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Père & fille — James

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Père & fille

Chaque jour, de nouvelles questions me taraudaient. Toutes ses disparitions, ce que les professeurs nous cachaient devenait de plus en plus difficile à gérer. Le pire dans tout ça, était mon père qui semblait ne pas aller très bien. Depuis quelque temps, il semblait se terrer dans une sorte de silence qui me mettais mal à l’aise. Ce qui en sa présence n’était jamais vraiment arrivé, hormis au tout début, mais cela ne comptait pas. Il y avait quelque chose qui avait changé, et je ne supportais plus de ne pas savoir quoi. Il n’allait pas bien, et je devais absolument savoir pourquoi. Le couvre feu approchait, et chaque élève regagnait son dortoir, mais moi, je prenais la direction de l’étage où se trouvait le bureau de James Martell. Personne ne semblai me remarquer, ou alors en me voyant dans le couloir des GISIS, les professeurs se dirent que je devais avoir rendez-vous avec mon père et donc que je ne risquerai rien une fois avec lui, allez savoir, cette école était tellement étrange.

Le plus discrètement du monde j’arrivais devant sa salle de classe, la porte s’ouvrit sans aucune résistance et je traversais celle-ci jusqu’à la porte de son bureau ou je frappais à petits coups avant d’entré. Avec le temps, j’avais doucement commencé à me passer des « entré » avec lui, prenant de petites habitudes qui ne semblait pas lui déplaire, et qui me plaisais à moi aussi. Sans que cela ne me surprenne il était là, assit à son bureau, visiblement je le dérangeais en pleine contemplation du plafond. Rien de bien grave en soit  "Bonsoir, je ne te dérange pas j’espère." Allait-il me gronder pour ne pas avoir respecté le règlement ? Ce n’était encore jamais arrivé, et au fond, je serai assez curieuse de voir ça. Sans attendre d’invitation je m’installais sur un petit tabouret prêt de son bureau.  "J’aurai aimé te parler de quelque chose qui m’inquiète." Comment dire avec tact à son père tu m’inquiètes je ne savais pas encore comment m’y prendre avec lui.

Les choses avaient tellement changé depuis mon arrivée à Poudlard. Aujourd’hui j’avais un père, mais c’était comme si je n’avais plus de mère. J’avais été incapable de lui parler depuis mon départ, ne répondant pas à ses lettres, finissant même par ne plus les lires. Ramas était devenu mon seul roc, oubliant complètement celle qui m’avait élevé pendant tant d’années. Egoïste ? Sans aucun doute, je n’arrivais pas à me faire à l’idée qu’elle m’avait laisser dans l’ignorance pendant tant d’années. Je lui en voulait plus que je n’aurai cru pouvoir lui en vouloir à elle. Je la haïssais même et je savais qu’en partie, mon père ressentait la même chose vis à vis d’elle.  Aujourd’hui, seul mon père m’inspirait de l’amour. Je n’avais plus que lui. Et face à son silence, ce mutisme dans lequel il s’enfermait à mesure que le temps passait, je restais sans solution. Je ne le connaissais pas encore assez pour savoir quoi dire, ou quoi faire.  "Je me demandais si tu allais bien…" C’était dit, ne restait plus qu’à savoir ce qu’il répondrait. Avais-je peur de sa réponse, en partie, oui, c’était évident. J’avais peur qu’il aille vraiment mal.  "Je me rend bien compte que tu ne vas pas bien depuis un certain temps, et je ne sais pas quoi faire pour t’aider. Ça m’inquiété de plus en plus."
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James Martell
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Maison/Métier : Professeur de Zoomagie, directeur des Serdaigle et s'occupe aussi des retenues
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Pseudo : Emi. Âge : 26 Parchemins : 2453 Gallions : 285 Date d'inscription : 21/09/2016

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Père & fille
"Rien de plus heureux pour un père que de voir, chez ses enfants, la sagesse couronnée par le succès."
Mai 2000
~ Mathilde & James ~


