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Natural Killers ~ Lio & Jude & Bell

Zackery T. Vaher
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« Somes are just born natural killers. »
Mars 2000 - Lionel, Jude & Belladonna

Said the snake to the crying girl.Non, vraiment, cette idée n’est pas une bonne idée. Du tout. Autant dans son déroulement que dans le résultat. S’ils se font attraper, ils vont être vraiment, vraiment mal. Mais, comme à son habitude, Lionel a réussi à amadouer ses comparses en leur faisant miroiter l’interdit, l’aventure, le suspens, tout ça. "On s’emmerde à Poudlard !" Qu’ils disent. Tu parles ! On s’emmerde à Poudlard ; on fait n’importe quoi à Poudlard avec ses copains, surtout ! On va dans la forêt interdite accompagné d’un "prof", surtout ! Zackery ne tiens pas en place. Jude a enfin pris son polynectar et le voilà devenu ressemblant à s'y méprendre au professeur de métamorphose. Celui-ci a la réputation d’être l’un des plus adorables de l'école et au sein du groupe, aussi, Zeke a un pincement au cœur rien qu’à savoir qu’ils usurpent son identité pour parvenir à leurs fins. Et quelles fins ! Le but du jeu, c’est d’aller jusqu’à la forêt interdite, d’y rôder en quête de serpents. Le serdaigle, aîné et papa de la bande n’en déplaise à certain, réprouve fortement l’idée sans pour autant parvenir à y résister. La fameuse forêt interdite de Poudlard. Qu’est-ce qu’ils vont y croiser, là-bas ? Centaures, licornes, araignées, fléreur ? Eh, quoi, c’est flippant un fléreur, faut pas croire. L’idée de croiser l’une de ces créatures excite autant qu’elle pétrifie le plus âgé de la bande. Fasciné, et pourtant vraiment pas rassuré. Mais sans doute craint-il moins une altercation avec un centaure que le courroux du directeur, ou même l'issue de leur sortie ; c’est pourquoi il garde la tête basse, tout le long de leur périple jusqu’à la cabane de Zephÿr. La colle se fait là-bas, soit disante colle au demeurant, c'est juste une excuse pour passer chercher le reste du groupe et les emmener jusqu'à la forêt au cas où ils croiseraient un professeur ou un membre du personnel. Arrivés devant la salle commune des Gryffondor, les deux serdaigles attendent leurs comparses. Lionel Lemaire, membre du trio Beauxbâtons, et Belladonna Rosebury, nouvelle venue dans la bande, la touche féminine forte du groupe – autre que celle de Zackery, entendons-nous, qui a toujours joué le rôle de la mère et du père à la fois. Famille monoparentale, que voulez-vous !

Enfin, la porte s'ouvre sur le minois des deux plus jeunes.
Et, malgré les caprices des escaliers, les voilà en route pour la forêt interdite.

Lionel est fraîchement sorti de l’infirmerie ; le pauvre bougre a été empoisonné à cause d’un comportement trop explosif - à raison - durant la marche blanche. Deux semaines à s’en remettre, autant dire que Zack n’a vraiment, vraiment pas apprécié. Il s’est fait un sang d’encre pour son ami, à un point tel qu’il passait presque tous les jours à l’infirmerie pour venir le voir, même si les visites sont réglementées pour ne pas déranger les malades. C’est qu’il y tient, à son lion et à son corbeau. Jude et Lionel sont deux perles à ses yeux, et il les aime profondément. Quand l’un d’eux vient à être en danger, Zeke perd très vite pied et le sens des réalités. Par chance, les deux semaines lui ont permis de prendre du recul et d’analyser la situation plus en détails. Et clairement, cette escapade dans la forêt n’est pas anodine, encore moins saine. Lionel compte trouver des serpents et les utiliser à mauvais escient, pour se venger ; c’est connu du groupe qu’il parle le fourchelangue. Même si Zackery n’a jamais vraiment compris d’où ça lui venait, jamais il n’a jugé son ami pour posséder un don pareil. Le problème, c’est lorsqu’il s’en sert comme ça.

Les voilà enfin dehors, progressant discrètement, ombre noires sur fond étoilé d'une nuit osbcure. Ils avancent, faisant mine de se diriger vers la cabane du garde-chasse. Mais que nenni, ils la contournent habilement et surtout furtivement, direction la forêt interdite. L’estomac du serdaigle se noue. Non, non c’est trop... Trop angoissant pour lui. Il marche proche de son ami, le dominant lui et Belladonna d’au moins une demie tête, franchement pas rassuré. D'abord par ce qu’ils pourraient trouver, mais surtout par l’idée qui a germé dans la tête de Lionel lorsque celui-ci était à l'infirmerie, les conséquences que ça pourrait avoir sur l’avenir. S’il s’est tut – étonnement tut, au demeurant – tout le long du trajet, sa langue ne tient désormais plus. À ça de pénétrer la forêt, après avoir dépassé à peine quelques arbres, son angoisse lui retombe sur le nez, et sur celui des autres d'ailleurs. Il s’immobilise subitement, ses doigts serrés autour du poignet de Lionel.

Il est encore temps de changer d’avis. Ses yeux sont suppliants. Ils ne pourront pas faire demi-tour dans la forêt. Du regard, il cherche l’approbation des autres derrière ses mèches brunes ondulées et mal peignées, jusqu’à ce que ses prunelles se posent sur le plus concerné de tous. Il y a d’autre moyens de se venger, tu le sais.

Il le sait et ils le savent sûrement tous, c'est bien là le problème de la situation. Essayer de tuer Atos n’est clairement pas la solution, se venger comme ça, répondre à une tentative de meurtre plutôt que de la dénoncer n'est pas la solution. Le meurtre et la violence ne sont pas la solution. Non, Lionel, ce n’est pas pour ça que tu ne manges plus d’animaux. Ce n’est pas pour utiliser ceux que tu comprends à des fins néfastes.
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Lionel Lemaire
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natural killers
the squad
I've lost a part of me. Tell your friends to sharpen their teeth. There's a few quid to be made and my soul's a sorry state, so come on down, you empty lovers. Wolves come out of the woodwork, leeches come from out of the dirt, rats come out of the holes they call home, I fall apart, and the snakes start to sing.

Cette idée était la meilleure idée qu’il n’ait jamais eue.

