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Rêve? réalité? Oublie? Impertinence... || Sören&Lysandre

Lysandre E. Delenikas
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Sören et Lysandre


La guerre. Un élément de merde dans une vie, qui prends beaucoup, mais alors là beaucoup trop de proportion. Mais la vie est une éternelle guerre, il faut arrêter de ce voiler la face après tout. J’ai envie de rappeler au gens qu’on est en conflit perpétuelle, même lorsqu’il s’agit d’en avoir un avec nous-mêmes. C’est comme ça. C’est simplement que parfois, cette guerre, elle est plus destructrice qu’une autre. Les répercussions ne sont pas les mêmes. Si nous avons du mal à choisir entre du beurre ou de la margarine, outre notre taux de cholestérol, je ne suis pas convaincu que cela ait réellement un impact puissant sur notre vie. Mais quand il est temps de choisir dans quel camp nous devons combattre, soit du bien, soit du mal, c’est souvent là bien autre chose. On peut y perdre nos valeurs, notre dignités, notre pureté… notre vie. Quoi qu’il en soit, c’est de la merde cette guerre, et pourtant, toute ma vie je me suis entraînée à la faire, en quelque sorte. Même si c’était pour être du côté du bien cela ne fait pas en sorte que c’est bien.  Euphémisme? Non pas vraiment, mais la violence, c’est mal, peu importe de quel côté nous sommes. Nous pouvons agir que pour défendre les innocents, mais qui sommes-nous pour juger si la personne devant nous le mérite réellement? Nous ne sommes pas dieu, nous ne sommes maitre que de notre propre vie, et généralement nous sommes souvent guider par quelque chose d’inexplicable, ou par une personne plus influente que nous. Les influences… personne n’a réelle contrôle dessus, sauf leur auteur. Et encore.. ça peut prendre des proportions énormes!

Quoi qu’il en soit, il n’y a pas une nuit où je ne rêve pas de cette foutu guerre à la con. Même après près de deux ans, elle ne me laisse pas tranquille. Non seulement la vie s’amuse à tirer les ficelles de mon corps comme celles qui relie un pantin à son marionnettiste, voilà un vulgaire pantin que je fais. Je ne danse même pas, ce n’est pas peu dire. Mais ce marionnettiste, il m’enrage, à me priver de ma force physique, à me rappeler par une douleur fulgurante dans les mains, dans la jambe droite ou dans le dos que je ne suis plus qu’un vieux jouet brisé bon pour la ramasse… Pire encore, il s’amuse également à me rappeler que ce qui aurait pu encore égayer les enfants en milieu défavorisé, un peu de magie par-ci par-là, c’est à oublier pour moi. Outre faire un petit lumos ou parfois avec un peu de chance un incendio digne de ce nom, ma puissance magique me fait faux bond la majorité du temps… J’ai été coché à la case : Radié. Inutilisable. Ma peinture s’effrite, mais pourtant j’essaie encore de sourire… peine perdu, la majorité du temps. Ce n’est qu’un masque de théâtre sur mon visage, mon cœur lui, continue de meurtrir seul dans son coin.

Malgré mon réveil très tôt ce matin, je ne lésine pas. La comptabilité du bar a été mise à jour, j’en ai profité pendant que tout était calme, parce qu’entre vous et moi, les employés parfois ce n’est pas de tout repos, ça demande une attention constante, comme des petits chiots qui pourraient s’échapper à tout moment… et là je ne parle pas de fugue. Je sais, j’ai parfois le don d’avoir de drôle de comparaison, mais que voulez-vous, il faut quand même que je me fasse rigoler tout seul, sinon je n’aurai jamais le cœur à rire lorsque quelqu’un tentera de réellement le faire. Le soleil s’installe dans le ciel, et l’un d’eux arrive pour le dîner, qui prends plus d’ampleur maintenant, alors que je met tous les efforts possible pour améliorer la réputation de ce bar, et je sors pour aller m’assurer que la devanture est plus accueillante et ouvre les volets extérieurs. Et c’est là, que je l’aperçois…

