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Retour à la réalité [Flashback / One-shot]

Invité
Consumed by the shadows
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Retour à la réalité
Fin juin 1994

Mes valises sont bouclées, enfin ! Ça m'aura pris plusieurs heures pour rassembler toutes mes affaires, mais je ne pense rien avoir oublié. Si c'est le cas, tant pis. Ce n'est pas comme si c'était perdu, car je reviens en septembre. Vraiment, l'année est passée à une vitesse fulgurante... J'ai l'impression que c'était hier que j'embarquais dans le Poudlard Express, avec la peur au ventre. Je savais que tout se passerait bien, mais j'avais tout de même une certaine appréhension, car à la maison, on ne pratiquait pas la magie et donc tout ça serait nouveau pour moi. Oh bien sûr, grand-père et grand-mère m'avaient donné plein de trucs pour survivre à Poudlard, et m'avaient expliqué un peu ce qu'ils savaient, mais une fois sur place, je savais que je serais livré à moi-même.

Finalement, je m'étais inquiété pour rien. Cette première année fut la plus belle de toute ma vie, et je sais que le meilleur est encore à venir. J'ai rejoint la maison de Poufsouffle comme ma grand-mère avant moi. Les cours sont vraiment très intéressants et je démontre énormément d'intérêt pour chacun d'eux. À part peut-être pour la botanique. Je trouve ça plutôt sympa, mais je n'ai visiblement aucun don pour l'étude des plantes magiques. Comme m'a dit le professeur Chourave, ce n'est pas donné à tout le monde, et l'important est que je fasse de mon mieux. Ah et aussi, il y a l'histoire de la magie. Le principe est bien, mais le professeur est si soporifique que j'ai perdu le fil quasiment dès le début. Un fantôme qui enseigne l'histoire en employant un vocabulaire obsolète et un ton à la fois monocorde et désintéressé, ce n'est guère motivant.

Mais dans l'ensemble, j'ai adoré l'expérience de cette première année et j'ai franchement hâte de revenir dès l'automne. Quand je sais que je vais passer l'été en compagnie de mon père qui ne m'adresse plus la parole, qui n'a répondu à aucune de mes lettres durant toute l'année, je suis découragé. Ces deux mois risquent d'être plutôt longs. Au moins, je ne serai pas enfermé à double tour dans ma chambre et pourrai sortir prendre l'air quand bon me semblera. Je me suis fait quelques amis durant l'année. Il y a Sean, un garçon avec qui j'ai tout de suite discuté en arrivant à la table de Poufsouffle et avec qui je me suis tout de suite lié d'amitié. Après, il y a Eleanor qui est celle que j'apprécie le plus. Avec sa soeur Judith qui est dans une classe plus haute, elle est la première personne à qui j'ai parlée dans le Poudlard Express, le premier jour. Elle est à Serdaigle et nous avons deux cours en commun, celui de métamorphose et celui de vol. Après, il y a Opale qui est un peu bizarre. Elle s'est incrustée dans notre wagon en prétextant qu'il n'y avait plus de place ailleurs. Lorsque je me suis levé quelques minutes plus tard pour aller aux toilettes, j’ai vu qu’il restait plusieurs compartiments de vides, mais bon elle est gentille et assez drôle. Elle m'a tout de suite annoncé qu'elle deviendrait ma meilleure amie. Jusqu'à présent, ce n'est pas encore arrivé, mais de son côté elle en est déjà persuadée. Je lui laisse le plaisir d'y croire, car au fond je trouve ça plutôt drôle.

Le quidditch ! Ma plus belle découverte de cette année. Grand-père m'en avait parlé en disant qu'il s'agissait d'un sport inventé par les sorciers. Lorsqu'il m'avait sommairement expliqué en quoi cela consistait, j'imaginais clairement des élèves courir sur la pelouse avec un balai entre les jambes, tentant désespérément de lancer une balle dans des anneaux situés à des niveaux différents. J'ignorais alors que des balais volants existaient, que le quidditch se jouait dans un stade, et que les joueurs étaient aussi habiles et rapides. Je pense avoir trouvé ma voie. Je veux faire partie de l'équipe de ma maison dès que j'en ai l'occasion. Mon seul problème est que je n'ai jamais joué au quidditch auparavant, contrairement à la plupart des élèves qui postuleront en même temps que moi. Mes chances sont très faibles mais je vais faire de mon mieux. Je m'en sors plutôt bien pendant nos cours de vol alors j'ai bon espoir.

