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"nuits fauves" (Opale)

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Opale Gabrielle de Broglie
avec Mimi Elashiry. (Tumblr)
Belle et jeune fille qui nous vient tout droit de Beauxbâtons pour entamer sa première année en GISIS, spécialité zoomagie au collège. Elle est née à Paris en ce beau jour qu'était le 14 juin 19xx en tant que née moldue ; à présent elle vit à Londres. Elle est plutôt Joyeuse, Libre, courageuse mais aussi maninulatrice, insolente, têtue. Jusqu'à maintenant, son niveau scolaire s'est révélé être moyen. Il y a quelques années maintenant, elle s'est procurée une baguette faite en bois de prunelier, mesurant vingt-quatre, trente cm et contenant écaille de sirène. Avec cette baguette, il lui est impossible de créer un patronus. La vision qu'elle a eu face au miroir du risèd : elle, grande sorcière, vivant de grandes aventures.. Mais la vie n'est jamais entièrement rose, la preuve avec les épouvantards. Tous ceux qu'elle aime ou tous ceux qu'elle a laissé mourir la pointer du doigt, d'un air dénonciateur, dans son cas.
We have more questions...


ϟ Que pensez-vous de l'échange européen inter-écoles ? Tu souris doucement. Un échange inter-école. C’est sans aucun doute la meilleure idée du siècle. Tu ne pouvais rêver mieux. Tu adores la France. Tu adores Beaubâtons. Son jardin fleurit, où tu pouvais y rester des heures allongées dans l’heure à écouter le vent ou le bruit de la fontaine. Tu adorais ces couloirs remplis de magie et de sombres secrets. Tu adorais découvrir chaque histoire de chaque pierre du château. Et pourtant. Là-bas, tu te sentais comme un félin en cage. Tu ne tenais pas en place. L’élégance à la Française. Tu l’avais acquise. Tu voulais voir autre chose. C’est pour cela qui tu avais commencé à bouger pendant les vacances. À voyager. Tu ne retournerais plus jamais dans cet orphelinat. Tu l’avais juré. Et puis, tu as reçu ce hibou. On t’invitait à Poudlard. Tu n’avais jamais visité Londres. Tu n’étais encore jamais allé en Angleterre. Et puis, surtout, qui sait, là-bas, tu trouveras les réponses à tes questions. Alors oui, c’est une excellente idée, cet échange.

ϟ Que faisiez vous lors de la Grande Bataille ?  La Grande Bataille ? Tu aurais aimé dire que tu t’étais vaillamment battue contre les méchants. Que tu t’es battue pour tes convictions et pour ta liberté. En réalité, tu étais en train de fuir. Tu fuyais, abandonné tout le monde sur ton passage. Tu te rappelleras toujours de son visage. De leurs visages. Ceux que tu as abandonnés pour sauver ta pauvre peau. Pour te sauver toi. Car tu n’es pas assez courageuse pour tous les sauver. Tu aimerais, oh que tu aimerais être plus courageuse. Mais tu es seulement lâche, tu as détalé comme un lapin devant le danger. Tu avais peur, tu étais effrayée. Tu la toujours. Tous les soirs, le même cauchemar. Tu revois Elliot, tu revois Judikael et ils sont morts à cause de toi. Par ta faute. Tu revois les chasseurs de né-moldus. Ils sont là. Ils vont te tuer aussi. Pendant que certains mouraient vaillamment, toi, tu vivais lâchement. Ainsi s’est passé la Grande Bataille pour toi.

ϟ Avez-vous peur de perdre vos pouvoirs ? Pourquoi ?  Perdre tes pouvoirs ? Tu exploses de rire. Qu’as-tu à perdre ? Tu as déjà si peu de pouvoir. Eh oui Opale, être une demi-cracmol signifie ne pas avoir beaucoup de pouvoir magique. Pourtant, même si tu en as peu, c’est cette petite parcelle de magie en toi qui fais que tu appartiens à ce monde. Que tu n’es plus à ‘orphelinat. Alors, oui, même si tu en as peu, tu t’accrocheras comme si ta vie en dépendait à ce petit pouvoir en toi. Car cela signifie que tu es quelqu’un d’exceptionnel tout de même. Ce n’est pas donné à n’importe quel moldus d’avoir des pouvoirs magiques.

ϟ Quelle est votre réputation à Poudlard ? Que pensent les autres élèves de vous ? À Poudlard, tu es cette jeune française un peu bizarre, mais pas méchante pour un sous. La née-moldus qui ne contrôle pas bien son pouvoir. La petite chose fragile au grand sourire. Celle qui marche dans les couloirs, l’air rêveur. Celle qui est déjà allé se frotter plusieurs fois au saule cogneur alors qu’on l’avait prévenue que ce n'était pas la meilleure des idées. Tu es celle qui apporte une petite bouffée d’air frais. Cette petite lumière, fragile comme de la porcelaine. Tu es celle qui squatte un peu trop la salle de danse classique aussi. Celle qui dessine tout et n’importe quoi. Celle qui a plein de petit tatouage caché. Mais surtout, tu es celle qui cherche la liberté. A tout prix. À tout risque. Celle qui ne tient pas en place. Celle qui montre clairement tout ce qu’elle pense. Celle qui se perd toujours dans Poudlard aussi. Mais pour ceux qui te connaissent bien, tu es celle qui est brisée par la guerre. Celle qui veut retourner en enfance, là où tout était plus simple. Celle qui cherche encore ses parents. Celle qui se recherche elle-même.
The best day of my life...


