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Let me be there for you (Lysize)

Ismaël Samora
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Aurors
Maison/Métier : Auror employé à Poudlard depuis moins d'un an, ancien Gryffondor.
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Pseudo : Bloodflower Âge : 23 Parchemins : 115 Gallions : 77 Date d'inscription : 11/05/2017

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Let me be there for you
Même lorsque nous nous connaissons à peine... C'est lorsque la main se tend à une presque inconnue qu'on en reconnaît la force et le potentiel du lien qui peut unir deux personnes... Même si elles se connaissent à peine. - Alvérize.
Les nuages surplombent le ciel de leur imposante stature et à la fois si douce. Le soleil s'était tranquillement mis à sa descente afin de rejoindre paresseusement l'autre côté de la Terre, venant inondées ces terres des ténèbres de la nuit, de ces démons qui nous envahissent et nous hantent. Ma main se tend vers l'avant alors que mes doigts s'ouvrent. Une femme d'une quarantaine d'années y déposent quelques pièces dorées. Je les attrape afin de les mettre dans la petite caisse. Je viens ficeler en une magnifique boucle le petit sac d'herbes qu'elle vient d'acheter. Je lui offre un doux sourire. Son regard se fit doux, apaisant et elle quitta calmement ma boutique avec un merci qui s'était échappé de ses lèvres sur son chemin. Elle referma doucement la porte derrière elle. Mes yeux se portent sur l'une des fenêtres de ma boutique. Je vois les derniers rayons du soleil qui s'enfuient. Cela annonce le soir. Il tombe.

Je m'approche calmement vers la bordure de la fenêtre et j'ose regarder à l'extérieur où je regarde les dernières couleurs qui couvrent le ciel s'envoler peu à peu au fil des secondes et des minutes qui passent. Je reste ainsi à ne plus savoir combien de minutes s'écoulent. Mon esprit dérape et mes pensées se bousculent férocement dans ma tête. Je finis par fermer les paupières alors qu'un long et fin soupire s'échappe d'entre mes lèvres. Mes paupières s'ouvrent au bout de quelques minutes et je gagne calmement le derrière du comptoir principal où je cache quelques réserves secrètes de mes bouteilles d'alcool. La boutique est officiellement fermée, mais il pouvait toujours arriver que quelqu'un ait une urgence. Je n'ai jamais refusé d'aider qui que ce soit, mais disons simplement que je préfère boire tranquille et que personne ne me voit finir comme je finis toujours lorsque j'arrive à m'endormir... Ou tout simplement tomber inconsciente.

Mes doigts se referment sur le bouchon. Lentement, il tourne sur lui-même à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre et il tombe enfin sur le bois du comptoir dans un petit bruit métallique. Je ne prends pas la peine d'attraper un verre. Je porte simplement la bouteille à mes lèvres. Le liquide coule le long ma langue pour s'enfoncer dans ma gorge et ensuite dans mon estomac. Le premier contact me brûle légèrement la gorge, mais la sensation disparaît assez rapidement. Mes doigts se referment un peu plus fermement sur le verre de la bouteille et j'en viens à boire quelques gorgées consécutives sans même prendre mon temps. L'effet sera telle une bombe dans plusieurs minutes, mais je m'en fiche. Alors que je suis en train de boire une nouvelle gorgée, trois coups à la porte en bois me font sursauter. Je manque presque de lâcher la bouteille. Je me reprends de justesse. '' - J'arrive! '' dis-je d'une voix quelque peu pressée alors que je tâtonne le comptoir afin de trouver le bouchon de la bouteille. Qui diable pouvait être là à cette heure plutôt tardive?

Je me penche donc afin de remettre la bouteille à sa place, en dessous. Elle retrouve ses consœurs et je me redresse. Je replace mes vêtements en soupirant. Je n'ai jamais refusé de servir un client qui avait besoin de moi en urgence. C'est peut-être le cas? Toutefois... Je m'inquiète peut-être du fait que je venais tout juste de boire plusieurs gorgées d'un alcool très fort et que je risquais d'avoir les idées moins claires d'ici peu. Je m'approche de quelques pas vers la porte d'entrée et ma main se dirige vers la poignée. Je fige. Quelques secondes. Le bout de mes doigts fins frôle à peine le métal de la poignée. Je cligne plusieurs fois des paupières, cherchant un peu plus d'appoints dans mes propres pensées puisque l'alcool commençait à faire son effet. Trop rapide à mon goût. Beaucoup trop même. Je me suis sur-estimée. J'essaie de prendre davantage sur moi et je viens enfin tourner la poignée de la porte. Je l'ouvre doucement et je lève un peu les yeux pour voir qui me fait face puisque cette personne est tout de même d'une différence de grandeur conséquente à la mienne. Dès que je vois son visage, je le reconnais.