Bref, c'est le temps de partir. Je jette un dernier regard sur la chambre que j'ai partagé avec mes camarades tout au long de l'année, et descends les escaliers avec ma grosse valise, prenant garde de ne pas manquer une marche au passage. Mon ami Sean m'attend en bas avec un large sourire. Lui a hâte de rentrer chez lui bien qu'il ait autant aimé son année que moi. Il a une famille qui attend avec impatience de le voir sortir du train. Je me demande quelle sera l'attitude de papa à mon égard. Il risque de m'attendre dans King Cross, étant donné qu'il n'a pas accès à la voie 9 3/4. J'espère que cette année l'aura fait réfléchir et qu'il aura fini par comprendre que je ne lui ai rien fait, que le fait que je suis un sorcier contrairement à lui ne fait pas de moi un monstre et qu'il n'a aucune raison de me jalouser.

On vient nous chercher dans notre salle commune, nous rappelant de ne pas oublier nos valises car elles ne seront pas acheminées dans le train. Un garçon de deuxième année qui se croit drôle demande qui peut être assez imbécile pour oublier sa valise. Le préfet en chef lui répond tout simplement que cela arrive presque à toutes les années, et qu'il ne dit pas ça pour la forme. Je souris et suis le groupe qui quitte la salle commune. Les escaliers sont bondés de monde ! Heureusement qu'ils ont décidé de former des groupes, car sinon ça prendrait toute la journée pour sortir de là.

Plusieurs longues minutes plus tard, nous arrivons enfin devant la grille de l'école entourée de ses deux sangliers ailés. Elle est ouverte et le sortilège de protection est levé pour que nous puissions sortir. Des diligences dépourvues de chevaux nous attendent pour nous conduire à Pré-au-Lard, où le Poudlard Express nous attend. Nous n’avons pas la pression de manquer notre train aujourd'hui car il ne partira pas avant que tout le monde n'y soit entré. C'est une bonne chose, car certains seraient tentés de se cacher dans le château pour ne pas rentrer chez eux. Personnellement, l'idée de me balader seul dans cet immense château pendant deux mois m'épouvanterait plutôt qu'autre chose.

Nous arrivons finalement à la gare de Pré-au-Lard. Certains professeurs sont là et saluent les élèves qui s'en vont. Il parait que nous aurons encore un nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal l’année prochaine, et que c’est tous les ans la même comédie. Un poste maudit, paraîtrait-il ! J'embarque donc dans le train, suivi de ma valise que je tire avec peine. Elle m'a l'air beaucoup plus pesante qu'en début d'année, mais c'est probablement parce que je traîne le poids de mon cœur lourd d'émotions.

Le voyage se passe plutôt bien. Sean, Eleanor, Opale et moi partageons le même compartiment. Nous conversons sur nos expériences vécues tout au long de l'année, et parlons de notre hâte de revenir en septembre. Nous ne serons plus considérés comme les petits nouveaux l'année prochaine. Nous échangeons nos adresses car il est évident que nous voulons nous envoyer des hiboux durant les vacances d'été. Sean, quant à lui, me donne des cartes de choco-grenouilles qu'il a en double. J'ai commencé la collection durant l'année, mais il m'en manque encore beaucoup. Opale, quant à elle, m'offre une photo d'elle pour que je ne l'oublie pas durant l'été.

King Cross, nous voilà. Je descends du train, le cœur lourd. Nous nous disons au revoir, et nous séparons. J'ai déjà hâte au mois de septembre. Je me suis habitué à voir ces personnes à tous les jours, à partager mes repas avec eux, ou encore simplement à les rejoindre à la bibliothèque pour qu'on fasse nos devoirs ensemble en nous moquant de Mrs. Pince. Tout cela va me manquer mais je me réconforte en me disant qu'il me reste encore six autres belles années et que j'aurai l'occasion de me morfondre lorsque j'aurai terminé ma septième année. Tout cela est encore bien loin... Heureusement !

Je cherche mon père dans la foule de la gare, mais je ne le vois pas. Peut-être est-il resté bloqué dans le trafic, comme en septembre dernier. Je décide donc d'attendre un peu, car de toute façon, je ne peux pas rentrer à la maison autrement. Mais les instants passent et la gare se vide de plus en plus sans toujours aucune trace de mon père. Je décide d'aller l'attendre dehors, à l'endroit même où il m'a laissé l'automne dernier. Je m'assis sur un banc, ma valise à côté de moi. Au bout de plusieurs minutes, un homme s'approche de moi et me demande si ça va pour moi. Je lui dis que j'attends mon père, et qu'il est supposé arriver d'une minute à l'autre. Mon interlocuteur est un sorcier lui aussi, il travaille sur le quai de la voie 9 3/4 et me dit qu'il était inconcevable de faire attendre un enfant aussi longtemps. Cela fait quand même deux heures qu'il devrait être là. Il ne m'aurait quand même pas oublié ? Le sorcier me demande d'attendre un instant, qu'il va revenir. Je croise les bras, ne sachant pas quoi faire d'autre. Un instant plus tard, un crissement de pneus se fait entendre. Un autobus violet typiquement anglais se poste devant moi. Le sorcier revient me voir en me disant qu'il a contacté le magicobus pour moi, et que celui-ci allait me reconduire chez moi. Un peu hésitant, je mets un pied dans le bus en le remerciant tandis qu'un homme se charge de ma valise. Des gens dorment dans des lits qui n'ont pas l'air d'être fixés au sol, et je me fraie un passage jusqu'au fond du véhicule où une place plus ou moins confortable semble libre.