Ce n’est pas la première fois que je croise ses pas dans les rues de Pré-au-Lard. À vrai dire, les deux ou trois premières fois j’ai cru que je rêvais encore. Après tout, de ce que je m’en souviens, je n’ai vue que cette femme qu’en rêve non…? Puis à force de me remémorer la scène encore et encore, je réalise que la logique de la chose, c’est que non, ce n’étais pas un rêve. Elle m’est bel et bien apparu un jour, ce fameux jour là… vous savez la guerre, je vous ais dit qu’elle ne nous lâchait jamais. Et c’est là que je l’ai vue. Lors d’un moment de lucidité, j’ai vue cette jeune femme près de moi… elle devait tenter de me soigner je crois… Et je ne l’ai jamais revu. Je n’avais pas eu assez de force pour dire quoi que ce soit… Ni même demander quoi que ce soit. Puis elle m’apparais comme ça, sans prévenir, dans les rues de mon nouveau chez moi, elle me hante…

J’ai finalement découvert qu’au-delà de me hanter, elle bosse plutôt chez le compétiteur premier. Je n’ai jamais vue mon boulot comme une compétition, mais plutôt comme ce qui me donne une raison de vivre maintenant. Mais je trouve que c’est de trop drôles coîncidences et j’ai besoin cette fois de dire quelque chose… je décide donc de la suivre après m’être assurer qu’il n’y avait pas de foule autour, pas laisser mon petit chiot incontinent tout seul sous le stress. Mes pas ne sont pas vraiment subtile, mais je ne cherche pas non plus à lui faire peur. Puis après le tournant d’une rue je fini par m’adresser à elle avant de passer pour un vieux pervers qui ne cherche qu’à la coincer dans un coin.

-Attendez… S’il vous plait… Vous travaillez au Trois Balais non…? Vous pourriez m’accorder une petite minute…?

J’ai vraiment pas le tour pour aborder les gens, ça c’est irréfutable. J’ai l’oreille pour écouter, mais quand c’est le moment de m’exprimer, là c’est tout autre chose. Mais j’ai été poli, je pense que j’ai pas été trop direct… pas du tout même. Ça devrait aller non? Je croise les doigts…


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Sören E. Ðarcy
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Rêve? réalité? Oublie? Impertinence...
" Le courage consiste à dominer sa peur, non pas à ne pas avoir peur."
Juillet 2000
~ Lysandre & Sören ~


L
e réveil avait été dur pour la jeune femme, le réveil était toujours dur... Elle n'était pourtant pas du genre à se coucher extrêmement tard, cependant elle n'était tout simplement pas du matin... Entre ça et les quelques clients pervers c'était sans doute les deux seuls défauts de son boulot, le reste du temps elle aimait plutôt bien ce qu'elle faisait. Aujourd'hui c'était à son tour de faire l'ouverture donc elle s'était levée encore plutôt, bougonnant pour elle-même, elle avait très vite sauté sous la douche en espérant que cette dernière la réveillerait.  Elle dénouait ses muscles doucement sous l'eau chaude. Elle se lavait, se rinçait et s'emmitouflait dans un peignoir... Humm l'espace d'un instant elle était tentée de retourner dans son lit maintenant qu'elle était bercée par la chaleur et la douceur de l'humidité... Pas vraiment réussi le réveil... Elle se séchait rapidement, prenant plus de temps pour démêler ses longs cheveux. Elle enfilait un jean et t-shirt sans vraiment les choisir ce qui était inhabituel aux jours ou elle ne travaillait pas... Mais à l'auberge ses vêtements seraient camouflé par sa tenue de serveuse alors ce n'était pas comme si elle faisait un concours de beauté. Elle tressait ensuite ses cheveux sur le côté droit, enfilait une paire botte et allait enfin déjeuner... Lorsque vint l'heure de partir pour son boulot, elle n'était toujours pas d'humeur à être réveillée... Bien la journée serait donc longue, très longue...