Lionel avait passé deux semaines à l’infirmerie. Au début, il avait eu envie de pleurer. Il avait eu l’impression de retourner à Beauxbâtons, dans le temps où personne ne lui portait attention, où il était un perdant dans un monde qu’il détestait, dans un monde qui le détestait, tout autant. Rapidement, il avait été démenti. Ses amis passaient le voir à chaque jour, et il s’était rendu compte, le lion, qu’il avait noué beaucoup plus de liens qu’il ne le pensait. Opale avait passé des heures et des heures à son chevet, laissant derrière elle son coller, tout juste à côté de son lion en peluche, souvenirs de l’orphelinat, rappel que rien ne les séparerait, pas même les années, qu’au final, toujours ils se retrouveraient. Lionel, il avait aussi eu la visite de ses camarades de maison ; bientôt, son coin de l’infirmerie était devenu rouge et or. Auparavant, ça l’aurait énervé, mais maintenant, ça lui réchauffait le cœur ; ça lui faisait de bien de savoir qu’il avait sa place, quelque part dans l’univers.

Quand Belladona, Jude et Zackery venaient le voir, Lionel pouvait enfin respirer. À eux, le jeune homme avait raconté toute l’histoire, sans omettre le moindre détail. Il leur avait aussi parlé de Thanatos, il leur avait parlé de tout, sauf de sa rupture. Il avait encore du mal à l’accepter. Pas parce qu’il la regrettait, non il savait pertinemment qu’il avait fait le bon choix. Sa relation avec Adélaïde était moins importante que ce qu’il était, ce qu’il avait choisi d’être.

Alors, il leur avait parlé de ce plan, de cette idée d’aller chercher des serpents venimeux pour attaquer Thanatos. On aurait pu croire à un délire, que le poison lui était monté au cerveau, mais une fois de retour dans les corridors de l’école, il avait sorti une petite fiole, montrant le Polynectar à ses amis, un petit sourire au coin des lèvres. « On s’emmerde à Poudlard. » leur avait-il dit, son regard tourné vers son colocotaire. Jude n’avait pas été difficile à convaincre ; rien qu’à la vue de la potion, ses yeux avaient pétillé. Bell était son amour de vacances, et tout comme lui, elle en avait marre des règlements ; il la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle la suivrait, jusqu’au bout du monde. Zackery, quant à lui, avait semblé moins certain. Il avait accepté, mais Lionel le savait, son ami refusait qu’il se mette en danger plus qu’il ne l’avait déjà fait. Il avait probablement accepté pour les surveiller ; typique du papa du groupe.

Lionel attendit Bell en bas des escaliers du dortoir des femmes. Une fois que celle-ci fut prête, les deux étudiants rejoignirent le reste de la bande. Lionel, en voyant le professeur dont Jude avait pris l’apparence, ne put retenir une grimace, agacé malgré lui. « De tous les professeurs dans cette école, il fallait vraiment que ce soit lui ? » C’était un de ceux dont Lionel était le plus proche, un de ceux qui, contrairement au reste du personnel, sollicitait beaucoup le jeune homme, mettait à contribution ses talents, allant jusqu’à lui demander de prendre soin de ses animaux exotiques. C’était avec une joie toujours grandissante que Lionel s’occupait des oiseaux colorés, des serpents et des autres animaux du professeur de métamorphose. Passant ses mains sur son visage, il jura : « Putain, je vais avoir l’impression de baiser devant mon père. »  C’était probablement une tactique pour qu’il change d’avis. Lionel regarda Jude, un peu dégoûté, malgré lui. « Arrête de sourire comme ça, ça ne le fait pas du tout. » Après tout, celui-ci était supposé rester crédible dans son rôle. La moindre erreur pourrait les faire renvoyer. Pas qu’il s’en soucie – retourner dans le monde moldu ferait son bonheur – mais il ne voulait pas compromettre l’avenir de ses amis, non plus.

Suivant le professeur improvisé, le petit groupe se rendit dans la Forêt interdite, perdant un peu de leur temps dans les escaliers. Lionel continua de maugréer dans sa barbe ; en espérant que les effets de la potion ne durent.

Dehors, la nuit est froide, une simple brise de vent vient soulever leurs capes. Lionel regardait furtivement Zackery ; ce n’était pas son genre de se taire. Habituellement, il était incapable de rester en place, toujours avec sa putain de joie de vivre et ses sourires jusqu’aux oreilles. Lionel refoula son inquiétude ; il ne pouvait pas abandonner maintenant. Il avait trop sacrifié pour abandonner ici, et il devait montrer que personne n’avait le droit de lui faire du mal. Il devait faire semblant d’être fort. C’était facile. Après tout, il le faisait depuis huit mois.

Ils entrèrent dans la forêt. Lionel prit une bonne inspiration, soudainement il retrouvait son calme, sa sérénité ; il avait l’impression d’être de retour dans sa maison d’Auvergne. Alors qu’il allait se placer en avant, pour chercher des serpents, son ami lui agrippa le poignet, plus fortement que d’habitude, tentant de lui faire réaliser qu’il pouvait encore changer d’avis, qu’il y avait d’autres manières de se venger. Lionel sentit sa colère s’évanouir. Une partie de lui savait parfaitement que son ami avait raison. Ce plan était purement ridicule ; il ferait de lui un sorcier aussi mauvais que tous les autres. Pourtant, il était agacé, à la manière d’un gamin auquel on aurait refusé un bonbon : « D’autres moyens ? D’autres moyens ? » Il y avait quelque chose de révolté, de courroucé dans sa voix, mais aussi un certain voile de tristesse. « Je suis le seul à voir que tout déraille ? » Appel à l’aide, mais aussi cri de rage, comme la mère lionne qui voit son petit mourir sous ses yeux  ; le lion, lui, continua, fermement :  « Ce n’est pas que pour moi que je fais ça. C’est pour tout le monde, c’est pour tous ceux qui ne sont pas capables de se dresser devant des ordures comme Leiden. » Il le faisait aussi un peu pour lui, en même temps. Il le connaissait bien le dicton, on le lui avait souvent dit, ses parents, ses amis, si on commençait à frapper, l’autre personne continuait de frapper, mais personne ne comprenait que cette attaque, ça changerait tout. Plus personne n’oserait poser la main sur lui, ni sur quiconque d’autre. Lionel le savait, son sens de la justice le perdrait un jour, mais en même temps, il était heureux ; enfin, il avait une raison de se battre. Retrouvant son calme, il releva les yeux vers Zackery. « C’est… c’est aussi pour ceux que j’ai perdu. »

Là, il détourna le regard, alors que les larmes lui montèrent aux yeux, pensant à tous les bons moments avec son ancienne copine. Portant son poing à sa bouche, il toussa, se retourna vers ses amis avec son sourire sur le visage, comme si rien ne s’était passé. « Mais ce n’est pas important ! Ce qui compte, c’est que j’ai retrouvé mes meilleurs amis ! Alors, on les cherche, ces serpents ou non ? » Sans attendre de réponse, Lionel se plaça en tête du groupe, à l’affût du moindre bruit qui lui révélerait la présence de serpents, assez loin surtout pour que personne ne remarque son bouleversement. Il ne voulait pas, il ne voulait plus être le faible de Beauxbâtons. Cette époque était terminée.