Étant donné que je vis à Londres, le trajet fut plutôt rapide, bien que je réside à l’opposé de la gare. J'ai passé le début du voyage à pleurer, ne comprenant pas pourquoi mon père m'avait oublié alors qu'il avait promis qu'il viendrait m'y chercher. Après ça, je me suis assoupi et me suis réveillé alors que nous entrions dans mon quartier.

Le magicobus me dépose devant la maison. Je tends de la monnaie au chauffeur qui me dit que le sorcier de la gare avait déjà réglé la note. Mon cœur est gros devant tant de générosité, et je me promets de retrouver ce sorcier afin de le remercier. Je descends avec ma valise et me dirige vers la porte de la maison. Curieusement, j'ai une certaine hésitation, voire même de l'appréhension. Je sais que l'atmosphère va être bizarre, et qu'une certaine tension va régner dans la maison. Je tourne finalement la poignée de la porte qui n'est pas verrouillée et entre dans le corridor menant à la salle à manger, laissant ma valise dans l'entrée. Mon père est assis dans le fauteuil, devant la télévision, et ne semble pas avoir conscience de mon arrivée. Il a un verre dans la main, et une bouteille de whisky presque vide posée sur le guéridon à côté de lui. Il noie donc sa solitude et sa peine dans l'alcool. Curieusement, je n'ai pas pitié pour lui. Il finit par tourner les yeux vers moi, mais je ne lis aucune émotion dans son regard.

« Ah, tu es là...
- Oui papa, je suis rentré en bus. Tu devais venir me chercher à la gare. »

Comme simple réponse, mon père hausse les épaules et tourne les yeux vers la télévision qui semble beaucoup plus intéressante que moi. Il porte son verre à ses lèvres et ignore de nouveau ma présence. Je fais demi-tour et décide de monter dans ma chambre pour vider ma valise. Entre temps, j'appelle grand-père et grand-mère pour leur annoncer que je suis rentré de Poudlard, leur raconte que papa a oublié de venir me chercher à la gare et que ça lui est bien égal que je sois rentré. Grand-père semble outré et me dit que ça ne se passera pas comme ça, et que certaines choses allaient changer. Nous raccrochons, et je vide mes affaires, tranquillement. Je passe en revue mes cartes de sorcières et sorciers célèbres, faisant tourner celle d'Albus Dumbledore entre mes doigts. Un grand sorcier que j’ai la chance de côtoyer à Poudlard. Je m'endors sur mon lit alors qu'il ne fait pas encore nuit et que je n'ai même pas dîné.

Ce sont des voix qui me réveillent le lendemain matin. Elles ne viennent pas de ma tête, mais du salon. Je reconnais celle de mon grand-père, que je n'ai jamais entendu parler ainsi.

« Non mais tu te prends pour qui ! Tu devrais avoir honte !
- Tu ne me diras pas comment élever mon fils ! T'es le premier à m'avoir laissé tomber !
- Je ne t'ai jamais laissé tomber, c'est toi qui nous a tourné le dos parce que tu étais rongé par la jalousie ! »

Je sors de ma chambre, m'approchant de l'escalier pour mieux entendre leur échange.

« Si tu es incapable de t'occuper de Charles ou si tu n'en as plus envie, ta mère et moi allons prendre la relève.
- C'est ça, enlevez-moi mon fils !
- Écoute-moi Theodore, ne pas répondre aux lettres de ton fils, ça peut encore passer, mais l'oublier volontairement à la gare et l'ignorer, ce n'est pas une preuve d'amour. Je refuse de laisser passer ça... On ne t'a pas élevé comme ça… »
- Je veux que tu quittes ma maison et que tu ne remettes plus jamais les pieds ici. »

J'ai descendu les escaliers et suis maintenant dans l'encadrement de l'arcade menant à la salle à manger. Je vois mon père de dos, tandis que mon grand-père s'aperçoit de ma présence. Un sourire se dessine malgré tout sur ses lèvres. Mon père se retourne, et je lis le dédain dans ses yeux. Une boule se forme dans ma gorge.

« Si tu veux t'en aller, je ne te retiens pas, Charles. » dit-il en fuyant mon regard.