L
'heure tournait et James était encore dans son bureau, il préparait doucement son prochain cours. C'était sa façon de s'occuper l'esprit, en ce moment c'était ce qu'il faisait le plus, s'occuper l'esprit pour éviter de penser et cela fonctionnait plutôt bien. Il n'allait pas forcément bien mieux, on ne pouvait pas dire réellement qu'il remontait la pente mais, il avait trouvé une façon d'avancer... Comme à la mort de sa mère lorsqu'il avait trois ans, il s'était réfugié dans son travail, dans ses livres... Seulement il était bien plus entouré qu'à l'époque, cette fois, il avait Sarah. Cette femme qu'il avait toujours plutôt considérée comme une petite sœur semblait avoir pris un peu plus de place dans sa vie, elle ne le laissait jamais réellement trop longtemps tout seul, elle le forçait à parler, elle l'aidait et il devait avouer que lorsqu'elle était là, il avait tendance à se sentir mieux. Il y avait Heathcliff aussi ! Une belle surprise, qui aurait pu croire que les deux hommes auraient pu s'entendre aussi bien ? Eux qui n'avait rien en commun ? Tellement différent et au final quelque chose d'unique les reliait, quelque chose que seulement lui et l'alchimiste pouvait comprendre... Sarah et lui étaient les deux seuls être à connaître la vérité sur la mort de l'élève qui faisait battre son cœur... C'était sans doute pour cela qu'il semblait pouvoir être si proche d'eux... Et puis il y avait Mathilde... Sa fille, celle dont avant cette nouvelle année il ignorait tout, jusqu'à même son existence... Celle qu'il avait appris à découvrir, à aimer... Celle qui à présent il voulait protéger de la sombre vérité... Il n'avait pas été un des pères les plus présent depuis la drame, James s'était renfermé sur lui-même comme il savait si bien le faire. Il avait conscience qu'elle avait dû remarqué son changement d'attitude mais, le professeur Martell ne savait pas vraiment comment agir, près tout il n'était père que depuis quelques mois...

Lorsqu'on toqua à la porte, James su qu'il s'agissait de celle qui occupait ses pensées à ce moment même, à l'instant où la porte s'ouvrit avant même qu'il ne prenne la peine de lui répondre. Une habitude qu'elle avait prise et le Zoomagiste l'avait laissé faire. Tout simplement parce qu'elle était sa fille et que même si elle restait une élève et lui un professeur, elle ne devait pas avoir les mêmes barrières que les autres, il y avait forcément des différences et Mathilde savait qu'en privé elle pouvait se permettre plus de chose qu'en publique évidemment. Même si le cœur de James n'y était pas, il se forçait à lui sourire, cela lui venait tout de même assez naturellement parce qu'il était facile de sourire en sa présence. James avait passé tout sa vie sans elle et à présent, il n'imaginait plus une seconde sa vie sans elle. Petit à petit elle avait su faire sa place, elle avait su s'imposer dans son cœur et le français avait aimé cela, il aimait les sensations qu'être un père lui procurait et puis... James était conscient que même dans ses rêves, il n'aurait pas pu imaginer mieux que Mathilde...

"Bonsoir Mathilde, non, bien sûr que non entre." Répondait-il, pendant un instant il regardait l'heure, le couvre-feu venait de tomber, autrement dit elle n'aurait pas dû se trouver là mais, chaque élève devait être accompagné d'un adulte et en ce moment c'était le cas. Il la raccompagnerait lui-même à son dortoir le moment venu mais, lorsqu'elle reprit la parole, cela inquiéta James, qu'est-ce qui pouvait inquiéter sa fille ? Avait-elle des problèmes ? Avait-il loupé quelque chose ? Pendant un instant il s'en voulait de s'être refermé sur lui-même si sa propre fille avait eu besoin d'aide et qu'il n'avait pas été là pour l'aider ? La panique était doucement en train de le gagner tandis qu'il attendait patiemment qu'elle lui dise ce qu'il en était réellement. En attendant il prit deux tasses qui se trouvaient non loin d'eux, il en mettait une devant la jeune fille et une devant la sienne, il restait de l'eau chaude dans la bouilloire et il leur servait à chacun une tasse de thé... Il voyait bien qu'elle hésitait et James tentait de la rassurer par son regard, il n'y avait rien qu'elle ne pouvait pas lui dire... Ils avaient, avec le temps, construit une relation de confiance et même si dernièrement James s'était un peu plus isolé, il espérait que cela ne changeait rien entre eux... Lorsque finalement elle prit enfin la parole, une part de lui se sentait soulagée... Soulagée car elle allait bien, elle n'avait pas de problème et c'était ce qui comptait pour le professeur de Zoomagie. Mais une autre part de lui était un peu plus inquiète... Bien sûr qu'elle s'était rendu compte que quelque chose avait changé, bien sûr qu'elle avait envie de savoir pourquoi son père ne lui parlait plus autant qu'avant, pourtant James aurait aimé qu'elle ne se pose pas toutes ses questions... Pourrait-il réellement lui dire la vérité ? Il ne pouvait pas, il devait la protéger des horreurs du monde, ou tout du moins essayer, de plus les élèves ne devaient pas être au courant pour la mort d'Emeline et Mathilde même si elle était sa fille, pour cette fois elle ne faisait pas exception... Pourtant même s'il ne pouvait rien dire, James jouait tout de même la carte de la sincérité, il prenait une gorgée de thé, une inspiration, lançait un regard à celle qui était sa fille et décidait de se lancer...

