Lumos


Les gobelins de Mumblemumps
Le staff à votre service
Version 6
La version six est enfin arrivée ! Nouveau design, nouveau codage,
nouvel évènement, c'est l'anniversaire du forum et la rentrée, venez fêter avec nous !
Découvre tout ici
Joyeux anniversaire !
Mumblemumps vient de souffler sa première bougie. Venez la célébrer avec nous !
Plusieurs animations ont été mises en place pour festoyer comme il se doit !
Jette un oeil aux animations !
Besoin d'Aurors !
Nous manquons d'Aurors à Poudlard et à Pré-au-Lard,
nous en attendons avec impatience !
Pour en savoir plus
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 

The time of revelations ~ Andore

Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


L
a journée avait été mouvementée... Pandore qui s'était imaginée un samedi comme les autres... Ou presque comme les autres, la jeune femme devait retrouver Andreï quelques heures plus tard... Mais alors qu'elle se levait à peine du lit, elle entendait un brouhaha inhabituel pour un week end, qu’est-ce qui se passait ? Ses camarades dortoirs la pressaient pour qu'elle les rejoignent, seulement muni d’un leggin et d'un léger débardeur, elle prenait deux petites secondes pour se couvrir d'un pull qui était bien trop grand pour elle puisqu'il s’agissait du sweat de Keith, l'un des rares vêtements qu'elle avait gardés, sa mère avait tout donné aux défavorisés... Pandore avait pu sauver ce pull pour le plus grand bonheur de son jumeau puisqu'elle savait que lui aussi l'affectionnait beaucoup. C'était donc en se sentant en sécurité dans son sweat qu'elle avait suivi tout le monde jusque dans la grande salle sans se douter du cauchemar qu'allait devenir cette journée...

Tous passaient des tests et la journée avait été riche en rebondissement, le cœur de Pandore en avait encore des frayeurs... Elle s'en était plutôt bien tirée, elle avait raté son patronus mais, depuis la mort de Keith elle avait toujours eu du mal à en former un, d'ailleurs ce dernier avait changé de forme. Pour le reste les tests de cultures avaient été simple, elle avait fini son riddikulus mais, ce qu'elle avait trouvé le plus éreintant avait été les tests d'effort, pourtant en tant que capitaine de l'équipe de quidditch de Gryffondor, elle était sportive mais, peut-être que le transfert de sang n'y était pas pour rien ? Pandore avait compté les heures avant qu'on ne leur rende leur liberté, elle avait aperçu Andreï à plusieurs reprises mais à chaque fois ils n'étaient pas libre en même temps et au final ils n'avaient même pas eu le temps de se voir... Lorsqu'il avait été annoncé qu'ils allaient être ramenés dans leur dortoir, Pandore était soulagée et avait hâte de pouvoir retrouver son lit et enfin penser à autre chose, son cœur était tout de même lourd de ne pas avoir pu trouver du temps avec celui qui occupait toutes ses pensées... Elle avait jeté un œil avant de quitter la grande salle mais ne l'avait pas vue... Elle avait donc hâte de retrouver son dortoir et trouver un moyen de le contacter... Les professeurs et prefets tentaient de garder le calme dans les couloirs mais c'étaient plutôt difficile avec les derniers évènements, Pandore était cependant calme marchant vers la fin de la file et alors qu'ils allaient monter au sixième étage, une main attrapait son bras.

Pandore ne comprenait pas et ouvrait déjà la bouche pour riposter lorsque ses prunelles tombaient dans celles du slave qui faisait battre son cœur. Un seul regard et elle n'émettait plus d'opposition. Un seul regard et elle était déjà prête à le suivre n'importe où. Un seul regard et son coeur commençait déjà à battre de façon désordonné. Pandore attrapait alors la main d'Andreï qui l’entraînait déjà à l'abris des regards... Les portes du couloir défilaient mais en ce moment elle se fichait bien de l'endroit où il pouvait l'emmener du moment qu'elle pouvait rester avec lui. Et puis soudain ils entraient dans une salle un peu plus reculer dans le couloir du cinquième étage, cette salle, Pandore la connaissait sur le bout des doigts puisque c'était là qu'elle aimait passer tout son temps... Cette vieille salle de classe servait pour les cours qui étaient seulement en option, comme le cours de musique. Un sourire étirait alors les lèvres de Pandore mais, même en cet instant, ce n'était pas la musique qui la faisait sourire de cette façon, la salle de classe fût fermé et alors elle se jetait dans les bras d'Andreï, s'agrippant autour de son cou. "J'ai bien cru qu’on n’arriverait pas à se voir..." Chuchotait-elle au creux de son oreille... Elle déposait alors un baiser dans son cou et instinctivement comme si c'était naturel, comme si c'était évident et que ce geste était devenu habituel elle capturait les lèvres du slave, exprimant par la même occasion combien il avait pu lui manquer pendant cette journée...
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Quel bordel. Tu passais tes deux mains sur le sommet de ton crâne à travers tes cheveux. Les élèves dont toi, parcouraient les couloirs à présent pour retourner dans leur salle commune. Sauf que toi, tu n’avais pas l’attention de rentrer. Déjà que Lou s’était prise pour héroïne et que tu ne t’étais pas résolu à la laisser… A présent c’était au tour de la Gryffondor de t’inquiéter. Tu avais commencé par le stand de culture et tu allais te rendre avec Lou sur un autre quand l’épouventard s’était transformé en Basilic. Un instant tu t’étais demandé comment ce type avait fait son compte pour avoir ce monstre là en terreur. Pas une fois tu avais croisé le regard de la blonde. A te demander si elle était réellement présente dans cette putain de pièce. Tu avais abandonné ta meilleure amie une fois assuré qu’elle était à peu près entière. Ce monde ne tournait vraiment pas rond. Ces tests. La magie qui partait en couille. Quand le premier élève était tombé à cause du Basilic qui l’avait figé, ta première envie avait été de te barrer. Tu avais commencé à prendre Lou par le  coude pour la trainer ailleurs mais elle n’en avait fait qu’à sa tête. A présent, tu cherchais Pandore que tu aurais du retrouver ce soir. Mais avec tout ce bordel, vous n’alliez plus pouvoir sortir et encore une fois resté bloqué dans vos dortoirs. Et tu ne voulais pas. Pas que tu ressentais l’envie folle de tout lui dire avec plaisir, mais il le fallait. Et plus vite ce serait fait. Plus vite tu serais fixé sur… votre avenir. Ton palpitant se contorsionna à cette pensée. Tu ne te reconnaissais pas. Jamais tu n’avais pensé comme ça. Encore moins avec une fille. Toi l’éternel célibataire. Une blonde ingénue pourrait-elle se venter de t’avoir fait flancher ? De s’être emparée de ton myocarde, lui redonnant un second souffle ? Un souffle tout court.

Puis soudain, tu la voyais. Allant à contresens de la foule, te fichant de bousculer un con ou deux sur ton passage, tu te glissais jusqu’à elle. Dans son dos, elle ne t’avait pas vu arriver. Tu ne pouvais t’empêcher d’observer sa silhouette, ses cheveux glissant dans son dos. Ce putain de legging qui moulait ses jambes. Il allait peut-être devoir lui toucher un ou deux mots sur les tenues qu’elle choisissait pour trainer dans les couloirs de cette école. Ton assassine agrippait brusquement son bras pour l’attirer à toi. Percutant ton torse, elle mit quelques secondes à réaliser que c’était toi qui l’avait si vivement attrapé. Sans un mot tu plongeais ton regard dans le sien et elle comprit ce que tu voulais. Et aucune protestation ne se fit entendre. Tu ne savais pas vraiment où tu te rendais. A dire vrai, il fallait juste vous glisser dans la masse sans vous faire remarquer par les responsables qui traînaient dans la masse. Vite. Rapide. Tu avais glissé ta main dans la sienne, et vous ne deviez pas aller trop loin. Puis tu ouvris une porte à la volée. Pandore s’élançait vers toi et tu encerclais instinctivement sa fine taille entre tes bras. Ses lèvres dans ton cou, puis sur la bouche. Sans la libérer tu refermais la porte de la salle tout en la poussant contre celle-ci. Ton baiser se fit plus exigeant, plus dévorant alors que ta carrure s’imposait à elle, tes mains glissant sur ses hanches de façon possessive. Tu finis par la libérer, posant ton front aux siens. Tes pupilles dilatées assombrissaient ton regard. « Ce pantalon, tu ne le mets plus jamais si je ne suis pas dans les parages. » murmuras-tu alors qu’un sourire arrogant étirait tes lippes.
Mais ce sourire s’échappa doucement alors que tu te souvenais du pourquoi de cette rencontre. Tu  posais un baiser plus chaste sur son front et t’éloignait. Ta magie partait en couille mais tu pris le risque d’allumer une torche de ta baguette et à ton soulagement cela fonctionna.  Une nouvelle fois tes mains glissèrent dans tes cheveux. Tu ne voulais pas faire durer le plaisir. Tu portais toi même un jean slip noir et un pull blanc. Tu lui faisais à présent face, gardant malgré tout une distance raisonnable. « Tu te souviens, tu m’as demandé ce que signifiait mes tatouages. Je t’ai répondu qu’ils étaient tous une part de moi et que peut-être un jour je t’en parlerai. » Ton regard ardent plongeait dans le sien. Tes mains glissèrent sur ton pull, le remontant par dessus ta tête pour t’en débarrasser. Tes encres noires marquaient ta chair partout sur ton torse, ton dos. Certains s’échappaient plus loin sous ton jean mais les plus importants étaient visibles. Lentement, ta démarche féline s’avança vers la torche, lui tendant une main pour l’inviter à s’approcher pour qu’elle puisse t’observer. Lorsqu’elle prenait ta main, tu lui murmurais à l’oreille. « Choisis. » La dague sur son bras ? Les ailes de dragons dans ton dos ? Une poupée russe qui s’entrouvrait sans en montrer plus. Une femme cachée derrière un masque ?
Fiche codée par Koschtiel

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


I
l n'y avait rien de mieux que de se sentir serrée dans ses bras après une journée pareille... De sentir l'urgence dans son baiser, comme si... Il n'était pas le seul à lui avoir manqué et que l'inverse était tout aussi vrai... Comme s'il avait autant soif d'elle, qu'elle n'était en manque de lui. Et pourtant il ne c'était passé qu'une seule journée depuis la veille mais, QUELLE journée ! Ce n'était pas peu dire vue tout ce qui avait pu se passer, l'épisode du basilic était l'élément le plus frappant, Pandore s'était inquiétée pour lui, mais, proche des portes à cet instant elle avait été l'une des premières à être sortie sans trop savoir ce qui pouvait arriver aux autres... Mais à présent elle pouvait le serrer contre elle, goûter une nouvelle fois au délice de ses lèvres et s'assurer qu'il allait bien, peut-être même mieux qu'hier... Elle ne pouvait s'empêcher de regarder comment allait sa pommette tandis que finalement il l'avait libérée posant son front contre le sien... Sa première phrase, elle ne s'y attendait pas et pendant un moment elle se demandait s'il plaisantait ou non, son regard fouillait le sien à la recherche du moindre indice... Pour une fois, je suis presque d'accord avec lui, même si pour moi, ce pantalon tu ne devrais le mettre devant personne. Pour toute réponse à son jumeau, elle levait un instant les yeux au ciel, réponse qui pouvait aussi parfaitement coller pour le slave mais, elle comptait bien ne pas se laisser faire et face à son petit sourire, elle n'était pas en reste. Est-ce que ce pantalon lui plaisait ? Pandore ne savait pas réellement pourquoi elle ne l'utilisait que pour dormir... Etait-il jaloux ? Cette petite idée lui plaisait bien plus qu'elle ne voudrait l'avouer... Un baiser sur son front, Pandore fermait les yeux une fraction de seconde, profitant de cette tendresse qu'il lui donnait avant de prendre la parole.

"Ce pantalon ? Ce n'est que mon pyjama Andreï... Je me serais habillée plus convenablement si on m'avait laissé le temps de le faire... Ce pull c'est tout ce que j'ai réussi à enfiler avant de descendre dans la folie qu'était cette journée. Sinon crois-moi, ce ne serait pas tellement le pantalon qui t’inquiéterais... " Lâchait-elle finalement, se rendant compte peu à peu de sa phrase, un sourire en coin se dessinait sur ses lèvres tandis que son regard se faisait légèrement plus taquin, du rouge venait apparaître alors sur ses pommettes comme chaque fois qu'elle se sentait légèrement gênée... Cependant elle n'avait pas dit son dernier mot et ne comptait pas se laisser faire, Pandore était douce, gentille, patiente mais, elle avait aussi du caractère et celui qui lui disait comment elle devait s'habiller n'était pas encore né, quoiqu'en dise son propre jumeau.

