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I can't breath anymore • Arsope

Hope E. Scott
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Élève de Serdaigle
Maison/Métier : Serdaigle
Célébrité : Katherine McNamara
Pseudo : Aurore Âge : 29 Parchemins : 1319 Gallions : 551 Date d'inscription : 13/03/2017

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Arsène & Hope

I can't breath anymore

« Papa. » Le cri qui m'échappe me fait trembler. Je sens mon corps trembler. Les larmes gagnent mon regard et j'éclate en larmes sans pouvoir maîtriser cette douleur qui vient broyer mon cœur dans un étau. Je veux hurler ma douleur mais j'étouffe mes sanglots dans mon oreiller. Je mords ma lèvre sentant le goût ferreux du sang dans ma bouche mais je ne m'attendais pas à ressentir cela. La fulgurance de cette douleur fait écho à la violence des images qui sont venues me hanter. Je ne sais pas ce qui a pu déclencher la crise mais pour la première fois, les images étaient tellement nettes. Je pouvais tout ressentir, l'eau qui entre dans ma bouche, mon souffle qui me manque. Je ressens mes poumons qui semblent vouloir exploser à force de vouloir de l'air qui ne vient pas. Je ressens la pression sur mon corps frêle qui se débat sans aucune chance. Je ressens la peur. Je voudrais hurler mais je ne suis plus capable. Je veux mon père, je hurle son nom. Mais lentement, je perds mes forces. Puis, tout devient flou. Il ne reste que le néant alors que je ne garde aucun souvenir. Je me souviens de la détresse que j'ai éprouvée. Alors que celle dont je rêvais qu'elle puisse m'aimer, voulait ma mort. Je rêvais de ses bras et de ses douceurs mais il n'y a jamais eu que haine. Elle ne me voyait que comme un obstacle dans son existence. Je ne sais pas ce que j'ai fait pour mériter un tel châtiment mais je sens mon cœur s'affoler dans ma poitrine sous la vague d'angoisse. Je me sens démunie pour gérer cette blessure qui se rappelle à moi dans un moment auquel je ne m'attendais pas. Je me sens perdue. Je me sens ensevelie sous une foule de doutes alors que je me demande si ma venue sur cette terre avait le moindre sens. Je me dis certains jours que si demain je disparaissais, le monde se porterait mieux. Enfin peut-être pas mieux mais probablement pas plus mal. Mon poing dans la bouche pour retenir ces émotions qui font mal, je me sens fragile et plus vulnérable que jamais. Je ne saurais expliquer ce qui vient de se produire en moi mais aujourd'hui, je rêve de pouvoir compter sur mon père pour me serrer dans ses bras et me rassurer. Je ressens un profond sentiment de solitude devant l'évidence que ma mère voulait ma mort et mon père s'est laissé sombrer d'avoir perdu sa femme plutôt que sa fille. Je me suis résignée quand j'ai finalement compris que pour mon père, tout aurait été plus simple sans mon existence. Je ressens un tel désespoir.

Je me lève comme une automate malmenant ma lèvre pour ne pas faire entendre que j'ai mal au plus profond de moi. J'attache mes cheveux et passe un sweat-shirt au-dessus de son débardeur et un pantalon de jogging. Je ne sais pas où je veux et l'idée tentante de tout simplement disparaître se faufile dans mon âme et m'oppresse. Je pourrais y céder, il suffirait d'un rien pour trouver une certaine paix dans la fuite. Je repense à ce besoin qui m'a réveillée, ce cri sur mes lèvres. Je voudrais sentir que je peux compter sur lui. Alors que je me sens envahir par mes ténèbres, un prénom se faufile dans mon esprit. Il vient lentement me donner de l'espoir. Il vient chasser les démons qui rongent mon cœur Je veux mon père mais il ne l'est plus depuis longtemps. Je repense au côté paternel de celui qui m'a permis de connaître cette vérité qui aujourd'hui me brise le cœur Je laisse l'idée germer dans mon esprit. Je la laisse faire son bout de chemin. Je peux choisir entre fuir ou m'accrocher. Mes pas me guident lentement vers les appartements des professeurs, furtive pour ne pas me faire remarquer. J'ai l'habitude d'évoluer dans l'ombre. Je repense à ce jour où il est entré dans nos vies. Je repense à la manière dont lentement, il est devenu une figure importante pour moi. Il est plus proche d'un père que celui que la vie m'a donné. Je sais que je n'ai rien à faire ici. J'ai le cœur battant et je sens que je pourrais m'effondrer. Je pose ma main sur le bois de la porte. Il est encore tôt. Je pourrais le réveiller. Je pourrais aussi le surprendre dans une position compromettante. Je ferme les yeux alors que le son de mon poing sur le bois semble résonner. J'ai peur que tout le monde à un kilomètre à la ronde aie pu l'entendre et que je ne sois prise en flagrant délit là où je ne devrais pas être. Je sens mon corps trembler alors que je murmure comme une prière silencieuse les yeux clos. « Je t'en prie Arsène ouvre. »
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Hope Scott & Arsène Reimers