"Je ne vais pas te mentir ..." Commençait-il par dire. "Cependant je ne peux pas tout te dévoiler non plus ..." Son regard cherchait le sien, l'interrogeant par le biais de ce dernier en voulant être certains qu'elle avait bien compris ce qu'il venait de dire, elle ne pourrait pas tout savoir, qu'elle soit sa fille ou non. "Je... Non... Je ne vais pas bien Mathie..." Surnom affectif qu'il avait fini par adopté au fil des mois et cela n'avait pas semblé gêner la jeune fille. Pas besoin d'y aller par quatre chemin, elle était sans doute aussi observatrice que lui, à quoi bon mentir et lui dire que tout allait bien ? C'était sans doute ce qu'elle aurait aimé entendre, cependant elle se serait sans doute rendu compte qu'il lui mentait et James n'était pas de ce genre là... "Je ne peux pas vraiment t'en dire plus si ce n'est que j'ai dû faire face à la perte d'un être cher..." Le professeur Martell marqua alors une pause, ce n'était pas facile pour lui d'en parler tout en restant aussi impassible qu'il savait le faire... Alors il laissait le silence se faire quelques instants le temps pour lui de pouvoir se reprendre et de pouvoir se maîtriser, la dernière chose qu'il souhaitait c'était de se mettre à craquer devant sa fille. "Je n'ai pas... Su réellement bien gérer les choses, je suis désolé si... Tu m'as sentis m'éloigner, ce n'est pas ce que j'ai voulu, c'est juste ma manière à moi de réagir quand ça ne va pas..." Lâchait-il finalement, c'était toute l'explication qu'il pouvait lui fournir et c'était déjà bien trop... Il ne pouvait pas lui dire de qui il s'agissait, ni ce que la jeune fille représentait pour lui... D'une parce qu'il n'était pas autorisé à le faire et de deux, il ne voulait pas voir le regard qu'elle lui lancerait quand elle saurait, il voulait pas sentir son air accusateur, il voulait rester le père qu'elle avait découvert cette année, il voulait rester celui sur lequel elle pouvait compter...
(c) Emi.

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Père & fille

L’observation, c’était quelque chose que j’avais particulièrement développé ses derniers mois à Poudlard. Observant chaque personne m’entourant, chaque attitude pour mieux comprendre leur mode de vie, leur façon de penser. Une personne en particulier avait attiré mon attention de ce point de vu là, il s’agissait de mon père bien évidement. J’avais passé de longues heures à l’observer, même lorsque nous n’étions pas ensemble. J’observais son attitude avec les autres professeurs dans les couloirs ou même encore dans la grande salle lors des repas. Mon père avait toujours semblé être une personne ouverte aux autres, parlant avec ses collègues sans trop de difficulté, toujours un sourire menaçant de percer le coin de ses lèvres. Ça faisait parti des choses qui m’avaient impressionné lorsque je l’avais rencontré, puis un jour, ce sourire ne perçait plus le coin de ses lèvres. Les conversations étaient moins enjouées pour finir par presque disparaitre avec certain. Ses yeux c’étaient assombrit et j’avais vu qu’il perdait pied sans pouvoir l’aider. Mais ce soir, j’avais décider d’intervenir, ou au moins d’essayer de comprendre pourquoi il était devenu ainsi ses derniers mois. J’avais fais quelques calculs et tout cela me semblait bien incongru.

J’avais rejoins son bureau discrètement pour ne pas être repérer tout de suite, le couvre feu en place, si je m’étais fais prendre la main dans le sac, cela aurait pus très mal se passer pour moi. Mais les rares personnes que je croisais ne dire mots. Se doutant sans doute de ma destination, ils avaient prit l’habitude de voir une septième année trainer par ici pour voir son père. Je n’attendis même pas qu’il réponde après avoir toqué à sa porte, j’entrais directement. Je m’installais, pas trop sûre de moi sur comment aborder les choses, puis finalement je me lançais. Il mit du temps à répondre, un temps qui me sembla interminable, il nous servit du thé à tout les deux. Je savais qu’il gagnais du temps, puis une fois une tasse de thé fumante devant moi, il dû réaliser qu’il n’y avait plus de minutes à gagner et se lança. Confirmant mes craintes à chacun de ses mots. En effet il n’allait pas bien, et je compris qu’il avait perdu quelqu’un. Mes calculs firent à nouveau jour devant moi et je les chassais, cela ne pouvait avoir aucun rapport avec ça. Je le regardais longuement sans savoir quoi dire, une boule montant dans mon estomac, j’aurai aimé pouvoir parler, lui dire quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je me retrouvais impuissante, j’avais voulu savoir et voilà que maintenant je ne savais plus quoi dire. Le voir aussi triste fit monter une vague aigreur dans mon estomac, je sentais monter la bille et je dus me concentrer pour ne pas vomir…encore, pas ici, pas devant lui, mes problèmes je les gardais pour moi. Il avait besoin de soutient et ce n’était pas le moment de flancher. J’avais une gastro, et alors ? Rien d’important, j’étais fatigué par sa faute, c’était ce qui expliquait tout ses désagrément, après tout, je n’avais jamais été bien douée en magie.