"Mais, c'est encore moi qui décide ce que je porte Dimitrov." Ajoutait-elle alors que ce dernier allumait une torche à l'aide de sa baguette. Pandore ne s'était jamais demandée si lui aussi avait des problèmes avec sa magie mais, elle venait d'avoir la réponse sans même avoir à poser la question. Il avait perdu ce sourire qui avait fait briller ses yeux quelques minutes avant et l'anglaise comprenait alors qu'il était temps de passer aux choses sérieuses... Elle ne savait pas vraiment ce qu'il voulait lui dire, elle ne savait pas ce qu'il avait à avouer mais, cela la touchait qu'il se montre si honnête avec elle. Lorsqu'il parla de ses tatouages, Pandore hochait la tête, oui c'était la toute première question qu'elle avait posé, de toute celle qu'elle aurait pu choisir, c'était celle-ci qui avait mûrit dans son esprit et cette taraudait toujours dans ce dernier puisqu'elle n'avait pas eu une réponse réellement claire. Pandore réfléchissait où il voulait en venir mais, elle perdait totalement le fil de ses pensées au moment où il retirait son t-shirt... Elle retenait alors son souffle tandis qu'elle restait un instant figée, se rendant compte qu'il avait sûrement bien plus de tatouage qu'elle s'était imaginée... Elle restait là, à l'admirer, elle n'avait pas de mot pour décrire ce qu'elle voyait mais son corps était une œuvre d'art sur laquelle elle aurait aimé composer... Alors qu'il bougeait vers la fameuse torche, Pandore ne pouvait défaire son regard de cette ancre qui recouvrait sa peau... Elle avait l'impression que les rôles étaient inversés, il était l'innocent petit oiseau et elle la prédatrice...  Il lui tendait alors la main comme s'il se doutait qu'elle voulait l'approcher, comme s'il savait qu'elle aurait besoin de l'admirer, de pouvoir le toucher... Tandis qu'elle acceptait cette main tendue vers elle, il lui murmurait de choisir... Vraiment il fallait qu'elle choisisse ? Son regard croisait le sien furtivement, elle n'arrivait pas à le regarder dans les yeux, bien trop accaparée parce qu'il lui venait de dévoiler... Un sourire étirait un instant ses lèvres, tandis qu'un éclat brillait dans ses yeux d'intelligence.

"Ok, d'accord, alors toi aussi tu ne retires plus jamais ce t-shirt si je ne suis pas dans les parages..." Disait-elle en dévorant du regard... Elle se mettait alors à rire, son sourire était étincelant et si elle avait pu, il aurait sûrement atteint ses oreilles... Puis peu à peu, elle se concentrait sur les dessins qui parcouraient sa peau, elle perdait son sourire au fur et à mesure qu'elle se concentrait. Elle ne parlait plus, absorbée par ce qu'elle voyait, il ne s'en rendait peut-être pas compte mais, c'était un véritable cadeau qu'il lui faisait là...  Les tatouages étaient une partie de nous-même, il racontait notre vie, d'ailleurs c'était ce qu'il lui avait dit, elle avait l'impression qu'il lui laissait voir une autre facette de lui, l'intérieur de son âme, même si elle ne les comprenait pas encore... C'était comme si... Elle se mettait à jouer pour lui et lui permettait de voir qui elle était vraiment... Cela comptait tellement pour Pandore qu'elle avait envie de l'embrasser de nouveau... Pourtant elle se retenait, quelque chose lui disait que si elle ne saisissait pas cette chance qu'elle avait de le découvrir un peu plus, elle ne l'aurait peut-être plus, plus tard.. Elle ne posait aucune question pour le moment elle regardait, tentait elle-même de deviner ce qui pouvait se cacher sous ces traits sans pouvoir le savoir et puis finalement elle posait ses doigts sur son abdomen... Doucement mais sûrement, ces derniers suivaient les lignes de ses tatouages, certains ressortaient plus que d'autres... Suivant les lignes elle se déplaçait et arrivait dans son dos, elle se demandait alors quel était le spectacle qu'elle préférait, les ailes qui s'y trouvaient étaient magnifiques et encore une fois Pandore ne pouvait pas s'empêcher d'y toucher...

"Andreï c'est..." Ses paroles s'échappaient de sa bouche dans un murmure tandis que pendant un moment elle cherchait ses mots, le mot qui définirait ce qu'elle ressentait... "Magnifique..." Il était magnifique, LUI, tout entier et elle peinait à réaliser la chance qu'elle avait en cet instant en se disant que ce mec canon qui était devant elle ne voulait rien d'autre qu'elle... Qu'avait-elle donc fait pour obtenir son attention ? Doucement, sans savoir combien de temps s'était passé depuis le début de son observation elle revenait devant lui. Lequel de ses tatouages voulait-elle connaître la signification ? En réalité elle le savait depuis le départ mais, elle n'avait pas pu s'empêcher de regarder de le toucher, elle avait eu besoin de savoir si sa peau serait aussi douce qu'elle ne l'avait imaginée... C'était encore mieux... Revenant devant lui, son regard tombait dans le sien, elle voulait lui inspirer de la confiance, elle ne voulait pas qu'il ait peur de lui dire les choses, sa main venait doucement prendre la sienne et elle retournait cette dernière pour découvrir son poignet... Ses doigts glissaient alors sur la dague qui y résidait. Le premier tatouage qu'il lui avait montré, elle était persuadée qu'il était l'un de ceux qui comptait le plus, l'un des premiers ? "Celui-là." Demandait-elle, oui c'était celui-là qu'elle voulait découvrir, c'était le premier mystère d'Andreï qu'elle voulait élucider...
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Tu te perdais au creux de ses bras, t’enroulais dans son odeur. Un plaisir après cette journée catastrophique. Tu avais besoin de la sentir, son corps frêle être tes bras. De l’embrasser pour lui faire comprendre ce qui te traversait. Elle te manquait, c’était indéniable. C’était terrifiant. Etrange sentiment que cela devenait vital. Tu ne mettais toujours pas de mots sur tes sentiments même si tu les comprenais que trop. Pourtant, tu l’avais vu pas plus tard que la vieille sous la couverture secrète et obscure de la nuit. Mais tu t’étais inquiété de ne pas la voir dans cette fichue grande salle. A peine une nuit, à peine une matinée et un monde s’était écoulé entre vos deux rencontres. Le basilic dans la grande salle avait effrayé les élèves, le personnel du château. Tout était arrivé si vite, si brusquement. Tu avais eu peur pour Lou. Tes pensées avaient couru sur Dimka. Et pourtant à présent, alors que tu étais avec, la tenant tout contre toi. Tu ne pensais à rien d’autres. Tes yeux avaient couru sur elle, sur sa silhouette et tu n’avais pu retenir une remarque sur sa tenue. Amusé, un brin moqueur. Un brin sérieux. Ta remarque, la troubla. Elle cherchait le vrai du faux derrière ton sourire taquin. Tu la vis lever les yeux au ciel, prenant cette réaction pour toi, sans jamais te douter qu’elle était tout autre. Tu voyais dans son regard la multitude de questions qui traversaient son esprit alors que tu déposais un baiser sur son front. Délicatesse dont ne faisait preuve qu’avec qu’elle. Il n’y avait qu’à voir avec le peu de ceux qui comptait à tes yeux. Lou n’avait le droit qu’à de très rares marques d’affection même si tout dans ton attitude vis à vis d’elle trahissait ton attachement. Et Dimka ? Cousin, frère. Fusionnel. Le lien qui vous unissait était unique en son genre mais jamais vous ne preniez la peine d’exposer ce que vous ressentiez. Non. Il n’y avait qu’elle qui t’arrachait ces brides de délicatesse que peu de personne te connaissait. Elle ne réalisait pas réellement ce que tu étais car avec elle à tes côtés, tu n’étais plus même. Mais une fois sa présence éloignée, tu reprenais tes veilles habitudes. Pourrait-elle te supporter ainsi ?

Puis sa douce voix vient objecter tes propos. Sous ton regard moqueur, sous ton sourire en coin. Elle t’a même appelé par ton nom de famille. C’est drôle. Il coule aisément entre ses lippes. T’aime bien qu’elle t’appelle comme ça lorsqu’elle fait mine d’être en colère. Tu laissais échapper un léger rire alors que tu allumais une torche. Tu voulais laisser de l’obscurité, tamiser l’éclairage de la pièce. L’instant serait plus qu’intime. Ce soir tu allais dévoiler beaucoup de toi, de ton être. Ton sourire s’effaçait. Mais toi qui parlais peu de ton passé, de tes secrets, tu avais trouvé une solution. Une façon plus simple de lui exprimer ce que tu étais. L’idée t’était venue dans la nuit alors que tu ne parvenais pas à dormir, la douleur des coups mais surtout des révélations de Kamen te tiraillant l’esprit. Alors tu lui parles de tes tatouages. Tu la mets lentement sur la piste. Tu l’observes aussi comme bien souvent de ton regard acéré. Tu la vis se figer alors que tu retirais ton t-shirt le laissant tomber à terre. Bien des filles connaissaient tes tatouages. Aucun n’en savait la réelle signification. Ce soir, cela allait changer. Avec elle comme toujours. Elle te couvrait du regard et si tu t’étais écouté, tu l’aurais attrapé de tes mains pour lui ôter à elle aussi son sweat. Pourtant tu éloignais ses idées de ton esprit. Ce n’était vraiment pas l’heure de ces jeux là encore vous mais si plus d’une fois cela t’avait traversé les idées. Tu n’étais pas non plus un sain et Pandore était une jeune femme dont tes yeux ne se lassaient jamais. Tu t’étais approché de la torche pour qu’elle y voit mieux et ta main s’était tendue vers elle, telle une invitation. Son regard sur ta peau t’électrisait. Tu avais l’impression de redevenir un puceau en manque. Puis le silence s’installa entre vous. Elle tournait autour de toi, concentrée. Elle avait sous les yeux ta vie sans même pouvoir en comprendre le sens. Le comprenais-tu toi même le sens de ta vie ? Ses doigts te touchèrent alors. Tes muscles se contractèrent à son contact et de nouveaux frissons se dessinèrent sur ta peau à mesure que sa main glissait en une douce caresse.


Tu attrapas alors sa main et la fit pivoter. Pour qu’elle se trouve dos à toi. Tu ramenais vos mains sur son ventre et l’attirait contre ton torse. C’était plus facile sans avoir à affronter son regard. Les mots allaient venir bien plus facilement. Tu resserrais légèrement l’étreinte, apposant ton visage contre sa tempe. Tu pris une forte inspiration raflant son odeur sur le passage, pour te donner le courage de parler.  Tu te raclais la gorge. « C’est l’arme qui a tué ma mère. » Pas de préambule. Pas de détournement. Tu n’étais pas du genre à tourner autour du pot durant des heures de toute façon. Tu lui avais promis la vérité. Elle l’aurait. Avec les risques que cela enclencheraient si elle te tournait le dos. Car ce qu’elle allait apprendre était le pire secret de la famille Dimitrov. Le mieux gardé. Le plus étouffer. « C’est mon père qui a utilisé cette dague. » murmure de la confession. Tu enfouissais ton nez dans son cou, frôlant sa peau de lippes avant de chuchoter. « J’ai tout vu. » Tu parlais à voix basse comme si la vérité serait moins violente, moins choquante. Elle n’atténuait pourtant pas l’impact de tes mots. Leur signification. « Du haut de mes trois ans. » Tu étirais ta nuque en arrière. Une inspiration. Tu te lançais. « Ma mère... J'ai du mal à l'appeler comme ça... Elle a fait quelque chose contre les Dimitrov. Contre notre image... il l’a découvert. J’ai entendu du bruit, j’étais petit, et je l’ai vu. L’égorger. Il m’a dit qu’elle avait été vilaine. C'était la nuit de la naissance de Ielena. On a dit qu'elle était morte en couche. Fin de l'histoire pour Madame Dimitrov. » Tu t’arrêtais de parler. Tu n’avais pas épargné le moindre détails de cette histoire à Pandore. Tu n’avais pas mâché tes mots. Non, tu lui avais tout livré, brut. Elle n’avait plus qu’à assimiler et voir si elle était prête à connaitre le reste. De ce tatouage, il découlait tous les autres. Elle avait pris le plus important, le plus symbolique. Le premier. Le premier de toute ton histoire sur cette terre macabre.

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


T
out était tellement intense lorsqu'Andreï était dans les parages... Sa façon d'être, d'agir, ce qu'il dégageait, son regard poser sur elle tout cela venait frapper la gryffondor de plein fouet, lui faisant ressentir les choses avec bien plus d'intensité qu'elle n'aurait pu le croire... Leur main sur son ventre, son torse dans son dos, Pandore aimait cette cage faite de sa chair qu'il venait de lui créer. Elle aimait le sentir si proche, cette sensation de sécurité lorsqu'il la tenait ainsi dans le creux de ses bras, son souffle contre sa peau... Elle n'avait aucune idée de ce qu'il allait lui dire, de ce que le poignard sur son poignet pouvait représenter et elle était à des années lumières de s'imaginer quelque chose d'aussi sombre que la vérité... Elle sentait bien en elle une certaine résistance... Keith ! Si elle, adorait être dans les bras du slave, ce n'était pas tout à fait le cas pour son jumeau qui dans ses moment-là se sentait submergé par les émotions de sa jumelle. Un flot tout entier venait, s'emparait de lui si vite qu'il ne pouvait lutter... Il détestait cette sensation d'être éloigné d'elle alors qu'il se trouvait dans le même corps que sa sœur, il détestait tout ce qu'elle était en train de lui faire ressentir, le bien être que ce connard de slave était en train de lui insuffler, il détestait de sentir ses mains posées sur elle comme s'il s'agissait de lui-même... Il avait l'impression de lutter en vain contre cette noyade qui ne saurait tarder... Il ne comprenait pas ce qu'elle lui trouvait, combien de fois avait-il tenter de la mettre en garde ? Mais Pandore ne l'écoutait pas, Keith était piégé, condamné à regarder sa sœur se détruire sans pouvoir intervenir...