Tu es allongée sur ton lit. Un lit simple, dans une chambre simple. Tu es revenue dans cet orphelinat. Alors tu avais juré de ne plus jamais y remettre un pied. Plus jamais. Tu ne faisais plus partie de ce monde-là. Tu en avais un autre qui t’attendait. Il est en train de renaître de ces cendres. Doucement. Tout doucement. La mort du Lord Noir annonce un futur plus paisible. Plus personne n’aura à mourir maintenant. Pas au nom d’une idéologie aussi stupide. Il commence à faire sombre. À travers la fenêtre, tu peux voir la pleine lune. C’est la nuit des loups-garous. Tu fermes les yeux et imagines leur hurlement. Tu imagines leurs poils noir jais, leur croc étincelant. Ces créatures t’ont toujours fascinée. Comme la plupart des créatures magiques après tout. Voilà bien une matière où tu excellais. Très certainement parce que tu n’avais pas forcément besoin de pouvoir magique. Soupir. Demi-cracmol. Cela a été ton plus grand bonheur comme ton pire malheur. Ton pouvoir magique est presque aussi faible et fragile que toi. Sortant ta baguette magique, tu la pointes vers l’ampoule au plafond. Maintenant que tu es majeur chez les sorciers, tu peux utiliser la magie en dehors de Beaubâtons. Après une seconde d’hésitation et un grésillement inquiétant, l’ampoule s’allume doucement. Elle éclaire ainsi les murs blancs de ta chambre. Avant, il y avait des photos magiques de tes années à Beaubâtons. Il y avait des coupures de journaux magiques. Il y avait ce drapeau style hindou. Mais maintenant, les murs sont vierges. Au milieu de la chambre, une énorme valise. Dessus se reposait un chat. Encore un soupir. Tu caresses doucement le drap de ton lit. Ce sera la dernière fois que tu t’allonges sur ce lit. Cette fois, c’est sûr. Tu ne reviendras plus jamais ici. Tu entends une sonnerie. Cela te fait sourire. La sonnerie est suivie d’un grondement sourd. Les bruits de pas de centaines d’enfants. C’est l’heure du dîner. Tu laisses ton esprit divaguer aux grès des menus de la cantine. On est dimanche soir. Tu pourrais parier dix mornilles que c’est le jour des steak frite. Sinon, il y aurait eu nettement moins de bruit à la sonnerie. Généralement, on ne se bouscule pas pour des épinards poissons. Pourtant, tu entends des pas qui monte les escaliers et s’arrêter juste devant ta porte. Tu peux presque sentir l’hésitation. « Opale, ton taxi t’attend. ». Aussitôt, les pas s’éloigne de ta chambre. Elle n’ose même plus te regarder. La directrice de l’orphelinat. Parce qu’elle sait ce que tu es réellement. Alors, en tant que bonne chrétienne, plus tu es loin de l’orphelinat, mieux elle se porte. Tu descends donc tes affaires. Personne n’est là pour te dire au revoir. Qui viendrais dire au revoir à cette fille si bizarre. Alors, tu montres dans le taxi sans regarder le foyer qui t’a accueilli toutes ses années. Ton taxi est censé t’amener jusqu’à la gare du Nord. De là, tu prends un train jusqu’à Londres et la gare King’s Cross. Sur le chemin, la nostalgie te prend. Tu repenses à tes années, dans cet orphelinat. Tu n’y étais pas si malheureuse. Tu as aussi eu des moments de joie et de bonheur. Puis, tes pensées divaguent vers Judikael. Le seul homme que tu considères comme ton père, ton frère, ton meilleur ami et ton sauveur à la fois. C’est lui qui a été chargé de t’expliquer ce qu’est le monde magique. Étant une née-moldus, le gouvernement magique français t’ont envoyé Judikaël pour t’apporter ta lettre de Poudlard. Depuis, tu n’as jamais voulu le quitter. Il a été celui qui t’a arraché de l’orphelinat. Celle qui t’a plus ou moins adopté aussi. Mais ne ressasse pas le passé Opale. Tu es déjà arrivée à King’s Cross. Angleterre. Si différent de la France. À peine arrivée, tu te sens déjà comme chez-toi. Tu n’as jamais u de maison fixe. Alors oui, tu t’habitues assez vite au nouveau. Alors, traînant ton énorme valise, tu essaies de trouver la voie n°9 ¾ . Au bout du quatrième tour, tu commences à t’énerver. Les vigiles te regardent d’un air suspicieux, mais tu t’en fiches. « Par Morgane, elle est où cette fichue voie ? ». C’est dans ces moments-là que ta paranoïa refait surface. Peut-être que tu es trop demi-cracmol pour aller à Poudlard. Peut-être qu’il n’accepte pas les gens comme toi. Et alors, tu les vois. Ces gens qui essaient de passer inaperçu parmi les moldus. Mais de véritable moldus n’aurait pas mis une écharpe en laine en guise de ceinture. Alors, tu les suis. Et tu vois enfin ce portail magique. Et d’un battement de cils, te voilà enfin sur cette voie 9 ¾ . Des centaines de personnes sont sur le quai. Le train est déjà là aussi. Poudlard Express. Tu y es enfin. « J’ai hâte de voir les nouveau élève des autres écoles » « Ouais, vite fait. Ça va être le choc des cultures, je ne te raconte pas la galère pendant les cours ». Tu comprends vaguement ce qu’ils disent. Ton anglais n’est pas encore parfait. Tu entends parler russes à ta gauche. Derrière toi, des garçons que tu ne connais pas de Beaubâton viennent d’arriver et piaillent en français. Un coup de sifflet. Tu vois la foule d’élèves se presser vers les portes du train. C’est l’heure de partir. Pour certains, c’est l’heure des au revoir aux parents. Mais pour toi, c’est au revoir à ton ancienne vie et bonjour à la nouvelle « let's go ». Eh bien Opale… Tu as l’air d’une nouvelle britannique.
ϟ Ton pseudo : everdream♠️ ϟ Ton âge : vingt ans ϟ Ton avis sur mumblemumps :                  ϟ Le mot de la fin : fin      
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Oh, oh, it's magic, you know...
Tu sers ton collier. Tu le sers fort, fort, fort et encore plus fort. Tellement fort que cela fait blanchir les jointures de tes petites mains si fines. Tu le sers à t’en enfoncer les ongles dans ta chair. A t’en faire mal. A t’en couper la peau, à t’en faire couler le sang. Au milieu de ta main se trouve un petit pendentif en Opale. Il est élégamment poli, avec sa forme irrégulière et sa chaîne en cuir souple. Opale. C’est comme ça qu’on t’a nommé quand on t’a amené à l’orphelinat. Ta mère n’a pas eu le temps de te donner un prénom. Pas eu le temps, ou pas eu l’envie. Tout dépend de la version des faits. Les faits. C’est comme cela qu’on nomme ta naissance. Un fait. Classé. Rangé. Élucidé. Pour tous les enfants du monde, leur naissance est une joie dans leur famille. Il s’agit là d’un doux acte, que celui de donner vie à un petit être. La tienne ne fait pas partie de cela. On a quand même attendu que tu sois suffisamment âgée pour t’en parler. Pour que tu puisses comprendre. Comprendre quoi ? Eh bien, que tu ne devais pas voir le monde, pauvre Opale. Que personne ne voulais de toi. On t’a raconté que ta mère avait à peine seize ans quand elle a frappé à la porte de cet orphelinat catholique. A l'orphelinat de Saint-Cyr. Une honte. Cette petite gamine de seize ans, enceinte ? Les sœurs en furent indignées. Blasphème apparemment. Mais, comme le dit si souvent Mère Bénédicte, elles ne doivent pas tourner le dos aux nécessiteux. Alors, ils ont fait accoucher cette gamine dont elle ne savait rien dans le plus grand des secrets. Elles ne savaient pas d’où elle venait. Elles connaissaient juste son prénom : Gabrielle. Mais une fois l’accouchement terminé, ladite Gabrielle s’en alla, te laissant aux bons soins des sœurs. Elles te répètent souvent qu’il ne faut pas en vouloir à ta mère. Qu’elle était jeune et fragile. Qu’elle ne pouvait pas prendre soin de toi. Pendant des années, tu as haï ta mère. Tu lui en as voulu de t’avoir enchaîné à cet endroit. La claque te fait émerger de tes pensées. Sous la force de la frappe, une larme t’échappe. Non, ne pas pleurer. Ne pas montrer que tu es faible. Ne pas abandonner. « Que faisais-tu dehors, Opale ? ». Tu t’étais échappée. Encore une fois. Comme d’habitude, tu passes sur la grille, là où elle est un peu déformée. Tu es suffisamment petite pour y passer sans trop de soucis. De là, si tu ne t’es pas fait voir, tu cours le plus loin possible. Mais généralement, tu te fais attraper avant de montrer dans le train. Mais cette fois-là, tu avais atteint ce putain de train. S’il n’y avait pas eu ce contrôleur, tu… « Opale…. QUE FAISAIS-TU EN DEHORS DE L’ORPHELINAT ? ». Quand Mère Bénédicte hurle, c’est souvent mauvais signe. La claque montrait qu’elle était bien énervée déjà. Elle peut être violente, c’est vrai, mais rarement comme maintenant. Elle respire bruyamment. Tu sais que la sentence ne va pas tarder à tomber. Tu jettes un rapide coup d’œil sur la barre en fer contre le tableau. Ce que Mère Bénédicte adore, c’est taper le bout des doigts des élèves avec ce bâton. Surtout les tiens apparemment. Mais, tu es déjà fichu de toute façon. Alors, comme d’habitude, tu réponds la vérité. « Je voulais prendre le train » « Tu voulais prendre le train ? Seule ? Et… Pour aller où ? » « Le plus loin possible d’ici. ». Tu gardes les yeux baissés sur tes pieds. Oh, tu n’es pas honteuse de ce que tu as fait, non. Mais dans les yeux de Mère Bénédicte, on peut y voir l’enfer pour enfant où tu risques de brûler pour l’éternité. Pourtant, pendant une seconde, tu lèves tes yeux vers elle. Tu essaies d’affronter ce regard. Tu sursautes. C’est bien pire que l’enfer en réalité. Mère Bénédicte s’occupe de l’orphelinat, mais elle n’a jamais aimé les enfants. Bien au contraire. Mais selon elle, il s’agit là « la voie que Dieu lui a montrée ». Tu n’as jamais cru à toute cette histoire de Dieu. S’il était si gentil, ils t’auraient déjà trouvé une famille pour t’adopter. À cette pensée, tu sers encore plus fort ton collier. Tu entends Mère soupirait bruyamment. « Qu’allons-nous faire de toi, Opale ? Tu es un cas désespéré mon enfant. Désespéré. » C’est ce qu’elle te dit tout le temps. Que personne ne veut de toi. Que tu seras toujours seule. Bonne à rien. Alors, elle s’avance vers toi et relève ton menton pour que tu la regardes droit dans les yeux. Elle avait ce sourire sadique qui était celui qu’elle arborait quand elle s’apprêtait à punir quelqu’un. « Privée de récréation pendant une semaine. Et après chaque repas, tu seras de corvée de nettoyage. Cela se fera peut-être passer l’envie de t’en aller. Sort maintenant ! Allez, va-t-en ! » En sortant, tu n’oublies pas de claquer la porte. Tu étais la petite rebelle de l’orphelinat. Celle qui tentait toujours de s’enfuir ou de faire les pires bêtises. Tu ne tenais pas en place. Tu te diriges vers la cantine où tu t’assois à côté de tes amis. « Alors, c’est quoi ta punition ? » « Privée de sortie et corvée de ménage ». Tu commences à picorer dans ton assiette, les yeux lever vers la lune que tu peux apercevoir à moitié depuis la fenêtre. « Ça aurait pu être pire comme punition. Tu t’en sors bien, je trouve. T’as toujours envie de partir ? ». Alors, tu regardes ton amie droit dans les yeux. « La prochaine fois, j’y arriverais. »