Pense à autre chose que tes problèmes Mathilde, ton père à besoin de toi. Je fermais les yeux un instant, cela m’aidait toujours à retrouver mes esprit. Mon estomac se détendit et je pus reprendre le fil de mes pensées. Mon regard se posa de nouveau sur lui, je ne savais toujours pas quoi faire. Me retrouvant impuissante, dans l’incapacité de lui venir en aide. "Je…je suis désolé papa…" C’était parfaitement minable, mais je savais que je n’avais rien de mieux en poche, et alors je réalisais que pour la première fois je venais de l’appeler papa. Je me mordis la lèvre inférieur, pas vraiment certaine de sa réaction face à ça. Puis finalement j’arrêtais de réfléchir pour me lever et aller le prendre dans mes bras. Parfois les actes valent mieux que les mots et je ne savais absolument pas quoi lui dire pour l’aider. Bien qu’avec mes observations, j’avais remarqué qu’il n’y avait pas que ça, physiquement aussi, mon père semblait bien étrange. Était-il malade ?
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James Martell
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Père & fille
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~ Mathilde & James ~


J
ames avait choisi l'honnêteté c'était ce qui lui correspondait le mieux de toute façon et c'était vrai également lorsqu'il lui disait ne pas pouvoir en parler... Aucun élève ne devait être au courant de la mort d'Emeline , ils savaient seulement qu'elle faisait partie des disparues, du reste... Il n'avait pas envie que sa fille le voit autrement, lui dire qu'il aurait pu avoir une relation avec une élève ne les mènerait nulle part. Non Mathilde savait à présent le plus important et c'était ce qui comptait, quelque part James sentait que ça le soulageait d'avoir mis sa fille plus ou moins dans la confidence, qu'elle sache sans savoir réellement ce qui c'était passé... Cela n'excusait pas son comportement mais... Il espérait qu'elle comprenait pourquoi son vieux père semblait différent depuis quelques temps... Il se sentait tellement désolé, il aurait dû faire mieux pour elle, en la regardant dans les yeux il ressentait la culpabilité le ronger en cet instant et appréhendait la réaction de Mathilde... Cependant dans un premier temps rien ne semblait venir et James comprenait qu'elle se sentait plus ou moins perdu.

Il était très bon observateur et elle ne savait probablement pas quoi dire, James allait s'excuser une nouvelle fois et lui dire qu'elle n'avait pas à s'en faire, lorsque des mots passèrent enfin la barrière des lèvres de sa fille... Le mot "papa" sonnait délicieusement à l'oreille de James, si bien que pendant un instant il mit du temps à réaliser que c'était ce qu'elle venait de dire pour la première fois et James sentait son cœur gonfler de fierté en cet instant... Il cherchait quoi dire, quoi répondre et finalement il fût bientôt entouré par les doux bras de Mathilde... Ça aussi c'était nouveau, c'était bien leur premier câlin et James posa ses mains sur ses bras, la serrant contre lui en retour... Le professeur Martell se retrouvait soudain tout chamboulé et pas parce qu'il avait perdu un être cher même si cela lui rendait les émotions à fleur de peau, mais simplement parce qu'il n'avait pas pensée qu'il pourrait se sentir encore plus proche de sa fille que ce n'était déjà le cas... Il ne pensait pas qu'elle lui ferait un tel cadeau et son soutient lui faisait un bien fou... Il ne pleurait pas, signe que James le roc était encore là quelque part, il tenait bon pour ne pas paraitre faible... Il laissait les minutes défiler dans le silence tout en profitant de cet instant avec sa fille, il s'accrochait à elle doucement, lui montrant à quel point il appréciait son geste.

"Merci..." Chuchotait-il afin de ne pas briser ce moment qu'ils partageaient. "Je suis désolé." Commençait-il par s'excuser lui aussi. "Si je n'ai pas été beaucoup présent ces derniers moi." Disait-il avant de marquer une pause et de reprendre la parole. "Mais je te promets que je vais me reprendre Mathie." Oui il lui promettait, car il savait que s'il faisait une promesse à sa fille, à son propre sang, il la tiendrait. James était un homme de parole de base, mais cette promesse avait pour lui encore plus de valeur... Jamais il n'aurait pensé qu'une promesse pouvait faire un tel effet tout simplement parce que quelques mois avant cela, il ignorait qu'il avait une fille... Il ignorait alors toutes ces émotions qu'il découvrait peu à peu tous les jours, lorsqu'il était à ses côtés. "C'est... C'est bon de t'entendre m'appeler ainsi tu sais..." Avouait-il sur le ton de la confidence, James n'était pas du genre à montrer quoique ce soit, mais dans cet élan de tendresse il voulait rassurer sa fille et lui montrer qu'elle pouvait faire ce genre de chose avec lui, après tout... Oui il était son père.

