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Ft. Philo - Say it to me, let's embrace the point of no return + 18

Oliver Wood
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Say it to me, let's embrace the point of no returnOliver x Philomène

AOÛT 1999

17h00
Je suis étendu sur le sol froid de la salle de pratique, le souffle court et les yeux clos. Aujourd'hui, nous devions faire face à notre épouventard tout en déviant des sorts lancés par nos collègues. Comme à toutes les fois que je dois confronter cette horrible vison de ma propre personne contrôlée telle une marionnette par mon père, j'ai échoué d'une manière monumentale. Et puis, faire ce genre d'exercice me rend profondément malaisé. Je trouve qu'il y a une intimité presque perverse à pouvoir connaître l'épouventard d'un autre. Parfois, cela reflète une partie de son âme qu'on voudrait garder enfouie à jamais. Et donc, sans grande surprise, j'ai figé. Et j'ai encaissé un Stupéfix alors que l'épouventard faisait bouger les immenses cordes attachées aux membres de mon sosie. Je suis tombé au sol, me fracassant les épaules. Je reste ainsi quelques secondes après m'être fait libérer du sort, une pointe de déception et de colère ayant monté en moi. Je me sens tel un enfant incapable de mettre un terme à ses peurs irréalistes. Du groupe, je suis le seul à avoir échoué.

20h00
Nous avons décidé d'aller manger dans un petit restaurant modeste au Centre de Londres après être restés légèrement plus tard au Ministère afin de pratiquer nos techniques. J'ai pris une douche rapide dans les vestiaires, tronquant mes vêtements de sport pour une tenue décontractée. Sortant plusieurs fois par semaine après nos entraînements, j'ai pris l'habitude d'entreposer quelques morceaux de linge dans mon casier ainsi qu'une trousse d'hygiène. C'est donc ainsi que nous avons terminé notre soirée prématurément dans un pub après s'être régalés d'un maigre repas. Le ventre presque plein et la tête embrouillée par ma situation honteuse de ce soir, je commande un verre de rhum blanc sur glace. Je le sirote tranquillement en discutant avec mes collègues. Je suis morose, mais je tente de paraître un point sympathique en m'intéressant à leur conversation.

23h00
Trois heures plus tard, j'ai entamé mon troisième verre. Je suis seul à présent, mes collègues ayant trouvé des conquêtes pour la nuit. Pour ma part, je n'ai aucune intention de dépenser mon énergie pour séduire une femme. Je n'en ai pas la patience ce soir. Et même si je le voudrais bien, je ne suis pas assez chaud pour m'exhibitioner ainsi. Ayant une forte tolérance à l'alcool, ce n'est qu'à mon 4e ou 5e verre que je ressens réellement un changement dans mon inhibition. Avant cela, l'alcool m'apaise et me berce. Heureusement.

Certain de rentrer seul ce soir, je vide cul-sec le fond de mon verre. D'un soupir, je me lève pour me diriger vers la toilette des hommes. De là, je transplane à l'entrée de la maison familiale. Le quartier est silencieux ce soir. Je profite de ce moment de tranquililté pour inspirer l'air chargé d'humidité. Quelques gouttes tombent sur mes épaules et mon visage; signal que je devrais franchir le seuil de la porte. Je monte les quelques marches du porche, déposant une main sur la poignée. Je me demande ce que fait Philo à cette heure. Une partie de moi souhaite qu'elle dorme ou bien qu'elle se soit enfermée dans sa chambre. L'autre partie est indécise.

Je sais que j'aurais pu transplaner directement dans la maison. Je crois que l'explication la plus logique serait de dire que j'ai quelques habitudes moldues qui me permettent de ne pas tomber dans ce que je nomme ''la paresse magique''. Pour moi, la magie est un instrument et non une nécessité. Quoi que fréquenter les Nott remet en doute certaines de mes croyances liées au monde magique.