Tout comme sa vie avec Adélaïde.

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Belladona Rosebury
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Natural Killers
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La peur. Sentiment amère qui laissait un goût métallique sur la langue, qui s’insinuait dans les veines pour en paralyser son hôte. Voilà ce que Belladona avait ressenti quand elle avait vu Lionel tituber, s’effondrer, tomber sous le joug des serpents, ses prétendus amis. La jeune lionçonne avait passé la marche blanche dans son coin, prisonnière des abîmes de sa détresse. Enfermée dans sa peine, elle n’avait pas entendu les échanges acides, les moqueries injustifiées, les gamineries. Elle était restée perdue dans la foule parmi les visages connus et inconnus, le regard vide à suivre le mouvement. Avancer, sans pleurer. Pas une seule goutte n’avait caressé son visage, trop pudique pour montrer toute l’étendue du ravin qui traversait son cœur. Autour d’elle, les gens avaient sangloté, s’étaient engueulés, avaient ri, même. Mais Bell était restée imperméable aux éclats des autres, seule avec sa peine, seule avec son vécu.

Et puis, Lionel avait montré une faille, un égarement, Bell l’avait vu tituber, emporté par la foule. Quelques mouvements de paupières et elle avait senti à nouveau la terre sous ses semelles, une odeur nauséabonde avait envahit ses narines. Quelque chose n’avait plus tourné rond. Les baguettes s’étaient mises à vibrer et tout avait dérapé. S’en était suivi un dérèglement de la magie tel qu’il le vivait aujourd’hui et Lionel avait atterri à l’infirmerie, y restant alité pendant plusieurs semaines.
Le lion avait alors pu avoir un aperçu de ce que Poudlard et ses maisons représentaient vraiment, du soutien, de la famille. Il y avait les rouges et or, plus ou moins proches, qui lui avaient laissé des souvenirs, qui venaient lui passer le bonjour… Et puis, il y avait ses amis, entre autres leur quatuor qui avait squatté l’infirmerie un peu plus qu’autorisé. Zeke avait paniqué comme une maman poule, Jude avait tenté de détendre l’atmosphère et Bell n’avait pu retenir des blagues foireuses faîtes sous la panique. Ils avaient été bruyants, pauvre bébé Lionel, mais ils avaient été présents.

Et aujourd’hui, il était temps de riposter, de montrer à ces serpents qu’on ne pouvait s’en prendre aux lions impunément, montrer à ces bulgares qu’ils n’étaient pas rois, ici, que les français étaient autant les bienvenus qu’eux. Bell avait enragé après la mésaventure de Lionel. Elle ne connaissait pas ces mecs, mais à présent elle était sûre de ne pas les aimer.
Empoisonner. On n’empoisonnait pas quelqu’un qui osait juste nous remettre à notre place dans un moment de cérémonie. Bell savait que certains n’aimaient pas Lionel, dont Cassie, et c’était vrai que le français avait parfois une grande bouche et que son numéro de clair obscure concernant la magie pouvait en agacer plus d’un.

Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre.

C’est comme ça qu’ils s’étaient retrouvé dans la forêt interdite, pour une prétendue retenue. Ils en avaient discuté, longuement, et Zeke n’avait eu cesse de tenter de les raisonner. Pourtant, il est là, aujourd’hui, les couvant du regard.
Jude était passé chercher les rouge et or devant leur salle commune et il avait emmené tout le groupe au travers du parc. Belladona évitait de le regarder, partager entre une immense envie de rire et une incompréhension désarçonnante. Elle ne retrouvait rien de son alter ego dans les traits du professeur de métamorphose et alors qu’en temps normal elle aurait surement été pendue au bras de son ami, cela aurait été bien trop inconvenant, présentement. Et c’était sans compter sur la mauvaise humeur de l’empoisonné. « De tous les professeurs dans cette école, il fallait vraiment que ce soit lui ? Putain, je vais avoir l’impression de baiser devant mon père. Arrête de sourire comme ça, ça ne le fait pas du tout. »

-

Belladona resserre sa cape autour de ses épaules, frissonnante. Les ténèbres les entourent alors qu’ils s’enfoncent dans la forêt, baguette en main. Bell n’est pas sûre de réussir un quelconque sort avec cette magie détraquée, mais sentir le contact de son amie dans sa paume la rassure. Zeke, qui est resté silencieux jusqu’ici, finit par ouvrir la bouche, ses doigts enserrant le poignet de son ami. «  Il est encore temps de changer d’avis. Il y a d’autres moyens de se venger, tu sais. »
La brise souffle et la révolte se fait sentir. Bell sent des picotements sur sa nuque et elle ne saurait dire si c’est le froid où la colère froide et soudaine de Lionel qui la pique ainsi. Pourtant, Zeke n'a pas tout à fait tord, mais pour l'heure Bell a décidé de soutenir Lionel. Parce que le corps enseignant ne s'est pas dressé pour le défendre, parce qu'il est temps de foutre en l'air ces règles illégitimes, parce qu'elle l'aime, que c'est son ami.

«  D’autres moyens ? D’autres moyens ? Je suis le seul à voir que tout déraille ? Ce n’est pas que pour moi que je fais ça. C’est pour tout le monde, c’est pour tous ceux qui ne sont pas capables de se dresser devant des ordures comme Leiden.
C’est… C’est aussi pour ceux que j’ai perdu. »

Mais, ici, personne n’est dupe. Ils connaissent Lionel, et Bell n’est pas la dernière. Leurs moments estivaux avaient au moins eu le mérite de les ouvrir l’un à l’autre sans concession, sans faux semblant. Lionel avait un sens de la justice développé, en ça les deux lions se complétaient parfaitement ; mais aujourd’hui il n’était pas seulement question de justice, mais bien de vengeance. Bell restait silencieuse, échangeant parfois des regards avec le Jude déguisé. Quelque chose n’allait pas, elle en était sûre.

Lionel se détourne un peu trop violemment, et Belladona sent son cœur se serrer. Comme un acte désespéré commis par celui au bout de la falaise, elle le sent près à chavirer, prêt à sauter pour le meilleur et pour le pire.
Acte de comédie, Lionel remet son masque, se jouant de ses amis. Qui croit-il tromper ? S’il ne peut duper les trois élèves, c’est peut-être bien lui-même que Lionel essaye de convaincre. Qu’il est fort, que tout va bien.