"Et toi ? Comment tu vas ?" Finissait-il par demander, car il s'était rendu compte lorsqu'elle avait commencé à parler qu'il avait eu peur qu'il lui soit arrivé quelque chose de grave et qu'il ne s'était même pas aperçu de quoique ce soit... Il l'avait délaissé légèrement et rien que pour cela il s'en voulait, alors il avait besoin de savoir... Comment allait-elle ? Est-ce qu'il s'était passé quelque chose pendant ces mois où il n'était plus que l'ombre de lui-même ? James ne cherchait pas à se dégager d'elle, sa présence, sa proximité était quelque chose qui l'apaisait, qui lui faisait du bien, le meilleur de tous les remèdes...
(c) Emi.

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Père & fille

Ce mot était sorti sans que je ne puisse y réfléchir, cela c’était fait naturellement, et je réalisais à quel point il sonnait juste aujourd’hui. L’utilisation de son prénom devenait peu à peu impersonnel, sonnant très mal à mes oreilles, ce qui semblait être la raison à cela. Ou la simple cause de cette conséquence inattendu et bienvenue. Je regardais James…non mon père, avec un doux sourire tendre sur les lèvres avant de le prendre dans mes bras. Il me rendit mon étreinte comme si elle était tout aussi naturel pour lui que pour moi, les mois avaient passé, et malgré la distance qui c’était installé ses derniers mois, notre relation n’avait semble-t-il fait que grandir. Loin des yeux, loin du coeur n’était pas un expression qui semblait pouvoir s’utiliser avec nous.  "Ne t’en fais pas, je comprend que cette période puisse avoir été difficile pour toi. Elle l’a été pour tout le monde, en quelque sorte."  Il avait perdu quelqu’un, l’école perdait des élèves, et j’avais remarqué ses autres personnes qui comme moi, semblait mal en point et pourtant semblait cacher les choses aux autres, tel que moi. Il se passait quelque chose dans cette école sans que je ne puisse dire quoi.

"C’est sorti tout seul…"  Je déposais un délicat baiser sur sa joue, rien d’étrange, un baiser comme toutes les filles peuvent faire à leur père, le signe du relation de plus en plus forte et importante. Le lien c’était créé, aujourd’hui, il était mon père et personne d’autre, fini les Monsieur Martel ou les James, du moins entre nous. Je ne concevais plus un monde sans mon père  "mais il me semble qu’il est arrivé au bon moment.."  Je souris en coin, tendrement, toujours. Ces choses étaient nouvelles pour moi et pourtant si naturel, voilà de quoi m’avait privé ma mère pendant toutes ses années, de quoi renforcer ma rancoeur avec contre elle.

Mais lorsqu’il demanda comment j’allais, quelque chose se brisa en moi. Je me retirais de son étreinte, commençant à marcher dans le bureau comme pour chercher une excuse, mais mon attitude venait de me trahir. Je ne pouvais plus faire comme si de rien était maintenant. Je me retournais vers lui, le regardant un moment pendant qu’il me regardait. Il savait que quelque chose n’allait pas, mais moi-même, je ne savais pas quoi. Je fini par reprendre place sur ma chaise, face à son bureau, buvant une gorgée de thé comme pour me donner du courage… un whisky pur feu aurait été plus efficace…  "Je crois que je suis malade…"  Voilà c’était dis…balancé plutôt. Je poussais un soupire alors qu’il me regardait. Je me mordis la lèvre inférieure, triturant mes doigts, mal à l’aise. J’avais à nouveau envie de vomir. Prise de haut le coeur, je fermais les yeux, me concentrant longuement pour les retenir sous le regard inquiet de mon père. Puis après une longue inspiration je rouvris les yeux, le regardant un instant avant de reprendre  "Je n’ai jamais été très douée en magie, je ne me suis jamais fais d‘illusion, mais là…tout part en vrille, sans compter les vomissements.."  Je retenais une larme sur le coin de mon œil, celle qui menaçait de couler depuis que j’avais commencé à parler. Rien n’allait chez moi, je n’avais réussi à en parler à personne, mais aujourd’hui, je ne pouvais plus le garder pour moi, c’était bien trop grave.  "Je ne sais pas ce qui m’arrive, et c’est de pire en pire."
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James Martell
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Mai 2000
~ Mathilde & James ~


J
a fille n'avait pas tort, la période avait été difficile pour tout le monde c’était sur... Il n'était sans doute pas le seul à avoir perdu quelqu'un... Le frère jumeau d'Emeline lui aussi devait la pleurer, mais lui ignorait même sa mort et James ne pouvait rien lui dire... Il lui en était reconnaissant de se montrer si compréhensive... Elle lui ressemblait tellement parfois, comme si elle avait grandi trop vite elle aussi... Pourtant, elle pourrait lui en vouloir, elle serait en droit de se montrer un peu capricieuse, on lui avait enlevé son père tout sa vie, elle le retrouvait enfin et ce dernier se laissait aller... Pourtant non... Elle comprenait et cela gonflait encore plus le cœur de James, pour rien au monde il aurait pu rêver une autre fille que Mathilde, elle était sa chair, elle était son sang et il n'y avait personne sur cette terre qu'il aimait plus qu'elle... Elle représentait ce qu'il avait de plus cher au monde et le professeur Martell ne s'en rendait compte que maintenant...