Dès mon entrée, je me dirige vers le frigidaire pour en sortir quelques ingrédients afin de me préparer un sandwich pour combler le vide laisser par le mince repas que nous avions eu plus tôt. Ce n'est que lorsque je dépose le pain sur l'ilot que la silhouette de Philo se distingue de la noirceur. Tandis qu'elle se dirige vers moi, je baisse mon regard vers mes mains afin d'éviter le sien. À l'heure actuelle et avec mes quelques verres, je n'ai aucune envie d'avoir une conversation élaborée avec elle. Je n'ai pas envie d'endurer sa petite bouche retroussée ou bien ses yeux perçants mon âme lorsqu'ils se percutent dans les miens. Je commence à préparer mon sandwich, le regard toujours fixé vers le bas. Je lance tout de même

-  Bonsoir Philo...

Par simple politesse. Évidemment.




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Philomène Nott
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Say it to me, Let's embrace the point of no return


Après la bataille de Poudlard, Philomène a eu du mal à dormir, un mal qui s’est accentué lors de son arrivée chez les Wood. Avec du temps, elle a appris à se faire à cette nouvelle vie grâce notamment à une habitude prise d’embêter le garçon, ce pauvre garçon avec une dette de vie pour elle et qui l’a aidé à rester sur le territoire britannique. De son point de vue, ces actes sont pleinement justifiés par le fait qu’il a lamentablement échouée à aide correctement sa famille, qu’il peut tranquillement vivre sa belle vie de héros de guerre pendant qu’elle et le reste de sa famille se retrouve désigné comme monstre. Et puis, il y a l’idée qu’elle ait pu s’en prendre à certains hommes l’ayant vue grandir avec amour qui la hante chaque nuit. Au fond, si elle s’en prend à lui c’est à la fois pour exorciser ces fantômes mais aussi pour faire payer à travers lui tous ses gens qui la dénigrent à travers les journaux, elle et son entourage car ils ne peuvent être que des monstres remplis de haine et de magie noire. Mais le pire reste les conquêtes qu’il ramène des fois, des femmes qu’elle croise le matin, pleine de jugement dans le regard et souvent la bouche pleine de fiel. Alors souvent, elle se venge suite à cette fille ou aux articles qui paraissent à son sujet ou sur des proches qu’elle apprécie. Ces cauchemars et ses problèmes d’insomnie, apaisées depuis à peine trois mois sont de retour pourtant tout cela à cause de son retour à Poudlard. Un retour grâce au programme GISIS mis en place et aux arguments de la famille Wood mais aussi son ambition de redorer le blason familial. Theodore comme elles ont longtemps hésité avant de se dire que ce programme universitaire leur permettrait de mieux se lancer au niveau de leur projet professionnel. Ils ont donc accepté de revenir à Poudlard malgré les regards et les rumeurs que leurs camarades ne risquent pas d’être de tout repos. Or, c’est cet avenir compliqué que Philomène a du mal à supporter, un avenir qu’elle retrouve tous les soirs dans ses cauchemars et qu’elle fuit donc avec ses insomnies.

Ce soir-là, elle réussit à s’endormir pour se réveiller d’un de ses nouveaux cauchemars qui l’effraie de plus en plus. A moitié réveillée, elle descend les marches d’assez mauvaise humeur pour essayer de se trouver quelque chose à grignoter et ensuite prendre l’air pour tenter de se changer les idées. En entrant dans la cuisine, elle trouve Oliver qui se fait un sandwich, seul, ce qui n’arrange qu’un peu son moral. Il est rentré sans conquête ce qui veut dire qu’elle n’aura pas à subir une de ses filles au petit matin mais d’un autre côté cela lui rappelle la dernière. Une belle blonde à son opposée qui n’avait eu besoin que d’un regard et un rictus moqueur pour l’agacer alors ses paroles n’avait fait que de déclencher sa haine. Bien sûr, Oliver étant encore en train de dormir, il n’avait pas entendu les paroles et la demoiselle avait décidée de partir avant le réveil du garçon. Philomène se souvient parfaitement de ses dernières paroles, elle n’était qu’une conquête d’une nuit, elle le savait mais elle allait tenter de faire plusieurs nuits. Ne réagissant pas au salut d’Oliver, elle ouvre le congélateur pour sortir une glace au fondant du chaudron avant de l’attaquer à la petite cuillère assise sur la table de la cuisine. Elle observe le garçon faire son sandwich sans qu’il n’ose lever le regard vers elle et mange sa glace sans arriver à se calmer. Non content d’être un idiot de héro de cette guerre, il est bien foutu, trop bien foutu pour son propre bien alors qu’elle ne peut pas s’empêcher avec ses sentiments au fond d’elle de vouloir le blesser et de l’enquiquiner. « Pas de nouvelles conquêtes, ce soir ? Les filles ont eu trop peur que je les tue dans leurs sommeils si elles osaient venir ici ? Ou ton charme de grand héro victorieux continuant la lutte avec son futur métier d’auror doublé d’un joueur exceptionnel de Quidditch commence à perdre de son efficacité ? » Philomène guette sa réaction en léchant sa cuillère remplie de glace en se demandant bien comment le garçon va réagir à sa pique. Elle n’est pas d’humeur à le provoquer autrement que par ses paroles et elle le connaît assez bien pour savoir comment le faire sortir de ses gongs. D’un autre côté, ce n’est pas trop difficile vu qu’il est un pur gryffondor avec une tendance à réagir au quart de tour sans prendre un temps de réflexion.