Et puis les mots frappèrent la jeune femme, telle une gifle et pourtant enrobée dans la douceur du vert et argent qui la tenait toujours dans ses bras sans savoir le combat qui pouvait se dérouler en elle chaque fois qu'ils se retrouvaient si proche... Le souffle de la gryffonne c'était coupé pendant quelques secondes attendant la suite. Elle devait bien l'avouée, elle n'avait pas su à quoi s'attendre mais, rien, non rien n'aurait pu la préparer à de telles paroles... Le temps restant en suspend tandis qu'elle attendait la suite, une crainte au fond d'elle, celle qui se demandait qui était l'auteur de ce crime, celle qui ne voulait pas croire un seul instant que cela puisse être celui qui la tenait dans ses bras en ce même moment... Puis finalement le soulagement et l'horreur... Le soulagement, de savoir que ce qu'elle refusait de croire n’était effectivement pas vrai, qu'elle avait eu raison de croire en lui jusqu'au bout... L'horreur, parce qu'un tel acte ne pouvait pas lui faire ressentir autre chose, ses propres mains serrèrent celles qui la maintenait encore debout tandis qu'elle ne pouvait empêcher les larmes de monter jusqu'à ses yeux... « J’ai tout vu. » murmure au creux de son oreille et pourtant c'était ce qui eut raison d'elle, un larme coula tellement vite, profitant de sa faiblesse qu'elle n'avait pas eu le temps de la retenir... Andreï continuait de se livrer alors qu'elle ne voulait plus en entendre un seul mot, elle ne voulait pas savoir ce genre de secret, elle ne lui aurait jamais rien demandé de tel... Pandore était submergée par la peine, se demandant comment est-ce qu'on pouvait faire subir cela à un enfant ? Comment est-ce que ce genre de chose pouvait arriver ? Elle fermait les yeux et elle ne pouvait cesser de l'imaginer, lui le petit garçon devant faire face à la scène digne d'un film d'horreur qui s'était déroulé sous ses yeux...

Pandore aurait aimé pouvoir emporter ce garçon loin de tout ça et l'envelopper dans l'amour auquel il aurait dû avoir le droit... L'éloigner du cauchemar dans lequel il avait dû apprendre à vivre... Ce n'était que le premier tatouage, le premier secret et pourtant... La jeune femme comprenait bien des choses, elle comprenait ce qu'elle lisait dans son regard chaque fois qu'elle le voyait sans qu'elle en avait conscience, elle comprenait cette folie qu'elle lui avait découvert pas plus tard que la veille... Les paroles du slave qui dataient de cette fameuse fois à Pré-au-lard faisait écho alors à ce qu'elle découvrait aujourd'hui, tout prenait un peu plus de sens à ses yeux... Pandore se demandait ce que sa mère avait bien pu faire pour mériter un tel sort mais, elle n'osait pas poser la question elle n'était pas certaine de vouloir le savoir... Le silence les entourait... Pandore ne partait pas en courant, contrairement à ce que le slave semblait avoir peur, cependant elle ne savait pas quoi dire non plus... Le prénom de Ielena l'avait intriguée, elle se rappelait qu'elle était sa sœur, elle était d'ailleurs une gryffondor elle aussi, cependant elles n'étaient pas de la même année, l'anglaise ne l'avait donc pas beaucoup fréquentée... Mais elle se sentait mal à l'aise d'avoir découvert les circonstances affreuses de sa naissance... Et pourtant, quelque part au fond d'elle, elle se sentait touchée par autant de sincérité et de confiance dont il faisait preuve... Si cela ne la faisait pas fuir, en revanche elle se disait qu'elle n'était pas pressée de connaître son père un jour... Le ministère Russe pouvait-il être à ce point trompé ?

Pandore ne pouvait plus résister à l'envie de se retourner, elle avait besoin de le voir, de chercher de la force dans son regard... Elle ressentait beaucoup de peine pour lui, de la tristesse mais, aucune pitié, elle savait qu'il n'en voulait pas et Pandore n'était pas ainsi. Son regard dans le sien, elle levait une main pour la poser sur sa joue. Les secondes défilaient tandis qu'elle était toujours incapable de dire quoique ce soit, parfois les gestes étaient plus important que les mots... Elle se hissait alors sur la pointe des pieds et lui apportait tout le réconfort qu'elle pouvait dans un baiser, le coin de ses lèvres était légèrement humide à cause de la traitresse qui avait coulé quelques temps auparavant... "Aucun enfant ne devrait être témoin d'une chose pareille..." Chuchotait-elle finalement tout contre ses lèvres. En cet instant elle le trouvait fort, parce qu'il avait appris à grandir malgré ce qui s'était passé... La perte d'être cher, Pandore connaissait se sentiment, grandir avec l'absence d'un de ses deux parents, ça aussi elle connaissait, malheureusement ils avaient plus de point commun que ce qu'ils auraient pu croire et ce n'était pas les plus heureux... Sa main allait soudain chercher celle d'Andreï, Pandore savait de quoi elle avait besoin et elle emmenait le slave dans son sillon.

"Viens avec moi." Chuchotait-elle tandis qu'elle l'entrainait vers le fond de la salle. Cette salle de classe servait pour les cours qui étaient en options, y compris la musique, celle qui suivait Pandore et si la plupart des instruments étaient rangés lorsqu'il n'y avait pas court, ce n'était pas le cas du piano qui trônait en maitre vers l'endroit où elles les entraînaient. Sans le lâcher un seul instant, elle l'entrainait à sa suite sur le banc devant l'instrument lui intimant silencieusement de s'asseoir... C'était peut-être étrange mais, Pandore se sentait déjà mieux derrière ce dernier, c'était comme si le piano lui servait de rempart... Un instant ses doigts glissaient sur le bois et elle inspirait en fermant les yeux, aimant la sensation qu'elle ressentait chaque fois. "C'est... Drôle que tu es choisis cette pièce-là, même si c'était sans doute le hasard... C'est cette même pièce qui me sert souvent de refuge lorsque j'en ai besoin..." Avouait-elle sur le ton de la confidence, bien sûr son secret n'avait rien à voir avec ce que lui venait de lui confier et il cherchait certainement le rapport, Pandore avait juste eu besoin du contact rassurant que lui procurait un instrument. "Depuis la disparition de mon jumeau, je ne me suis jamais sentie plus en sécurité que derrière mon violon ou ce piano..." Expliquait-elle finalement... Sa main toujours dans la sienne, elle croisait ses doigts avec les siens, plongeant ensuite son regard dans celui du Slave. "Mais depuis peu... J'ai découvert un autre endroit qui me procurait la même sensation si ce n'est plus..." Elle ne put s'empêcher d'esquisser un léger sourire malgré la gravité de ce qu'il lui avait avoué... "Tes bras..." Lâchait-elle enfin, pourquoi lui dire tout cela maintenant ? Elle n'en savait rien, elle savait juste qu'elle en avait eu besoin, elle avait besoin de lui expliquer, qu'il sache mais, en cet instant elle avait besoin de ses bras, plus le réconfort du piano pour oser continuer ce qu'ils avaient commencé, Pandore retournait une nouvelle fois le poignet du garçon et caressait sa peau à l'endroit du tatouage.

"Pourquoi avoir choisi de tatouer se souvenir sur ta peau ?" Demandait-elle de sa voix douce et claire, pour le moment elle se concentrait sur celui-ci, elle avait besoin de temps, du temps pour assimiler, du temps pour comprendre et enfin du temps pour chercher le courage de le questionner sur un autre de ses tatouages...
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Tu ne savais pas pourquoi tu ressentais ce besoin de tout lui dire. Tu n’avais jamais ressenti cette envie étrange d’être transparent par rapport à ta vie, ton histoire. Peut-être que les derniers jours étaient pour toi cette maudite goutte qui renversait tout sur son passage. Eaux inondants tout, lavant de tes péchés ? Cette envie de la toucher, de la sentir au creux de tes bras. Sentir le concret sous la pulpe de tes doigts. Réaliser que c’était réel. Pas juste un songe. Mais pour lui avouer la vérité, tu n’aurais pas supporté de voir ses yeux azurés se poser sur toi. Lorsque son dévolu se posa sur le poignard, tu te dis qu’elle avait posé la main sur la clef. Celle qui ouvrait toutes les portes de ce qui avait créé ton monde, façonné ton univers, ton caractère. Alors tu la collais à ton torse, profitant de sa chaleur sur ta peau mise à nue. Ses cheveux chatouillant avec délicatesse ta poitrine, son odeur délicate t’enveloppant de sa douceur. Etreinte étonnement calme, devant la violence de ton histoire. Tu avais sentis tout son corps se tendre devant la révélation de tes propos. A mesure que les mots s’échappaient de tes lippes, tu observais sa respiration se bloquer sous l’impact de tes confessions. Egoïste. Murmure au fin fond de ton esprit ravagé. Tu lui imposais un bagage. Lourd. Que tu portais seul depuis des années. Tu l’avais livré ce secret, il y a peu de temps à Ielena te déchargeant violemment de cette vérité cruelle. Aujourd’hui encore tu te libérais de cette enclume qui pesait depuis des années sur ta personne. Tu te doutais qu’entendre une histoire pareille devait être choquant. C’était ta vie. Ton passé. Un souvenir d’enfance. Tu sentis sa poigne se resserrer sur tes bras. Tu te crispais à ton tour. Comment allait-elle réagir ? Après tout, cette confiance aveugle que tu lui offrais n’était peut-être qu’une illusion. Elle allait peut-être envie de fuir de toutes ses forces. Cette révélation n’étant peut-être pas la pire de toute…

Le silence était tombé dans la pièce. Toute ta carcasse était raide, attendant la sanction qui allait tomber. Tu avais, sans le réaliser, resserré l’étau de tes bras autour d’elle. Inconsciemment, la peur de la voir s’éloigner de toi à présent s’insufflait dans ton esprit. Tu réalisais à cet instant, à quel point tu lui faisais confiance. Ton coeur se serra lorsqu’elle chercha à se libérer de ton emprise. Tu la laissais difficilement bouger, agrippé à elle comme un noyé cherchant le secoure auprès d’une bouée. La tristesse que tu perçus dans son regard te percuta brusquement. C’était de la compassion, de la compréhension qui tu y voyais. Cela semblait la toucher. Comme si… comme si elle souffrait pour toi. Alors que tu en avais fait une force malsaine. Tu fermais un instant les yeux au contact de sa main sur ta joue relâchant ta poigne sur son corps frêle réalisant qu’elle ne cherchait pas à s’enfuir. Profitant de ce léger baiser qu’elle t’offrait.


Tu te laissais alors entrainé sa main, dans la sienne. La suivant jusqu’au piano, sans chercher à comprendre pourquoi elle voulait s’installer à cet endroit précis. Sans rompre le silence assourdissant, tu t’installais les jambes de part et d’autre sur le banc. Ainsi assis, tu pouvais fixer son profil. Tu l’observais sans prendre la parole alors qu’elle caressait l’objet du bout des doigts. Le hasard. Oui. Comme le jour où tu avais décidé de la traquer comme une ombre car tu voulais la faire basculer dans tes bras. Hasard terrible, joueur et manipulateur. Car le fond, n’avais-tu pas gagner ce jeu, bien plus que tu l’imaginais. Tu l’enlisais réellement dans tes ténèbres. Elle se confiait à son tour. Ton regard acéré ne la lâchait plus comprenant l’impact de ses paroles. La puissance de ses mots sur ton être. Ton assassine se resserrait sur la sienne. « Pandore… » Murmure brûlant. Pourtant tes yeux semblaient vide d’expression. Tu sentais le monde vaciller. Tu ne savais plus. Peur de la blesser. Peur de te heurter toi même. Tu le savais, tu enlevais le voile juste assez pour percevoir ses sentiments que tu avais pour elle. Comprenant bien qu’ils flirtaient dangereusement avec ce mot que tu ne voulais pas admettre. Ton palpitant cognait violemment dans ta poitrine car tu ne savais plus comment réagir. Ta main libre glissa sur sa joue, dans sa chevelure. Caresse d’une douceur étrange provenant de cette assassine criblée d’encre noire. « Je te demande de garder une distance avec moi. Tu ne sais pas encore la moitié de ma vie, de mes agissements. Tu… on risque de se faire du mal. » Tu parlais pour elle, pour toi. Il était possible que vous chutiez. De très haut. L’impact n’en serait que plus douloureux. Tu y étais habitué. Tu t’en remettrais. Mais elle ? Tu n’en étais pas certain. Etait-elle même assez forte pour supporter le poids de tes révélations ? Si elle avait eu un éclat de curiosité dans son regard en découvrant tes tatouages, tu voyais bien que la précipitation pour en savoir davantage n’était plus là. Elle craignait déjà la suite alors que ce n’était rien. Rien en comparaison du néant qui pourrait lui être dévoilé. Rien par rapport à toutes ses horreurs que tu avais connu. Que tu avais offerts de tes assassines sortant de cet esprit complètement ravagé qui prenait le contrôle par moment.

