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Never forget me, Because if I thought you could, I'd never leave • Lexis+Johan

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Johannes L. Rosenberg
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Never forget me, Because if I thought you could, I'd never leave

ft. alexis m. abberline


Tu es pas le plus fabuleux narrateur du monde c'est vrai, le rire que les mots lui arrachent est discret, le sourire sur ses lèvres amusé, alors qu'elle ne fait que confirmer ce qu'il affirme déjà, sans la moindre hésitation, sans même essayer de flatter son ego. Mais tu ne l'es que pour moi donc ça fait de toi le meilleur à mes yeux. Johan penche la tête, doucement, touché. Enfin, tu ne l'étais que pour moi et je me sentais privilégiée d'avoir droit à tes récits. S'il n'a jamais été du genre à raconter des histoires, quel que soit son âge, quelles que soient les raisons, avec elle, c'était différent. Parce qu'à chaque fois qu'elle lui demandait de lui raconter quelque chose, il ne pouvait faire autrement que de chercher sa mémoire à la recherche de l'anecdote la plus improbable, du souvenir le plus fabuleux, pour le lui dépeindre comme il le pouvait, avec les mots qu'il trouvait. Il n'arrivait jamais à le lui refuser, et n'en avait d'ailleurs jamais l'envie. Il la laissait rentrer dans sa tête sans la moindre hésitation, tentant de lui rendre ne serait-ce que partiellement ce qu'elle lui offrait à chaque fois qu'elle lui racontait quelque chose, ce qui arrivait bien plus souvent. Aujourd'hui n'est pas exception. Tu sais bien qu'il te suffit de demander. Ça n'a pas changé. Parce que c'est elle, et qu'elle pourrait certainement tout lui demander. J'aime t'entendre. Je ne me soucie pas que les mots aient du sens ou non, tout ce qui compte c'est ta voix qui est comme une caresse. J'imagine les choses dont tu me parles même si j'ai une chance sur deux d'être loin de la réalité. J'ai toujours été fascinée. Je pourrais rester des heures à t'écouter parler même si j'ai toujours été la plus bavarde de nous deux. Il rit avec elle, discrètement, son corps pressant contre l'épaule d'Alexis pour tenter de garder un peu de contact avant qu'il ne se brise, profitant de cette sensation de chaleur qui se propage dans sa poitrine à chaque geste, à chaque son qu'elle fait. J'ai toujours été bien plus démonstrative et bruyante, tu te souviens? Mais il y a un domaine où tu as toujours été très expressif. Sa bouche entrouverte, l'Allemand inspire d'un coup bref, son expression claire quant au fait qu'il est en train de se demander si elle vient bien de sous-entendre ce qu'il pense qu'elle sous-entend. La réalisation se fait doucement, une pointe de choc, de l'amusement, un soupçon de gêne, son sourire s'étire de plus en plus alors qu'il nie doucement de la tête, laissant ses boucles cacher un court instant son visage alors qu'il passe une main dessus, son rire se faisant de nouveau entendre malgré sa paume à moitié sur ses lèvres.

Ta voix m'a tellement manqué. Dis quelque chose, n'importe quoi. Sa deuxième main vient rejoindre leurs deux mains jointes, jouant avec l'extrémité des doigts de l'Anglaise alors qu'il réfléchit, qu'il cherche quoi dire. Même si elle lui a dit que les mots n'importent pas, qu'elle souhaite juste l'entendre, il se voit mal prononcer des choses qui n'ont pas de sens juste pour faire fonctionner ses cordes vocales. Je pourrais te dire que... Il expire doucement, ses yeux rivés sur ses phalanges, sur la peau fragile de sa main. Je pourrais te dire que ta voix m'a manquée aussi, bien plus que ta plume que je trouve pourtant magnifique. Que je pourrais jalouser ces élèves qui t'entendent au quotidien, ces élèves au centre de ton attention toutes ces heures de la journée. Que ton rire est l'unique son que j'aimerais entendre à mon réveil. Que ton regard est la dernière chose que je souhaite voir chaque soir avant de fermer les yeux. Que la chaleur de ta peau contre la mienne me ramène en mémoire des souvenirs qu'il ne serait pas nécessairement bon d'évoquer dans un lieu si publique. Que l'idée même de t'avoir de nouveau si près de moi pour devoir faire comme si de rien n'était devant tout le monde me rend déjà dingue, mais que celle de te retrouver seule par la suite ravive en moi quelque chose qui me permet de penser que si ça m'offre la chance de t'avoir avec moi, alors ça en vaut la peine. Il marque un arrêt, pinçant les lèvres, ses deux mains serrant celle d'Alexis un peu plus fort. Il n'arrive plus à mesurer ses paroles alors qu'il le devrait, mettant son cœur sur la table sans avoir la moindre certitude sur ce qui peut bien arriver par la suite. Il a conscience que les choses peuvent mal tourner. Il ne sait rien des raisons de leur séparation. Ne sait rien de sa vie suite à ça, à quel point les choses ont pu changer. A quel point elle a pu changer. A quel point il a pu changer à ses yeux. Après toutes ces années, rien ne dit qu'ils peuvent reprendre comme avant, devenus plus adultes, ouvrant leur monde à d'autres, chacun de son côté. Rien ne dit que, même s'ils le souhaitent, tout s'arrange pour de bon. Il leur faut du temps, pour ça, du temps pour échanger, pour apprendre, pour réapprendre. Se mettre à vif comme ça dès le début, il sait que c'est loin d'être une bonne idée. Mais plus il parle, moins il est capable de s'assurer qu'il ne fait pas une bêtise, obnubilé par l'envie de sentir de nouveau sa peau contre la sienne, sous ses doigts, sous ses lèvres. Ça me fait du bien de t'avoir là, à côté de moi. D'avoir ta main dans la mienne. Là où elle devrait toujours être.