Mais tout va mal, sinon il ne serraient pas ici.

« Mais ce n’est pas important ! Ce qui compte, c’est que j’ai retrouvé mes meilleurs amis ! Alors, on les cherche, ces serpents ou non ? » Diversion maladroite qui prend appuie sur les sentiments. Bella aurait aimé sourire, mais l’affliction du lion est bien trop criante ; Fuite en avant, il prend la tête du groupe et se déplace entre les troncs d’une démarche assurée, du pas du déterminé. Bell jete un coup d’œil aux deux autres puis se met en marche. Elle force l’allure, rattrape Lionel et se saisit de sa main, le tirant légèrement en arrière pour le forcer à ralentir. Tout en lui crie ses sentiments.
Son pouce caresse le dos de sa main dans un geste lourd de sens : « On est avec toi… » Elle ne demande rien, aucune explication. Lionel se livrera lorsqu’il en aura envie, elle l’espère.

Pour l’heure, ils ont une mission à remplir et ils ne doivent pas se faire prendre, ils risquent gros. Bell est la seule à avoir déjà mis un pied ici et elle sait qu’il ne faut pas trainer ; pire que les professeurs il y a les profondeurs de la forêt interdite.

« Je crois qu’une fois, j’en ai vu par là. » Elle pointe une direction, vers un bosquet rocailleux. Elle ne se repère pas très bien mais garde quelques souvenirs, quelques marques gravées dans son esprit. Après quelques pas, elle lâche la main de son ami dans une dernière étreinte appuyée, prenant les devant. Elle pousse la végétation qui se fait de plus en plus dense, menant le groupe vers un monticule de terre et de gros rochers. « Voilà… Après, j’y connais rien en serpents, moi… »
Elle n’avait jamais aimé ces bêtes rampantes, à vrai dire, mais Lionel possédait une affinité certaines avec ces reptiles, comme une marque de fabrique.

Les verts ont cru piquer le lion, mais celui-ci se révèle être une manticore au dard venimeux.
© BLACK PUMPKIN


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You're so fine & you're mine. Tomadona;
I made it through the wilderness, somehow I made it through. Didn't know how lost I was, until I found you. I was beat, incomplete, I'd been had, I was sad and blue but you made me feel... × lizzou.
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Zackery & Lionel & Belladona

Natural Killers


Dès que son cerveau reconnu le liquide qui se trouvait dans la fiole que Lionel leur avait présenté, Jude s'était tout de suite proposé pour la goûter. L'idée de boire le polynectar et de devenir quelqu'un d'autre pendant un instant l'excitait et le rendait impatient. Il voulait tellement que le jour de leur escapade arrive ! Et quand celui-ci arriva, Jude était prêt. Il avait fallut trouvé un cheveux provenant d'un professeur ou de n'importe quel adulte séjournant à Poudlard pour compléter le polynectar. Bien sûr ce ne fut pas une mince affaire, mais le Serdaigle relevait toujours les défis les plus farfelus. Par chance, grâce à une mésaventure impliquant des hiboux et le formidable professeur de métamorphoses, Jude réussit à se procurer un poil de la barbe du professeur Chhugani.

C'est donc sous cette apparence qu'il attendait Lionel et Bell devant leur salle commune, accompagné d'un Zackery qui se rongeait la chair des doigts, car il n'avait plus d'ongles prévus à cet effet. Jude, lui, ne se préoccupait que du temps qu'il lui restait sous l'apparence de monsieur Chhugani. Il avait bu à peu près la moitié de la fiole, le temps de pouvoir escorter ses amis jusqu'à la forêt, gardant le fond pour le retour. Il ne savait pas combien de temps ils allaient mettre à trouver les petites amies au sang froid de Lionel, alors il avait tout prévu.

En parlant de petites amies, Jude n'en revenait pas de la rupture de Lionel et Adélaïde. Ce couple était probablement la meilleure chose qu'il ait réussi à faire dans sa vie. Mais bon, temps pis, les gens changent et le temps aussi. D'ailleurs, le peu de temps que les deux Serdaigle avaient passé à attendre les deux Gryffondor lui avait paru une éternité. Alors quand il les vit sortir, il ne voulu pas perdre plus de temps et se dirigea vers les escaliers. Mais Lionel avait bien évidemment quelque chose à dire sur sa nouvelle enveloppe corporelle. Et Jude était fier d'avoir des réactions. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, elles étaient toujours les bienvenues. Il les accueillit avec un sourire que Lionel lui demande très poliment comme à son habitude, d'effacer.

- J'avais pas vraiment d'autre choix ! T'as déjà essayer de voler un cheveux à un prof sans qu'il s'en rende compte ? Alors quand t'en a un, peu importe qui c'est, t'es content, crois-moi !

Descendant les escaliers à une allure régulée pour ne pas paraître suspect, il jurait dans sa barbe (enfin, celle de son professeur) quand ceux-ci n'en faisaient qu'à leur tête, faisant perdre du temps au quatuor par la même occasion. Il était difficile pour lui de ne pas sourire, cela dit. Il était tout excité à l'idée d'enfin s'amuser un peu, et d'essayer ce polynectar pour la première fois. Quelle expérience ! Enfin, il s'attendait à mieux tout de même. En tout cas, il prenait son rôle de professeur très au sérieux, saluant même au passage d'autres enseignants d'un signe de tête. Par chance, ils ne rencontrèrent pas grand monde.

Trop concentré sur son rôle, Jude n'avait pas réellement remarqué le silence de Zeke. Silence qu'il rompit une fois qu'ils avaient pénétré dans la forêt. Sans surprise, il s'agissait de paroles destinées à Lionel, celui qui avait probablement perdu la tête suite à ce séjour à l'infirmerie, et qui avait dans l'idée d'empoisonner à son tour son empoisonneur. Jude, contrairement à Zeke, ne voyait pas la gravité de cet acte. Heureusement que Zeke venait contrebalancer l'irresponsabilité des deux, puis trois plus jeunes.