Dehors, elle accueillait tout de même la douce chaleur que le soleil commençait seulement à prodiguer à cette heure-là, il venait tout juste de se lever mais, à cette époque de l'année les températures étaient douces... Quelque chose qui arrivait enfin à lui rendre doucement le sourire et cette journée ne serait peut-être pas si terrible en fin de compte ? Elle s'était plus ou moins faite à cette vie ici, elle aimait traverser la rue remplie de boutique le matin, elle aimait découvrir le paysage de Pré-au-Lard que ce soit en hiver ou en été... Est-ce que le Danemark lui manquait ? Peut-être un peu, c'était ses racines, ses parents en revanche pas tellement et elle savait que si elle pouvait elle s'accoutumerait très bien d'une vie comme celle-là, peu importe qu'elle est une couronne ou non sur la tête, c'était même plus facile sans... Certes parfois elle aimerait rappeler à tout le monde qui elle est... Mais dans ce monde de sorcier, être la princesse d'un pays ne valait pas grand-chose, ce qui importait c'était le sang et dans ce monde elle se retrouvait tout en bas de l'échelle... Quoique non en dessous il s'y trouvait les cracmols si elle avait bien compris, mais elle était né-moldu et ce n'était pas toujours apprécié de tous...

Passant devant l'auberge de la tête du sanglier, elle n'était plus très loin, celle où elle travaillait se trouvait quelques rues plus loin, il n'y avait pas grand monde dans les rues à cette heure-là. Seulement les commerçants qui comme elle allait ouvrir leur commerce. Elle ne s'était pas aperçu que quelqu'un l'avait remarquée et commençait à la suivre, elle était concentrée sur son trajet, les bras croisés sur sa poitrine elle avançait sans vraiment se faire de soucis... Elle savait qu'il y avait eu quelques perturbations magiques mais Sören n'était pas de ceux qui passaient leur temps à imaginer des théories, à devenir paranoïaque à cause de toutes ses choses... En réalité moins elle y pensait et mieux elle se sentait ! Elle tournait dans une nouvelle rue lorsqu'elle entendait des bruits de pas derrière elle et au même moment où elle se retournait un homme prenait la parole... Elle devait avouer que le fait qu'il parle enlevait pas mal de drame dans toutes les scènes qu'elle aurait pu s'imaginer en cet instant... Cependant ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait... Plusieurs fois elle l'avait croisé, chaque fois il posait son regard sur elle et Sören avait trouvé cela... Dérangeant. Cependant, il n'était jamais venu s'adresser à elle. Alors pourquoi maintenant ? Pourquoi aujourd'hui ? Pour cette rue déserte alors qu'il y avait celle d'avant ? Elle savait qu'il travaillait dans l'auberge devant laquelle elle était passé quelques instants plus tôt ou tout du moins elle le supposait, c'était toujours là qu'elle l'avait vue... Méfiante, la princesse Danoise restait sur ses gardes...

"Je... Oui... Oui j'y travaille, vous avez besoin de quelque chose ?" Demandait-elle resserrant ses bras sur sa veste en jean qu'elle avait pris le soin de prendre avant de quitter son appartement prenant grand soin de garder une certaine distance entre l'homme qui venait de l'aborder et elle. Elle ne cherchait pas à mentir sur l'endroit où elle travaillait, si elle-même savait où lui travaillait il en était normal qu'il le sache aussi, c'était un tout petit village les choses se savaient très vite... Cependant, bien décidée à ne pas être prise par surprise elle reprenait la parole. "Pourquoi me suivez-vous ?" Demandait-elle la gorge serrée. Parce que c'était bien ce qu'il avait fait n'est-ce pas ? Peut-être devrait elle se mettre à courir ? Mais Sören était un peu du genre téméraire parfois et elle n'était pas prête à montrer quoique ce soit des émotions qui la traversait en ce moment à l'homme qui se tenait en face d'elle... "Je dois ouvrir bientôt..." Sous-entendu, si jamais elle n'était pas là pour ouvrir, on se demanderait où est-ce qu'elle était, on chercherait à la joindre, il aurait du monde sur son dos si son but était de lui faire le moindre mal...
(c) Emi.