© Moutarde

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Alexis M. Abberline
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Lexis & Johan

Never forget me, Because if I thought you could, I'd never leave

Son rire est trop court mais il réussit à provoquer une envolée de papillons dans mon ventre alors que je ne peux que m'attendrir. Il y a quelque chose de doux dans son expression en ce moment précis, comme si on venait de poser une couverture très douce sur mes épaules et que je me sentais alors comme dans un cocon protecteur. Je réalise combien je ne me suis jamais réellement sentie à l'abri des épreuves que dans ses bras. Je pouvais tout oublier des menaces, des incertitudes pour peu que ma joue se pose sur sa poitrine et que mes yeux se ferment. Pendant cette guerre de malheur, j'avais encore et encore rêvé de pouvoir m'abandonner contre lui pour voir les nuages qui flottent sur ma tête s'envoler. Je me demande si aujourd'hui, je devais partager avec lui chacun de mes souvenirs pendant ces années de séparation, combien seraient en lien avec cette épisode de malheur qui avait obscurci bien trop de regard pour le bien de chacun. Je me demandais si je pourrais simplement effacer de ma vie presque deux années complètes pour me centrer sur les meilleurs moments. Ces derniers s'étaient fait tellement rares pendant l'année où les Carrow avaient la main mise sur Poudlard. J'ai peur que mes histoires ne puissent plus être aussi fascinantes mais me rappeler la passion qui m'anime est toujours aussi vivante dans mon cœur Elle m'anime chaque matin alors que je me dirige vers ma salle de classe pour retrouver ceux qui me font rêver. Je chasse mes craintes pour ne laisse que cette sensation de béatitude qui me gagne l'emporter sur tout le reste. Un petit rire discret et bref prouve combien la perspective de toujours avoir ce droit de demander me procure une sensation d'ivresse comme si je pouvais m'envoler en me rendant compte que nous sommes en bonne voie pour former à nouveau un tout. Mon corps me semble mou et chaud et cette sensation s’accroît à chaque fois que nos corps se frôlent, se rencontrent alors que je m'assure de bien garder mon épaule contre la sienne tout en rêvant que lui aussi ressente la même chose. J'aime regarder son expression changer alors qu'il réalise le sous-entendu de mes mots. Je m'en amuse alors que je suis sans doute aussi gênée que lui mais j'assume totalement. Nous sommes deux adultes alors je ne vois aucune raison de se cacher, d'avoir honte de cet aspect de notre vie, de notre relation. Je rigole un peu toujours aussi complice, unie à lui par un lien inébranlable alors que son rire est le son le plus extraordinaire du monde. Je le laisse glisser sa main dans ses boucles alors que l'envie de l'imiter se fait fort tentante mais je résiste.