Alors Lionel éleva la voix, et, comme à son habitude, Jude s'enfuit du conflit qui n'était pas le sien en se concentrant sur lui même, dont le déguisement était en train de s'estomper. Mais il ne put s'empêcher d'échanger des regards avec Bell, pour vérifier que son pressentiment était bel et bien partagé et qu'il ne se trompait pas, qu'il n'interprétait pas bien les signes. Les signes qui lui chuchotaient que le Gryffondor était dans un état duquel lui, Jude, en tant qu'ami et colocataire, était sensé essayer (au moins) de l'en sortir. Cependant, contrairement à son habitude, le Serdaigle n'était pas à l'aise. Il ne savait pas quoi dire ni quoi faire. Le soutient émotionnel n'a jamais vraiment était son fort. Il fut donc ravi que le rouge et or change de sujet rapidement, reprenant la chasse.

Reposant son regard sur son propre corps, il s'exclama, interrompant la petite discussion de Bell et Lionel :
- Hey, regardez, je suis moi à nouveau !

Étant plus petit que son professeur de métamorphoses, il avait emprunté à Zeke une robe de sorcier noire neutre (et très protectrice contre la froidure du mois de Mars, merci Zeke) pour qu'elle soit à sa taille lors de sa transformation. Désormais, celle-ci, un peu trop grande pour la petite carrure de Jude, trainait sur le sol de la forêt, composé de végétaux et de terre presque gelée. Ainsi, les bras en l'air suite à sa clameur, il ressemblait à un enfant qui avait enfilé la veste de son papa. C'était ce qui se passait, en réalité.

Marchant avec une sorte de fausse aisance, manquant plusieurs fois de tomber à cause de sa robe trop longue et des racines qui sortaient du sol pile à l'endroit où il posait le pied, il se laissait diriger par les souvenirs de Belladona. Après tout, elle est la seule d'entre eux quatre à connaître un temps soit peu cette forêt.

Le Serdaigle n'avait aucune idée de la façon dont ils étaient sensés trouver ces serpents. Cherchant un bâton par terre, il se dit qu'il pourrait l'utiliser pour taper le sol avec et les faire sortir de leur cachette. Il n'était même pas sûr que cela marche. Alors, il tenta le coup pour le coup.

- Dis, s'adressa-t-il au septième année, comment on dit "hé ho, vous êtes où ? Venez par ici !" en Fourchelang ?

Ce langage avait toujours fasciné Jude, et avoir un de ses meilleurs amis qui le parle est comme un cadeau du ciel pour le Serdaigle, bien que cela puisse être un fardeau pour Lionel.

Comme toujours, Jude ne voyait le monde qu'à sa façon, zappant complètement celle des autres. Il ne prenait compte d'aucune morale, ou de quelconque conséquences, comme le prouvait son engouement à vouloir aider son ami à tuer un de ses camarades de classe. Camarade avec lequel Jude s'entendait bien, par ailleurs.
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Zackery T. Vaher
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« Somes are just born natural killers. »
Mars 2000 - Lionel, Jude & Belladonna

Said the snake to the crying girl.Le silence ; mutisme pesant et durable que tout le monde a remarqué, mais que personne n'a commenté. Personne n'a osé le faire, pas même-lui ; c'est dire s'il craint cette escapade plus que le reste du groupe. Et ses doigts serrés autour du poignet osseux de son ami qu'il tente de retenir en témoignent plus encore, et ses propres mots ne font qu'affirmer ses craintes. Pas seulement pour leur sécurité, mais aussi et surtout pour Lionel. Le voir renvoyé de Poudlard lui écorcherait le coeur. Ses yeux, billes brunes habituellement rieuse, vives, heureuses, hurlent à présent au monde entier, mégaphone de sa peur, que ce n'est pas une bonne idée que d'aller dans cette forêt, que de chercher ces serpents, que de les utiliser à ces fins-là. Son regard planté dans celui de Lionel, il supplie. Il cherche à le raisonner. D'un vif coup d'oeil à Belladonna, il remarque qu'elle acquiesce silencieusement sa vérité. Mais le lion a toujours trouvé un moyen de contredire ses pairs quand quelque chose lui tient à coeur ; depuis leur première année que Zackery le connaît avec Jude. Depuis leur première année qu'il les a pris en affection, il a l'impression de les connaître comme s'il les avait fais. Évidemment que Lionel trouverait à répondre à ses supplications, avec maturité et pensées raisonnées en plus. Et c'est le plus douloureux de cette affaire. Pourtant, le griffondor devrait savoir que son ami ne fait pas part de ses craintes pour rien. Elles sont fondées. Mais les mots lui font arquer les sourcils vers le haut tandis que ses doigts glissent naturellement contre la main tendue par la tempête qui déferle silencieusement, que ses lèvres sèches se ferment et que sa mâchoire se contracte à son tour. Éponge à sentiments, il cesse de respirer, comme si leur échange de regard brutalement brisé lui avait fait l'effet d'une aiguille dans le dos. Sa propre main perd le contact de l'autre. Ceux qu'il a perdu ?...
Personne n'est dupe, ici, Lionel.

Mais plutôt que de le relever, de relever cette tentative, échouée mais fièrement portée de la part du lion, de détourner l'attention, ses lèvres lèvent un sourire. Sincère, comme d'habitude, vrai, bien que ses prunelles tabassent celles du griffondor pour qu'il comprenne ses peurs. Pour qu'il les intègres.
Et malgré tout, malgré tout ce qu'il peut penser, dire, ou faire, Lionel passe avant le reste. Ses amis passent avant ses craintes, avant tout le reste.

C'est aussi pourquoi il n'ajoute rien. Comme d'habitude, Lionel a gagné, à raison. Comme d'habitude, tout le monde va se soutenir mutuellement, peu importe les choix des uns ou des autres. Ensemble ou rien, hein.
Parlant d'ensemble...

Le sourire profondément heureux du serdaigle revient à l'assaut quand Jude s'écrie enfin qu'il est redevenu lui-même, flottant dans la robe beaucoup trop grande que lui avait prêté son camarade de chambre. Un rire, ledit camarade s'esclaffe en rejoignant son ami au trot.

Rebienvenue parmi nous, Jude ! D'une part, c'est rassurant de le voir comme ça, juste pour sa face adorable, de l'autre parce qu'au moins, ils ne causeront pas de tort au merveilleux professeur de métamorphose s'ils se font avoir sur le fait. À peine Zackery a-t-il rejoint son ami qu'il commence déjà faire des ourlets à ses manches alors que celui-ci se tortille déjà comme un asticot. Fait attention à ne pas te prendre les pieds dedans, hein. Et de sa poche, il sort deux épingles à nourrice pour remonter le tissu, l'attacher dans le dos de son camarade pour lui éviter de tomber en cas de fuite nécessaire. D'autant plus que Jude ne tient pas en place, c'est un coup à ce qu'il mange les racines ça.