« Lequel d’entre nous ne saurait reconnaître le nom de l’illustre Poudlard ? Les uns ayant foulé ses pierres, les autres ayant perçu son nom au moins une fois, nul désormais ne saurait ignorer ce théâtre de la jeunesse magique, réputé jusqu’aux récents tragiques événements, comme l’école la plus sécurisée de notre monde. Sécurisée, Poudlard l’a été. Poudlard l’est de nouveau, mais au sein de ses murs, souffle pourtant toujours ce vent nauséabond empli de sombres promesses. Oui, je parle bien là de l’endroit où se trouvent nos enfants, ceux que nous, adultes, veillons dès le berceau. Ceux-là même que la guerre n’aura pas plus épargnés que leurs aînés, au point de transformer leurs jeunes baguettes en armes et leur innocence en combat perpétuel. Faudrait-i… »




Trois coups s’en vinrent frapper distinctement sa porte. Perdu dans une masse indénombrables de feuillés et de parchemins débordants de lignes, raturés pour certains, annotés pour les autres, le désormais professeur de politique magique redressa le nez. Une visite à cette heure-ci du soir ne l’incombait guère, le poussant par la force des choses à ranger à la hâte cette trahison écrite. Il ne changerait jamais, penserait Alma, si seulement cette dernière savait dans quel nouveau projet littéraire s’enfonçait le Reimers. Elle n’en saurait rien pourtant. A la seule pensée de cette femme, son esprit bouillonnait, confondu par l’incompréhension, la colère et un soupçon de bonheur bien mal assumé de la part de cet homme enflammé. Quelques coups encore, il fallait presser le mouvement, faire disparaître tout ce que son esprit avait su noter d’anormal au sein de la Noble Poudlard. Ne laissant sur la petite table lui tenant office de bureau que sa machine à écrire et quelques dossiers solidement tenus au secret par un sortilège, la silhouette du politologue se redressa enfin, ses doigts s’affairant à reboutonner mollement sa chemise gardée jusque lors négligemment ouverte. Une main à ses boucles pour se redonner un tant soit peu d’allure et déjà, une voix implorante s’en vint brûler ses tympans. « Je t’en prie Arsène, ouvre. »

Hope.

Tirant sur le verrou de la porte à la hâte, comme électrisé au seul son de sa voix, son regard se porta sur l’extérieur du couloir sans même se perdre sur l’expression mortifiée de la jeune femme, s’assurant qu’aucune autre présence que la sienne ne pourrait le voir attirer sa frêle silhouette au creux de sa chambre. Hope. Petite fille devenue femme, la plus belle d’entre toutes et forte de ne jamais exprimer cette douleur que lui seul pouvait surprendre dans ses yeux, qu’avait-elle vécu ce soir pour se trouver désormais dans ses bras ? Dans cette étreinte qu’il appliquait si férocement à son encontre ? Comme si cette dernière pression seule pouvait suffire à lui prouver que même au-dessus du vide, lui serait toujours présent pour la retenir. Une main perdue dans sa chevelure, l’autre tenant le corps de la Serdaigle pressé contre le sien, son geste de pression se changea en une douce caresse, de celles que savent si bien appliquer les grandes personnes pour apaiser leurs cadets en larmes.