'' - Monsieur Delenikas... En voilà une surprise.'' J'étais un peu surprise que l'homme se trouve en ce moment même devant ma porte. Que faisait-il là d'ailleurs en sachant que les heures de fermeture étaient en vigueur? '' - Tout va bien? ''Demandais-je alors afin d'avoir réponse à ma question. Normalement... On ne venait pas me voir à cette heure si rien ne pressait. On essayait de cogner à la porte de ma véritable maison et pas celle de ma boutique. Allait-il mal? Je me perds un peu au fil de mes pensées puisque je me suis plongée dans la profondeur de son regard qu'on peut qualifier d'un bleu métallique profond...
black pumpkin
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Knoc Knoc, help me please
Lysize


Il n'y a rien de facile dans le monde, rien de donner tout cuit dans le bec. Pour mériter quelque chose il faut travailler fort, et avoir parfois un minimum de chance c'est vrai. Certains crois qu'il ne faut donner aucun effort, qu'ils ont la chance de réussir tout ce qu'il touche. Cependant, j'ai envie de dire à ses personnes qu'il se mettre complètement le doigt dans l'œil et qu'un jour ils perdront tout. Ils ont peut-être eu la chance de naître dans une famille riche, une famille puissante. Ils ont peut-être un nom renommée, une forte réputation, mais s'il ne travaille pas à garder ce qui leur appartient, un jour tout s'écroulera. Malheureusement, il y a certains d'entre nous qui ont trop peu de chance, et que malgré beaucoup d'efforts il préfère une partie demain. Par contre, il y a toujours quelque chose dans la vie qui nous montre que rien n'est perdu, qu'il y a toujours quelque chose qui nous attend quelque part. Une nouvelle opportunité, une nouvelle vie souvent… Alors que l'on s'y attend le moins. Il suffit de garder le sourire, de rester optimiste et la vie nous sourira en retour. Il suffit de sourire…

D'accord aujourd'hui je trouve que c'est un petit peu difficile. Ma journée avais pourtant bien commencé, ce fut calme, paisible, mais j'ai pu avancer mon travail avec satisfaction. J'aime ce genre de journée, c'est journée où je me sens productif, non pas au niveau financier mais personnel. Après tout, je ne connaissais rien à ce monde qu'est l' hôtellerie, j'apprends donc sur le tas comme on dit. Je dois le mettre cependant que j'en éprouve une satisfaction plus grande que ceux à quoi je m'attendais, j'apprécie énormément l'environnement. Bon bien sure c'est loin d'être ce pourquoi j'ai étudié toute ma vie, ou du moins la majorité de ma vie, mais c'est une belle alternative à laquelle je n'avais jamais pensé avant. Je me trouve même une certaine passion pour les chiffres. Pour être honnête, au gîte il n'y avait pas réellement de magie mais cela me convient… Cela me permet d'oublier à quel point je suis diminuer de ce côté-la. Je vois mon employé rentrer pour la soirée avec un sourire non feint que je lui rends. J'ai eu énormément de chance d'avoir des employés en or. Les deux personnes à ma charge aimais énormément l'ancien propriétaire de la Tête du Sanglier, ils font honneur. Littéralement. Ils ont su garder le fort est le tenir en vie, le temps que je trouve motivation, force, que je me trouve certains repères pour reprendre d'abord. Ils m'ont accueilli dans leur équipe, m'ont laisser ma chance, J'espère un jour pouvoir leur rendre la pareille. Je regarde Tristan entrée et je lui montre les chiffres d'aujourd'hui est ce que je m'attends de lui pour ce soir. Généralement, c'est moi qui fait les soirs, mais j'ai décidé de monde croyez une soirée de repos. C'est comme si mon corps le savais déjà… Comme si mon instinct me criait qu'il allait se passer quelque chose ce soir.