Comme décidé à l'unanimité, ou presque, la chasse aux serpents commence. Bell étant la plus à-même de trouver lesdites bête, la troupe semble la suivre tranquillement ; sans compter sur les remarques pertinemment drôles de Jude, ce qui a bon de faire rire de nouveau son compagnon serdaigle. Celui-ci semble se détendre au fur et à mesure qu'ils s'enfoncent dans la forêt, alors que l'inverse aurait été sans nul doute plus logique. Une fois l'appréhension passée, cela dit, les éclats de rire fusent souvent chez Zeke.

C'est "sssssss" mais avec des mots ! Rebondit-il. C'est vrai que le fourchelangue de Lionel a toujours été très impressionant, et Zackery est fier de voir quelqu'un comme lui porter si bravement une telle capacité. Sauf peut-être quand il en fait un usage nocif... Mais bref. En quelques foulées rapide, Zackery rattrape ses deux amis griffondor, hoche la tête vers eux. Vous avez une idée de comment récupérer le venin d'un serpent ? L'ami des animaux du groupe saura, sans doute, mais le serdaigle s'avoue curieux du procédé. D'ailleurs Bell, tu penses qu'on a des chances de tomber sur... D'autre créatures ? Pour ne pas les citer, des centaures, ou des licornes. Bien inoffensives êtres magiques comparé à ce que l'on peut trouver dans la forêt, cela dit. Comme c'est elle qui a l'air de mieux connaître les lieux...

D'ailleurs, elle ne tarde pas à leur pointer du doigt ce monticule de terre avec de nombreux rochers qui sortent du sol. Après réflexion, des serpents dans cette forêt, surtout de nuit, semble une étrange théorie en sachant que ces créatures ont le sang froid ; mais sans doute les animaux magiques ne sont pas aussi sensibles que celles du monde moldu...
Réflex paternel, ses mains se posent de le dos de chacun des griffondor tandis qu'il zieute par dessus leur tête le fameux coin à serpents. Un air dubitatif se colle sur son visage, et en même temps assez... Inquiet. Comme tout à l'heure, en quelque sorte. Si proches du but, de toute façon, il n'y a plus moyen de reculer. Ses pouces frottent doucement le tissu des robes sous eux, oubliant naturellement la cicatrice du dos de Belladonna.
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Lionel Lemaire
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natural killers
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I've lost a part of me. Tell your friends to sharpen their teeth. There's a few quid to be made and my soul's a sorry state, so come on down, you empty lovers. Wolves come out of the woodwork, leeches come from out of the dirt, rats come out of the holes they call home, I fall apart, and the snakes start to sing.

Marcher vite. Marcher vite pour ne pas montrer ce que l’on ressent, pour cacher le cœur qui menace de se briser. Marcher vite pour que le cœur ne cesse pas de marcher, et en marchant vite, le lion comprend maintenant pourquoi un chant d’honneur s’appelle une marche.

En avant du groupe, il regarde autour de lui, il baisse le regard, mais il ne voit rien au sol. Il se demande s’il n’est pas encore trop tard pour reculer, mais il est trop loin dans ses pensées, dans ses idées noires. Cette vengeance, il devait l’avoir, mais elle ne serait pas pour lui ; elle serait au nom de tous ceux qui, comparativement à lui, devait subir les foudres des vipères du château, de tous ceux qui ne parvenaient pas à répliquer et à se battre. Lionel portait la bannière de tous les opprimés, mais il ne répliquerait pas par la douceur. Il y a un moment où il faut montrer que plus rien ne peut nous toucher et revendiquer son territoire. Le lion est prêt à mener la bataille ; plus jamais il ne fuirait.

Une main serre la sienne. Il ralentit le rythme, il se retourne pour voir le visage de Belladonna. Il perçoit ses traits tirés, sa tristesse, même si elle tente de les dissimuler ; la jeune fille aurait probablement aimé sourire, mais elle se contente de lui dire qu’ils étaient présents pour lui. Ça faisait une chaleur dans le cœur du jeune homme, un peu à la manière du feu que l’on retrouvait après un long hiver ou encore, comme celle du chocolat chaud quand on rentrait chez soi. Le toucher de son pouce contre sa main est doux, plus encore que tous les baisers qu’ils avaient partagés, baisers peinés et désespérés, où à chaque fois que les lèvres se rencontraient, cela sonnait comme un appel à l’aide. Maintenant, il n’y avait que les beaux sentiments : l’authenticité, la sincérité, la pureté, tout ce qu’il avait toujours recherché, et ça rendait les choses différentes, mais dans le bon sens, comme si soudainement, tout reprenait son sens.

La blonde pointe une direction, affirme avoir vu des serpents plus loin. Elle prend la tête du groupe, se faufilant un chemin au travers des branchages. Lionel la suit ; il pousse les branches, se penche pour ne pas en frapper. Il arrive à un petit monticule de terres et de rochers où la jeune fille hausse les épaules en concluant ne rien y connaître en serpents. C’était normal ; on n’apprenait rien sur ces reptiles à l’école, on les estimait trop sombres, on ne cherchait pas à voir plus loin que leur lien avec la magie noire. Pourtant, Belladonna en savait énormément sur eux, rien que de manière intuitive. Elle les avait menées au bon endroit, près des roches, de la terre, à quelques mètres d’un cours d’eau : dans ce périmètre élargi, le groupe retrouverait ce qu’il cherchait.

Jude s’écrie alors qu’il est lui à nouveau. Jurant en estonien, en français et en anglais, se questionnant sur les qualités de la potion qu’il avait achetée, Lionel se retourne pour constater que son meilleur ami a bien repris son apparence. Quand il aperçoit sa robe qui traîne au sol, les manches qui dépassent, il ne peut cependant retenir un pouffement. Portant son poing sur sa bouche, il se retient pour ne pas rire, afin de ne pas décrédibiliser toute colère ultérieure. Jude ressemblait à un grand enfant qui portait la cape de son père. En marchant, il manquait de trébucher contre les racines, n’en ajoutant qu’au comique de la situation. Lionel était rouge, sa lèvre inférieure tremblait alors qu’il tente désespérément de ne pas rire. L’aîné du groupe ne se retient pas ; son rire éclatant habite toute la forêt, vient dissiper toutes les mauvaises émotions, comme un rayon solaire au travers du brouillard. Ceux qui disaient que la parole était d’argent et que le silence était d’or ne connaissaient pas Zackery ; tout dans ses gestes était platine, resplendissant, splendide et triomphal. Ce dernier s’occupe de Jude, lui passe des épingles à nourrice pour remonter le tissu, fait des ourlets pour ne pas que leur camarade ne s’empêtre de nouveau.