« Calme-toi, je suis là. Je suis là. »

L’affirmer, le promettre, pour cette jeune femme qu’il avait découvert autrefois enfant, abandonné de toute figure parentale et dont il ne savait plus désormais quoi vraiment représenter pour elle. Un père de substitution ? Un ami loyal et enfiévré ? Peu lui importait au fond de mettre un terme vocable sur cette relation-là, elle était évidente. Pour elle, il braverai tout et ne reculerai devant rien, se battrai jusqu'à la mort et plus encore si ses mots entrecoupés de larmes le lui commandaient car de tous ceux qu'il souhaitait protéger aux dépens de sa propre existence, elle était sans doute la seule à l'accepter, sans faute, posant toujours ses mots sur ses maux. Ainsi, il la serra, encore et encore, incapable d'économiser le moindre geste pour chasser de ce visage les tourments qu'il y avait entrevu. Cueillant son visage entre ses paumes, ses pouces s'en vinrent délicatement frôler ses joues encore chaudes du chagrin déversé plus tôt. Sens ma chaleur. Sens comme je t'aime, toi que d'autres ont eu le tort d'écarter de leurs vies. A tous ceux qui en auront préféré d'autres, je te choisi, toi, comme mon plus précieux trésor.

« Hope... »


Tu es une inconsciente. Tu nous mets tous les deux en danger. En bon professeur, responsable et digne, ainsi devrait-il lui faire la morale pour s'en être venu le trouver ainsi, dans cette tenue loin des codes de l'uniforme réglementaire, au beau milieu de la nuit ; mais Arsène Reimers n'avait rien de ce que l'on attendait d'un homme de sa fonction et par dessus tout, rien qui ne pouvait le pousser à réprimander cet être si précieux qu'il conserva pressé contre lui jusqu'à la guider au bord de son lit pour l'y faire asseoir. Alors seulement, l'homme se résigna à défaire son étreinte pour s'en aller tirer depuis la salle de bain un verre d'eau qu'il glissa dans sa main avec précaution, ne s'autorisant à s'installer près d'elle qu'une fois ce dernier vidé de son contenu.

« Tu veux en parler ? »

Ne jamais la forcer à rien, tel était sa devise.
Si elle souhaitait parler de ce qui la tourmentait, il écouterait.
Si elle souhaitait se changer les idées, il ferait le pitre.
Si elle souhaitait dormir, il lui laisserai sa couche pour la nuit, mais quoi qu'elle ai pu souhaiter, il ne lui laisserai de repos qu'une fois son sourire retrouvé. C'était ainsi. Parce que c'était elle. Parce qu'il était lui. Parce qu'il n'y avait pas d'autre fin concevable que celle-ci entre eux deux.      

©Aloysia



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Arsène & Hope

I can't breath anymore

Le désespoir est un sentiment vicieux. Il s'insinue par un petit trou, par une peur et vient rapidement envoûter tout votre être. Il s'insinue sous la peau sans qu'on s'en rende compte et bientôt il domine l'être tout entier. L'angoisse qui étreint ma poitrine est douloureuse. Mon cœur est affolé et tellement compressé que c'en est terriblement douloureux. Mon souffle me manque quand l'anxiété revient plus forte. L'air me brûle la gorge. Mon corps tremble comme une feuille sous l'effet d'un vent violent. Je suis glacée mais j'éprouve la sensation que rien ne peut réellement me réchauffer. Cette sensation est née du gouffre abyssale qui se creuse en moi. Je voudrais pouvoir le combler. J'aurais aimé savoir contrôler cette bouffée terrifiante qui grondait en moi par mes propres moyens. J'aurais voulu ne pas venir encombrer l'homme qui avait su apporter un réconfort précieux dans mon existence toute entière. Mais ce soir, le poids de mes peines étaient trop important pour mes frêles épaules. Je n'avais rien laisser voir de mes démons quand toute ma vie s'étaient enchaînée. J'avais eu peur plus d'une fois ces derniers temps. J'avais aussi senti mon cœur battre plus vite dans ma poitrine. Je m'étais posée un milliers de questions sur moi-même. Je m'étais carrément perdue dans l'enchaînement des événements. Je m'y étais égarée y perdant la raison alors que mes pensées étaient terriblement confuses. Je ne savais tout simplement plus où donner de la tête et je craignais d'y perdre la raison. Cette terreur que je ressentais ne pourrait trouver d'apaisement que dans d'autres bras. Dans l'attente de trouver ce réconfort, je serre fermement les miens autour de moi en essayant de me faire croire que tout irait mieux dans quelques secondes. Je trouve le temps terriblement long soumise au froid et à la peur là devant cette porte. Quelques secondes qui ressemblent à une éternité, la porte s'ouvre finalement et il ne me faut que quelques secondes supplémentaires avant de pénétrer dans la chambre. Je ressens la chaleur qui émane de ce corps contre lequel je me presse le souffle court. Je respire l'odeur de ses vêtements. Je n’y suis pas habituée mais elle m'apaise instantanément. Mes bras relâchés de part et d'autre de mon pendent mollement. Je ressens la pression de son étreinte et je veux m'y perdre pour ne plus ressentir la douleur qui rampe toujours. Lentement ses mains se font plus douces, plus caressantes source d'une douce chaleur pour mon corps toujours aussi glacé. Je viens timidement passer mes bras autour de lui pour m'agripper à lui, me retenir à lui. Je crois que si je le lâche, je vais simplement tomber au sol.