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Lysandre E. Delenikas
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Sören et Lysandre


Je sais que je peux à l’instant présent passer pour un psychopathe qui lui veut du mal. Je le sais très bien, mais ce n’est pas le cas. J’ai simplement besoin de lui parler cette fois, de savoir si ma mémoire me joue des tours, si je l’ai bel et bien vue ce jour là, ou si je fabule complètement. Ses traits me disent quelque chose, je ne suis pas fou, Je ne peux pas me rappeler d’une personne que je n’ai jamais vue c’est impossible… je veux bien que j’ai été pas mal droguée à l’époque avec les médicaments et que j’ai pu faire des rêves particulier mais de là à me créer une image d’une femme traits pour traits… Je peux divaguer mais pas à ce point. Et j’ai besoin de réponse. J’ai besoin de voir que je ne suis pas complètement paumé, peut-être qu’elle, elle pourra m’en dire plus sur ce qui s’est passé après que j’ai perdu conscience, parce que du moment où j’ai finalement tombé au combat, et celui où je me suis réveiller et que j’ai eu conscience d’être réveiller à Sainte-Mangouste, personne me peux réellement me dire ce que j’ai pu vivre à ce moment là. Lorsqu’elle s’arrête et me regarde, je crois qu’elle pense à beaucoup de chose en même temps. Je peux déterminer à sa manière de se tenir, à sa façon de me regarder et à tout le reste, qu’elle se méfie énormément de moi. Qui suis-je, tel un inconnu, de quelques années de plus qu’elle, à la suivre comme ça dans la rue et d’attendre d’être dans un coin plus reculer pour prendre la parole. En fait, c’est simplement que si elle avait à me repousser de manière vicieuse ou violente, ne connaissant pas son tempérament, je préférais que cela ce fasse de manière plus discrète que devant tous ses gens réunis pour les festivités du moment. Peut-être est-ce que je pense beaucoup à la réputation de mon club pour le coup, ou peut-être est-ce surtout que je n’ai pas envie de créer d’histoire … allez savoir.

La jeune femme semble m’étudier du regard, et je la laisse effectuer cette petite évaluation sans me brusquer, au contraire. Si cela peut me permettre de gagner légèrement sa confiance je ne vais pas m’en plaindre. Je reste tout de même assez loin d’elle, je n’ai pas non plus envie de créer quelques ambiguïtés que ce soit. J’inspire doucement, alors qu’elle prends la parole, non sans réserve dans le ton de sa voix, ce que je peux totalement comprendre. Elle m’accorde la réponse à ma question, et je lui souris doucement, tentant de lui démontrer que sa réponse me fait plaisir, qu’elle m’accorde son temps même aussi peu soit-il me met un peu plus en confiance. Je sais que je ne l’ai jamais abordé avant et que j’aurais peut-être du. Je sais que j’ai du avoir l’air d’un pauvre type qui la fixe tel un personnage totalement différent, j’espère qu’elle n’a jamais pensée que je la prenais de haut. À sa question, j’hoche lentement la tête de gauche à droite.

-Non… enfin… pas qui puisse venir de votre travail.

Je réalise que mes mots peuvent être drôlement prit quand j’y repense et je déglutis un peu. Comment me reprendre? Je vois ses gestes alors qu’elle a une attitude fermée et méfiante… Je réfléchis à toute vitesse puis elle reprends la parole. Pourquoi je la suis… Je me passe une main dans les cheveux sans perdre mon sourire, qui j’espère a l’air plus rassurant que sociopathe. Avant, encore une fois, que je n’ai pu reprendre la parole, elle tient à préciser qu’elle doit ouvrir bientôt… Le message est assez claire en soit, elle veut s’assurer que je sois au courant que quelqu’un quelque part l’attends, que quelqu’un remarquerait sa disparition si je devais être l’un de ses méchants barbares à kidnapper les femmes. Je lève lentement les mains pour montrer que je n’ai rien dans celles-ci, dans un geste totalement inoffensif.

-Vous serez à l’heure… ou aurez que quelques minutes de retards… En fait…

Je me redresse légèrement, me raclant la gorge. J’ai eu beau la regarder plusieurs fois, je n’ai jamais réfléchis à la façon dont je l’aborderais. À la façon dont j’allais lui poser les interrogations qui me hantent. J’inspire profondément puis je décide de commencer par me présenter, c’est déjà un bon début.