Tu la laissais pourtant tourner ton avant bras. Son regard glissant de nouveau sur la réplique exacte du poignard qui avait ôté la vie de ta mère. « Pourquoi avoir choisi de tatouer ce souvenir sur ta peau ? » Alors qu’elle posait sa question, tu observais l’oeuvre qui marquait ta peau à ton tour. Pourquoi ?  Un petit rire amer fusa d’entre tes lippes. « Parce que ça fait parti de moi. » Tu levais tes iris vers elle. « Certains s’échappent grâce aux pensines. D’autres comme toi, grâce à la musique. Moi je ne veux pas oublier. Je me construis avec ce que je traverse. » Tu marquais une pause, cherchant tes mots pour ne pas la brutaliser mais tu savais d’avance que cela ne pouvait que choquer. « Cette arme, je l’ai encore. Comment t’expliquer ça… » Tu prenais une inspiration. Tu hésitais. C’était rare. Pourtant tu lui avais promis la vérité. Ton regard glacé se hissa dans le sien. « Ce qui lui est arrivé, c’est normal. Elle a fait une chose qu’aucune femme ne devrait jamais faire. C’est comme ça chez moi. Chez les Dimitrov la femme n’a pas de valeur, si ce n’est reproduire la descendance… J’ai grandi avec cette idée Pandore. » Tu avais envie d’ajouter qu’avec elle, tu ne ressentais pas cela mais les mots ne parvinrent pas à traverser la barrière de tes lippes. Il fallait qu’elle comprenne le connard que tu étais. Que tu es encore. Il fallait qu’elle sache où elle mettait les pieds. Tu étais un danger ambulant. Tu en avais tellement conscience que c’en était douloureux et pourtant c’était un plaisir malsain qui t’avait toujours hanté.

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


P
andore cherchait à mettre en confiance, elle voulait qu'il comprenne que quoiqu'il puisse lui dire cela ne pourrait pas la faire fuir, du moins elle en était persuadée pour le moment. Il s'était livré, il lui avait ouvert une brèche, une partie de son histoire, de son passé... Quelque chose que Pandore aurait préféré ne pas savoir et en même temps qui expliquait tellement de chose... Elle avait alors voulu se livrer elle aussi, elle avait eu besoin de lui dire certaines choses, besoin de venir derrière ce piano sur lequel elle avait joué si souvent. Le bois du l'instrument lui faisait le même effet que sa maison, celle où habitait sa mère et ses grands-parents, celle où elle avait grandi et depuis peu il y avait un autre endroit où elle pouvait se sentir chez elle, en sécurité... Elle avait trouvé cela important de le lui dire pourtant alors il venait lui conseiller de garder une distance... Pandore hochait la tête sans réellement comprendre, c'était quoi garder ses distances au fond ? Avait-il gardé ses distances lui dans ce cachot lorsqu'il lui avait offert se baiser tant convoité ? Ou alors lorsqu'il l'avait plaqué contre ce mur lui faisant comprendre à quel point il la désirait ? Est-ce que cela l'amusait de brasser le chaud et le froid continuellement ? De l'attirer mais de la repousser en même temps ? Ne voyait-il pas qu'au fond c'était déjà trop tard ? La gryffonne c'était déjà bien trop approché, bien plus qu'il ne le faudrait... Mais si elle obtempérait, ce n'était pas pour elle, s'était pour lui, parce que même si elle savait qu'il était déjà trop tard pour elle, que quoiqu'il se passe la chute serait dangereuse, elle ne voulait pas lui faire mal, elle ne voulait pas qu'il puisse souffrir encore plus que ça avait dû être le cas... Sa main sur sa joue, dans ses cheveux lui avait fermé les yeux quelques secondes avant qu'il ne prenne la parole.

Besoin d'assimiler ce qui venait d'être dit, elle ne sautait pas tout de suite sur un second tatouage, elle estimait ne pas tout savoir sur ce dernier, passant une nouvelle fois ses doigts dessus, une nouvelle question venait franchir ses lèvres. Oui pourquoi marqué à jamais sur sa peau un souvenir aussi horrible ? Sans doute douloureux ? Pourquoi s'infliger cela ? Quelques réponses venaient dans l'esprit de Pandore mais, elle voulait que ce soit le slave qui le lui dise, pour mieux le cerner pour apprendre à le connaître d'avantage... Le rire qui sortit un instant de sa bouche surprenait la jeune fille tandis qu'elle restait très attentive à ses dires... Pandore regardait un moment le piano, il était vrai que la musique était devenue son échappatoire, seul moment où elle oubliait tout et ne faisait que briller, que jouer et être elle-même, redevenant alors celle qu'elle était avant, avant de perdre son jumeau avant la grande bataille... Pandore trouvait ça plutôt naturel, pourquoi ne pas vouloir oublier certaines choses le temps de quelques minutes ? Ce n'était pas comme si son esprit pouvait lui permettre d'oublier... Cependant elle pouvait comprendre également son point de vue, ancrer pour ne pas oublier, chaque tatouage faisait partie de lui, il lui avait dit, les ailes, elle se souvenait de ce qu'il aurait aimé être et ce dont son père le privait, elle n'avait pas vue où était le mal à ne pas faire ce que ses parents attendent de vous... Maintenant en sachant ce que son propre père avait fait à sa femme... Elle comprenait qu'il ne veuille pas vraiment le contrarier... Lorsqu'il lui avouait avoir encore le poignard, le regard de Pandore changea. L'étonnement, l'incompréhension pouvait se lire sur son visage, pourquoi ? était la seule question qu'elle voulait poser mais, même cette dernière restait coincée dans sa gorge tandis qu'elle décelait l'hésitation dans le regard du slave, l'anglaise se préparait alors déjà à une nouvelle révélation qui n'allait pas lui plaire...

Lorsqu'il eut fini, c'était tout ce qui restait... Le silence... Normal... Ce qui lui était arrivé était normal ? Tuer quelqu'un, une femme, c'était normal ? Etait-ce qui l'attendait ? Le jour où il en aurait marre ? Le jour où il se lasserait-elle ? C'était de cette façon qu'il comptait se débarrasser d'elle ? Qu'avait donc bien pu faire sa mère pour mériter un tel sort ? Qu'avait-elle bien pu faire d'aussi grave pour que cet acte soit considéré comme normal ? « C’est comme ça chez moi. » Pandore se rappelait alors tout ce qui se disait à propos d'Andreï dans les couloirs, elle ne s'était pas intéressée à lui où à sa famille mais on ne pouvait pas vraiment éviter les bruits de couloir... Lui qui était venu vers elle dans la bibliothèque en lui demandant si elle n'était du genre qu'a jugé un livre uniquement à sa couverture, lui qui avait voulu qu'elle s'ouvre, qu'elle lui laisse une chance... Il ne lui avait pas menti, il ne s'était juste pas montré tel qu'il était, à présent, elle se rendait compte que bien des choses étaient plus vrai qu'il n'avait voulu le faire croire... A quoi tu t'étais attendu Pandore ? Entendait-elle dans son esprit. Je te l'avais dit, ce mec n'est pas pour toi ! Pandore se mordait la lèvre pour éviter de répondre à son jumeau à voir haute, elle se contrôlait pour ne pas craquer sous la pression qui s'emparait d'elle, elle se contrôlait pour ne laisser aucune larme couler. Etre impassible, ne laisser aucune expression sur son visage était un exercice difficile dans lequel elle n'excellait pas, pourtant elle essayait... Les femmes n'ont pas de valeur, mais elle était quoi alors ? Pourquoi s'être rapproché d'elle ? Pourquoi avoir jouer à être un autre... Pour qu'elle finisse dans son lit, oui même ça il lui avait dit et pourtant elle était encore là, mais, c'était à cet instant qu'elle se rendait compte à quel point elle avait eu raison au début, ils étaient à l'opposés l'un de l'autre... Il était tout ce qu'elle méprisait et pourtant il avait su se faufiler à travers son cœur et le ramener à la vie...

La seule chose à laquelle elle se raccrochait finalement, c'était le fait qu'elle lui avait demandé de lui faire confiance et qu'il le faisait... Pandore était une fille avec de l'honneur et jamais elle ne se permettrait de se lever et de détruire le peu qu'il y avait eu et de lui faire ce mal dont il parlait quelques instants plus tôt... C'était sans doute ce qui faisait qu'elle était encore là, assise sur le banc du piano à se demander quand est-ce qu'elle apprendrait à ne plus être si naïve... Elle regardait droit devant elle, dans un coin de la pièce au-dessus du piano, elle n'osait pas le regarder parce qu'elle savait que si elle le faisait, cette mince barrière qu'elle avait réussi à bâtir allait s'écrouler, il venait de lui demander une distance et c'était ce qu'elle tentait de faire. Elle ouvrait la bouche, une fois, une seconde fois et même une troisième, cherchant ses mots, cherchant quoi dire, le courage de le faire et être sûr qu'elle ne flancherait pas en plein milieu de sa phrase...

"Qu'a-t-elle bien pu faire pour mériter un tel sort et que cela puisse paraître normal à tes yeux ?" Finissait-elle par demander, d'une voix bien moins affirmée que ce qu'elle aurait voulu, elle s'éclaircissait alors la voix en espérant gagner un peu plus de contenance... "Je... Je ne comprends pas, qu'attends-tu de moi ? " Demandait-elle au final tout en se faisant violence pour ne pas tourner le regard vers lui. "Je suis loin, très loin d'être née dans les mêmes idées que toi Andreï..." Lâchait-elle avec un peu plus d'aplomb. "Je ne suis pas ce genre de femme, je ne suis pas soumise." Même si son caractère doux, patient pourrait faire croire le contraire, Pandore était loin de manquer de caractère, elle n'était pas chez les rouges et or pour rien. Reproduire la descendance... Oui bien sûr et il allait la chercher elle pour ça ? A quel moment était-elle censée lui annoncer qu'elle était encore vierge ? Que personne encore ne l'avait touchée de cette façon et pour elle l'idée d'avoir des enfants étaient encore très loin dans une idylle lorsqu'elle fonderait une famille...

"Tu gardes cette arme pour faire subir le même sort à celle que tu épouseras ?" Pandore regrettait tout de suite ses mots mais, n'étaient-ils pas légitimes au fond ? Il venait de lui dire à quoi l'arme avait servi, qu'il l'avait gardé et qu'en plus la mort de sa mère n'avait rien de plus normal, comment voulait-il que Pandore ne se pose pas de question ? Comment voulait-il qu'elle ne commence pas à avoir peur ? Lui qui désirait tellement lui inspirer de la crainte, voilà que ses vœux commençaient doucement à être exaucés... "Je ne comprends pas... Si les femmes n'ont pas de valeur à tes yeux, alors je n'en ai pas... Pourquoi..." Elle n'arrivait pas à finir sa phrase et marquait alors une pause pour tenter de rassembler ses idées... "Pourquoi sommes-nous là alors ? Je ne pourrais pas être un objet Andreï, je n'en suis pas un..." Qu'attendait-il d'elle ? Pourquoi être là à lui dire tout ça ? Pourquoi lui dire la veille qu'il avait de l'estime pour elle alors que c'était en totale contradiction avec ce qu'il venait de lui dire à l'instant ? L'esprit de Pandore tournait tellement qu'il lui donnait le tournis...  Et s'il avait raison au final ? Et si elle s'en allait en courant ... ?
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Tu sentais qu’elle s’éloignait. Petit à petit, à mesure que les mots s’échappaient de tes lippes. C’était le risque. C’était le jeu. Après tout, quelle personne censée aurait réagi en te prenant dans les bras et s’écriant ‘ce n’est pas grave !’ ? Et pourtant, tu sentais que l’irritation grimpait insidieusement dans ton être. Elle se faufilait, sournoise, le long de ta colonne, dans tes entrailles. Elle se diffusait. Lentement ; Sûrement. Tu t’y attendais. Tu l’avais même avertie, encore plus après ses dernières paroles. Pourtant tu n’aimais pas sa réaction. Cette distance soudaine sans pour autant qu’un geste ait été fait. Elle avait déjà commencé à juger sans s’en rendre compte. Et pourtant, malgré ton envie de te fier à ta raison, tu n’y arrivais pas. Ca t’énervait. Ca t’énervait parce que tu n’avais même pas raconté le début de ton histoire. Ca t’énervait parce que tu sentais la situation t’échapper. Elle n’avait pas osé t’interroger sur un nouveau tatouage et la réponse que tu lui apportais, acheva ce mur qui se hissait entre vous alors même que vous étiez si proche l’un de l’autre. Tous les traits de son visage laissaient paraitre ses émotions, du trouble à l’étonnement. A la peur ? Tu étais en train de la perdre, petit à petit. Tu la voyais s’enliser dans ses questions. Toutes les questions qui traversaient son esprit tu les devinais, les apercevais. Comment pouvait-elle comprendre ton monde ? Ce milieu de Sang-Pur aux traditions extrêmes ? Tu doutais finalement du choix de ton instinct. Elle était peut-être trop fragile pour porter tes secrets.