"Je t'aime Mathie..." Chuchotait-il en parlant de chose qui sortait tout seul, celle-là il ne l'avait pas vu venir et il avait serré les bras de sa fille encore plus fortement l'espace d'un instant. Il sentait un baiser sur sa joue et en cet instant même si la perte d'Emeline pesait lourd dans son cœur, il se sentait bien plus léger, plus entier comme s'il lui manquait une partie de lui-même depuis très longtemps sans le savoir et qu'aujourd'hui, il avait retrouvé cette partie de lui. Il était content qu'elle soit venue le retrouver, il était heureux d'avoir eu cette conversation avec elle, c'était comme si un poids venait d'être soulevé de ses épaules et cela lui faisait un bien fou. Evidemment il avait besoin lui aussi de savoir est-ce qu'elle allait, il avait besoin d'entendre qu'elle allait bien, qu'il avait rien raté pendant ces quelques mois... Pourtant son silence, le fait qu'elle s'éloigne tout à coup, qu'elle semble chercher ses mots... James sentait l'appréhension le gagner, il savait que quelque chose clochait et la culpabilité le gagner... Il avait raté quelque chose, il avait pas su voir que quelque chose n'allait pas... C'était grave ? Sans doute vue-là tête qu'elle semblait faire... James était suspendu aux lèvres de sa fille tandis qu'il entendait battre son propre cœur dans ses oreilles, l'attente devenait alors insoutenable alors qu'elle prenait une gorgée de tasse de thé, il en aurait souri s'il n'avait pas peur en cet instant, car c'était également sa façon à lui de combattre l'anxiété...

Lorsqu'enfin elle parla, se fût alors comme une sentence après un long procès... Malade ? Comment ça Malade ? C'était grave ? Qu'avait-elle ? De la fièvre ? Pourquoi était-elle ici alors et non à l'infirmerie ? Pourquoi est-ce que Zirwya et Hadès n'étaient-ils pas déjà en train de s'occuper d'elle ? James était légèrement... Non disons-le clairement il était totalement en train de paniquer ! Il n'était pas prêt pour ce genre de chose, que devait-il faire ? Il était où ce putain de manuel qui vous apprenait à être un père ? Il attendait qu'elle lui dise, qu'elle lui explique ce qui n'allait pas, tentant comme il pouvait de garder son calme alors qu'il avait qu'une envie, venir la regarder sur toutes les coutures pour regarder où était le problème... Il se sentait presque suffoquer lorsqu'enfin elle poursuivit, le problème était que plus elle parlait et plus James devenait blême... Non... se disait-il lui-même dans ses pensées... Pas elle, pas sa fille... Il y avait déjà lui et même s'il n'était pas déjà atteint il se sacrifierait pour elle, alors pourquoi ? Il restait un moment sans rien dire, comme paralysé, comme si on venait de lui annoncer la pire des nouvelles... Le souci était que personne ne savait rien à propos de ce qu'ils avaient, voilà ce qui leur faisaient le plus peur...

"Je suis malade aussi..." Lâchait-il finalement, parce que à Mathilde il ne pouvait pas lui mentir, plongeant son regard dans le sien, il lui faisait comprendre ainsi qu'il parlait de la même chose qu'elle venait de lui décrire. "Nous ne sommes pas les seuls Mathie cependant, c'est encore une chose sur laquelle je ne peux rien dire, de toute façon on ne sait même pas ce que c'est..."Lâchait-il d'une vois pleine de colère. Il n'était pas en colère contre elle loin de là, au contraire, mais bien en colère contre cette épidémie qui semblait épargner personne et en ce moment s'il ne se contrôlait pas, il en tremblerait, il tremblerait de peur car il avait déjà perdu quelqu'un avec cette épidémie, il n'était pas prêt à perdre sa fille... Il se levait et cette fois c'était lui qui allait vers elle, il tombait alors doucement à genoux à ses côtés et la prenait dans ses bras. "Je te promets, je ferais tout ce que je pourrais pour nous sortir de là, en attendant tu dois me promettre de ne dire à personne ce que je viens de te dire d'accord ? Tu m'entends Mathilde ? Personne." C'était déjà de trop qu'elle sache que son père était malade et que d'autres l'étaient également... Les élèves ne devaient rien savoir, elle ne devait rien savoir, mais elle était tout ce qui lui restait et il la serrait dans ses bras presque à l’étouffer.

"Pardon..." Chuchotait-il en la relâchant doucement de peur de lui avoir fait du mal. "Je ne supporterais pas qu'il t'arrive quoique ce soit." Annonçait-il sur le ton de la confidence, plongeant alors ses yeux dans ceux de sa fille...
(c) Emi.