Jude a un bâton dans les mains. Lionel n’en comprend pas trop la pertinence, mais il décide de ne pas parler. Avec son ami, il fallait accepter des situations un peu bizarres et excentriques. Quand ce dernier lui demande comment on dit à quelqu’un de venir par ici en Fourchelang, Lionel bombe le torse. Il lui répond, mi-fier, mi-heureux : « C’est facile. Il faut dire…. » Il n’a même pas le temps de parler que Zackery a répondu à sa place. Si ç’avait été quelqu’un d’autre que lui, ça l’aurait probablement agacé.

« C’est pas "sssssss" c’est "tsssssssah". » rectifie Lionel. Bien évidemment, pour lui, ça sonne différent, l’air sort de sa trachée, d’une autre manière, d’une manière pas tout à fait humaine. Après avoir jeté un coup d’œil au monticule, il porte son attention aux rochers environnants. La plupart des serpents ont une couleur se rapprochant de celle de leur environnement : les arbres, la roche, le sable. Dans les vivariums de ses parents, il avait pu le constater à de nombreuses reprises. Le jeune homme tourne autour des rochers, lentement, de manière à faire sentir sa présence sans faire trop de bruits, pour ne pas déranger les habitants des lieux. Il répond aux questions de son ami.

« On ne récupère pas le venin d’un serpent. Il est caché dans des structures situées derrière ses yeux ; les crochets ne servent qu’à transmettre le venin. » Lionel ne passe pas sa main entre les rochers ; il n’est pas idiot. Il se penche, il sussure au serpent qu’il ne lui veut aucun mal. La conversation se fait, et après un certain moment, le reptile sort de sa cachette. Lionel relève les yeux.

« Le serpent est un animal craintif et doux. S’il est venimeux, c’est parce qu’il s’est adapté à son environnement. Ainsi, il peut réagir à une attaque en immobilisant ou en tuant sa proie. Il n’est plus éternellement condamné à fuir ou à ramper devant les prédateurs. » Lionel regarde le serpent dans les yeux. Il y a une chimie entre eux ; peut-être parce que les paroles s’appliquaient autant au reptile qu’au lion se tenant devant lui. Il fut un temps où Lionel aussi avait peur, mais il avait aussi évolué ; plus personne ne pourrait lui faire du mal. Posément, il continue : « On pense que les serpents sont nés comme étant des tueurs, mais tous les venins ne sont pas mauvais. Il y en a certains qui s’attaquent aux protéines responsables de certaines maladies. Bien utilisés, ils pourraient devenir des remèdes efficaces contre de graves infections. Un peu comme la belladonne. » Lionel sourit à Belladonna. Il l’invite à se rapprocher de lui. Une fois qu’elle est près de lui, il lui montre le serpent qui se tenait devant eux. « Tu en sais plus sur les serpents maintenant. Celui-ci n’est ni nerveux, ni venimeux. Tu ne pourras pas le toucher, mais tu pourras lui parler un peu. » Il explique à son amie comment faire pour apprivoiser le reptile. L’important était surtout qu’elle n’hésite pas et qu’elle fasse preuve de confiance, qu’elle signale sa présence par un mélange de mouvement et de son. Lionel savait bien que la jeune femme n’était pas particulièrement fan de ces créatures rampantes, mais il comptait bien l’aider à jeter un œil différent sur celles-ci. « Répète. » Lentement, il prononce des mots en Fourchelang, invitant son amie à faire de même. C’est créer un premier contact. C’est montrer aussi que le don est accessible, ne sépare pas les sorciers, mais au contraire, peut les réunir.

Le temps de quelques minutes, Lionel oublie complètement ses plans de vengeance.

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Belladona Rosebury
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Natural Killers
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Tout est noir autour d’eux. La forêt est sombre, et pas seulement parce qu’elle est plongée dans la nuit, pas seulement parce que les cimes des arbres sont si hautes qu’aucun rayon ne touche le sol, par endroit. La forêt est habitée ; Ce n’est pas pour rien qu’elle répond au doux nom de forêt interdite. Pourtant, le groupe a beau évoluer dans cette noirceur, ils n’ont pas peur, ils ne craignent rien. Ensemble, ils sont plus forts et rien ne peut les arrêter. C’est en tous cas ce que ressent Belladona, avec eux. Elle se doute que ça ne durera peut-être pas toute leur vie ; Il faudra bien qu’ils retournent dans leur pays, un jour… Mais pour l’heure, elle ne sait pas ce qu’elle ferait sans eux. Ils sont la seule simplicité dans sa vie de problèmes, et rien que pour ça elle ne les lâchera jamais.

Bell lâche la main de son lion dans une dernière pensée tendre et elle lui ouvre une porte de sortie vers la réalité. Il semble vouloir fuir ses sentiments et pour l’heure, ils ne peuvent rien pour rien ; rien à part le soutenir, le mettre en garde, être là. Elle pointe une direction et prend les devants, les menant jusqu’à un monticule de terre rocheux. Alors qu’elle se tourne vers Lionel, lui rendant le leadership, un bruit les fait se retourner. Jude est de nouveau Jude et juste pour cela un énorme sourire illumine le sourire de la jeune fille. Elle est à présent tellement habituée à le coller comme un chewing-gum à sa chaussure que sans lui, tout est bizarre. Lionel, à côté d’elle, jure puis pouffe de rire, agrandissant la joie de Bell.

Il faut avouer qu’une fois de plus, Jude leurs offre un spectacle irremplaçable. Flottant dans sa robe de sorcier, il ressemblait fort à un enfant ayant emprunté les vêtements de sa mère. Lionel se mordait le poing, tentant de garder contenance. Belladona ne prit absolument pas cette peine, laissant son rire se frotter aux écorces environnantes, accompagnant les éclats de Zackery. Ce dernier arrête Jude et attache sa robe comme il peut, s’assurant que le serdaigle ne finisse pas empalé sur une racine. Zeke est toujours là pour réparer leurs bêtises, mais aussi pour les mettre en garde, pour les protéger.

Jude continue son manège sous le regard amusé de la gryffondor. Un bâton à la main, il ressemble à Merlin ayant rajeuni. Rien n’a jamais de sens avec lui, et c’est ce que la blonde aime particulièremnt chez Jude. Il s’enquière de la bonne façon d’appeler les serpents et Belladona sent Lionel se redresser, elle sent sa joie de partager cela, avec eux. Zeke lui coupe la parole, amusant Belladona. Elle se mord l’intérieur de la joue, peu sûre que Lionel apprécie qu’il se moque de lui, même gentiment. Il le reprend d’ailleurs tout de suite. Zeke, lui pense déjà à l’après, à ce qui les entour. Il ne voit pas seulement la mission dans sa finalité, mais dans l’entièreté de son contexte complexe.