(c) naehra.


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Oliver Wood
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Say it to me, let's embrace the point of no returnOliver x Philomène
Parfois, je me demande ce qui m’empêche de lui tenir tête. Ce n’est pas comme si j’étais une personne qui se laissait intimider facilement. Dominer, c’est un autre mot. Mon père m’a dominé toute mon enfance, alors je suppose que cela a laissé certaines traces. Par contre, je ne me considère pas comme quelqu’un de facilement soumis. J’ai une nature farouche, c’est connu. Mais devant elle… Je perds parfois tous mes moyens.

Elle. Elle, tout simplement.

Elle est une intrigue que je tente de résoudre depuis son apparition soudaine dans ma vie. Je crois que c’est pour cette raison que je suis incapable de la regarder directement dans les yeux ce soir. Parce qu’au fond, je ne peux la comprendre et cela joue sur mon assurance. Je crois aussi que je suis surpris d’avoir trouvé quelqu’un de plus malpoli que ma propre personne.

Je grimace lorsqu’elle m’ignore pour rejoindre le frigidaire. J’aurais envie de lui demander pourquoi elle prend cette attitude en permanence, mais je me retiens de justesse. À cette heure de la nuit, je n’ai aucune envie de lancer du gaz sur les flammes déjà trop hautes entre elle et moi. Parfois, j’ai franchement l’impression qu’elle aime me mettre à cran. Je finalise mon sandwich en refermant le tout d’une généreuse tranche de pain moelleuse.

À savoir. Les femmes. Incompréhensibles.

Je croque à pleines dents dans mon repas en tentant d’ignorer les commentaires de Philo. Après quelques bouchées, les répliques commencent à profiler dans ma tête. Il est vrai qu’elle sait agir en parfaite garce lorsque je ramène des filles à la maison. D’une certaine manière, je devrais la remercier. Ainsi, je suis certain qu’aucune d’entre elles ne veut me rejoindre par la suite. Mais ce n’est pas ce qu’elle veut entendre. Et ce n’est pas cela qui m’irrite.

Non, c’est son arrogance.

J’aimerais pouvoir lui boucler la bouche. Elle serait bien plus belle, si seulement elle était muette. Mais à moins de pouvoir lui jeter anonymement un sort, je suis pris avec cette petite bouche de vipère. Je laisse mon repas non terminé sur l’îlot, rejoignant la jeune femme à la table de cuisine. Je viens déposer mes mains contre celle-ci pour ensuite me pencher lentement vers elle. Cette fois-ci, je la confronte du regard.

Incroyable, ce que je peux devenir lorsqu’on me provoque.

Autant que je voulais l’ignorer il y a quelques instants, autant ses commentaires m’en empêchent.

Elle doit être masochiste.

Elle me provoque, et je ne peux m’empêcher de croire qu’elle le fait de façon volontaire. Ne serait-ce que par ses petits sourires hypocrites qu’elle me lance chaque fois qu’elle ouvre sa belle petite bouche rosée. Si elle n’avait pas été une Nott, j’aurais pu croire qu’il s’agit d’une partie d’innocence. Mais cette femme est dangereuse tant elle sait jouer de ses atouts. Et malgré tout, je tombe dans ses pièges presque à chaque fois. Contrairement à d’autres fois, je ne suis pas fâché. Irrité, certainement. Fâché ? Loin de l’être.