Il s’appelle Judikael. Il est grand. Beaucoup plus grand que Sœur Constance. Il est costaud. Il te regarde avec un petit sourire bienveillant. Ce sourire qui te fait rougir et t’enfoncer encore plus dans ton lit. Ce sourire qui te rappelle pourquoi t’aimes pas cet endroit. Parce qu’ici, il n’y a pas ce genre de sourire. Ou alors rarement. Et généralement, ils ne te sont pas destinés, ces sourires-là. Pourtant, quand Judikael sourit, tu sais que ce sourire est pour toi. Et rien que pour toi. Ce n’est pas le sourire des autres enfants quand ils se moquent de toi de temps en temps. Ni celui complétement sadique de Mère Bénédicte. C’est un sourire tendre. Chaleureux. Celui qui fait accélérer ton petit cœur. « Comme vous pouvez le comprendre, Opale est une enfant un peu… Spéciale. Savez-vous qui sont ses parents ? » « Non, la malheureuse a été abandonnée à sa naissance. Nous savons juste que sa mère s’appelle Gabrielle. C’est tout ». Ton regard passe de Sœur Constance à Judikael. Tu ne comprends pas. Pourquoi toutes ces questions. Pourquoi est-elle différente ? Elle n’avait jamais rien vu de bizarre. Les autres enfants, par contre, la trouvaient bizarre. Mais tu t’en fichais. Quand tu te seras enfin échappé d’ici, ils t’oublieront et toi aussi, tu les oublieras. Tu as pourtant quelques amis. Tu es le clown de cet orphelinat. Tu es celle qui fait rire les autres. Celle qui prépare toujours les plus mauvais coups pour sortir. « Puis-je parler seul avec Opale ? ». Sœur Constance te jette un regard que tu ne comprends pas. D’habitude, c’est la plus gentille et la plus douce des sœurs. Ce regard-là t’inquiète. Sœur Constance est la seule à t’apprécier et à te parler avec gentillesse. Les autres ont en certainement marre que tu tentes tout le temps de t’échapper ou que tu n’écoutes jamais rien à l’orphelinat. « Opale ? As-tu compris ce que je t’ai dit ? » Tu hausses tes frêles épaules. Il soupire. Il commence déjà à comprendre que tu n’es pas de ces enfants faciles à gérer. Tu es bien trop tête brûlée pour cela. Oui, tu n’as pas trop entendu ce qu’il disait. « Qui êtes-vous ? ». Il sourit doucement. « Je m’appelle Judikael de Broglie. Je suis surveillant à l’école de sorciers de Beaubâton. Et toi ? Tu t’appelles juste Opale ? ». Tu hausses encore une fois les épaules. On t’avait dit que tu aurais un véritable nom de famille quand tu seras adopté. En attendant, ils t’en ont donné un arbitrairement. Opale de Saint-Cyr. Comme tout les autres enfants qui n'ont pas de nom de famille. Ils t'ont juste donné le nom de l'orphelinat. Mais tu n’en as jamais voulu. Tu voulais celui de ta mère. Ou alors celui d’une famille qui voudra bien de toi. Mais personne ne veut jamais de toi. « Est-ce que je suis une sorcière aussi ? » « Oui » « Et les autres enfants ici ? » « Non, pas à ma connaissance. » Alors, tu souris. Un grand sourire s’affiche sur ton petit visage. Tu le savais. Tu savais que tu étais exceptionnelle. Que tu n’avais pas ta place d’ici. Alors, tu te lèves, remplis d’espoir et de bonheur « Vous allez m’emmener loin d’ici, hein ? Vous allez m’emmener avec vous dans cette école ? ». Ton brusque changement d’humeur le fait sursauter. « Euh… Oui. Si tu l’acceptes, tu feras ta scolarité à Beaubatons. Tu y vivras entourer de plein d’autres enfants comme toi. » Sous le coup du bonheur, tu lui sautes au cou. Et tu hurles de joie. Ça y est. Tu t’en vas enfin. Tu pars de cet enfer. Maintenant, tout prend sens. Tu comprends enfin tout. Toutes ses petites choses bizarres qui se passent autour de toi. Et pourquoi les autres enfants sont si méfiants envers toi. Tu n’es pas comme eux. Tu es différente. Tu commences à sauter joyeuse sur ton lit. Au revoir, l’orphelinat. Adieu Mère Bénédicte et autres règles à la noix. Au revoir monde sombre. Tu vas aller dans un autre monde. Ton monde.