Lionel les instruit, leurs dévoilant pour la première fois une partie de lui-même. Belladona écoute, curieuse. Les serpents ne sont pas son fort, mais il faut avouer que tout ceci est clairement intéressant. Zeke, lui s’inquiète du reste, des autres créatures qui peuplent la forêt. Alors que Lionel susurre à l’oreille des serpents, elle répond à leur aîné. « C’est fort possible, si tu fais attention, y a pleins de choses qui bougent autour de nous. Mais… Je suis pas sûre que ce soit forcément bien si on croise une autre… Bête. Y a des choses dangereuses, c’est pas pour rien qu’on l’appelle la forêt interdite. » Leur soirée est assez mouvementée comme cela.

Lionel lève le regard et s’exprime à nouveau, faisant fît de leur aparté. Il dévoile des connaissances et Bell a l’impression de frôler l’étendue de sa passion. Passion qu’il ne doit pas partager avec grand-monde. Alors, elle se sent chanceuse qu’il ait décidé de partager tout cela avec eux, ce soir. Un reptile s’élève devant Lionel, et la jeune fille a presque l’impression de voir un spectacle de charmeur de serpent ; À ceci près que Lionel semble autant envouté que le rampant. Pourtant, il continue son cours, ses explications, et Belladona sourit en entendant sa plante totem. C’était sa mère qui avait choisi son prénom, Bell l’avait détesté pendant longtemps le trouvant trop pompeux, trop éloigné de sa personnalité et bien trop symbolique des espoirs que sa génitrice avait placés en elle. Aujourd’hui, elle avait appris à en apprécié l’ambivalence, à y voir autre chose qu’un fardeau qu’elle devait porter.

Suivant l’invitation de Lionel, elle quitta la main rassurante de Zeke dans son dos pour s’approcher du charmeur de serpent. Elle s’arrête à ses côtés ; un frisson lui parcourt l’échine, comme un avertissement. Elle ne peut s’empêcher de sentir comme un certain danger se dresser face à elle. Elle inspire et écoute la suite de ses explications. Même si elle avait pu le toucher, elle ne sait pas si elle aurait apprécié. Il lui dévoile la marche à suivre, lui montre la voie. Belladona suit ses instructions à la lettre. Lorsqu’il lui parle en fourchelangue, Bell ouvre de grands yeux et lui demande plusieurs fois de répéter sa phrase. Elle fronce les sourcils avant de hausser les épaules. « Si jamais je l’insulte au lieu de dire ce qu’il faut, désolée. » Elle respire alors un grand coup et tente de reproduire les sons si particuliers de la langue des serpents. Belladona avait déjà du mal à prononcer certains mots de français aux accents bien trop râpeux ; Le fourchelangue c’était une toute autre histoire. Elle essaye, mais le serpent semble peu réceptif. Elle le regarde dans les yeux et rien ne se passe. Elle tourne un visage dubitatif vers son ami rouge et or. « Il doit se dire que je suis folle. »

Elle se recule, déjà, contente d’avoir essayé sans toute fois apprécier ces créatures au sang froid. Elle accepte pleinement la nature de son ami, sans pour autant partager sa passion. Elle lui sourit, signifiant clairement qu’elle ne rejette en aucun cas ce qu’il est. « Merci. » Pour l’expérience, d’avoir partager, d’essayer. Elle s’efface, rejoignant Jude dont elle saisit la main si familière. Maintenant qu’il avait retrouvé son corps, elle était juste rassurée d’être à son contact.
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I made it through the wilderness, somehow I made it through. Didn't know how lost I was, until I found you. I was beat, incomplete, I'd been had, I was sad and blue but you made me feel... × lizzou.
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Zackery & Lionel & Belladona

Natural Killers


La façon dont Lionel parlait le Fourchlang, si inhumainement facilement, comme sortit d'un autre monde, fascinait toujours autant Jude. Il aurait voulu pouvoir regarder au microscope ces cordes vocales et ses mouvements de langue, les parties de son cerveau qui s'activaient, comprendre comment est-ce qu'il y arrivait si bien. Evidemment, depuis le temps qu'ils sont amis, Jude avait déjà essayé d'apprendre à parler cette langue si mal vu par les autres personnes autour d'eux. Mais il avait beau s'acharner, jamais personne ne pourrait reproduire les exactes même sonorités que Lionel. Tout n'était qu'une pâle copie, rien n'était aussi satisfaisant que les sons qui sortaient de la bouche de son ami.

Il trouva étrange de voir pour la première fois Bell s'essayer à la reproduction des sifflements des serpents. Belladona était probablement la femme qu'il aimait le plus dans sa vie, il ne s'imaginait pas vivre sans elle, mais à cet instant, il n'aurait pas hésité à l'abandonner aux serpents. Ce n'était pas juste, ça n'allait pas bien. Le malaise était présent chez lui. Le Serdaigle fut bien content quand son amie revint vers lui, lui prenant la main. Il décida alors de chasser cet mauvaise sensation qui l'habitait grâce à l'humour. Se servant du bâton qu'il avait dans la main, il frappa l'épaule du Griffondor.

- Ne convertis pas ma femme à ta secte de reptiliens illuminati ! se plaint-il en fronçant les sourcils. Laisse-la en dehors de ça !

Il rapproche Bella un peu plus vers lui comme pour la protéger de Lionel. Il fit à ce dernier une fausse moue contrariée, lui s s'adressa à Bell:

- D'ailleurs, désolé de te l'apprendre, mais tu viens de dire au serpent que tu aimais bien ses chaussures alors que le mot "chaussure" n'existe même pas dans le Fourchlang ! plaisanta-t-il.

Il accompagna ses paroles d'un air exagérément ébahi, ses yeux et sa bouche formant des cercles parfaits. Il porta ensuite rapidement ses mains devant sa bouche pour enquiquiner d'avantage la jeune fille. Dans son geste, une des épingles que Zecke lui avait mis pour raccourcir les manches de sa robe tomba.

- Ah merde ! s'exclama-t-il, se penchant les le sol. Chercher une aiguille dans la forêt obscure ce serait comme chercher une aiguille dans une botte de foin !

Il releva la tête vers ses amis le temps de pouvoir leur faire un sourire et admirer leur réaction, fier de sa blague pourrie.

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Natural Killers ~ Lio & Jude & Bell
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