-Je m’appelle Lysandre Delenikas, je suis le propriétaire de La tête du Sanglier… Si je vous dis cela ce n’est pas parce que je cherche à me vendre pour que vous veniez travailler pour moi, mais pour que vous ayez suffisamment confiance en moi pour comprendre que s’il devait arriver quelque chose, ce qui n’arrivera pas, vous aurez mon nom pour porter plainte si besoin il y a

Je sens que je m’y prends un peu mal, mais c’est déjà ça. je parle un peu pour rien dire, mais c’est un peu mon genre quand je suis nerveux. En tant qu’Auror, j’étais sûr de moi, et si je devais prendre la parole, c’était surtout de manière professionnelle. Lorsqu’il s’agit du plan personnel, je suis tout autre… complètement nul.

– Pour en revenir à votre question… je n’ai pas besoin de rien venant de votre lieu de travail… J’aurais plutôt besoin de réponse… Réponse qui je crois vous pourrez me donner, du moins en partie…

Je m’approche un peu, ce qui suis peut-être risqué-je l’admet. Elle aura le droit de se défendre si elle en ressent le besoin, un sors de plus à mon encontre ou un de moins, je n’en suis pas à ça de près. Je déglutis un peu, puis décide finalement d’arrêter de tourner autour du pot. Cela est inutile, et ne fais qu’augmenter la crainte qu’elle doit avoir à mon égard.

-Je vous ai déjà vue avant… ailleurs qu’ici. Ailleurs qu’entres les rues de Pré-au-Lard… Je vous ai vue… à la grande bataille… C’est vous, qui m’avez soigner… du moins je crois… c’est votre visage qui me vient en tête quand j’essaie de me souvenir…



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Sören E. Ðarcy
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~ Lysandre & Sören ~


P
ourquoi est-ce qu'il parlait plus ou moins par énigme ? Ne pouvait-il pas simplement lui dire ce qu'il désirait dès le début ? Ses hésitations, le fait qu'il ne lui dise pas franchement pourquoi est-ce qu'il s'adressait à elle maintenant, dans cette petite rue qui n'était fréquentée que par leur deux personnes d'aidait en rien à la mettre en confiance, au contraire, la jeune femme devenait de plus en plus suspicieuse... Pas qui puisse venir de son travail ? Sören fronçait les sourcils sans comprendre ce qu'il voulait dire, en quoi pourrait-elle l'aider dans ce cas ? Ce n'était pas comme si elle était connue pour autre chose dans ce village ? Plus les secondes passaient et plus elle entendait son propre cœur pulser dans ses oreilles, elle sentait une pointe de panique s'emparer d'elle, elle entendait même cette petite voix qui lui hurlait de courir... Et pourtant elle avait bien trop de fierté pour partir de cette façon ! Elle n'était pas une trouillarde et elle comptait bien se défendre s'il le fallait. Doucement, dans un geste qu'elle voulait quasiment imperceptible, sa main allait se poser sur sa baguette, passant par en dessous de sa veste, sa main restait visible, mais ses doigts serraient bien fort le bout de bois qui serait sûrement sa seule arme contre cet homme dont elle ne savait rien...

Elle avait repris la parole, elle avait besoin qu'il comprenne qu'elle n'était pas seule, qu'il y aurait du monde qui la chercherait si elle ne pointait pas le bout de son nez dans les prochaines minutes qui suivaient... Le souci était, combien de temps se passerait-il entre le moment ou s'il s'occuperait d'elle et le moment où ses collègues s'inquièteraient ? Les minutes pouvaient paraître affreusement longue tout à coup, tandis que la jolie petite blonde s'imaginait tout un tas de scénarios dans sa tête... Bon sang mais qu'il parle, qu'elle soit au moins fixée sur ses intentions, bonnes ou mauvaises ! Sa réponse ne la rassurait pas... A l'heure ? Ou en retard ? Pourquoi ? Que comptait-il lui faire à la fin ? Son regard ne cesse de scruter la rue, elle aurait donné n'importe quoi en cet instant pour qu'un commerçant passe dans la rue... Qu'on lui donne la chance de fuir cet homme qui lui paraissait bien trop étrange pour être honnête... Lorsqu'il se présentait enfin, après ce qui parût une éternité pour la Danoise, Sören ne put s'empêcher de froncer de nouveau les sourcils, la jeune femme perdait patience... Elle allait finir par lui tourner le dos et aller commencer son service si cela continuait... Qu'est-ce qu'elle en avait à faire de son prénom ? Qu'est-ce qu'elle en avait à faire d'avoir confiance ? En réalité il pouvait bien lu raconter ce qu'il voulait, elle n'avait pas confiance, elle se mordait la lèvre pour rester maitre d'elle-même...