Les larmes se mettent à couler sur mes joues. C'est tout ce qu'il faut à mon grand-père pour mettre fin à cette conversation. Il s'approche de moi, me mets les mains sur les épaules et me dit d'un air sérieux.

« Chuck, va préparer tes affaires. Tu viens vivre chez ta grand-mère et moi. »

J'opine de la tête et cours dans ma chambre. Le visage ruisselant de larmes, je jette sur mon lit la valise que je venais de vider et y mets ce que je juge nécessaire d'emporter pour entamer cette nouvelle vie. Quelques minutes plus tard, je descends avec ma valise pleine et me dirige vers le salon. Mon grand-père m'attend, les bras croisés, tandis que mon père est de nouveau assis dans le fauteuil avec son verre rempli du même liquide ambré, les yeux rivés vers le poste de télévision.

« Je suis prêt, grand-père. » dis-je d'un ton déterminé, pour briser le silence.

Il m'offre son sourire le plus bienveillant, malgré la situation, et s'approche de moi. Il pose de nouveau sa main sur mon épaule et me dit de ne pas lâcher ma valise car nous allons transplaner. Je jette un dernier regard rempli d'espoir sur mon père qui ne daigne même pas m'accorder la moindre attention, et ferme les yeux.

Lorsque je les ouvre, je suis dans le salon de chez mes grands-parents. Grand-mère a entendu le pop sonore et est venue nous rejoindre depuis la cuisine. Une odeur de pain parfume la maison et me rend nostalgique. Son sourire heureux lorsqu'elle me voit en compagnie de grand-père me met du baume au cœur. Je me rends compte en cet instant qu'ils m'ont beaucoup manqué cette année, mais pas mon père. Toutefois, j'éclate en sanglots. Ma grand-mère s'approche de moi et me prend dans ses bras plein d'amour en me caressant les cheveux.

« Tout ira bien maintenant, Chuck. Nous allons prendre soin de toi. »

Je lève mes yeux plein de larmes vers elle. Ses grands yeux noisette transpirent la sincérité et la bonté. Je suis triste de la tournure qu'ont pris les événements, mais soulagé de ne plus être seul. Je quitte ses bras et me tourne vers grand-père. Un sourire triste sur le visage, il m'invite à le suivre. Il traîne ma valise et me conduit jusqu'à ma chambre, celle dans laquelle j'ai dormi tellement de fois. Grand-mère a mis des draps propres et fait brûler de l'encens. Le bureau dans le coin de la pièce est vide, et les tiroirs sont ouverts pour m'inviter à y placer mes affaires. Grand-père me sourit et me dit qu'il me laisse m'installer.

Je dépose ma lourde valise sur mon lit et l'ouvre. J'ai pris les vêtements que je chérissais le plus. Pour le reste, j'en achèterai d'autres. Je sors les livres que j'ai amenés et les place sur la bibliothèque avec ceux qui y sont déjà. Entre deux chemises, la photo qu’Opale m'a donnée. Son visage souriant me fait sourire à mon tour. Je sais qu'elle aurait réussi à me faire rire malgré elle aujourd'hui. Je décide de la poser sur ma table de chevet. Tu vois Opale, je ne t'oublierai pas.

En fin d'après-midi, je descends dans le salon. Mon grand-père est installé bien confortablement et se balance sur son fauteuil à bascule, un livre en mains et les lunettes posées sur le bout de son nez. Quant à ma grand-mère, elle est toujours dans la cuisine et nous prépare un bon repas. Je sens l'odeur du ragoût. Lorsqu'il me voit, mon grand-père interrompt sa lecture, replace ses lunettes et se lève.

« Tu es bien installé ?
- Oui grand-père, merci » lui dis-je avec un petit sourire.

Je suis habituellement à l'aise avec mes grands-parents. Je me sens comme chez moi lorsque je suis chez eux. Mais aujourd'hui, je ne sais pas. C'est peut-être parce que je sais que je suis désormais réellement chez moi. J'ai peur de déranger, même si je sais que c'est tout le contraire.

Nous passons à table. J'ai oublié toute ma peine lorsque grand-mère m'interroge sur mon année à Poudlard. Je leur raconte tout en détails, et ils s'esclaffent à chacune de mes petites anecdotes sur mes premières bêtises. La fin de journée va bon train et vient vite l'heure de se coucher. Mes grands-parents sont habitués à se coucher d'assez bonne heure. Ils savent que je ne les imiterai pas, mais je regagne tout de même ma chambre. Une famille aimante, une tasse de thé et un peu de lecture avant de dormir, voilà la clé du bonheur. Je compte bien ne pas me laisser abattre par les événements des deux derniers jours...
© Starseed
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