Je rigole un peu avant d'attendre la suite comme suspendue à ses lèvres, à son souffle dans l'attente qu'il me donne de quoi revivre. Je veux que sa voix soit porteuse de ce souffle vital qui me manque cruellement alors que sans lui, j'ai l'impression d'avoir su survivre tout au plus. Mon regard est fixé sur sa main venue rejoindre l'union de nos deux paumes. Je me sens attendrie par ce geste. J'attends patiemment. Mais ses mots me laissent haletantes alors que je ne m'étais pas attendue à ce qu'il m'ouvre son cœur avec une telle sincérité. Je lui ai demandé de me dire quelque chose, j'espérais quelque chose de personnel c'est vrai mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit si intime. J'ai l'impression qu'il vient de mettre son cœur à nu pour me l'offrir sur un plateau en or. Je réalise combien j'ai de la chance mais surtout qu'une fois de plus, il est incapable de maintenir entre nous cette distance dont pourtant il semble convaincu qu'il a besoin. Il oublie ses doutes momentanément pour m'offrir un bien inestimable dont la valeur est au-delà de ce qui se quantifie. Je saurai lui faire définitivement oublier tous ces doutes mais en attendant, je recueille ce présent avec une profonde reconnaissance. Ma voix tremble sous l'effet de l'émotion. « J'ai l'impression que ma main est là où elle aurait toujours dû être. Comme si je rentrais enfin à la maison après un voyage qui a duré une éternité bien trop longue à mes yeux. » Il serre ma main entre les siennes avec une certaine force. Je pourrais essayer de me libérer de sa prise mais je n'y songe pas une seule seconde. J'y puise la force de moi aussi lui ouvrir mon cœur mais surtout de lui laisser entrevoir cette sensation de perdition que je ressens depuis qu'il ne fait plus partie de ma vie. Lui seul a su m'apporter équilibre et stabilité dans ma vie, il était cette constante qui me rassure plus que quoique ce soit ou quiconque. « À mes yeux, tu es mon foyer. Tes bras sont le seul réconfort dont j'ai besoin pour sentir combien le présent seul importe et ce futur que je ne me vois construire qu'avec toi. Si tu savais combien toutes ces choses que tu veux sont mes plus chers désirs à moi aussi. J'ai besoin de tes bras Johan. J'ai besoin de pouvoir m'y endormir pour enfin que cette lumière, cet espoir que demain tout ira bien soit une réalité et non une chimère. J'ai besoin de partager avec toi ma vie car sinon je me sens perdue peu importe où je suis comme si j'étais incapable de retrouver le chemin de la maison. Tu représentes là où je veux que chaque journée se termine à l'avenir sinon j'ai peur d'un jour finir par me perdre moi-même tout simplement. Je ne pourrais jamais supporter de te perdre à nouveau maintenant que je t'ai retrouvé. Alors même si c'est dur pendant un temps, je sais que cela finira par aller bien pour nous deux tant qu'on est ensemble. Je te prouverai que tu peux avoir confiance en moi et qu'ensemble, on est réellement plus forts. » Je viens lentement poser mes lèvres sur les siennes en un baiser plus chaste que ce que nous avons échangé dans la rue mais qui scelle ce qui est pour moi comme une promesse, un engagement que je ne romprai pour rien au monde.
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Johannes L. Rosenberg
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ft. alexis m. abberline