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Invité
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Père & fille

Ses mots résonnaient moi, tendrement, délicatement. C’était si naturel et si beau. Entendre son père dire qu’il vous aime. Je sais que beaucoup d’enfant rêveraient d’entendre ses mots dans leur vie, alors qu’ils côtoient leur père depuis toujours, et pourtant, alors que cela ne fait que quelque mois que nous nous connaissons j’y ai droit. Cela ne me choque pas, cela ne me trouble pas particulièrement, c’est du même acabit que moi qui vient, pour la première fois de l’appeler papa. Les choses avaient évolué en ce sens entre nous, nous étions devenu une famille, et malgré les épreuves, nos premières épreuves ensemble, nous ne faisions que nous rapprocher. Je souris un instant, accueillant ses mots avec joie. Aucun trouble, aucun mal aise. Juste mon coeur qui bat tranquillement, ronronnant comme s’il venait de trouver le rythme qu’il avait attendu toute sa vie. J’étais complète si l’on peut dire. Après avoir embrasser sa joue, je murmure simplement ses mots  "je t’aime moi aussi."  Mais rapidement, cette déclaration laisse place à une autre.

Vais-je bien ? Clairement non, et lui dire n’est pas évident, et pourtant, une fois ses mots sortis je me sens soulagé. J’ai dis ce que j’avais à dire, réalisant que j’aurai du le faire bien plutôt, garder cela pour moi était une mauvaise idée. Je décris mes symptômes, attendant qu’il puisse me conseiller, m’aider sur la démarche des choses à faire ensuite. Il saurait me conseiller, me dire quoi faire, je regrettais maintenant de ne pas l’avoir fait avant. Mais son visage, pendant que je prononce ses mots, son expression change du tout au tout. Est-ce de la panique que je peux lire sur son visage ? Je ne comprend pas ça réaction et alors ses mots me glace le sang.  "Quoi ? Comment ça ?"  Malade aussi ? Tel que comme ? Comme moi ? Je fronce les sourcils, sans comprendre, comment pouvait-il avoir la même chose que moi ? Nous n’étions pas les seuls ? Cela expliquait tellement de chose…l’attitude des autres, c’eux que je pensais qui pouvait peut-être comme moi avoir ce genre de problème. Une épidémie venait de toucher Poudlard et j’en étais la victime ? Ainsi que mon père ? Une vision s’imposa alors à moi. Ma mère penché sur la cuvette des toilettes à la veille de mon départ pour Poudlard, je lui faisais si fort la tête que je n’avais même pas pris la peine de lui demander ce qui n’allait pas. Elle avait vu mon regard et simplement dit qu’elle avait mangé quelque chose de pas frai. Et en y réfléchissant, cela faisait des semaines que je ne l’avais pas vu faire de la magie, même sa vaisselle elle avait commencer à la faire à la main. Je me figeais sur place, commençant à comprendre les évènements qui m’avait mener jusqu’à Poudlard. Cela ne changeait rien au fait qu’elle m’avait caché l’existence de mon père pendant toute ma vie…mais les raisons qui l’avait poussé à m’envoyer vers lui était fausse ?  "Maman…"  Je murmurais ses mots, pointé de colère mais aussi de peur. Si elle était malade comme moi à mon départ, où en était-elle ? Moi qui n’avais pas lu ses lettres aucune d’elles, s’empilant sur ma table de nuit dans mon dortoir. Mon coeur se serra, je la détestais, je la détestais si fort et pourtant maintenant j’avais envie de pleurer, mais peut-être allait-elle tout simplement bien ?

Mais lorsqu’il se levait pour s’agenouiller à mes côtés et me prendre dans ses bras, je sus que ce n’était pas le genre de maladie qui allait en s’arrangeant. Je restais un moment coite, dans ses bras, avant de mit blottir et de verser une larme. Me faisant la promesse de lire chacune des lettres de ma mère le soir même en rentrant dans mon dortoir.

Je voulais lui répondre que j’avais compris, mais il me serrait si fort contre lui que mon oui fut étouffer dans son épaule et atténuer par mes larmes. Des larmes que je voulais silencieuses pour qu’il ne puisse pas s’en rendre compte, et j’espérais de que sa chemise s’en serait remise avant qu’il ne remarque la tache d’eau salée. Il se recula doucement, s’excusant, j’haussais les épaules avec un petit sourire qui voulait dire que je ne lui en voulais pas, heureuse d‘avoir réussit à tarir mes larmes. Et la suite de ses paroles me toucha plus encore dans ce moment d’émotions suprême, il ne faudrait pas grand chose avant que je n’éclate complètement en sanglot.  "Je ne veux pas te perdre non plus, papa."  C’était devenu si naturel, je caressais sa joue du bout des doigts. Sa peau était douce sous la mienne, forte, âgée juste ce qu’il faut. La douceur de mon père. Un sourire en coin fendit mes lèvres, pas un sourire moqueur, ni même un sourire amusé, mais un sourire remplit d’amour et de peine à la fois, je n’aimais pas parler d’elle avec lui, et malgré ma rancœur envers elle, la question me mordait les lèvres  "Maman est malade, n’est-ce pas ?"  Aujourd’hui, en cet instant même je venais de comprendre que ce n’était pas le remord qui avait poussé ma mère à m’envoyer vers mon père, mais malgré tout, ma colère envers elle commençait à disparaître.
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James Martell
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Personnel de Poudlard
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Père & fille
"Rien de plus heureux pour un père que de voir, chez ses enfants, la sagesse couronnée par le succès."
Mai 2000
~ Mathilde & James ~