De : Opale de Broglie
À : Gabrielle

Chère Maman,

Je ne sais même pas pourquoi j’écris cette lettre. Tu ne l’as recevra sans doute jamais. J’essaie quand même d’imaginer comment tu réagirais si tu la recevais. Quelle serait ta réaction ? Une lettre de ta fille. De celle que tu as abandonnée. Oh, comme je t’ai haï de m’avoir laissé dans cet orphelinat. Je t’ai haï de m’avoir juste laissé un collier d’Opale. D’être partie sans même me donner un prénom, ou un petit gage d’amour envers l’enfant que tu as porté. Si tu savais maman. Je t’en voulais tellement. Mais ne t’inquiète pas, tout est pardonné. Tout est oublié.

Par quoi commencer ? Que te dire ? Beaucoup de choses et si peu en même temps. Maman, étais-tu toi aussi une sorcière ? Où j’ai hérité ça de l’homme avec qui tu m’as conçu ? As-tu déjà vu Beaubâton ? Ses jardins colorés, ces couloirs magiques, sa fontaine qui donne jeunesse éternelle. Beaubâton est beau. C’est sans aucun doute le plus bel endroit que j’ai vu. Rien à voir avec l’orphelinat. Ici, tout est si différent. Ici, j’ai une famille. Au fait maman, quelqu’un m’a adopté. Enfin, adopté… Il n’a pas réellement eu le choix. Il s’appelle Judikael de Broglie maman. C’est lui qui est venu me chercher pour m’emmener loin de l’orphelinat. C’est un peu comme le prince charmant qui vient sauver la princesse des griffes d’un dragon terrifiant. Mais non, il ne m’a pas réellement adopté, mais c’est tout comme. Mais disons que depuis notre rencontre à l’orphelinat, je n’ai pas voulu le quitter. Il a décidé de me sauver de l’orphelinat, il me gardera à vie. Je ne lui ai pas laissé le choix. Au début, à chaque vacance, je devais retourner à l’orphelinat. Mais je ne pouvais pas y rester. Les autres enfants ne comprennent pas. Ils ne savent pas surtout. Comment pourraient-ils comprendre que je suis une sorcière ? Et puis, il y a les sœurs, les nonnes, ... Une sorcière parmi elle. Les sorcières existent vraiment. Je suis sûre qu’elles rêveraient d’en envoyer une au bûcher secrètement. Non, je ne pouvais plus rester là-bas. Alors, je suis partie et Judikael m’a accueilli chez lui.

Enfin bref, tout ça pour dire que j’ai trouvé un papa et une « deuxième famille » qui est en réalité ma seule famille. Ce sont les élèves de l’écurie des Orchidées. On passe nos journées ensemble, nos cours ensemble. Pour une fois, je sais où est ma place et je sais qui je suis enfin. J’adore ma vie à Beaubâtons. Tout est si beau et si… Magique. J’adore la magie, maman. J’adore me promener dans les couloirs et découvrir un passage secret. Je suis devenue championne dans l’art de trouver toutes sortes de cachette. Dès fois, je me retrouve à des endroits où je ne devrais pas être. Oh, maman. Dès fois, ce n’est pas facile d’avoir comme surveillant Judikael. Il me connaît comme personne et sait quand je suis sur le point de faire une connerie. Car oui maman, j’ai le malheur de t’annoncer que ta fille est-ce qu’on appelle une fautrice de troubles. Si, ce mot existe maman, et c’est comme ça qu’ils se caractérisent, à l’école. Mais je ne tiens pas en place. J’espère tenir ça de toi, mais je veux tout explorer, tout savoir, tout voir, tout vivre. Je ne peux pas rester derrière un bureau. C’est pour ça que j’adore le sport. Et surtout la danse classique. Mon professeur m’a dit que j’avais le squelette pour. Est-ce que je tiens cela de toi aussi ? Enfin, tout cela pour dire que Beaubâton est merveilleux.
Pourtant, tout n’est pas rose ici. Ma magie n’est pas aussi parfaite que celle des autres. Ils disent que je suis à demi-cracmol. La magie est beaucoup plus difficile pour moi que pour les autres. Je dois me concentrer plus. La seule matière où j’y arrive vraiment, c’est le soin aux animaux magiques. C’est tellement passionnant maman. Je te raconte tout ça, mais je ne sais même pas si tu connais le monde magique. Je ne sais même pas si tu vas recevoir cette lettre ou si même, tu es en vie. Mais j’avais besoin de te raconter cela.

Avec amour,
Ta fille, Opale.