J'ai l'impression que ma main est là où elle aurait toujours dû être. Comme si je rentrais enfin à la maison après un voyage qui a duré une éternité bien trop longue à mes yeux. Un voyage. Elle ne réalise pas à quelle point ce qu'elle dit peut faire écho à ce qu'il ressent, à ce qu'il a vécu, même. Parce que c'est effectivement ce que c'est, pour lui. Un retour à la maison après un voyage long, bien trop long. Il est chez lui, avec elle. Peu importe le fait qu'actuellement, le château soit son seul domicile. Parce que tout ce qui compte, tout ce qui fait qu'il se sent chez lui, pour de vrai, c'est sa présence, c'est son sourire, c'est sa chaleur. Ce sont toutes ces petites choses qui la font elle, qui lui font réaliser à quel point elle a pu lui manquer, encore plus aujourd'hui que lorsqu'ils étaient distants. À mes yeux, tu es mon foyer. Tes bras sont le seul réconfort dont j'ai besoin pour sentir combien le présent seul importe et ce futur que je ne me vois construire qu'avec toi. Seul le présent importe... Il aimerait penser la même chose, sur tous les points, mais il en est incapable. Il ressasse, constamment. Sa famille. Son frère. Elle. Lui-même. Il ne cesse de se demander comment il fait pour manquer les choses qui sont évidentes, ce qui fait sens. Il ne cesse de chercher à savoir où se trouve son erreur, même quand il n'est pas nécessairement responsable. Le passé, il ne cesse d'y jeter un œil. Rongé. Si tu savais combien toutes ces choses que tu veux sont mes plus chers désirs à moi aussi. J'ai besoin de tes bras Johan. J'ai besoin de pouvoir m'y endormir pour enfin que cette lumière, cet espoir que demain tout ira bien soit une réalité et non une chimère. Ils semblent être sur la même page. Plus ils échangent, plus ils communiquent, et plus ils semblent être d'accord sur leurs attentes. Rares sont les fois où ils ne l'ont pas été, il n'y a rien de surprenant dans une telle chose. Mais cette constatation, aussi simple soit-elle, ne fait qu'ajouter à cette sensation de chaleur, de bien être. Peut-être bien que pour lui aussi, seul le présent importera. Peut-être en sera-t-il capable. Qui sait. J'ai besoin de partager avec toi ma vie car sinon je me sens perdue peu importe où je suis comme si j'étais incapable de retrouver le chemin de la maison. Tu représentes là où je veux que chaque journée se termine à l'avenir sinon j'ai peur d'un jour finir par me perdre moi-même tout simplement. A quel moment, exactement, ont-ils commencé à devenir dépendant l'un de l'autre ? Échangeant un morceau de soi avec un morceau de l'autre, ces pièces qui laissent un vide avec l'absence, avec la distance, un vide dévorant qu'il est impossible d'ignorer. Un vide qui vous fait réaliser que les choses ont changé, et que sans ça, vous n'êtes plus réellement vous-même. Parce qu'il manque quelque chose. Parce qu'il manque l'essentiel. Peut-être que ça remonte au soir-même où ils se sont rencontrés. Où leurs regards se sont croisés. Ce soir où pour la première fois, il a senti son cœur battre pour elle, sans la moindre hésitation. Peut-être est-ce arrivé plus tard quand, en la découvrant, en l'écoutant, il a réalisé qu'il était loin, si loin de la réalité quand il l'a imaginée, de l'autre côté de cette pièce dans laquelle ils étaient réunis pour la toute première fois. Ce qui est certain, c'est que c'est arrivé il y a bien longtemps. Des années plus tôt. Et que cette part de lui qu'elle a, il ne l'a jamais récupérée. Complet que lorsqu'il est avec elle. Je ne pourrais jamais supporter de te perdre à nouveau maintenant que je t'ai retrouvé. Alors même si c'est dur pendant un temps, je sais que cela finira par aller bien pour nous deux tant qu'on est ensemble. Je te prouverai que tu peux avoir confiance en moi et qu'ensemble, on est réellement plus forts. Il y croit. Il lui fait confiance. Il ne sait pas ce qui s'est passé. Il n'en a pas la moindre idée, et il mentirait s'il disait ne pas vouloir savoir, ne pas être perturbé chaque jour par le fait qu'il ignore tout de ses raisons. Mais alors qu'elle pose ses lèvres sur les siennes, il y croit. Il a envie d'y croire. Il a besoin d'y croire. Parce que comme elle, il ne pourrait pas supporter de la perdre à nouveau. De la voir s'éloigner pour de bon, sans la moindre chance de recoller les morceaux. Alors peu importe le chemin, aussi rude soit-il, il est prêt.

Johannes vient lever une de ses mains pour la poser contre la joue de l'Anglaise, la glisser contre son cou, contre sa nuque. Il pose son front contre le sien, ferme les yeux un instant, concentré sur le bruit de leur respiration, sur le bruit de son propre cœur qui, plus calme que plus tôt, lui semble pourtant incroyablement présent sur le moment. Lexis. Son nom, son surnom, il le prononce dans un souffle chargé en émotion. Aucun besoin d'en dire plus, il suffit à véhiculer tout ce qu'il ressent sur l'instant. Cette pointe d'anxiété face à la situation, mais surtout cet espoir immense que les choses vont aller en s'améliorant, qu'ils ne peuvent que se retrouver l'un l'autre, qu'ils retrouveront un équilibre qui leur convient à tous les deux, malgré les années, malgré les expériences, malgré les déceptions. Ensemble, ils sont plus forts. C'est une évidence. Ça ira. Toi et moi, ça ira. Ces mots, ils sont tant pour elle que pour lui. Pas pour se rassurer. Pour l'annoncer. Il le sait, ça ira. Il lui fait confiance. A son tour, il vient l'embrasser, dans un baiser similaire à celui qu'elle a déposé sur ses lèvres une poignée de minutes plus tôt. Il est chez lui. Avec elle.





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