J
ames lui avait dit qu'il l'aimait sans rien attendre en retour, mais l'entendre lui renvoyer cette même phrase... C'était sans doute bien trop de bonheur pour qu'il y est vraiment le droit, il avait cette impression de revivre soudainement, mais cela réveillait une douleur aussi, celle d'avoir perdu Emeline. Il avait cette sensation qu'il ne devrait pas se sentir aussi heureux en cet instant, il était totalement partagé entre le fait de vouloir vivre ce petit bonheur pleinement et le passé qui ne cessait de vouloir le rattacher sans cesse pour qu'il n'oublie jamais de souffrir... L'instant parfait, celui où il sentait que tous les deux partageaient enfin un lien indestructible, s'effondra par la suite lorsqu'elle lui avouait être malade... Ou peut-être qu'il se solidifiait encore plus tandis que James prenait conscience d'à quel point il ne voulait pas et ne pouvait pas la perdre... De toutes les personnes qui pouvait être atteints de cette épidémie, elle et son père étaient les deux seules personnes qu'il aurait voulu épargner par-dessus tout... Manquerait plus que son propre père lui avoue être touché lui aussi... Alors le professeur Martell, fit ce qu'il n'aurait pas dû faire, il dévoilait à mi mot la vérité à Mathilde tout en lui faisant promettre qu'elle dirait rien... La tristesse qu'il lisait dans son regard lui déchirait le cœur, il détestait la voir dans cet état, il s'était levé et était la serrer dans ses bras aussi fort qu'il en était capable, tout à fait conscient que cela n'effacerait rien... Mais d'une façon ou d'une autre il avait besoin de la réconforter...

Sa fille était très, très intelligente et elle le lui prouvait encore aujourd'hui il ne lui fallait pas longtemps pour additionner les données qu'elle avait et bien sûr elle comprenait alors que sa mère aussi était atteinte de la même chose... A croire c'était dans les gènes ou presque... Il lui avouait alors qu'il ne supporterait pas qu'il lui arrive quoique ce soit et lui promettait de faire tout ce qui était en son pouvoir pour les tirer de là... James comprenait qu'il allait devoir aller voir Zirwya qu'il le veuille ou non et qu'il lui accorde sa confiance une bonne fois pour toute. Qu'il soit atteint était une chose, mais que cela touche aussi sa fille... James allait en perdre la tête... Les mots qu'elle lui prononçait lui réchauffait encore une fois le cœur et il posait alors un baiser protecteur sur son front... Des gestes qu'il avait déjà vus se faire de parent à enfant, mais dont il ne comprenait la signification qu'à cet instant précis. Et évidemment elle lui posait la question fatidique alors qu'en vérité, elle connaissait à présent la réponse, mais pouvait-on réellement la blâmée d'avoir besoin de l'entendre pour y croire ? D'avoir besoin qu'on la rassure et qu'on lui dise que non, cela n'a rien à voir ?

"Elle ne me l'a pas vraiment dit, mais elle n'en a pas eu besoin, j'ai fini par le comprendre aussi..." Il la relâchait doucement mais ne s'éloignait pas, restant à genoux tout à côté d'elle, voulant rester le plus proche de sa fille, autant que possible. "Ironique n'est-ce pas ? Quand on sait que c'est la seule raison qui ta permit de connaître ton père ..." Parce qu'évidemment si sa mère n'avait jamais été malade elle n'aurait jamais placé sa fille sous la tutelle de James, il n'aurait jamais su qu'il avait une fille, il n'aurait jamais pu apprendre à la connaître et nouer de tel lien avec cette dernière... "Crois-moi je suis désolé pour elle, mais... Malgré ça, je n'arrive pas à lui pardonner ce qu'elle nous a fait." Lâchait-il, non il ne le pouvait pas... Le fait qu'elle soit aujourd'hui malade ne lui donnait pas tous les droits, ne lui donnait pas son pardon. James pouvait être très rancunier et très cruel dans ces cas-là, mais elle avait perdu son estime, la seule promesse qu'il lui tiendrait c'est de veiller sur leur fille du mieux qu'il le pouvait... Alors à présent il devait tout faire pour qu'elle puisse s'en sortir... "On va s'en sortir." Chuchotait-il, oui ils allaient s'en sortir, ils avaient pas le choix, parce que James ne pourrait pas accepter aucune autre finalité à cette histoire...
(c) Emi.

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