Une fois dans mes appartements, je me fie à manger même si l'appétit n'est pas vraiment au rendez-vous c'est dernier temps. Puis prenant place à ma table, je regarde la pile de papiers que j'ai ramené, un véritable casse-tête... Malgré moi, la nature ne peut pas être très loin et tout ce qui se passe dernièrement de louche, surtout ce que j'entends parler à l'école par les étudiants qui viennent se balader a Pre-au-lard de temps en temps, cela mettrait trop dans la tête pour que je ne te tente pas de découvrir ce qui se passe. Cependant, N'ayant aucun réel outils pour m'aider dans mes recherches je dois admettre que je tourne en rond depuis quelques jours déjà. Je soupire, repoussant mon assiette, je finis par me relever et prend les papiers pour les mettre dans une boîte Sceller que j'apporte dans ma chambre. Cependant, en levant les bras pour venir poser la boîte sur la tablette du haut de mon armoire, la Force de mes mains me quitte et la boîte s'étale au sol. Je grogne un peu, autant d'insatisfaction que de douleur puis regarde mes mains. Mais doit s'attendre sans que j'en ai le contrôle, ils se tordent. Je n'arrive plus à fermer les poings. Je vais dans la salle de bain pour aller dans la pharmacie personnel, mais je réalise que je n'ai absolument plus rien pour me soulager. Génial… regardant l'heure, il est trop tard pour aller en boutique mais qui sait… on m'a souvent parlé de la gentillesse de l'apothicaire… Et je aurais peut-être un peu de chance.

J'ai donc enfiler ma veste parce qu'à cette heures là l'air est plutôt frais dans le village je suis sorti les dents serrées ma prochain vers la boutique de la jeune femme. Nous nous sommes croisées à quelques reprises parce que je dois admettre que Ses herbes m'ont fait beaucoup de bien, il est vrai que je préfère me diriger vers des trucs plus naturel plutôt que la médicamentation. Il fait noir dehors, il n'y a pratiquement personne dans les rues. Je sais qu'il est tard… si elle n'est pas à la boutique je n'insisterais pas. J'arrive donc, et je frappe quelques coups à la porte malgré l'affiche qui indique que la boutique est bel et bien fermé. J'entends du bruit à l'intérieur et lueur d'espoir se fait dans mon cœur. Finalement, mon regard accroche le siens et pendant un temps j'ai l'impression que tout se fige. Mais je réalise qu'elle a les yeux légèrement vitreux et je me demande au final si j'ai bien fait de venir. Je lui souris donc un peu puis me mord la lèvre légèrement mal à l'aise.

- Eh bien, à vrai dire… Pas entièrement. Cependant je sais qu'il est tard, je suis désolé de vous déranger à une heure aussi tardive… Si je vous dérange je peux revenir plus tard... Enfin pas plus tard mais plutôt demain, lorsque la boutique sera ouverte quoi…

Je lui souris légèrement, je me demande cependant comment je vais faire pour dormir avec la douleur qui m'assaillent les mains. Je vais lui dire bonne nuit et retourner chez moi. Mais au moment de reprendre la parole une crampe me monte jusqu'au coude droit m'arrachant une grimace. Je dois me résigner à lui demander de l'aide quitte à la déranger malheureusement ...

- Je me demandais si vous n'auriez pas quelque chose a porté de main pour la douleur....

Je sors mes mains de mes poches et les lui montrent alors que j'ai les doigts toujours tendus d'une drôle de façon.... Pourra-t-elle m'aider ....?
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Ismaël Samora
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Le regard bleu métallique de l'homme semble m'avoir figé dans un espace intemporel. Ce n'est que lorsqu'un mouvement de ses lèvres me fait doucement abaissé le regard que je me rends compte que nous sommes dans la réalité, que nous nous observions et je secoue la tête. Oh! Mauvaise idée. J'ai légèrement perdu la balance de mon corps en faisant ça, l'alcool commençant sérieusement à brouiller les signaux de mon cerveau envers mon corps pour ses mouvements. Soudain, il m'énonce qu'il sait qu'il est tard et qu'il peut revenir le lendemain lorsque la boutique sera ouverte. Dans ma tête, il y a deux opposés: de l'un il a raison, il est tard et la boutique est déjà fermée, de l'autre, il y a le fait qu'il est là et qu'il le sait... Qui a-t-il donc de si urgent afin qu'il soit au seuil de ma porte à cette heure?

Il me demande si je n'avais pas quelque chose dans ma boutique pour la douleur. C'est là que mes sourcils commencent à former un petit air d'incompréhension et d'inquiétude. Il faut vraiment avoir mal pour déranger un commerçant après les heures de fermeture, n'est-ce pas? Je remarque soudain le rictus de douleur qui s'est formé sur son visage, lui tirant même une grimace. Il fait un mouvement avec ses mains qui me fait baisser les yeux sur celles-ci et je sursaute légèrement en voyant l'axe des doigts. Je comprends maintenant. Je regrette maintenant d'avoir de l'alcool dans le sang puisque j'ai un peu plus de mal à réagir correctement et surtout de façon claire. Je lève mes mains afin de les déposer sur celles de l'homme. Mes doigts fins se referment en douceur sur sa peau et je tourne légèrement ses mains afin de voir sous différents angles ce qui l'afflige. Je pourrais lui offrir quelque chose pour la douleur, mais je ne crois pas que ce soit aussi efficace puisqu'il risque de revenir régulièrement.