Ce qui acheva de t’énerver ? Son regard qui s’était détourné. Dédain ? Peur ? Pourquoi soudainement elle n’affrontait plus tes iris ? Les paroles étaient bien plus faciles que les actes pour la gryffone. Tu lui avais demandé de se protéger de toi et pourtant cette barrière dressée, tu avais juste envie d’y coller tes poings afin de l’abattre. Elle se mit alors à enchainer les questions. Questions qui finirent d’achever ta patience. La colère en pleine effusion laissant sa lave couler brutalement dans tes veines. Ta mâchoire se crispa mais ça, elle ne pouvait pas le voir vu qu’elle ne daignait même pas de te regarder. « Arrête avec tes pourquoi ! » Tu avais soudainement rugi tant l’impatience et l’agacement t’avaient assaillis. En même temps, tu t’étais levé, repoussant le banc sur lequel vous étiez installés, la faisant reculer de plusieurs centimètres. Tu jurais alors dans ta langue maternelle à plusieurs reprises, lui tournant le dos tout en marchant. Tes assassines se posèrent sur ton visage, glissèrent dans tes cheveux. Ta respiration était saccadée tant la colère que Pandore avait éveillée était grande.
Que croyait-elle donc ? Tu avais envie de fracasser un objet mais tu maintenais cette folie dévorante en toi. A quoi cela servirait à part la faire fuir ? Et quelque part tu te disais : elle est déjà en train de fuir. Elle ne comprends rien. Tu reprenais plusieurs inspirations, cherchant à retrouver un rythme normal. N’importe quelle autre personne aurait déjà subi les effluves de ta colère. « Tu crois vraiment que je te dirais toutes ces choses si c’est ce que j’attendais de toi ? » Tu marquais un temps. Silence abrasif, éreintant. Tu regardais vers elle de temps à autre comme pour t’assurer qu’elle n’avait pas filé en douce. Assise sur son banc, à l’abris derrière son piano. Une nouvelle vague colérique s’emparait de toute ton être. « Je ne sais même pas ce que j’attends de moi, comment veux-tu que je sache pour toi Pandore ? » Tu t’étais tourné tout en parlant. Tu te mis à avancer droit vers elle, t’arrêtant juste au bord du banc. Ta main se saisit un peu brusquement de son menton, l’obligeant à te regarder. Ton regard glacé plongeait dans le sien. « Je suis paumé. La seule chose que je sais Pandore, c’est que je t’ai dans la peau. » Tu la relâchais presque avec dédain, reculant sans cesser de la fixer.

Tu penchais la tête en arrière tout en fermant les yeux. Tu avais l’impression d’être sur le point d’exploser. Tu devais certainement l’effrayer encore plus dans de telles conditions, mais au final, tu ne pouvais te contrôler davantage. Un rire amer fusa entre tes lippes. « Ce qu’elle a fait ? » Tu désignais le tatouage qu’elle avait choisi sans le savoir, celui de la femme cachée derrière un masque. « Elle a trompé mon père. Apparement bien décidée à se barrer avec le nouvel élu de son coeur. Elle salissait l’honneur de la famille. Bafouait mon père. Se foutait de m’abandonner. » Paroles tant de fois martelées dans ton jeune cerveau. Façonné à haïr ce qui avait été ta mère. Tu n’en avais jamais douté. Pourquoi tu gardais ce poignard ? « Je garde ce poignard pour me souvenir qu’il ne faut jamais faire confiance à personne. Encore moins aux femmes. » Ta voix était dure, tranchante. Toute ton amertume s’y glissait. Lorsque tu lui répondais, tu te demandais si cela ne s’appliquait finalement pas à elle non plus. Elle avait toute de suite pris un chemin où le doute envers toi l’avait ensevelie. La confiance vacillait. Vague lueur au bout du chemin sur le point de s’éteindre. « Je pensais que ça serait différent avec toi. »

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


P
andore était perdu... Elle mentirait si elle disait que les révélations du slave ne l'avait pas chamboulé bien au contraire... Elle cherchait, elle fouillait, elle désirait réellement comprendre là où il voulait vraiment en venir, pourquoi lui dire tout cela et lui dire qu'il désirait tout de même faire un bout de chemin avec elle, alors que finalement ses valeurs semblaient si éloignées des siennes... Elle avait ouvert la bouche et posé des questions, beaucoup de questions mais, elle n'était pas partie en courant. C'était sa façon à elle de gérer la situation, c'était sa façon à elle de prendre sur elle, elle avait besoin de comprendre, elle voulait LE comprendre. Elle évitait également son regard car elle ne savait comment réagir, devait-elle réellement avoir peur ? Cèderait-elle à cette douce panique qui doucement semblait s'emparer d'elle ? Que découvrirait-elle dans le sien ? D'autres questions qu'elle ne posait pas à voix haute mais, qui venaient s'accumuler au reste... Si elle avait tourné ne serait-ce qu'une petite seconde le regard, aurait-elle remarqué le fait qu'il s'était tendu ? Aurait-elle vu qu'il était à deux doigts de craquer ? Cela l'aurait-elle empêché de poser encore d'autres questions ? Elle sursauta lorsqu'il éclata et qu'elle sentit le banc bougé sur plusieurs centimètres, cela avait eu pour effet de la faire taire, tandis que c'était la surprise qui se peignait sur ses traits et non la peur...

Elle le regardait se ruer comme un lion en cage et fronçait les sourcils sans comprendre... Pourquoi était-il en colère ? Qu'avait-elle fait qu'il ne lui avait pas demandé ? Ne s'attendait-il pas à recevoir autant de question avec tout ce qu'il venait de lui dire ? Etait-elle censé tout comprendre ? Etait-elle censé être d'accord avec tout ce qu'il venait de lui dire ? Pandore sentait sa propre colère se réveiller tout au fond d'elle... Non il n'avait pas le droit d'être en colère contre elle, pas alors qu'elle tenait sa promesse et l'écoutait, qu'elle lui laissait sa chance de tout lui dire et de ne pas fuir de la pièce. Elle entendait des mots dans sa langue maternelle et Pandore n'eut pas réellement besoin de traduction pour comprendre de quoi il s'agissait. La jeune femme se sentait alors partagée entre sa propre colère et le besoin d'aller vers lui et de l'apaiser... Elle ne savait pas d'où venait cet instinct qu'elle avait envers lui mais, elle ne supportait pas de le voir ainsi et surtout pas à cause d'elle. Mais, il reprenait la parole, rendant les choses encore plus flous pour elle et plus claire à la fois, lorsqu'il s'approchait d'elle si rapidement, le contact de sa main contre son menton l'électrisait de nouveau mais, elle tentait d'en faire abstraction. Son regard se plantait dans le sien, direct, droit, sans aucune peur, elle n'était pas décidée à se laisser impressionnée, pas ainsi en tout cas. Sauf que ses paroles étaient loin d'être celles auxquelles elle s'attendait, l'azur de ses yeux se fit alors moins dur tandis qu'il la relâchait déjà, la laissant comme en manque de son contact sur sa peau...

Elle l'écoutait, c'était tout ce qu'elle était capable de faire et pourtant au fond d'elle, elle n'était pas sûr de vouloir savoir ce que sa mère avait pu avoir fait... Méritait-elle la mort pour avoir trompé son mari ? Pandore n'était pas pour la peine de mort alors la réponse lui venait facilement mais... Comment pouvait-on réagir lorsque vous grandissez avec l'idée que la personne qui vous a mis au monde, cette personne qui est censé vous aimer plus que sa propre vie allait tout simplement vous abandonner... Le cœur de Pandore se brisait en pensant à ce qu'Andreï avait vécu... Pandore avait grandis avec l'absence de son père mais, lui n'avait jamais été au courant de sa naissance, c'était totalement différent... Elle ne comprenait pas qu'on puisse tuer pour cela mais, elle ne comprenait pas non plus qu'on puisse faire une telle chose à son enfant, même si elle pouvait avoir une petite idée du pourquoi elle avait voulu quitter son père... Lorsqu'il lui avouait pourquoi est-ce qu'il gardait ce poignard, cela lui faisait encore plus mal et elle culpabilisait d'avoir réagir comme elle l'avait fait... Elle aurait voulu ravaler ses accusations qui étaient sortis sans qu'elle ne le veuille vraiment. Elle prenait de plus en plus conscience de la confiance qu'il avait dû avoir en elle pour lui avouer tout ça... Et tandis qu’elle cherchait quoi répondre à tout ça, ses dernières paroles finissèrent de l'achever... Ne le pensait-il plus ? L'avait-elle déçu à ce point ? Elle s'attendait presque à ce qu'il la plante là et quitte la salle de musique, après tout, c'était elle qui lui avait demandé de lui faire confiance, lui il était libre de fuir s'il le désirait... Pourtant il était encore là, elle le regardait gardant le silence, elle se sentait fébrile en cet instant, se demandant si finalement elle allait oser ou non se lever...

"Je suis désolée..." Commençait-elle par dire faiblement, puis n'y tenant plus elle se leva, se dirigeant vers lui lentement comme cherchant à l'apprivoiser. Elle ne s'arrêtait qu'une fois qu'il ne lui restait plus qu'un pas pour se coller à lui, elle le regardait un petit instant, cherchant son regard, puis son bras se levait touchant l'intérieur de son coude, elle laissa ses doigts glisser le long de sa peau jusqu'à aller saisir sa main. Avec douceur elle venait nouer ses doigts avec les siens tandis que son regard était posé sur ses derniers... "Andreï..." Commençait-elle... "Tu ne peux pas m'en vouloir de poser des questions..." Chuchotait-elle presque, "Tu... Tu ne peux pas t'énerver comme ça je..." Elle marquait une pause. "J'ai besoin de ça pour pouvoir comprendre, pour pouvoir assimiler, pour pouvoir..." Elle ne finissait finalement pas sa phrase mais, relevait le regard dans le sien. "Tu ne peux pas m'en vouloir de mettre une distance, si c'est toi-même qui me l'as demandé..." ajoutait-elle car même s'il ne l'avait pas dit, elle l'avait bien senti, c'était le genre de chose où il n'y avait pas besoin de mot pour le savoir... Baissant de nouveau le regard sur leur deux mains jointes, elle caressait doucement le dos de sa main ancrée tout en cherchant du courage pour avouer la suite.

"Est-ce que... Est-ce si inimaginable pour toi que je ne puisse pas comprendre ce que je peux avoir de plus qu'une autre ? On ne vient pas du même monde, tu pourrais taper dans n'importe quel chaudron, tu en aurais dix à tes pieds... Le sang de Vélane ne fait pas tout..." Tentait-elle de dire afin de plaisanter pour se détendre sauf que cela ne fonctionnait pas vraiment. Il était vrai qu'elle avait du sang de Vélane dans les veines tout comme sa mère et ses grands-parents... "Tu... Tu m'annonce tout ça... Il est normal que je me pose des questions tu ne crois pas ?" Demandait-elle en cherchant du soutient dans son regard, elle n'était pas sûre d'elle, comment pourrait-elle avoir l'audace de croire qu'il voudrait quelque chose d'autre avec elle ? Pandore était du genre modeste et ne se sentait pas forcément plus belle que les autres ou ne se pensait pas plus intelligente... Elle levait finalement leur main à hauteur de sa bouche et déposait tendrement ses lèvres contre sa peau. Elle laissait les secondes défiler quelques instants sans rien ajouter de plus, se fût lorsque ses lèvres quittèrent son contact qu'elle reprenait la parole.

"Ce qu'a fait ta mère..." Commençait-elle tandis qu'elle avait tout à coup l'impression de devenir funambulisme, s'engageant dans un chemin nébuleux... "Je ne dis pas que je comprends ce qu'a fait ton père je... Je ne le pourrais pas Andreï mais, ce qu'elle a fait est impardonnable..." Finissait-elle par lâcher... "Aucun enfant ne mérite d'être abandonné..." Chuchotait-elle, bien sûr le reste était tout aussi coupable mais, pour Pandore c'était cela le plus grave, pour elle, c'était en parti la cause de sa folie qu'elle avait pu apercevoir quelques fois dans son regard. Toutes les femmes n'étaient pas ainsi, elle en était certaines, puisqu'elle même ne pouvait pas s'imaginer faire toutes ces choses... Comment cela était-ce possible qu'après toutes ses années il ne soit pas tombé sur une femme digne de confiance ? Ou alors était-ce lui qui était incapable de donner sa confiance ? Pourquoi la lui donner alors ? Différent... Les choses seraient différentes ? "Et à présent ?" Demandait-elle le cœur battait tout à coup de plus en plus vite. "Tu... Tu penses que tu t'es trompé ?" Demandait-elle en ayant peur de sa réponse... Pandore ne pouvait pas lui promettre d'être celle qu'il cherchait, elle pouvait juste promettre de ne pas le faire souffrir... Elle regardait un instant le tatouage qui désignait alors sa mère, il lui en restait d'autre, elle en était consciente, voudrait-il lui dire la suite ? Son regard dans le sien, elle finissait par tendre la main vers une poupée russe dont on ne pouvait pas réellement voir l'intérieur...

"Et celui-ci ?" Demandait-elle finalement trouvant le courage et espérant pouvoir en encaisser d'avantage, serrant sa main un peu plus fort, elle se demandait quel secret pouvait être caché derrière celui-ci...
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Tu avais de plus en plus de mal à te contrôler. Tu n’avais pas envie de la faire fuir, de lui faire peur mais tu n’avais jamais été quelqu’un de pondéré. Tu ne savais pas prendre sur toi pour calmer tes impulsions, retenir tes humeurs. Quelque part tu étais soumis à ses pulsions qui se manifestaient. Complètement dirigé par tes envies, tes sentiments. Tes actes pourtant parfois si manipulateur, pouvaient alors dans ses moments devant incontrôlable. Ton esprit ravagé ne savait plus quoi penser. Un instant tu te disais que tu n’aurais jamais dû parler de tout ça. Tu sentais faible et tu te dégoutais. Pourquoi avoir soudainement accordé ta confiance ? Tu n’arrivais même plus à comprendre les sentiments qui t’animaient. La repousser, l’attirer à lui. Hurler de rage, de frustration.