- Tu sais quoi ? C’est vrai que je ne t’ai jamais remercié de les faire fuir… Si ton bon ultime est de me sortir de mes gongs ce soir, sache que tu me rends un service en les chassant comme un chien de garde. Alors merci, Philomène Nott, de faire le garde-chasse de ma virilité.

Je viens m’emparer de la cuillère qu’elle vient tout juste de déposer à ses lèvres. Je la glisse doucement hors de sa bouche pour la lui confisquer. L’attirance que je porte envers Philo n’est pas un mystère. C’est aussi pourquoi je l’évite lorsque je bois. Sinon, je deviendrais…

Comme ce soir, en fait.

- Et pour ton information, je n’avais pas envie de baiser ce soir. Je ne suis pas un maniaque sexuel, bien que tu t’amuses sûrement à le penser.

Je pique la cuillère directement au centre du bol de crème glacée, sans pour autant lâcher mon emprise sur celle-ci. Je ne laisserai pas Philo la reprendre. De ma position, la situation commence drôlement à m’amuser. Et sous les coups de l’alcool, ma langue se délit.

- D’ailleurs, je me suis toujours posé la question. Pourquoi les hais-tu autant, ses filles ? Tu voudrais que je reste chaste ? Et puis, tu n’as aucun monopole sur mon corps. Et même si tu pouvais avoir ce dit monopole, pourquoi le voudrais-tu ?

Mes lèvres s’étirent pour laisser entrevoir un fin sourire. Je viens poser la cuillère à ma bouche, lichant la crème glacée avant de la reposer dans le bol. Puis, je m’empare de mon index pour le tremper dans la crème glacée.

- Tu vois, moi ce que j’aime, c’est un mélange de sucré-salé. Toi, tu me laisserais sûrement un goût amer en bouche.

Je viens porter mon index sur sa lèvre inférieure, y laissant une coulisse. Puis, je porte l’index à ma bouche. Sucré en raison de la crème glacée, salée en raison du sel présent sur ma peau. Je marmonne un ‘’hmmm’’ avant de m’éloigner d’elle pour retourner vers mon sandwich. Et tout juste avant de prendre une bouchée, je lui fais une moue d’enfant.

- Alors, pourquoi ?

J’appuie mes coudes sur l’îlot, mine de rien.

Ah, les femmes.