Tu attaches la lettre à la patte de la chouette. Elle te regarde, en attendant une adresse. Tu ne sais pas quoi dire. Tout cela est ridicule. Tu devrais déchirer cette lettre et t’en aller. Et pourtant. « Donne cette lettre à ma mère. ». La chouette s’envole automatiquement. Elle vole comme si elle connaissait le chemin. Pendant un instant, ton cœur ne bat plus. Elle sait où elle va, elle sait où est ta mère. Puis, aussitôt, la joie disparaît. Comment cette chouette pourrait-elle savoir ? Tu soupires, mais repars le cœur léger. C’est la première fois que tu « parles » avec ta mère ? C’est bizarrement réconfortant.


« Dumbledore est mort. ». Ce fut ces paroles alors que tu étais à peine rentrée. À peine avais-tu franchi le seul de la porte que tu compris que quelque chose n’allait pas. Tout d’abord, les volets. Tous fermé. Comme si la maison était inhabitée. Ou se voulait inhabitée plus exactement. Pourtant, il faisait toujours jour dehors. Le soleil envoyait ses derniers rayons de soleil pour réchauffer une dernière fois de la journée l’air avec de se coucher pour laisser place à la lune. L’autre chose qui t’avait bouleversée était tout simplement Judikael. Jamais tu ne l’avais vu aussi soucieux. Et pourtant, en tant que surveillant de Beaubâton et toi élève plutôt perturbateur, il se faisait souvent du souci pour toi. Mais là, Judikael était différent. Normalement, il t’accueillait avec un soupir sur joué accompagné d’un « ce n'est pas chez toi ici. Retourne à ton orphelinat », avant d’exploser de rire et de te serrer dans tes bras comme le ferait tout père. Là, en t’entendant rentré, il reste sur place, l’air pensif, un verre de whisky pur feu à la main. C’est ça qui t’a le plus interpelé. L’alcool. Judikael n’a jamais été un alcoolique. Il buvait rarement, seulement qu’en il y avait des invités. Et surtout, ce n’était pas un buveur solitaire. Il aimait bien être accompagné de ses collèges. Généralement, tu revoyais au moins un professeur de Beaubâton pendant les grandes vacances, grâce à Judi. Quand il leva les yeux vers toi, tu eus presque peur. Une tristesse infinie y avait pris place. Une tristesse ainsi qu’une peur grandissante. Et quand il ouvrit avec la bouche, ce fut pour souffler des paroles dénudées de sens. « Quoi ? » « Dumbledore. Est. Mort. ». Il sépare chaque mot, comme pour essayer de se convaincre lui-même de cette atroce vérité. Bien entendu, tu savais qui est Dumbledore. Cet illustre sorcier anglais. C’est lui qui a arrêté le fameux mage noir Grindelwald. Tu ne savais pas quelles autres fabuleuses choses il avait fait dans sa longue vie, mais tu savais que c’était l’un des plus grand mage de tous les temps. Alors oui, sa mort te bouleverse. Il y a des rumeurs qui courent. Le mage noir, le Lord Noir, serait de retour en Grande-Bretagne. Il serait de nouveau en vie. Et le monde tremble. Car aucun fléau n’est plus ravageur que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom. Il passe telle une ombre et sème des centaines, voir des milliers, de morts sur son chemin de la haine. Car ce mage est par-dessus tout les sangs impurs. Tu aurais pensé que les sorciers étaient plus évolué que les moldus. Qu’ils étaient cette nouvelle branche dans l’évolution de l’humanité. Mais non. Ils sont comme les moldus. Mais en bien plus dangereux. Tu te demandes si les sorciers ont connu la Seconde Guerre mondiale. S'ils étaient là quand on visait qu’un seul genre de personne. Surtout ici, en France, où vous avez un lourd passé assez sombre là-dessus. Tu penses à tout cela, mais tu ne peux t’empêcher de fixer le verre qu’à Judi à la main. Fixer le liquide ambré, tirant presque sur le marron. Tu viens d’avoir 17 ans. Tu peux en boire normalement. Et là, tout de suite, tu veux boire aussi. Mais ce qui te donne envie de boire, c’est le regard d’extrême anxiété que tu portes Judikael. Oui, tu as tout compris Opale. Tu es une né-moldue. Doublée d’une demi-cracmol. Et ce genre idéal raciste commence à se propager en France. De plus en plus. Ça a déjà commencé à Beaubâton. Toute l’année, tu as dû supporter les railleries des sangs soi-disant purs. Et maintenant que Dumbledor est mort, c’est la porte ouverte à ces extrémistes de sangs purs. Ils viennent pour te chercher Opale. Ils viennent pour te tuer. Car tu es une immondice à leurs yeux. « Tu dois fuir ». Une phrase. Un souffle. Une seconde longue comme l’éternité. Et tu restes là, à regarder ce putain de liquide. Puis, tu éclates de rire. Tu ne sais pas si c’est nerveux ou que tu perds totalement la tête, mais ton rire ne s’arrête plus. Une fois ton calme revenu, tu oses enfin dire tout haut ce que tu penses. « Jamais ». À Judikael de sourire. Ce genre de sourire triste, il regarde lui aussi le liquide du verre et le boit d’un trait. Merde, t’allais lui demander la fin du verre. Tant pis. « Je savais que tu allais répondre ça. Mais tu n'as pas le choix, gamine. De toute façon, moi aussi, je pars. ». Là, tu n’as plus envie de rire. Là, tu ne bouges plus. Là, tu ne comprends plus. Pourquoi ? Quoi ? Comment ? Où ? Toutes ces questions qui se bousculent dans ta tête, mais tu n’arrives pas à en articuler une seule. Tu bégaies seulement. « Je vais en Angleterre. Je rejoins l’Ordre du Phoenix. C’était le groupe partisan de Dumbledore. Mes parents en faisaient partie. Toi, tu pars avec d’autres né-moldus et personnes en danger. Ne défais pas tes affaires. Tu pars ce soir. Moi aussi. » Il n'ose même pas te regarder. Son regard est fixé à terre. Et toi, tu le regardes horrifier. Jamais tu n’as vu Judikael aussi effondrer, aussi triste. Et surtout, c’est l’une des rares fois où il parle de ses parents. Il ne parle jamais beaucoup de lui. Pourtant, tu as essayé de lui faire cracher le morceau. Impossible. « Non… Je… J’ai dix-sept ans, je peux faire ce que je veux. Et je reste avec toi. T’as pas le de droit de… » « La ferme Opale. » Il avait dit ça d’une voix douce, tranquille, avec un petit sourire sarcastique. Il lève enfin les yeux vers toi. « Je sais que tu es courageuse, ma petite pierre précieuse. Tu vas t’en sortir. Tu vas survivre à tout ça ». T’as envie de pleurer. T’as envie de le frapper, de lui hurler dessus, de lui faire mal pour qu’il se réveille, pour qu’il prenne conscience. Conscience qu’il ne peut pas te laisser seule. Jamais seule. Tu ne serais plus jamais seule. C’est ce qu’il t’avait dit, promis même, en te recueillant chez toi. Une première larme coule. La deuxième suit immédiatement la première. Bientôt, un torrent de larmes creuse des sillons sur tes petites joues rosies. Il s’avance vers toi, et te serre dans ses bras. Alors, tu te laisses à ta peur, à ton incompréhension et le temps d’un gage de tendresse, tu te laisses à tes émotions. Puis, tu relèves la tête et tu le regardes dans les yeux. Et pour la première fois de ta vie sans doute, tu enlèves ton collier d’Opale et le tends à Judikael. « Tiens. T'as intérêt à en prendre soin. Je veux le revoir intact. ». Vous ne vous dites plus rien de la soirée. Le collier est un gage de promesse. Lui aussi, il survivra. Et il te le rendra quand vous vous retrouverez.