Tu te mouvais cherchant ce calme qui ne t’habitait jamais. Parce qu’elle, tu ne voulais pas l’effrayer. Mais c’était pour toi quelque chose de presque impossible. Alors tu marchais, passais nerveusement tes mains dans tes cheveux. Respirais lentement pour tenter de reprendre pieds. Putain que c’était dur. "Je suis désolée…" Petite voix, faible à peine plus haute qu’un murmure. Tu te figeais dans ta folie, dans ton arrogance. Cette colère sourde. Ton regard se rivait sur elle, sur sa silhouette. Tu ne savais même plus comment réagir devant cette nouvelle proximité alors qu’elle fuyait ton regard encore quelques minutes auparavant. Ses doigts qui s’enlacent aux tiens. Cette tendresse qui t’est inconnue. Tu te tends devant cette douceur. Tes muscles se crispent. Ton corps réagit sans que tu ne parviennes à plus rien contrôler.

Ta raison s’est fait la malle il y a un moment. Tu ne sais même pas si tu en as eu une un jour. Tout comme ta morale qui laisse à désirer. Tu sais tout ça. C’est toi. Tu as dévoilé une facette de ton être que tu ne montres presque jamais à personne. Tu pouvais comprendre qu’elle préférait cet aspect de toi… Mais pourrais-tu réellement contrôler tes besoins ? Ses envies malsaines qui parfois t’enivrent bien plus que l’alcool ou la drogue ? Pourquoi avais-tu livré cette image à la Gryfonne ? Tu lui avais demandé de se protéger. Tu lui reprochais à présent ? Tu étais électrisé par sa présence, son odeur. Ses mains sur les tiennes. Ses lippes frôlant ta paume. Et quelque part tu aurais voulu la repousser tant ces gestes te semblaient anomaux. Comme s’ils sortaient de leurs contextes. Comme si tu ne les méritais pas ? Non tu n’avais jamais connu de tels gestes.
Pas même avec toutes les filles qui avaient glissé au creux de tes draps, de tes bras. Bien trop vite tu les repoussais dès qu’elles tentaient cette approche plus sentimentale avec toi.

Vélane ; tu haussais un sourcil devant ses paroles. Tu ne savais même pas qu’elle avait cette créature au creux de ses veines. Etrange sentiment. Tu ne pouvais t’être accroché à elle juste à cause de cela. Tu l’écoutais parlé.  Sans ciller, sans même chercher à lui couper la parole, pas même lui répondre. Tu n’aimais pas ces discours. Tu ne voulais pas qu’elle ressente de la peine. Pour toi, pour ta mère. Tu n’en ressentais pas toi même alors pourquoi elle le devrait-elle ? Tu avais grandit ainsi. Tu t’étais façonné avec cette histoire. Elle faisait de toi ce que tu avais toujours été. Ton éducation stricte, l’absence de mère. D’amour. Tu n’avais pas honte de ce que tu étais devenu. Ou presque… Jusqu’à il y a peu…

Tu tirais brusquement sur ses mains, les attirant dans ton dos l’invitant de force à venir contre toi. Tu penchais ton visage vers le sien. Frôlait lentement sa joue de tes lippes, glissant vers son oreille, son cou sur lequel tu déposais un baiser. Ton corps contre le sien s’embrasait. Tu avais besoin de revivre ses sensations pour chasser la démence qui t’envahissait. Et pourtant. « Tes questions jugeaient Pandore. » Murmure contre son lobe, souffle frôlant sa nuque. Tu resserrais un peu plus votre étreinte tirant sur ses poignets dans ton dos, les gardant prisonniers de tes assassines.   Tu relevais ton visage, plongeant ton regard dans le sien. Repoussant la réponse concernant ce dernier tatouage symbolique. Ta voix rauque rompit le silence. « A toi de me le dire Pandore. » Un silence, tes yeux toujours ancrés aux siens. Une tension étrange s’enroulait entre vous ; assaillant tes entrailles alors qu’une soudaine envie de jouer t’enlisait dans tes vieux démons. Pourquoi ? Pour la tester ? Encore ? Comment réagirait-elle si tu lui parlais. « Est-ce que je me suis trompé ? » Tes lèvres frôlaient les siennes cherchant à la tenter, la faire céder. Tu voulais qu’elle se donne. Tu avais besoin de ça. De sentir que tes pulsions n’étaient pas seulement dans un sens. Qu’elle aussi vibrait par ta présence. Provoquant alors le feu. Ravivant un brasier virulent, intense. Tu la forçais à reculer t’imposant de ta carrure, heurtant un mur. Tu libérais ses poignets glissant tes assassines de part et d’autre de son visage. Une lueur intense brillait dans ton regard d’acier. Tu ne l’avais plus lâcher du regard depuis qu’elle s’était approchée de toi.

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


P
andore n'avait pas pu se retenir de poser d'autres questions, elle était ainsi, elle en avait besoin, il se dévoilait et elle avait besoin de comprendre certaines choses, elle avait besoin d'être certaine de ce qu'il voulait... Comment réagir quand il venait d'avouer que les femmes n'avaient pas de valeur mais, qu'en même temps cela ne s'impliquait pas à elle, pourquoi ? C'était tout ce qui restait suspendue à ses lèvres, pourquoi ? Pourquoi elle ? Comment être certaine de ce qu'il disait alors que même lui ne savait pas ce qu'il attendait d'elle... Elle était perdue Pandore et la colère qui bouillait dans les veines du slave ne l'aidait pas vraiment... Elle n'avait pas réussi à garder ses distances, pas quand elle ressentait son appel à ce point... Elle avait eu besoin de le toucher, de chercher à l'apaiser de son contact, de lui montrer qu'elle était-là et que malgré tout cela elle ne partirait pas... Elle était peut-être folle ? Ou alors incapable de réfléchir correctement mais, dès qu'il s'agissait de lui c'était comme si ses instincts changeaient... Elle ressentait ce besoin d'être après de lui et elle ne supportait pas l'idée qu'il puisse être énervé contre elle... Elle ne voulait pas être la source de sa colère bien au contraire... Elle avait attendu des réponses à ses questions qui ne venaient pas, elle pensait que désigner un autre tatouage l'aurait fait parler mais, c'était tout le contraire qui se passait et dans les secondes qui suivaient elle se retrouvait plaquée contre lui...

Aurait-elle dû avoir peur dans ce contact forcé ? Pourtant c'était tout ce qu'elle désirait, une voix, une confiance aveugle au fond d'elle lui murmurait qu'elle n'avait rien à craindre qu'il ne lui ferait pas de mal... Avait-elle raison d'avoir autant foi en lui ? Elle ne le savait pas mais, ce n'était pas comme si elle pouvait réfléchir de manière censé en ayant, sa peau collée contre elle, sa bouche venant la frôler de trop près pour son propre équilibre mental... "S'il te plait..." Suppliait-elle sans savoir si elle voulait qu'il s'arrête ou qu'il continu, elle sentait son cœur battre de plus en plus vite, gagnant en rythme mais aussi en force. Puis finalement il venait murmurer contre son oreille... L'avait-elle jugé ? Vraiment alors qu'elle était littéralement en train de fondre à son contact et non pas en train de fuir comme il le craignait ? Pandore tentait de reprendre une respiration correcte, cette dernière était devenue haletante sans qu'elle ne s'en rende compte... "Et toi tu n'es pas tellement tolérant..." Chuchotait-elle, "Je n'ai jamais promis d'être parfaite." Ajoutait-elle, juger n'était-il pas un instinct que tout le monde avait ? Lui-même ne jugeait-il pas toutes les femmes en générale ? Il était évident qu'elle n'allait pas lui sauter dans les bras en entendant tout cela, tout ce qu'elle pouvait tenter de faire, c'était d'en faire abstraction et l'accepter tel qu'il était avec son passé...

Elle sentait ses doigts se resserrer autour de ses poignets et cette possessivité, cette domination chez quelqu'un d'autre l'aurait sûrement poussé à vouloir se débattre. Chez lui pourtant c'était quelque chose qu'elle aimait, elle aimait se sentir sienne même si elle ne l'était pas encore, elle aimait cette sensation d'être en sécurité chaque fois qu'elle se retrouvait ainsi contre lui ou seul le danger pouvait être leur propre désir... Lorsqu'il reprit la parole, elle dû se rappeler de quoi il parlait, son regard dans le sien, il dût y lire son incompréhension, comment voulait-il qu'elle suive la moindre conversation dans cet état ? Elle déglutissait lorsqu'il précisa et essayait de reprendre pied, un semblant de contenance et de faire comme si elle n'était obnubilée par l'envie de le toucher et de le sentir encore plus près... Comme une réponse à ses prières elle se retrouvait rapidement coincé entre le mur et lui, comme la veille dans le cachot, elle se rappelait encore ses mains sur son corps et le feu s'éveillait alors d'avantage en elle... Assoiffée alors qu'il frôle ses lèvres sans lui donner ce qu'elle désire vraiment, il attendait qu'elle donne sa réponse...

Keith ressentait ce feu, il était consumé malgré lui par le désir de sa propre sœur et ne s'était jamais senti aussi enfermé qu'il l'était en ce moment. Il ressentait les questionnements de sa sœur, son raisonnement aussi qui malheureusement ne lui plaisait vraiment pas, il la sentait céder, il savait qu'il l'avait déjà perdu... Il était obligé de constater malgré lui les sentiments que sa sœur éprouvait sans savoir s'ils étaient réellement réciproques, ce qui l'emmerdait le plus ? De ne pas pouvoir coller son poing dans la gueule de ce type s'il finissait par se foutre de sa sœur... Mais Keith savait qu'il ne pouvait déjà plus lutter contre ce qui avait envahi son double, sa jumelle, son tout... Pandore... entendait-elle dans son esprit comme si lui aussi suppliait... Je suis désolée Keith... répondait-elle tandis qu'elle fermait les yeux appuyant sa tête contre le mur, se débattant avec elle-même. Je sais que tu ne l'apprécie pas mais je... C'est lui que veux... Elle le ressentait dans tout son être, si lui l'avait dans la peau, elle l'avait dans les veines... Je sais... Cela lui faisait un mal de chien de le reconnaître mais il le savait... Tu l'aimes... Cette vérité, Pandore n'était pas encore prête à l'entendre et à l'assimiler, elle ne disait rien, gardant le silence tandis que son frère suivait le cheminement de ses pensées... Oui... Dis-lui Pandore, qu'il sache que je veille quand même au grain que je sois là ou non ! En temps normal elle aurait levé les yeux au ciel, mais ces derniers étaient fermés et elle les rouvrait tombant directement dans ceux du slave... Un éclat particulier devait briller dans le regard de Pandore mais, elle ne lui laissait pas le temps de l'admirer plus que cela et capturait ses lèvres des siennes... Elle glissait ses mains dans son cou, suivant son chemin jusqu'à sa nuque, l'attirant encore plus près d'elle... Elle perdait alors le fil du temps tandis que sa bouche s'entrouvrait laissant s'échapper sa langue pour rejoindre celle du vert et argent...

"Toi..." Murmurait-elle lorsque ses lèvres se décollèrent pour reprendre une bouffée d'air... "C'est toi que je veux, peu importe ton passé..." Ajoutait-elle, elle se rendait compte qu'elle se devait de lui dire, depuis le début, c'était elle qui lui posait des questions, à lui de lui dire ce qu'il voulait au final, elle se disait que c'était un juste retour des choses de lui dire, surtout maintenant, après tout ce qu'il venait de lui confier, elle saurait avancer avec du moment qu'il n'attendait pas d'elle, qu'elle ne serve qu'à la reproduction... "Si tu peux avancer avec, je peux certainement le faire aussi..." Elle tentait de se reprendre, elle avait elle aussi quelque chose à lui dire et vue qu'il n'avait rien dit pour son tatouage elle se disait que c'était sans doute le moment de se lancer, après tout, il s'était déjà pas mal confier et elle ne trouvait pas cela juste qu'il soit le seul à le faire... Son visage proche du sien, elle n'avait pas besoin de parler très fort et elle se contentait de murmurer...