"Bon sang, mais que voulez-vous ?" Sa voix claquait, elle était agacée et elle ne faisait aucun effort pour que cela ne s'entende pas. Elle frisait l'impolitesse en ne se présentant pas en retour, mais là, franchement elle en avait plus qu'assez. Elle n'appréciait pas qu'on l'aborde ainsi, il la poussait dans ses retranchements et Sören elle finir par être mauvaise envers lui... Elle le sentait nerveux lui aussi, mais encore une fois cela ne la rassurait pas, elle n'avait aucune idée de ce qu'il pourrait faire dans un état pareil... Bon sang elle en venait presque à promettre qu'elle supporterait autant de journée qu'il le faudrait avec Hadès à l'auberge si on lui permettait de rentrée chez elle indemne... Elle en revenait à peine de ce qu'elle était en train de pensée, ce fût la voix de l'homme devant elle qui la ramenait à la réalité... Des réponses... Mais, des réponses à quoi ? Pourquoi tournait-il autant autour du pot ? Etait-ce illégale ? Soudain, Sören eu des sueurs froides dans le dos... Et s'il savait ? Et s'il savait qui elle était ? S'il était là pour la ramener à ses parents ? Si... Il s'approche et Sören recule d'autant de pas qu'il à avancer, ses doigts tremblaient sur sa baguette tandis qu'elle était prête à s'en servir au moindre signe, au moindre geste qu'elle estimerait encore plus douteux que le reste...

"N'avancez pas !"  Elle n'hurlait pas, mais franchement, elle n'en était pas loin. Elle n'en menait pas large en cet instant et lorsqu'il reprit la parole son corps se tendit. Elle en était sûr, sa famille l'avait retrouvée, elle allait devoir se débarrasser de lui, elle allait devoir fuir à nouveau, elle allait... Attendez... La grande bataille ? Sören tentait de reconnecter son cerveau, tandis que son cœur tentait lui de reprendre un rythme régulier, plutôt que la chamade qu'il était en train de jouer dans sa poitrine... L'avoir soigné ? La jeune femme fronçait de nouveau les sourcils, elle s'était effectivement occupé des blessés comme beaucoup d'autres... Elle sentait le soulagement poindre, cependant elle ne rabaissait pas sa garde pour autant.

"Je..." Commençait-elle un peu perturbée, ne sachant pas vraiment quoi dire... Elle avait vue tellement d'horreur ce jour-là, tellement de sang... Peut-être s'était-elle occupée de lui... Mais peut-être que son visage était loin d'être dans le même état et elle n'avait pas été des plus attentive, l'urgence avait été de sauver des vies... Mais, est-ce qu'il disait vraiment la vérité ? Ou n'était-ce que des mots pour l'amadouer ? "Pourquoi ne pas venir directement m'en parler ? Plutôt qu'attendre, me surveiller, venir me m'adresser la parole qu'aujourd'hui ? Dans cette rue et pourquoi tourner autour du pot ?" Non décidément elle ne comprenait pas, il agissait vraiment de manière trop étrange pour elle... "Je... Je ne sais pas..." Murmurait-elle un instant tout en réfléchissant...

"Il y a tellement de visage, tellement de sang... Je ne suis pas certaine de me souvenir d'une seule personne en particulier... Vous... Vous vous souvenez comment vous avez été blessé ?" Demandait-elle tout en ne sachant pas très bien si elle faisait bien de croire en son histoire... Mais que pouvait-elle faire d'autre ? Fuir... Ou au moins regagner une rue plus fréquenté... "Vous... Vous ne voulez pas venir à l'auberge ? Je pourrais commencer mon service et peut-être vous aider ... ?" Même si au final elle ne savait pas vraiment en quoi elle pourrait être utile, mais en premier lieu elle avait besoin de se sentir à l'aise et ce n'était pas ici qu'elle le pourrait...
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