Tu cours. Tu cours aussi vite que tu peux. Tu cours aussi vite que les larmes coulent sur tes joues. Tu cours aussi vite que tu as peur, aussi vite que tu faible. Tu cours à en fuir la mort. C’est justement ce que tu fuis. La mort. C’est eux. Les chasseurs de né-moldus. Le camp venait d’être monté. Vous étiez dans un bois, tu ne sais même plus lequel. Un grand bois quelconque. C’était provisoire. Pas plus de deux jours. Après, comme d’habitude, vous changerez d’endroit. Vous étiez tous couché. Tu partageais une tente avec Marie-Pauline Durand, une né-moldue aussi et Amandine Boulanger, une sang-mêlée qui s’est marié dans un né-moldu. Il est mort et elle a échappé de justesse à la mort elle aussi. Mais ce soir-là, tu ne pouvais pas dormir. Comme tous les autres soirs. Tes cauchemars te hantaient. Tu pensais à tes amis, à Judikael et à ta mère. Était-elle en sécurité, malgré les temps obscurs que vous vivez. Est-elle au courant du danger qui se prépare ? Tu te berçais au gré des sifflements d’Elliot Malecourt qui était de surveillance à ce moment-là. Tu ne t’es rendu compte que trop tard que son sifflement s’était arrêté. Il n’y avait plus un son. Tu entendais juste le battement de ton cœur. Alors, tu tendis l’oreille. Tu arrêtas même de respirer. C’est là que tu entendis le minuscule bruit de pas. « Incendio ». La tente d’à côté pris soudainement feu. Deux secondes après, ce fut au tour de la tienne. Complétement réveillée, tu bondis sur tes jambes et tentes de sortir de la tente avant que cela ne soit trop tard. Tu fus accueilli par des chasseurs de né-moldus. Ils fondirent sur toi, t’attrapèrent, te plaqua au sol. Tes cris ne pouvaient rien y faire, tu étais prise. Tu étais déjà morte même. Tu ne comprenais plus rien, tout s’est passé beaucoup trop vite. Tu entends d’autres cris. Ce sont les autres, qui sont soit piégé dans le feu, soit capturé aussi. Tout est fini. Tu désespères, tu as peur, tu as envie de pleurer, mais aucune larme coule sur tes veines. Tu es en colère. En colère, contre-toi de t’être fait prendre, contre eux qui sont juste cons de faire ça, contre le Lord noir, contre Judikael qui t’a fait embarquer dans cette connerie, contre ta mère, contre l’orphelinat, contre Beaubâton, contre le monde entier. Et soudain, tu vois une masse passée au-dessus de toi. Le chasseur qui te tenait te lâche subitement. Tu entends la voix d’Elliot te crier « COURS OPALE ! COURS PUTAIN ! ». Alors tu cours, abandonnant les autres sur place. Tu cours. Tu entends des bruits de pas derrière eux. Tu veux te retourner, pour regarder la mort en face. « Te retourne pas, cours merde ! » Elliot. Et soudain, une impasse. Un mur. Une mort. Trop haut pour vous deux. Vous êtes perdu. Vous allez mourir. « Dépêche, monte ! » Il croise les mains pour te faire une courte échelle. Alors, sans réfléchir, tu grimpes. Aussi vite que tu peux. Une fois en haut, tu te penches pour tendre la main à Elliot. Il la prend et commence à grimper. C’est là que tu les vois, proche, bien trop proche. Ils sont là. Ils commencent à vous tirer dessus. Tu continues à aider Elliot à grimper. Et là, tout se précipite. Tout semble se passer comme au ralenti. Elliot qui est presque arrivé tout en haut. Et là, cette fameuse lumière verte. Cette promesse de mort qui fonce sur toi. Elle est là, elle arrive. Cette mort douce et violente qui n’attend que toi. Tu la vois arriver. La peur te glace le sang et le corps. Tu ne peux plus bouger. Tu es incapable du moindre mouvement. Tu attends juste la mort, et la regardant droit dans les yeux. Et soudain, tu bouges, tu te jettes sur le côté. Tu sens son souffle froid et morbide sur ta joue, mais elle ne t’attend pas. Tu t’écrases par terre et ne bouges plus. C’est là que tu entends son cri. Elliot. Tu as lâché Elliot. Tu l’as laissé en bas, alors tu es en haut toi. Tu l’as laissé descendre en enfer, pour monter vers un paradis loin du danger. Tu l’as condamné alors qu’il t’a sauvé. Tu entends encore son cri. Il t’appelle, il hurle ton nom. Il te supplie de venir le chercher. Mais par-dessus sa voix effrayée, il y en a d’autres plus effrayantes. Des voix qui te lancent des promesses de mort. Alors, tu recommences à courir. . Tu cours aussi vite que tu peux. Tu cours aussi vite que les larmes coulent sur tes joues. Tu cours aussi vite que tu as peur, aussi vite que tu faible. Tu cours à en fuir la mort. C’est justement ce que tu fuis. La mort.