"Mais, j'aimerais te dire quelque chose..." Commençait-elle, "tu n'es pas le seul à avoir des secrets... " Même s'il était clair que « je suis peut-être folle mais mon frère vit dans ma tête » était sans doute moins grave que « mon père à tuer ma mère et je trouve ça normal... » Chacun sa façon de voir les choses après tout... C'était à elle de se lancer maintenant qu'elle avait ouvert la bouche, elle cherchait du courage dans son regard, lui n'avait pas tourné autour du pot, il c'était montré honnête, peut-être même trop, elle lui devait alors la même politesse, cependant elle comprenait alors encore plus la peur de voir l'autre fuir... "Tu as dû entendre des rumeurs à mon propos." Commençait-elle par dire, même s'il n'en avait jamais fait mention Pandore savait bien ce qui circulait à son sujet. "Elles sont vrai en partie." Chuchotait-elle. "Si on enlève la partie ou on me prend pour une folle..." Parce qu'elle était loin de l'être mais, elle parlait bel et bien toute seule dans les couloirs, enfin les gens pensaient qu'elle parlait seule mais, qui pouvait savoir qu'en réalité Pandore n'était jamais seule ? "Nous sommes deux dans ce corps..." Commençait-elle en appréhendant sa réaction, personne ne régissait de la même manière mais aucune réaction ne comptait plus que la sienne. "Mon frère est mort pendant la grande bataille tu te souviens ?" Rappelait-elle tout en se mordant très fortement la lèvre par peur de le perdre. "Son âme s'est liée à la mienne, il est... Emprisonné dans mon esprit." Lâchait-elle et puis finalement elle n'y tenait plus et reprenait la parole plus rapidement. "Mais uniquement dans mon esprit, il n'y a que moi aux commandes. Que moi." Précisait-elle, elle ne voulait pas qu'il s'imagine qu'elle ait pu se jouer de lui ou qu'il pourrait se retrouver un jour tout contre son frangin et puis... Pandore était en train de paniquer, sa main avait retrouvée celle de Slave et la serrait si fort que lorsqu'elle s'en rendit compte elle eut peur de lui faire mal... Cependant elle restait silencieuse, car lui ne l'avait pas supplié de rester... Pourtant ce n'était pas l'envie qui lui manquait...
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Tu avais ignoré toutes ses questions volontairement. Tu n’avais même plus envie d’y répondre pour l’instant. C’était pourtant ton idée cet instant de franchise. Tu n’avais pas réellement compris pourquoi tu ressentais ce besoin de mettre à plat tout cela avec la blonde. Les mots que tu dessinais sur tes pensées te faisaient bien trop flipper pour que tu assumes réellement. Ne serait-ce que l’espace d’une seconde. Se pourrait-il que toi, tu ressentes quelque chose pour une femme ? Autre chose que du désir ? Autre chose que l’envie de la foutre dans ton lit l’espace de quelques heures tout au plus ? Tu restais figé dans les méandres de ton esprit. Perdu des limbes de ses sentiments contradictoires que tu ne maitrisais pas. Colère. Possession. Envie. Un besoin maladif. Qu’avait-elle de plus qu’une autre avait-elle demandé… Si seulement tu savais réellement ce qui t’avait rendu fou devant elle. Elle prenait tellement de place dans ton crâne si ravagé. Tellement que tes pensées dérivaient souvent sur elle. Parfois parce qu’elle te manquait. Parfois parce que tu re-dessinais les courbes de sa frêle silhouette. Dire que tu avais à peine frôlé sa chair, tout juste titillé ses lèvres que ton entrejambes s’éveillait. Tu ressemblais à un puceau en manque. Tu te faisais  presque honte. Tu avais encore une fois eu ce besoin maladif de l’attirer à toi. De la sentir contre ton torse. Cette nécessité de la posséder. De t’assurer qu’elle n’était qu’à toi. Comme une crainte de la voir s’envoler.

Tu sentais la chaleur envahir le creux de tes reins. Des frissons éveiller ton entrejambes. Tu voulais qu’elle cède. Et si une chose te rassurait, c’est qu’elle ne te résistait pas. Elle ne se débattait pas. Et pourtant, c’est bien ainsi qu’Antonia s’était comporté. Mais tu n’avais pas su lire dans son regard la résignation. Lorsque tes prunelles tombaient dans celles de la Gryfonne tu y décelais toute la passion qui te rongeait également. Tu devais lui dire. Mais c’était encore plus dur que tous les autres secrets que tu lui avais chargé sur ses frêles épaules. Tu l’invitais à déambuler dans un monde hystérique, malsain et dangereux. Ton monde. Ton univers. Alors que tu la tentais d’un baiser, une supplique s’échappa de ses tendres lippes. Ton regard perçant coulait dans le sien. Observait sa poitrine s’agiter sous sa respiration rapide. Et lorsqu’elle reprit la parole, tes lippes échappèrent un sourire. La perfection. « C’est pourtant ce que tu es à mes yeux. murmure qui s’écrase sur les lèvres de la blonde.

Le désir à l’état primaire s’éveillait en toi et pourtant tu ne cherchais qu’à la faire plier. Tu voulais que ce soit elle qui scelle vos lèvres. Tu étais allé sur un autre terrain, un autre jeu. Une autre partie. Le brasier qui commençait à te consumer te semait loin du sujet principal de cette rencontre. Mais vous auriez bien le temps d’y revenir non ? Mais pourtant rien ne vint. Elle semblait en plein conflit avec elle même. Alors que tu commençais à te reculer, ses mains agrippèrent ta nuque. Son regard figé dans le tien. Tes mains glissèrent sur ses hanches alors que vos lèvres se rencontraient alors sous son impulsion. Un sourire dessinait tes lèvres et bien vite tu les outre-ouvris pour accueillir sa langue contre la tienne. Doucement le bout de tes doigts glissèrent sous son sweat cherchant la douceur de la peau de son ventre. Tu avais envie de bien plus que ce simple baiser. Tu sentais l’excitation monter sûrement en toi et si cela continuait ton entrejambes risquait aussi de te trahir. Lorsque le baiser s’arrêta, ta respiration était saccadée et tu te faisais violence pour ne pas retourner gouter au plaisir de ses lippes.
Tes mains s’accrochèrent un peu plus à ses hanches alors qu’elle te disait vouloir avancer avec toi malgré ton passé. "Mais, j'aimerais te dire quelque chose…" Tu ne relâchais pas ton emprise, ne réduisais pas la distance entre vous. Ton regard soutenait le sien avide de savoir ce qu’elle avait à dire. Que pouvait-elle bien cacher qui la travailler autant ? Tu hochais la tête quand elle parlait de rumeur. Tout le monde avait son lot de racontars plus ou moins importants dans ce château. Tu te souvenais avoir vaguement entendu dire qu’elle parlait seule, devait certainement être un peu folle depuis la mort de son frère. Il fallait avouer qu’elle ne t’intéressait pas à l’époque où ces commérages étaient venus à toi et tu n’y avais jamais prêté attention.

Si tes ardeurs s’étaient échauffées à une vitesse folle, elles venaient te retomber tout aussi rapidement. Tu la fixais, intrigué. Pas sûr de réellement comprendre ce qu’elle voulait dire. Tu réfléchis quelques instants à ses paroles. Les retourne dans tous les sens afin d’être sûr d’avoir compris. Tu te racles un instant la gorge avant de reprendre la parole. « En somme, il ne doit pas beaucoup aimer que mes mains trainent sur tes hanches. » Petit sourire en coin, légère lueur de malice dans les yeux. Tu la crois. Ta façon de lui montrer que tu t’en fous. Après ce qu’elle vient d’apprendre sur toi, tu peux bien accepter que son frère soit piégé quelque part dans son cerveau. « C’est comme un fantôme ? Il n’a pas voulu mourir mais au lieu d’être un esprit, il s’est glissé en toi ? » Etait-ce un bon résumé ? C’était devenu étrangement ton tour. Ton tour de poser des questions. Toi qui n’avait pas terminé de répondre aux siennes. Tu enfouissais ton visage dans son cou. « Tu m’a demandé pourquoi toi.  » murmure à son oreille. « Quand je t’ai vu, observé. J’ai juste eu envie de t’avoir. Etre celui qui allait profiter de ta gentillesse, de ta douceur. J’avais envie de te voir devenir comme toutes les autres. Et j’avais beau essayer de me faire une raison, tu ne l’étais pas. » Tu posais un baiser sur sa joue. « Tu n’étais pas comme toutes les autres.  » Tu relevais le visage. « Tu ressembles en rien aux filles qui cherchent à me séduire en temps normal. Tu sais, je fais rarement du charme, j’en ai pas besoin. Elles viennent celles qui le veulent… Toi, tu ne me regardais même pas. » Tu marquais une pause. « La dernière fois que j’ai joué à ce jeu là, ça c’est très mal terminé. Et j’ai peur de te dire ce qui est arrivé parce que je me suis voilé la face. J’ai peur que cette dernière vérité finisse réellement par t’achever. Je ne sais même pas comment le dire… » Tu t’éloignais légèrement d’elle, ton corps soudainement froid par l’absence du sien. Tu inspirais, tournais un instant le dos à celle qui te faisait vibrer avant de lui faire face à nouveau. « J’ai fait du mal à cette fille. Moralement. Physiquement… Je me suis voilé la face jusqu’à ce soir là, où tu m’as trouvé dans les cachots. » Tu fis à nouveau un pas vers Pandore. Puis d’un coup tu lâchais tout. « J’ai violé une élève. Je me suis tellement cru… supérieur que je pensais qu’elle ne pouvait vouloir que ça, coucher avec moi. Elle s’est pas débattue, elle a jamais dis non. Mais j’ai même pas vu la peur dans son regard. » Tu fermais les yeux sentant une vague étrange qui t’enlisait. Des larmes venaient de te monter aux yeux. Tu n’arrivais même plus à prononcer un mot. Tu avais enfin parlé. C’était le pire de tes secrets. Peut-être le plus monstrueux.

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Pandore L. Heather
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Gryffondor
Maison/Métier : Gryffondor, 1ère année GISIS médecine magique
Célébrité : Gabriella Wilde
Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2055 Gallions : 182 Date d'inscription : 23/10/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/0  (100/0)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t460-pandore-heather-deux-ames http://www.mumblemumps.com/t461-pandore-heather-la-musique-seul-miroir-de-l-ame#7460 http://www.mumblemumps.com/t624-pandore-heather-owls-box http://www.mumblemumps.com/t2068-emi-s-diary


The time of revelations
~ Andore ~


C
'était tellement difficile d'avouer ses secrets, de tomber le masque et de se mettre à nu devant l'autre, elle osait à peine imaginer ce que lui avait dû ressentir... Avouer que son propre frère était coincé dans son esprit n'était pas une chose facile... Déjà parce que c'était une chose qu'elle cachait depuis tellement de temps au fond d'elle, que ça lui faisait toujours peur d'en discuter... C'était toujours un risque de mettre une personne de plus au courant mais, Pandore pouvait difficilement mentir à ses amis qui lui était proche et lui serait bientôt en tête de liste... Comment continuer de le regarder en face alors que lui prenait soin de tout lui avouer alors qu'elle garderait ce secret ? Elle savait qu'elle ne pourrait pas... La peur au ventre d'être jugée à son tour, d'être rejetée même si son secret avait l'air tout de même moins coupable que les siens, le silence qui suivait pendant lequel il tentait de comprendre ce qu'elle venait de lui dire était le pire... Elle ne devait plus paraître si parfaite que cela n'est-ce pas ? Elle ne l'avait pas contredit lorsqu'il lui avait avoué qu'elle l'était à ses yeux, son murmure lui avait fait battre le cœur encore plus vite mais, à présent ? Peut-être qu'il regrettait ses paroles ? Elle avait bien sentie que ses paroles avaient eu l'effet d'une bonne douche froide, lui qui n'était que caresse et chaleur l'instant d'avant pendant leur baiser et semblait à présent... Perdu ? Intrigué ? Pourtant ses mains restaient sur ses hanches tout contre sa peau et c'était ce contact qui lui permettait de garder son calme. Elle attendait sa sentence tout en se disant qu'elle aurait peut-être dû profiter un peu plus de ses lèvres avant de se lancer... Puis finalement il laissa échapper une phrase, Pandore mis du temps à comprendre, ses mains sur ses hanches...

Non, effectivement... Grondait alors son propre frère dans son esprit, la gryffonne prenait alors conscience de ce que le slave venait de dire, de son sourire en coin et du fait qu'il ne semblait pas du tout en colère, déçu ou tout autre réaction négative qu'il aurait pu avoir, la pression retombait alors elle sentait son corps se détendre ne s'étant même pas rendu compte à quel point il s'était tendu d'un coup et ne put retenir le sourire qui apparaissait alors sur ses propres lèvres, elle posait alors ses mains sur ses bras afin qu'il les laisse là où ils étaient. "Non, en effet..." Disait-elle en gloussant légèrement. "Mais moi j'aime ça." Lâchait-elle, en plongeant son regard dans celui du slave. Puis ce fût à son tour de poser des questions, son sourire s'agrandissait encore plus, se sentant légère qu'il prenne les choses bien mieux qu'elle ne l'aurait cru... "Je ne sais pas vraiment... Il n'a pas voulu me laisser c'est certains mais, est-ce que c'est cela qui a lié nos âmes ? Je ne pourrais le dire..." Comme un fantôme ? Pandore n'avait jamais vraiment réfléchis comme ça en réalité, elle avait cette impression qu'il était plus vivant qu'un fantôme, pourtant il n'était qu'à l'état d'esprit dans le sien, il n'avait même pas d'apparence fantomatique au final, sans elle, il n'existerait pas... Cette vérité lui faisait alors doucement perdre son sourire tandis qu'Andreï se glissait dans son cou, Pandore fourrageait alors dans ses cheveux savourant sa proximité mais, cela fût de courte durée... Sans qu'elle ne demande quoique ce soit de plus, il répondait à une autre de ses questions qu'elle avait posées plusieurs fois déjà... Pourquoi elle... Cette interrogation la hantait presque... Si au début elle ne faisait qu'écouter, elle sentait de nouveau son corps se tendre doucement et le froid s'emparait d'elle au moment où il se décollait d'elle... Elle ressentait un manque, elle ne voulait pas qu'elle s'éloigne mais elle sentait bien qu'il en avait besoin, c'était sans doute plus facile pour lui pour... S'exprimer... Pourtant lui n'avait pas aimé lorsqu'elle avait tenté de prendre une distance comme il le lui avait demandé, elle n'aimait pas cela non plus...