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Philomène Nott
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Philomène observe Oliver en haussant un sourcil face à son attitude, si son visage reste de marbre au fond d’elle la présence du garçon réveiller bien trop de chose. Elle écoute ses discours sans réagir ou lui répondre tellement elle trouve ça absurde. Elle se fiche bien de sa virilité comme elle ne souhaite pas avoir le monopole sur son corps après tout elle ne compte pas l’épouser sur le long terme ni le garder dans sa vie. Quant au fait qu’il soit un maniaque sexuel, ce n’est pas vraiment ces oignons mais les siens. Non, son problème c’est que ces conquêtes sont des idiotes… Les pensées de la jeune fille s’interrompent d’un coup quand elle sent le doigt d’Oliver conte sa bouche, sur le coup, elle ne peut pas s’empêcher d’entrouvrir les lèvres comme une idiote avant de réaliser l’insulte qui lui balance à la figure. Ses doigts se crispent sur le pot de glace pour ne pas voler et asséner une claque retentissante à la figure du si grand héro. Elle n’est pas vraiment en état pour contrôler ses nerfs alors quand il s’éloigne, elle lèche la glace et reprends sa cuillère pour manger le reste de sa glace bien décidée à occulter l’autre idiot à côté d’elle. Le problème c’est que ce crétin n’est pas fichu de se la fermer qu’il la rouvre encore, lui demandant pourquoi il souhaite avoir le monopole sur son corps. Savourant quelques bouchées de glace dans le silence religieux qui s’installe, Philomène tente de se souvenir de toutes les inepties que l’ancien gryffondor arrogant lui a sorti pour les démonter. Descendant souplement de la table, elle referme le pot de glace et envoie la cuillère dans l’évier avant de se rendre à nouveau au frigo pour remettre le pot à sa place. Puis une fois tout cela fait, elle se place face au Wood, bras détendus ou du moins en apparence car sa main est prête à foncée sur sa baguette au moindre signe de violence. Après tout, elle a senti les vapeurs d’alcool dans son haleine et elle ne tient pas à mourir de ses mains alors qu’il est ivre. « Je me contrefiche de ta vie sexuelle ou de tes conquêtes. Tu fais ce que tu veux de ton corps dont je ne veux absolument pas le monopole, ton sang est souillé quand le mien est pur. Tu crois vraiment après m’être battus pour mes parents et te le reprocher sans cesse de ne pas avoir pu faire correctement ton job pour rembourser une dette vie que tu as toujours envers moi je voudrais souiller mon sang avec le tien ? T’es complètement à côté de ton balai si tu penses ainsi… » Philomène s’arrête un instant, sourcils froncés et tête penchée sur le côté en se mordillant la lèvre inférieure pour lui donner l’impression de la jauger. En réalité elle souhaite déjà lui assener la vérité mais elle veut se donner un petit effet avec cette attente et son attitude. « Tes conquêtes ne me poseraient pas de problèmes si elles avaient l’intelligence de te sauter, de saluer correctement les habitants de cette maison lorsqu’elles croisent et non de les agresser sans raison. Tu savais que l’une d’elle s’en est prise à Arturus car il a eu le malheur de la croiser dans le couloir ? Tu sais, mon petit frère qui est resté pour se battre de votre côté durant la bataille, mon petit frère qui a vu son monde s’effondrer avec le procès où il a été désigné comme l’enfant de monstre amené à en devenir un s’il venait à rester seul avec son cousin et sa sœur. Tu sais ce que ça fait de voir, d’entendre les gens te balancer à la figure que tes parents qui t’ont aimé, choyé sont des monstres qui méritent de mourir ? Bien sûr que non ! Tu l’as gagné la guerre, tu étais dans le bon camps et tous tes proches l’étaient ! Alors, je n’en ai rien à faire des filles que tu te tapes tant qu’elles ont l’intelligence de pas venir nous balancer à la figure, à Theodore, Arturus ou moi à quel point on devrait avoir honte d’être ici, de te souiller toi le si parfait Wood. Choisis-les plus intelligente et correcte, peut-être que je leur ne cracherais pas mon venin à la figure… » En quelques enjambées Philomène finit par rompre la distance entre eux pour se placer juste de lui, son regard ancré dans le sien, bouillante de colère non seulement à cause de son cauchemar mais aussi à cause de son attitude. Ce troll pense tout savoir alors qu’il se trompe et cela l’agace, il pense qu’elle devrait être déférante à cause de son aide mais elle ne lui a rien demandé. Son monde s’est effondrée avec la guerre, elle a tout perdue et chaque jour quelque chose vient lui rappeler que sa famille n’a pas fait le bon choix et qu’ils sont défait. « Tu te souviens quand tu choisis ces greluches que je t’ai sauvée la vie, Wood ? Tu te souviens que j’ai surement tué ton agresseur ? Un agresseur que j’ai peut-être connu, qui m’a peut-être offert un cadeau à mes anniversaires et Noël ! Un mangemort dont je connaissais peut-être les enfants avec qui j’ai peut-être été proches ! T’as conscience que Theodore et moi, nous avons peut-être tué des gens qu’on connaissait depuis l’enfance, qu’on respectait, qu’on aimait ? Pour toi comme pour ses filles, c’est facile, vous les haïssiez ces gens, mais nous, nous les aimions… J’aurais dû te laisser crever à Poudlard, ma vie aurait été plus simple et je n’aurais pas à supporter tous les matins la suffisance de greluches juste bonne à coucher avec des hommes et qui sont restés neutre dans le conflit ! » Tournant les talons, Philomène s’éloigne du garçon bien décidée à sortir de la cuisine et retourner dormir si elle le peut. Ce crétin à réussit à la faire sortir de ses gongs pour la première fois et il doit être extrêmement fière mais elle compte bien se venger le plus rapidement dès qu’elle aura une idée lumineuse.

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