Chère Opale,

Ma petite pierre précieuse. Si tu reçois cette lettre, c’est que tout ne s’est pas passé comme je l’espérait. J’ai bel et bien rejoint l’ordre du phœnix. Je suis actuellement en Angleterre et, d’après certaines rumeurs, Harry Potter a été aperçu près de Pré-au-lard, un petit village près de Poudlard. Si Potter est là-bas, c’est que la guerre est imminente. Je profite alors de peut-être mes derniers instants pour t’écrire cette petite lettre.
Opale, que dire. Hormis le fait que j’ai peur et que j’ai l’impression d’avoir tout perdu. Je t’imagine facilement dans les bois, essayant bravement de ne pas montrer ta peur aux autres. Je peux même affirmer que tu es celle qui essaie d’amuser tout le monde, de chasser la peur et de protéger tout le monde. Tu as toujours été ainsi. Je sais aussi qu'Amandine ne va pas te supporter. Mais tu vas adorer Elliot. C’est un très bon ami de longue date. Il essayera toujours de vous protéger sans penser à sa propre sécurité. S’il te plaît, prend soin de lui aussi. Opale, je sais que tu as encore peur, mais si cette lettre t’est parvenue, c’est que tout est enfin fini. C’est que tu as survécu comme je te l’avais dit. Tu es cette petite pierre précieuse qui a su illuminer ma vie. Comme tu as sans doute commencé à comprendre, cette lettre sera considérée comme mon testament, car si tu la reçois, c’est que je suis mort. Opale, le peu de choses que j’ai, il est à toi. Cette vieille bouteille de whisky pur feu, seize ans d’âge que tu bois en cachette dans mon dos, je te le donne. Ma veste en jean que tu me piques tout le temps, je te la donne. Tout, jusqu’au dernier sous. Et puis, je peux te donner la chose la plus simple que je puisse te donner : mon nom. Les papiers d’adoptions sont déjà envoyés. Normalement, tu es majeur donc on ne peut pas d’adopter, mais j’ai quand même demandé une dérogation pour mon testament. Finie, Opale de Saint-Cyr. Maintenant, tu t’appelles Opale de Broglie. Tu es officiellement ma fille, quand bien même je t’ai toujours considéré ainsi. J’aurais dû faire ça plus tôt. Mais mieux vaut tard que jamais.
Tu m’as souvent demandé pourquoi je t’ai adopté. Je ne t’ai jamais sérieusement répondu. C’est vrai que m’y a plutôt contraint. Tu n’arrêtais pas de me le demander à Beaubâton et de me suivre jusque chez-moi. Mais la véritable raison est tout autre. Il y a dix-neuf ans, je me suis mariée à une merveilleuse née-moldue. Elle était aussi belle que toi et aussi courageuse que toi. Tu me fais beaucoup penser à elle. J’ai tout quitté pour être avec elle, tout comme tout à tout quitter pour venir avec moi. Elle était d’ailleurs enceinte. D’une petite fille. Mais le sort en a voulu autrement. J’ai perdu ma femme et ma fille le même jour, tuées par des Mangemorts peu avant la fin de Voldemort. J’avais perdu tout goût à la vie. Je n’étais plus rien à cette époque. Ma seule motivation était de voir ses élèves grandir dans cette école, avec cette boule au ventre de penser que les miens ne connaîtrons jamais cet endroit. Puis, je t’ai connu. Seule, triste et perdue. Et tu ressemblais tellement à Sophia. Les mêmes cheveux. Le même air enjoué sur le visage. Cette même envie de liberté insoutenable. Je voyais en toi la fille que je n’ai pas pu avoir. La fille qu’on m’avait enlevée. J’ai alors retrouvé cette étincelle de vie que j’avais perdue. Alors, j’ai décidé de relever la tête. La honte de ne pas avoir pu protéger ma femme et ma fille avait disparu dès que ton regard s’est posé sur moi. Et quand tu m’as sauté dans les bras comme pour me remercier de t’avoir secourue, je ne pouvais pas te laisser dans cet endroit. Alors, je t’ai élevée comme ma fille. Car maintenant, c’est ce que tu es, Opale de Broglie.
J’aurais tellement voulu rester auprès de toi plus longtemps, ma pierre précieuse. J’aurais voulu de voir danser une dernière fois. Te voir faire des tours et des tours et t’arrêter avec un sourire jusq’au oreilles. J’aurais voulu de disputer après que tu te sois fait attraper une énième fois pour je-ne-sais-quelle-connerie. J’aurais voulu t’embêter encore un peu plus, t’énerver jusqu’à ce que tu me frappes gentillement, j’aurais voulu regarder tout plein d’autre film de moldus. Par-dessus tout, j’aurais voulu te voir grandir, te voir trouver l’amour (crois-y ma belle, il arrive au moment où tu t’y attends le moins !), avoir peut-être des enfants ( doux rêve que je garde en secret) et réussir ta vie. J’aurais voulu devenir vieux et te voir t’occuper de moi en râlant. J’aurais voulu te dire une dernière fois combien je t’aime et te dire à quel point je suis fier de toi. Mais reste forte, Opale. Ne baisse pas les bras comme je l’avais fait. Relève-toi, gardes la tête haute. Souris encore plus à la vie. Souris et vis pour nous eux. Je…

Le reste de la lettre est illisible, les larmes ayant fait couler toute l’encre. Tes genoux se dérobent, et tu te laisses tomber à terre. Alors, tu hurles. Tu hurles aussi fort que tu le peux. A t’en faire briser la voix. Et tu frappes le par terre. Tu frappes à t’en faire mal, à te faire saigner la main. Tu veux te faire mal, tu veux mourir aussi. Tout est fini. Judikael est mort. À quoi bon de vivre. Tu attrapes ton collier et le jettes le plus loin possible. Oui, il te l’a bien rendu intact. Mais lui ne reviendra jamais.


De : Opale de Broglie
À : Gabrielle

Chère Maman,

La guerre est réellement finie. Lord Voldemort n’est plus. Si tu savais à quel point, c’est un soulagement. J’ai mis temps à m’en remettre, tu sais. J’ai beaucoup pleuré. J’ai pleuré Judikael et Elliot. J’ai pleuré tous les morts. Et je t’ai pleuré aussi. Cette lettre est une lettre d’au revoir, maman. Je prends un nouveau départ. Je n’allais pas rester là à me morfondre. Alors, je m’en vais de France. Judikael m’aurait détesté si j’étais restée ici, en France, seule. Et puis, je lui ai promis de vivre pour nous deux. Alors, je réponds à l’appel de Poudlard. Je vais faire ma scolarité là-bas. J’espère être à la hauteur de cette école. Souhaite-moi bonne chance, maman.
Adieu,
Ta fille qui t’aime profondément.

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Zirwya Izlechen
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Maison/Métier : Officiellement, infirmière à l'école. Officieusement, médicomage envoyée à Poudlard pour travailler sur l'épidémie
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Je ne connaissais pas la demoiselle mais gosh elle est sublime
Et puis Beauxbâtons, j'aime j'aime Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche

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I found a place full of charms, a magic world in my baby's arms. Her soft embrace like satin and lace wondrous place — .
The last shadow puppet

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Maddox Berkeley
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hellow
BIENVENUEEEEEEEEE
Joli prénom
Une née moldue
Courage pour la fiche !