Il reprenait la parole et le cœur de Pandore se mettait alors à battre plus fort dans sa poitrine, appréhendant ce qui allait suivre, elle le regardait, dans les yeux, soutenait son regard tandis qu'il lui livrait sans doute son pire secret... Ce qui lui avait avoué avant n'avait rien à envier à l'horreur de celui-ci sauf qu'il n'était pas responsable des actes de son père... Ce secret-là, le concernait lui, Pandore fût incapable de bouger alors que les mots résonnait dans ses oreilles, c'était comme si soudainement elle n'était plus vraiment là, sortie de son corps, elle regardait la scène se jouer sous ses yeux comme si elle était un public extérieur... Et c'est lui que tu veux Lexi ? railla son frère, elle imitait alors le slave et fermait les yeux à son tour... Trop d'info, elle avait bien trop d'information tout à coup et elle ne savait pas dans quel sens dépiauter tout ça... Alors cela lui était déjà arrivé de tomber sur une fille qui ne le regardait pas ? Et il avait voulu jouer avec elle ? Comment était-elle censé réagir face à un aveu pareil ? Lui jeter la pierre alors qu'il y avait quelques secondes elle se trouvait dans ses bras et n'aurait voulu en partir pour rien au monde ? Comment faire lorsque celui que vous désiriez le plus au monde vous avouait avoir fait du mal à quelqu'un sans doute d'une des pires façon qui puisse exister ? Ne le juge pas poussa alors une voix dans son esprit, celle-ci n'était pas celle de son frère, Pandore ouvrait alors les yeux fixant un instant Andreï qui était devant elle... C'était rare que cela arrive mais, elle pouvait lire les émotions sur son visage, elle savait pourquoi il avait fermé les yeux et son cœur se serrait... Elle pouvait ressentir sa peur, la peur qu'elle s'en aille, sa honte, le poids de tous ses secrets qui pesaient sur ses épaules et ce dernier qui allait finir par l'achever... Silencieusement, elle s'avançait vers lui, s'arrêtant à quelques pas de ce qui était en train de devenir son refuge...

"Ouvre les yeux..." Demandait-elle, elle voulait qu'il puisse lire en elle lorsqu'elle prendrait la parole, il voulait qu'il puisse y voir toute sa sincérité. Elle attendait donc patiemment qu'il le fasse. Elle s'était munie de sa douceur habituelle et surtout il n'y trouverait aucun jugement. En réalité lorsqu'il ouvrit les yeux un petit sourire s'affichait sur ses lèvres... "J'en ai de la chance au final..." Lâchait-elle et avant qu'il ne se demande si elle avait perdu la tête elle ajoutait. "J'ai le mec le plus canon de Poudlard qui m'a fait la cour..." Son sourire se faisait encore plus grand tandis qu'elle avançait lentement vers lui, elle comptait s'expliquer mais, elle le faisait à sa façon, le faire mariner un peu l'amusait elle devait bien l'avouer mais, il n'y avait rien de méchant bien au contraire. "Pourquoi t'aurais-je regarder ?" Disait-elle un instant en haussant les épaules... "Je te pensais impossible à atteindre... Comme tu as pu le prouver tout à l'heure, nous venons de deux mondes totalement différents... Même dans mes rêves les plus fou, tu n'aurais pas posé tes yeux sur moi." Disait-elle avant de marquer une pause et de reprendre ensuite la parole. "Pourquoi se faire du mal ? Il était plus facile de penser que tu ne m'intéressais pas..." Expliquait-elle, bien sûr elle était loin d'être l'élève la plus laide de l'école elle en avait bien conscience, elle faisait d'ailleurs parti des sang-pur, ce qui pour une famille telle que celle du Slave faisait tout de même partie de l'élite. Mais Pandore n'avait pas été élevée ainsi. Il était sûr que sa réputation l'avait tout de même aidé à ne pas s'intéresser à lui, quelques ragots avaient suffis pour le ranger dans une case... Pourtant maintenant elle en venait à chérir ce moment où il était venue la trouver dans cette foutue bibliothèque et avait su lui montrer qu'il y avait d'autres choses en lui que tout ce qu'on pouvait bien raconter, même si elle savait à présent que la plupart des bruit de couloir était vrai.

"Je..." Elle cherchait ses mots un moment, s'éclaircissait la voix et reprenait. "Je ne te jugerais pas Andreï..." Commençait-elle par dire. "Pas parce que ce que tu as fait n'est pas grave... Mais parce que le poids de ta propre culpabilité sera déjà assez lourde à porter..." Cela était sans doute l'une des pires punitions au fond, elle n'avait pas besoin de le punir d'avantage, il devait vivre avec le poids de son erreur, en revanche elle ne tenterait pas de la rendre plus légère... Elle repensait à sa meilleure amie, à ce qu'elle lui avait confié la veille... Est-ce que si le garçon se serait arrêté s'ils n'avaient pas été interrompu ? Est-ce que Hope aurait été comme cette fille et n'aurait rien dit ? Pandore avait du mal à penser qu'on ne puisse pas repousser un homme, comment faire comprendre qu'on ne voulait pas s'il n'y avait pas de signe ...? Andreï aurait dû voir son regard, aurait dû la comprendre mais, elle aurait dû... Pandore ne comprenait pas... En même temps comment pouvait-elle s'imaginer dans ce genre de situation alors qu'elle était vierge ? La rouge et or plantait son regard rempli de détermination dans celui d'Andreï avant de reprendre une nouvelle fois la parole.

"L'histoire ne se répètera pas." Assurait-elle, elle en était certaine, elle saurait dit non s'il le fallait et malgré tout ce qu'il venait de lui dire elle avait confiance en lui... D'ailleurs les choses étaient différentes n'est-ce pas ? Elle était la première à qui disait toutes ces choses, pourquoi lui avouer si au final se serait pour ce jouer d'elle ? Est-ce qu'une personne coupable d'une telle faute n'avait pas le droit à une seconde chance ? Elle sentait que son jumeau aurait eu une réponse bien saignante pour cette question, manque de chance, c'était-elle qui était aux commandes... "Andreï... La vérité c'est que je suis incapable de renoncer à toi..." Chuchotait-elle dans un léger sanglot. Ce dernier l'avait pris par surprise et elle sursautait légèrement ne s'attendant pas à être aussi troublée, ses émotions étaient sens dessus dessous mais, elle était certaine de cette vérité... Qu'Albus Dumbledore leur vienne en aide car dès qu'il s'agissait de lui, elle n'était apparemment plus apte à avoir de pensée réellement cohérente... Si la mort de son jumeau lui avait appris une chose c'était que la vie était trop courte pour avoir des regrets... Son passé était tellement sombre mais, elle avait pu y voir cette petite lueur au loin, cette lumière qui l'appelait et dont elle ne cessait vouloir se rapprocher, allait-elle finir engloutie dans ses ténèbres ... ?
AVENGEDINCHAINS

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Andreï Dimitrov
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 8ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 497 Gallions : 123 Date d'inscription : 17/11/2016

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
80/100  (80/100)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t632-like-a-russian-party-andrei#1147 http://www.mumblemumps.com/t2363-andrei-you-are-on-your-own-lost-in-the-wild-so-come-to-me-now http://www.mumblemumps.com/t1752-les-courriers-d-andrei




The time of revelations
Pandore & Andreï
How our hearts feel about someone is out of our control. They could be all wrong for you and you still love them. They could be all right for you and you still can’t force love them. Love ain’t logical or calculated. That’s where our brains back us up. Checks and balances. We put trust at the forefront of any relationship because it’s more important than the love tbh. Yea I can love you but can I trust you? Friends fam lovers etc. Just as love can’t be faked neither can trust. It’s never given always earned. It’s the rawest form of a person they can offer of themselves. Don’t take someone trusting you lightly.




Ce moment était hors du temps. Tu ne savais plus où tu te trouvais. L’équilibre malsain qui t’avait toujours porté semblait en cet instant vaciller dangereusement. Tous tes secrets contre l’un de siens. Sûrement le plus terrible à ses yeux pour elle. Et pourtant. Elle ne savait pas encore tout. Et si son seul défaut c’était de porter son frère dans son être, alors c’était bien là le moindre mal. Il y a quelques mois encore peut-être que tu lui aurais ris au nez. Peut-être même que tu l’aurais traité de folle en lui proposant un tour entre ses cuisses à trois si c’était ce qu’elle désirait. Oui, tu étais cruel. Odieux. Mais quelque chose chez cette fille annulait tes pires défauts. Tu refusais de mettre des mots sur ce que tu ressentais, c’était bien trop tôt pour ton crâne de ravagé, mais tu ne pouvais nier l’évidence. Tu n’étais pas le même lorsque tu étais à ses côtés. Tu lui fis implicitement comprendre que tu te fichais bien de ce frère réfugié en elle. Ton regard soutenait le sien, tes mains restaient sur elle, ne voulait pas perdre contact. Elle même ne savait pas réellement expliqué ce qui lui était arrivé avec son frère. Qui le pourrait ? La magie était bien surprenante, bien plus encore ces derniers temps. Encore un secret que tu ne lui avais pas encore dévoilé. La perte de tes pouvoirs. A présent, tu en étais certain. Tu faisais parti de cette vague d’étudiants qui avait été touchée. Cette issue t’effrayait.

Tu t’étais alors éloigné, dévoilant petit à petit le pire de tes secrets. Celui que tu venais de découvrir toi même quelques jours avant. Tellement tu avais fermé ton esprit. Tellement enlisé dans le mensonge. Tu avais beau être le pire de tous les connards, la culpabilité était venue te ronger. Les femmes… des moins que rien. Cela avait toujours été ainsi. Tu les prenais, tu les baisais et tu passais à autre chose. C’est ce que tu avais fait avec Antonia. Mais même toi, putain de connard que tu étais, même toi, tu te rendais compte que cette fois tu avais été trop loin. Tu avais bien compris que tu lui avais pris sa virginité. D’une façon indigne diraient certains. Pour toi, elle te l’avait offerte sciemment. Mais depuis que Kamen avait parlé… Tu revoyais des flashs de cette soirée. Son abnégation. Son regard triste. Tu avais mis ça sur le compte de la première fois douloureuse. Et la vérité criante t’avait sifflé violemment aux oreilles.
Tu imaginais un instant qu’on fasse ce genre de choses aux rares femmes proches de toi. A Lou comme l’avait dit Kamen. Pandore. Les mots restaient coincés. De toute façon, tu n’avais plus rien à dire. C’était déjà assez terrible ainsi. « Ouvre les yeux… » Tu avais senti sa présence dans ton dos. Le doute s’instillait. Elle n’avait pas pris la porte. Ses jambes ne s’étaient pas mise à courir dans la direction opposée à la tienne. « J'en ai de la chance au final… » Tes paupières s’ouvrirent presque instamment à ses paroles. L’observant du coin de l’oeil, tu te demandais un instant si elle avait réellement toute sa raison. Tes iris étaient souillées par des larmes. Terrible liquide cristallisé qui n’avait pas coulé depuis bien des années. Là encore tu parvenais à garder le contrôle. Tes assassines frottèrent vivement tes prunelles comme pour les chasser. Tu ne tombais jamais. Ton géniteur ne l’aurait jamais permis. Encore moins devant une femme. « L'histoire ne se répètera pas. » Ton regard acéré se planta dans le sien. Tu devais avoir mal entendu. Qu’elle fille saine d’esprit t’aurait répondu une telle chose ? Se jouait-elle de toi ? Peut-être qu’elle cherchait à venger Antonia ? Est-ce un coup monter ? Pourtant alors qu’elle terminait de parler, tu te rendais de toute sa sincérité. Elle n’était pas fille du mensonge.

Tu t’approchais lentement d’elle comme si tu avais peur de la faire fuir. Tu ne reconnaissais plus tes mains tremblantes. Tu imaginais avec peine la réaction de ton cousin de te voir ainsi, pire encore celle de ton père. Ta main se glissa le long de sa joue en une caresse délicate. Douceur dont tu ne faisais jamais preuve. En glissant ta main dans sa chevelure soyeuse. Tu apposais ton front contre le sien, laissant tes yeux se promener dans les siens. Elle devait y voir passer un flot d’émotions. Fait si rare venant de toi si peu enclin de montrer ce que tu pouvais ressentir. Le soulagement. La peur. L’espoir. Le trouble. C’était une tornade qui se déchainait en ton fort intérieur. Un murmure. « Tu dois être folle pour m’accepter. » Tu déposais un léger baiser sur ses lippes avant de l’attirer contre toi, encerclant de tes bras sa taille délicate. Resserrant votre étreinte avec un besoin presque vital de la savoir avec toi. «  милая  » Murmure étouffé par le silence. Incapable de l’exprimer autrement que dans sa langue natale. Tu ne savais pas quel chemin vous preniez, ce qui était certain, c’est que vous y alliez ensemble.

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Consumed by the shadows

Revenir en haut Aller en bas
 
The time of revelations ~ Andore
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Seize the Time!An essay by Cynthia McKinneySeptember 19, 2008
» Session time out...
» Damon Moon - "It's time to forget about the past"
» 08. Remember that time is money - Benjamin Franklin
» Choucroute time !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mumblemumps :: Gobstones :: obliviate :: Les RPs terminés-
Sauter vers: