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QUÊTE DU PERSONNEL ± Sabal

Sabal de Vandekeybus
Consumed by the shadows
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Personnel de Poudlard
Maison/Métier : professeur d'art à l'école poudlard, tel un prophète dans le désert le voilà à tenter d'apprendre à voir aux plus déterminés des aveugles.
Célébrité : jeffrey dean morgan
Pseudo : baba yaga Âge : 21 Parchemins : 336 Gallions : 242 Date d'inscription : 10/02/2017

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DESTROY THE SHADOWS
EXORDIUM.
Voldemort avait été une partie intégrante de ta vie depuis bien trop d'années. Dès ton plus jeune âge tu avais appris à le craindre, puis à le vaincre. Tu y étais arrivé une fois, pas deux. Un point partout, puis il était mort, comme ça, anéanti par un enfant. Tu ne seras jamais capable d'exprimer ta reconnaissance au jeune Potter tant elle est empoisonnée de reproches, d'amertume. Tu as consacré des années de ta vie à lutter contre le Mage Noir. Tu as finis en prison, à Azkaban, dans un endroit où les âmes crèvent les unes après les autres. Et à qui devais-tu ton salue ? Un adolescent né pour ça. Oui, tu ne peux t'empêcher d'être grognon et en colère, car toutes ces morts auraient pu être évités si le gosse s'y était mis plus tôt, si le Ministère de la Magie n'avait pas joué la sourde oreille. Le monde magique a été tellement stupide, à croire que les monstres s'en vont si on fait semblant assez fort de ne pas les voir. Mais toi...toi qu'as-tu fais toutes ces années ? Tu t'es caché, tu as cru qu'un victoire serait suffisante face aux ténèbres. Pauvre idiot Tu n'en as récolté que des années de folie et à présent un lieu à anéantir. Mais cette fois-ci, oui, cette fois-ci tu allais porter un coup fatal aux démons qui ont hantés et détruits ta famille et tes années d'insouciance. Aujourd'hui, les vestiges de Lord Voldemort tomberont. Ce sera la fin des ténèbres.

Tu te tiens face à la porte d'entrée, de la pierre, du marbre, de l'horreur et plein de dégoût ancré dans la pierre. C'est l'antre du monstre, la demeure de ombres. Levant ta baguette, tu te retournes vers les miroirs qui t'ont permis l'accès à ce lieu annonçant les cauchemars à venir.
- Collaporta enchantes-tu, tu ne veux pas que quelqu'un te suive et certainement pas un élève. Il y a déjà eu bien trop de blessés et de morts dans toute cette affaire. Si aujourd'hui tu dois tomber, ce sera seul. Tu ne te voiles pas la face non plus, tu n'as pas un taux de réussite très élevé, tu n'es plus aussi jeune que lors de la première guerre. Tes maux t'ont blessés, ils t'ont atrophiés des parcelles de toi qui ne seront plus jamais valide. Seras-tu capable de mettre un terme à cette ère dont tu ne veux plus rien savoir ? Tu l'ignores. Mais tu avances, quand même.

Tu t'enfonces et il fait sombre. Tu soupires, l'air est moite, humide, ça pue. Plus tu avances et moins tu y vois quelque chose. C'est un tunnel, un lieu clos, tu es obligé de te baisser pour pouvoir avancer sans te cogner le haut du crâne contre le plafond. Une personne plus petite n'aurait aucun problème à avancer, mais toi, là, tu galères un peu. Mais qu'est-ce qui t'a pris de vouloir détruire ce qui se trouve au bout de ce tunnel...pourquoi as-tu voulu jouer les héros une dernière fois ? C'est que ça te tient tellement à cœur...tu es lié à Lord Voldemort, chacun de ses actes à eu des répercussions sur ta vie. Ses soldats ont tués tes parents, ses affrontements avec le monde magique t'on foutu face à des cadavres et des gens à l'agonie. Tu as regardé l'horreur dans les yeux à cause de ce monstre. Et tout ça pour quoi ? Le pouvoir ? La purification du monde magique ? Des conneries. Plus vite cet endroit sera en miette, plus vite tu pourras faire le deuil de ta vie scarifiée.
- Lumos chuchotes-tu en relevant ta baguette devant toi.
Le tunnel s'éclaire et tu vois enfin où tu poses les pieds depuis tout à l'heure. Tu retiens un haut-les-cœur devant les parois visqueuses et le sol jonché de fluides dont tu ne veux pas connaître l'origine. Fermant les yeux, tu calmes ton dégoût et continus d'avancer, certain que ce n'est pas le pire que tu vas devoir affronter. Très vite les liquides laissent place à des ossements multiples, plus ou moins volumineux ainsi que les débuts d'une mue que tu devines être celle du prioritaire des lieux. Tu te retiens de soupirer à nouveau, tu n'as vraiment pas envie d'être ici. Mais tu le dois. Il le faut. Tu fais attention à ne pas marcher sur trop d'ossements craquant sous ton poids, mais tu es grand et confiné, tu déplores le bruit que tu fais en avançant. Quelque chose va te tomber dessus à un moment où à un autre, ça tu en es persuadé. Qu'il vienne, tu sais riposter. Presque comme si elle avait entendu tes pensées la mue de basilic se meut soudainement. Pris par surprise tu ne bouges pas, restant sur place comme un idiot pétrifié. Tu entames une petite foulée, ne pouvant aller plus vite du à ta taille. Ce n'est pas suffisant et plus la mue prenait vie, plus tu avais le sentiment d'être pris au piège. Soudain tu sens quelque chose s'enrouler autour de ton cou. Non. Ah non, hors de question. Tu pointes ta baguette vers le reste de la mue devant toi et profites de l'air encore à ta disposition pour lancer un sort.
- Diffindo ! et soudain la mue s'affaisse, désormais en lambeaux tu empoignes le bout autour de ton cou et le jette au sol. Saloperie. Restant quelques instant accroupi, les mains sur les genoux, tu reprends ton souffle. Une fois cela fait, tu te remet à courir comme possible dans la canalisation de pierre. Mais très vite, tu te rends compte que tu reviens sur tes pas, que tu ne sais pas où tu vas, que tout es confus. Évitant de paniquer tu prends quelques secondes pour réfléchir à ce que tu pourrais faire pour éviter un tel désagrément. Passant rapidement tes mains dans tes poches tu en sors deux craies grasses que tu as oublié de ranger après le cours de la veille. Prenant la plus claire dans ta main, tu reprends ton périple en laissant la pointe de la craie contre la pierre, te permettant ainsi de tracer ton chemin, rebroussant chemin dès que tu retrouves la ligne de couleur. Il te faut un certain temps avant de trouver ton chemin, avant de te sortir de ce dédale.

La porte. Tu la vois, elle est là, face à toi. Elle s'érige comme les portes de l'Enfer. Dante s'en retournerait dans sa tombe si il pouvait observer cette simple porte retenant tout les chiens d'outre-tombe. Tu sais ce qu'il y a à l'intérieur, derrière ce bois et ce métal. Tu remet la craie dans ta poche. Tu regardes rapidement tes bras, et plusieurs coupures à tes mains te font froncer les sourcils. Tu te souviens d'un léger éboulement au détour d'un couloir mais tu n'avais pas senti les blessures se former. Tu décides de t'occuper de tout ça après, plus tard, quand tu seras sorti. Prenant ton souffles, et ton courages à deux mains. Tu pénètres dans la chambre des secrets.

C'est donc ici que le jeune Potter était entré à peine âgé de douze ans...comment avait-il fait pour en ressortir vivant ? Pas immaculé de blessures, mais vivant ? Tu n'oses imaginer les cauchemars, les traumatismes qui ont suivi la découverte de cette chambre froide, humide, renfermant un monstre que tu es heureux de ne pas avoir à affronter aujourd'hui car mort il y a de cela bien des années. Encore un exploit de Potter. S'il ne faisait pas si froid tu applaudirais presque. Tu fais quelques pas sur la pierre ruisselante quand tout à coup le silence se brise et les statues à l'égérie de la mascotte de Serpentard se mettent à bouger. Tu jures violemment avant de faire quelques pas en arrière. Les serpents prennent vies, tu en comptes pas moins de cinq. Tu vas crever. T'es tout seul, comme un idiot, face à plusieurs serpents de pierre faisant bien plus que ta taille. Mais qui a eu l'idée de fabriquer ça ? Par la barbe de Merlin, tu n'aurais pas pu resté tranquillement dans tes appartements à peindre un truc inutile ? Tes injures personnelles sont interrompus par l'un des serpent s'approchant bien trop près de toi.
- Everte Statim ! cries-tu à l'encontre de deux des serpents qui sont ainsi projetés contre un mur. Perdant quelques bouts de pierre, ils semblent hors d'état de nuire. N'en reste pas moins de trois serpents se dirigeant vers toi. Activant tes pieds et tes jambes, tu te mets à courir pour éviter leurs assaut. Bombarda ! tu lances ce sort une fois, deux fois. Obscuro ! tu cours, encore. Tu cours toujours. Reducto ! tu arrêtes de courir, le dernier serpent rétrécie sous ton sortilège. Ce n'est plus qu'un caillou, une pierre qui bouge, qui roule. Tu t'approches et lui donne un violent coup de pied qui l'envoie s'éclater contre un mur. Le silence retombe, tu es essoufflé. Cet endroit n'aurait jamais dû exister. Et tu le penses doublement quand, alors que tu t'avances vers l'immense statue au fond de la chambre, cette dernière crache un liquide que tu évites de justesse. Ce qui n'est pas le cas de la seconde fois. Te prenant le fluide en pleine cuisse tu ne retiens pas un juron de douleur et de frustration. Mais quel con. craches-tu entre tes dents. Tu n'as pas le temps, tu dois agir vite, hors de question que tu crèves ici à cause d'une statue. Tu sens le venin ronger le tissue, bientôt il trouvera ta peau. Bientôt ça va faire mal. Alors tu ne passes plus par quatre chemin. Tu pointes ta baguette vers le Salazar de pierre.
- Bombarda Maxima. tu réitères le sort quatre fois, la deuxième ne marchant pas et la troisième ne produisant qu'une explosion ridicule. Afin d'achever une bonne fois pour toute ton oeuvre, tu lances à nouveau un sort. Confringo ! Les pierres sont étalé sur le sol. Ici un bout d’œil, là-bas la chevelure, la bouche de l'un des fondateur de Poudlard éclaté en mille morceaux. Il n'y a plus de venin craché, mais celui qui commence à ronger ta peau te fais grincer des dents. Tu te diriges vers la sortie, tu veux partir. La statue est détruite, les serpents également, une fois que tu seras proche de la sortie, tu détruira également les piliers et tout s'écroulera pour qu'enfin le passé puisse laisser en paix le présent. Mais alors que tu es a deux pas de la porte, un vacarme te fait te retourner. Tu lâches un juron et franchis le pas de la porte en voyant un tourbillon sombre s'élancer à ta suite. Tu fermes la porte le plus vite possible et la verrouille à l'aide du même sort utilisé pour bloqué l'accès aux élèves au début de ton periple. Tu entends et tu sens le tourbillon se fracasser contre la porte, menacer de la détruite et de t'engloutir sans rien laisser de toi. Tu te mords la lèvre inférieur sous la douleur du venin dans ta jambe. Tu pointes ta baguette vers ta jambe
- Finite. rien. Ca ne marche pas, ce n'est pas un sortilège, c'est un poison. Il te faut un antidote, pas un sort. Et tu n'as pas d'antidote, tu n'es pas doué en potion et tu ne sais même pas si tu vas réussir à sortir d'ici. Bordel, tu donnerais tout pour qu Zirwya soit avec toi. Ferula des bandages et une atèle s'enroulent autour de ta cuisse. C'est déjà ça. Tu n'entends plus rien de l'autre côté de la porte. Tu te dis que la tempête est tombé, que tu vas pouvoir finir ton oeuvre. Tu brises le sortilège liant la porte, tu l'ouvres et tu soupires. C'est calme. Enfin, non. Non. En fait, le tourbillon a laissé place à bien pire. Un basilic, un basilic noir. Un fantôme. Tu jures, encore. Ne bougeant pas du pallier de la chambre, tu pointes ta baguette vers le monstre. Tu lances en premier lieu un sort de conjonctivite, pour qu ses yeux ne puissent plus voir. Tu dois t'y reprendre à deux fois, la douleur dans ta jambe te faisant rater le premier jet. Vipera Evanesca ! lances-tu vers l'animal. Tu essais, tu tentes. Tu n'as rien à perdre si ce n'est ta vie. Tu ne prends pas le temps de vérifier si le sort à marcher ou pas, tu pointes ta baguette tour à tour sur les piliers maintenant la chambre debout et lances une flaupé de sorts explosifs, faisant s'effondrer les piliers et des morceaux du plafond.

La douleur te fait délirer, elle te donne des ailles, et te rend idiot. Voldemort doit mourir, ce soir, l'héritage de Salazar Serpentard ne doit pas sortir de cette pièce. Que tu y meurs, que tu y sois enseveli, tant pis. Si cela peut permettre un meilleur avenir à Zackery, à Zirwya, au jeune Dimitrov, à Cassandre, à Johannes, à Zephyr...alors oui, oui tu finiras ensevelie et brûlé sous les décombres d'un passé résolu. Te redressant tu pointes ta baguette en face de toi. Le sortilège de Feudeymon s'échappe de ta baguette. Tu te retournes et tu cours. Tu rampes. Tu roules. Tu cours encore. Tu te cognes et t'écorches. Puisses-tu en ressortir vivant.

 

_________________
lie to me
The moment you doubt whether you can fly, you cease for ever to be able to do it.

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