Il est là. Sera-t-il toujours là pour moi? Je n'arrive pas à totalement croire en ces mots. J'avais vécu de multiples déceptions dans ma courte existence. Je voulais lui faire confiance, tellement mais une partie de moi tremblait de finir brisée. Si lui aussi m'abandonnait, je n'avais aucune idée de comment m'en remettre. Je tremble un peu et mon regard exprime une myriade d'émotions alors qu'il plonge dans le sien. Sois mon roc dans la tourmente. Sois celui qui me sauve de mes tourments. Je serai fidèle à tes côtés pour toujours. Jamais tu n'auras à craindre mon abandon si seulement tu me promets de toujours me tenir la main. Je serai celle qui te défend peu importe les opposants, prête à tout donner pour te préserver. Je serai ta plus fidèle défenseur si tu ne me trahis jamais. Mon regard se perd dans le sien alors que ses pouces qui glissent sur mes joues fragiles à cause du sel de mes larmes semblent se réchauffer lentement. Je sonde ton regard pour retrouver mon chemin incapable du moindre mot. Je m'abandonne totalement m'asseyant quand la force me supporter me manque. Je n'ai plus l'énergie de me tenir debout, de faire front tout simplement. Je suis lasse et je voudrais simplement m'endormir pour fuir ces horreurs dans ma tête. Mes bras se serrent à nouveau autour de moi alors que je frissonne à nouveau gelée jusqu'à l'os quand son étreinte se relâche.  Non. » Le mot est à peine murmuré, il ne semble pas voué à être entendu tandis que l'eau coule. Il porte pourtant en lui la supplication d'un être qui veut désespérément être soutenu par celui qui occupe une place trop grande dans son cœur Je sais que ma présence ici n'est pas appropriée mais j'ai besoin qu'il me tire vers ce monde de vie. L'eau est fraîche, elle calme mes tourments mais elle vient geler un peu plus ce cœur qui lutte pour s'en sortir. « J'ai besoin de toi. » L'aveu porte en lui tout son désespoir. Je lève un regard hanté vers lui. Je cherche un signe que je ne suis pas de trop. Je ne sais plus si je veux en parler. Mes yeux se ferment lentement alors que ma tête me fait trop mal pour que je puisse sincèrement prendre le temps de préméditer les mots qui franchissent mes lèvres, de réaliser que j'aurais mieux fait de les garder pour moi. « Je n'aurais pas dû survivre. Je ne mérite pas de mener cette vie. » Peu importe la cause ou à quel instant de ma vie mais j'aurais dû mourir. J'aurais dû pouvoir donner ma vie pour en sauver une autre qui aurait représenté un intérêt bien supérieur. Je donnerais ma vie pour ramener Zoella, Keith,... Pour que le monde soit plus beau. Un hoquet m'échappe quand je réalise que je regrette d'être en vie et que je viens de l'avouer. « Pourquoi les êtres qui aurait dû m'aimer se sont détournés de moi? Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez moi? » Il n'y a pas de réelle réponse. Il n'y en aura jamais mais je n'arrive pas à garder mon regard rivé au sien. Je baisse les yeux sur mes mains serrées autour du verre, tremblantes. Je le serre plus fort comme pour me retenir à quelque chose de réel. « J'ai fait un cauchemar. Elle était dedans. Il ne faisait rien. Je me suis rendue compte que si je n'avais pas existé, il aurait continué à écrire et à sourire. Je n'ai jamais pu rendre le sourire à mon père. Je ne veux pas rentrer. Je ne veux pas revoir dans ses yeux la preuve que je lui ai pris son bonheur. » J'ai reçu une lettre. Il m'a écrit pour la première fois depuis que je suis entrée à Poudlard. Il a dit qu'il viendrait me chercher à la gare. J'ai peur. Je suis terrorisée à l'idée qu'il me mette dehors maintenant que je suis majeure. Je ne sais pas comment m'en sortir. Je ne sais plus ce que mon cœur aspire. J'ai besoin qu'il m'aide à retrouver mon chemin.
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