'' - Je crois que j'aurai peut-être quelque chose pour vous, mais cela me prendra un petit moment pour le faire. Ce ne sera pas des herbes, mais une potion... Je ne peux pas vous laisser repartir avec un simple anti-douleur. Ce problème risque fort de revenir. Je vous propose une potion de guérison qui saura vous enlever ces maux qui semblent vous faire souffrir. '' Mes doigts continuent en douceur de caresser la peau de ses mains, vérifiant sous différents angles si mon idée était bien la bonne. Cela me prend plusieurs minutes afin de bien voir que c'est le cas. Mes mains finissent par glisser avec de libérer les tiennes. Je recule de quelques pas avant de faire volteface et de me diriger vers le présentoir d'herbes. Une main se porte à mon menton. Je réfléchis. '' - Monsieur Delenikas, je vous invite à vous asseoir afin de ne pas patienter debout trop longtemps. Cette potion demandera un certain temps de confection lorsqu'elle sera à ébullition. '' J'essaie le plus possible de sembler normale, même si ma voix semble légèrement tremblotante à cause de l'alcool.

Mes yeux perçoivent enfin ce que je désire et ma main vient s'emparer du mucus de veracrasse ainsi que des plumes de phénix. Le présentoir qui donnait de tels ingrédients était juste à côté de celui des herbes. Toutefois, pour le dernier qu'il me faut, je le garde scellé avec la magie afin d'éviter que les voleurs ne les prennent puisqu'il est très rare. Je viens déposer les ingrédients sur le comptoir de bois avant de sortir ma baguette afin d'énoncer un sort pour défaire celui qui agissait comme un mur invisible. Lorsqu'il est enlevé, ma main vient prendre un des flacons et je le dépose juste à côté des plumes de phénix. Je suis plus lente qu'à l'habitude parce que je suis toujours sous les effets nocifs de l'alcool. Mes paupières clignent plusieurs fois alors que je regarde les ingrédients sur ma table. Je finis enfin par m'accroupir afin de sortir un chaudron. Je l'apporte calmement au-dessus de la cheminée qui est sur la gauche, à l'opposé de la porte d'entrée. Après y avoir versé le liquide approprié, je viens calmement verser quelques gouttes du mucus de veracrasse. La fumée s'échappe immédiatement dès que l'eau est à ébullition. Je me dirige de nouveau vers le comptoir afin d'attraper les plumes de phénix que je viens déposer à leur tour dans le chaudron.

Une nouvelle fumée s'échappe. Différente de la première. Je reste ainsi devant le chaudron pendant plusieurs secondes à vérifier la consistance avant de revenir chercher le dernier ingrédient. J'ouvre calmement la fiole. Il s'agit ici de larmes de phénix, quelque chose de bien plus rare puisque les larmes de phénix étaient bien reconnues pour pouvoir guérir les blessures. Je tends la main et penche le flacon. Trois gouttes tombent dans le liquide. Immédiatement, celui-ci se transforme. La fumée est plus claire, l'odeur qui s'échappe semble même un peu plus calmante. Malgré l'alcool je sais encore m'y prendre. Cette potion allait devoir reposer pendant près d'une heure avant qu'elle ne soit prête. Je reviens afin de ranger les ingrédients à leur place. Lorsque je me dirige vers mon invité, quelque chose d'imprévu et de complètement maladroit se produisit. C'était bien ma veine!

Je me prends le pied l'un dans l'autre et mon corps ne tient plus sur lui-même. Déjà, je crois que je serais tombée en temps normal, mais avec ce poison qui coule dans mes veines, c'est encore pire. C'est inévitable. Aucune chance que je puisse me redresser. Une honte! Mon corps dévale vers l'avant et je me retrouve... Attendez. Je me retrouve littéralement sur mon invité? Là, je crois que mes pommettes se sont retrouvées plus rouges que le sang lui-même. Mais quelle bourde! ''- Vr...vraiment pardon...'' balbutiais-je avec une grande gêne qui me... paralysait sur place. Oui... vraiment, elle me paralyse.  
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