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if not now...
then when?
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Zirwya + (mon dieu, ce prénom ) C'est vrai que la petite Mimi n'est pas très connue, mais qu'elle est mignonne
merci

Maddox + Matthew Daddario cet homme est beaucoup trop sexy
merci bogoss
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Officiellement bienvenue parmi nous jeune demoiselle
J'aime bien ton nouveau prénom, il est joli comme tout

EN tout cas, t'as demoiselle à l'air d'envoyé du paté, on verra pour se croiser inrp
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Pandore L. Heather
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Bienvenue parmi nous miss ♥️
Hâte de voir ce que tu nous prépare

Bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas à mpotter les staff en cas de besoin ♥️

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Unforgettable in every way
Unforgettable, both near or far. Like a song of love that clings to me. How the thought of you does things to me, never before, has someone been more.

Andore:
 
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Sabal de Vandekeybus
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Maison/Métier : professeur d'art à l'école poudlard, tel un prophète dans le désert le voilà à tenter d'apprendre à voir aux plus déterminés des aveugles.
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JE SUIS PERTURBE ! Broglie c'est le nom d'une station de tram chez moi, c'est terrible.
Mais ce petit élément à part, je ne connaissais pas Mimi, mais maintenant je ne pourrais plus jamais l'oublier Elle est magnifique, puis une élève en zoomagie, ça envoie du poney de dieu ça !

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lie to me
The moment you doubt whether you can fly, you cease for ever to be able to do it.

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Invité
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Salem + encore merci J'ai quand même gardé Gabrielle en seconde prénom, parce qu'il est beaucoup trop beau pour que je l'abandonne pleinement

Pandore + merci beaucoup

Sabal + Une stration de tram
Il me semblait que c'était surtout connu pour Louis de Broglie (mais qui se prononce de breuil)
(faut que j'arrête de bouffer 10h de physique par jour moi )
Oh, professeur d'art... Opale risque de beaucoup aimer ce cours (surtout avec Andrew Scott )
merci bien
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Katarina Azarova
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Bienvenue parmi nous hellow
Bon courage pour le remplissage de la fiche !

Oooh, t'as cassé le code on dirait

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like a catchy song
We're far apart in every way, but you're the best part of my day, and sure as I breathe the air , I know we are the perfect pair, on a prickly path that goes on for miles, but it's worth it just to see you smile, and I cannot be pulled apart, from the hold you have on my heart, and even if the world tells us it's wrong, you're in my head like a catchy song.
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Ouais, je sais, je suis pas douée avec les codes
merci, jolie russe
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Bienvenue parmi nous jeune demoiselle o/ hâte d'en voir plus
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merci
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BIENVENU ET BONNE CHANCE.
Une française, c'est un bon choix !!! Et je connaissais pas la demoiselle mais elle est fort jolie ^^

Bonne chance pour ta fiche, j'ai hâte d'en lire plus
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Belladona Rosebury
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Bienvenue jolie Opale !

Bon courage pour la suite de ta fiche et j'espère (même si je doute du contraire ) que tu te plairas parmi nous !

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You're so fine & you're mine. Tomadona;
I made it through the wilderness, somehow I made it through. Didn't know how lost I was, until I found you. I was beat, incomplete, I'd been had, I was sad and blue but you made me feel... × lizzou.
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merci beaucoup
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Bienvenue parmi nous avec ce superbe avatar (que je ne connaissais pas non plus) et bon courage pour la rédaction de cette fiche
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Johannes L. Rosenberg
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Personnel de Poudlard
Maison/Métier : Concierge
Célébrité : Dan Avidan
Pseudo : Zire Âge : 23 Parchemins : 976 Gallions : 531 Date d'inscription : 22/02/2017

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Maww, bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ♥

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DON'T GO FALLING

could I be dreaming I won’t be surprised if my lonely heart hallucinates emotions in my mind. ©️ signature by anaëlle.


Big up Lena:
 
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Helge Petterson
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Bienvenue sur mum ma jolie Opale est un super prénom puis j'adore ton choix d'avatar
Bon courage pour écrire ta fiche, n'hésites pas à demander un parrain si tu as besoin, et le staff est là pour toi

_________________
never forgive, never forget
φ Sometimes I feel like throwing my hands up in the air I know I can count on you ▬ Sometimes it seems that the going is just too rough and things go wrong no matter what I do.



]
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merci
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Lionel Lemaire
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Administrateur
Maison/Métier : première année en politique magique, rugit son appartenance à la maison des lions.
Célébrité : robbie wadge, le magnifique
Pseudo : Prim Âge : 21 Parchemins : 1255 Gallions : 424 Date d'inscription : 03/01/2017

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Je connaissais Mimi, je l'adore, je suis contente de la voir par ici. I love you  Je trouve qu'elle convient merveilleusement bien à ta demoiselle. Il nous faudra absolument un lien, puisque Lionel vient aussi de Paris et qu'il était dans un orphelinat. Bon courage pour la suite de ta fiche, ma petite pierre précieuse, en espérant que tu te plaises parmi nous.

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not a hero




BELLADONA EST LA MEILLEURE ET LA PLUS BELLE.

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Maya P. O'Brian
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Élève de Gryffondor
Célébrité : Sabrina Carpenter
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Bienvenue parmi nous

J'avoue que ton feat est magnifique Une véritable Beauxbâtons ! En tout cas bonne chance pour le reste de ta fiche et je suis pressée de voir une nouvelle née moldu parmi aussi

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★ I won't just survive, can't write my story ★
They say that time's supposed to heal ya but I ain't done much healing. I've forgotten how it felt before the world fell at our feet


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J'aime beaucoup ce que j'ai pu lire jusqu'ici Je te souhaite la bienvenue parmi nous
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Invité
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Lionel + ROBBIE WADGE
Oh, ça fait beaucoup de point commun quand même Un lien entre nos deux grenouilles est presque obligé je dirais
merci

Maya + et que dire du tient merci, jeune lionne

Yuri + cet avatar
merci
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Willa Lundgren
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Maison/Métier : première année de GISIS, en sciences occultes.
Célébrité : aurora aksnes.
Pseudo : from the morgue Âge : 19 Parchemins : 1004 Gallions : 323 Date d'inscription : 01/12/2016

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BIENVENUE PARMI NOUS ! Bon courage pour ta fiche.
Si tu as un souci, n'hésite pas !

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A little piece of heaven.

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"nuits fauves" (Opale)
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