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la douceur des mots fait passer la complexité de la conversation + Emérence&Oktavia

Oktavia Silaïeva
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Élève de Serdaigle
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la douceur des mots fait passer la complexité de la conversation
Emérence Valdon
Oktavia Silaïeva
Tu ne voyais pas en quoi le fait que la coupe du monde de Quidditch vous force à rester sur place. Comme si vous étiez tous intéressés par cet événement, personnellement, tu t'en fichais royalement, tu aurais préféré retourner à Moscou. Ta ville te manquait, tout comme le manoir, tu ne te sentais pas à l'aise depuis que tu étais à Poudlard, certainement à cause du fait que tu partageais ton dortoir avec ta demi-sœur. La déception se faisait également sentir auprès de tes frères et sœurs, sauf que vos parents avaient décidé pour vous, comme toujours, se retrouver dans une des tentes afin d'assister à la folie de cette coupe du monde. Se retrouver en famille, une première depuis cinq quand, puisque la cinquième roue du carrosse des descendants d'Ivan Silaïev ne serait pas présente. Une joie pour le reste de la fratrie, un soulagement pour la mère, un petit espoir pour l'aîné, que leur vie redevienne comme avant. Ayant fait comprendre à ses enfants qu'il avait cédé à un caprice de sa bâtarde pour leur bien, ne voulant pas dire qu'il pourrait ce permettre le même genre de requête. Certainement pas toi, avec ces fiançailles qu'ils avaient révélés eu avant la fin de l'année scolaire. Néanmoins, tu restais silencieuse, essayent d'éviter certaines questions concernant ta relation avec le jeune français. Essayant de faire que tes frères et ta sœur évitent de parler de sa sœur également, afin de ne pas avoir de questions ennuyantes auxquelles tu ne pourrais répondre qu'hypocritement pour le bien de tes parents. Ne voulant pas de ce mariage, tu ne souhaitais pas que tes parents soient au courant aussi vite, c'était bien trop tôt, surtout que tu n'avais pas ton fiancé dans ton camps pour l'instant. Il acceptait bien plus l'idée que toi, donc tu voulais éviter le genre de confrontations que vous pourriez avoir ensemble face à vos parents respectifs. Tu avais appris par Moïra que leurs parents venaient les retrouver tout comme les tiens, alors si tu pouvais laisser tes parents dans l'ignorance encore quelque temps tu en serais ravie. Dès que ta mère apprendrait que les parents des jumeaux De la Rivière se trouvaient sur le campement, tu serais perdue.

Néanmoins, entendre ta mère te rappeler à quel point ton comportement se devait d'être irréprochable. Puisque tu représentais certes les Silaïev, mais si la famille de ton fiancé avait parlé de vos fiançailles, tu comprenais tout à fait qu'ils attendraient également la même chose de toi. Ils l'ignoraient peut-être, mais tu n'étais pas du genre à faire des vagues, hormis peut-être quand Mila était dans les parages. Mais pour ton plus grand bien, ton paternel l'avait laissé avec ses amis, chose qui te rassurait, sauf peut-être le fait qu'elle puisse passer plus de temps avec Maddox que toi. Comme si tu arriverais à quitter la surveillance de ta mère pour retrouver le jeune homme, cela serait bien trop compliqué. Pourtant, il fallait que tu y arrives, tu ne comptais pas passer ton été enfermé dans cette tente pour le plus grand plaisir de ta mère. Tu comptais bien en profiter un petit peu, surtout lorsqu'elle quittait cet endroit, ses autres enfants ne restaient pas pourquoi devrais-tu rester enfermée pour lui faire plaisir. Tu ne risquais rien de sortir, cela ne jouerait pas sur la réputation de tes parents, si tu te permettais de sortir pour retrouver certains de tes amis. Certes, tout dépendait lesquels, mais tu pouvais toujours démontrer que certains de tes choix qui pourraient être jugés comme indignes, te serviraient. Tu savais très bien que tes parents prendraient mal certaines de tes relations, pourtant tu ne pouvais pas te permettre d'envoyer valser quelqu'un simplement parce que tes parents le souhaitaient.

Tu avais donc quitté la tente, une fois seule à l'intérieur afin de retrouver l'une de tes amies. Principalement pour éviter les questions de ta mère, tu avais beau être moins stressée avec les examens terminés, tu sentais toujours une gêne au fond de toi. T'empêchant constamment d'être aussi naturelle sue tu pourrais l'être avec certaines personnes. Certains de tes camarades arrivaient à te faire oublier la jeune femme parfaite que tes parents attendaient que tu sois. Alors, tu te rapprochais du salon de thé de Madame Piedoddu, c'était quoi ce nom d'ailleurs ? Plus sérieusement, tu poussais la porte d'entrée, regardant autour de toi, afin de voir si tu voyais la jeune femme que tu comptais retrouver. Elle n'était pas présente, alors tu préféras l'attendre dehors, pas besoin de t'installer alors que tu étais seule.
   
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Emérence P. Valdon
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La douceur des mots

“la douceur des mots fait passer la complexité de la conversation”  − Oktavia & Emérence


On lui avait donné l’opportunité de rester en Angleterre encore un peu, de profiter de ce nouvel air qui lui devenait si habituel. Cette chance était trop belle pour ne pas s’en saisir et Emérence avait une gaieté bien plus forte que d’habitude, persuadée que sa bonne étoile veillait sur elle. Elle ne pouvait pas tirer que des avantages, il y avait tout de même ses frangins sur le campement, mais rien qui n’aurait su lui retirer de la tête que si sa fortune ne l’abandonnait pas, elle serait encore à Poudlard à la rentrée. Alors Emérence voguait chaque jour de tente en tente, rendant visite à des amis, cherchant des yeux un visage familier. Elle s’amusait. Elle était loin de tous ses ennuis, loin aussi de cette ambiance trop scolaire qu’elle n’affectionnait pas vraiment.

Emérence traversa la plaine improvisée en terrain de camping. Pour une fois, ce n’était pas là qu’elle allait passer son après-midi mais au sein même de Pré-au-lard. Le village était bien plus bondé qu’à son ordinaire à cause de la coupe, mais ce n’était pas pour déranger Emérence qui aimait faire de nouvelles rencontres. Il n’était pas rare de renverser un verre ou de bousculer quelqu’un dans toute cette foule, ça entrainait alors forcément un mot, un échange, voire à quelques occasions de belles conversations. Elle qui avait eu l’occasion de rencontrer des russes et des anglais tout au long de l’année pouvait maintenant élargir encore son champ de possibilités. Des africains, des péruviens, des australiens… Tous venaient de pays différents, de continents différents, et elle était émerveillée par tant d’ethnies et de cultures. Si seulement elle n’était pas née en France se disait-elle sans cesse. Si seulement elle avait pu venir d’ailleurs. Tout sauf la Corse. C’était justement une russe qu’elle s’apprêtait à aller voir. Celle-ci, elle ne l’avait pas rencontrée au détour d’une maladresse, mais au détour d’un couloir. Oktavia Silaïeva portait une aura sur elle, celle de la fille forte, déterminée et presque irrésistible. Emérence aimait être bien entourée, et comme elle l’avait fait avec beaucoup d’autre, elle avait montré ses beaux côtés à Oktavia, avait précipité leur rencontre. Etre vue en compagnie de la jeune fille lui procurait une certaine satisfaction. Elle avait l’impression de monter sa côte de popularité. Du moment qu’elle y croyait.

Emérence arriva près du salon de thé. Oktavia l’attendait là, devant la porte. Encore heureux, car le salon semblait déjà bondé, et elle aurait été bien en peine de la retrouver dans la cohue. Elle se plaça dans son champ de vision presque en sautillant. C’était une belle et agréable journée, Emérence était à Pré-au-lard, avec une amie. Le tableau dépeint était, pour elle, parfait. « J’ai soif. » lança-t-elle à la serdaigle en guise de salutation. Et elle entraina son amie, poussa la porte et pénétra dans le salon. En effet, la pièce était remplie et Emérence mit du temps avant de trouver des yeux une table libre. Elle finit par se diriger vers le centre de la pièce où une place venait de se libérer. Elle s’y précipita presque pour ne pas qu’on la leur chaparde. « C’est de la folie. » Le brouhaha alentour était un peu désagréable, mais Emérence ne s’en plaignit pas. Au contraire, elle trouvait ça rassurant, tout ce monde. « Comment vas-tu ? Et ces vacances ? » Elle avait eu vent que la jeune fille avait été rejointe par sa famille. C’était une bonne chose, elle en avait de la chance. Quoique, à choisir, Emérence était bien contente que la sienne soit restée chez eux, elle n’aurait sans doute pas supporté leur présence. Mais elle enviait les belles familles unies et les enfants qui avaient de bons parents. Elle voulait tout entendre de ce qu'Oktavia avait à lui raconter, les matchs qu'elle était peut-être allée voir, les moments passés avec ses frangins. Emérence vivait aussi un peu des histoires que les autres avaient à lui raconter.


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Oktavia Silaïeva
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la douceur des mots fait passer la complexité de la conversation
Emérence Valdon & Oktavia Silaïeva
Une fois débarrassée de ta génitrice, tu t'étais décidé de sortir de cette tente dans laquelle tes parents essayaient de vous enfermer. D'habitude, lors de vos vacances scolaires vous pouviez rentrez chez vous à Moscou, profiter de la ville et oublier ce qu'il se passait dans votre famille, malgré le fait que Mila fasse partie des meubles. Néanmoins, ici sur le campement, tu te sentais bien trop observée par tes parents, bien plus que d'habitude, comme si ta mère se forçait à faire attention à tous tes faits et gestes. Chose qui te stressait certainement d'autant plus que tu avais cette sensation que rien n'était assez bien pour ta mère. Te devant de corriger quelque chose, le pan de ta robe soit disant mal mis, un petit bout de tissus mal placé, tout était susceptible de t'être reprocher. Alors, le fait de quitter la tente te faisait le plus grand bien, au moins de cette manière elle ne pourrait pas s'assurer que tu n'étais pas habillée convenablement. Comme si s'était ton genre, ta mère devrait te connaître depuis le temps, pourtant il semblait qu'elle était incapable de se rendre compte que sa fille savait très bien se débrouiller sans elle.

Tu attendais donc ton amie proche du salon de thé, cela te rassurait un peu de passer du temps avec des personnes ne venant pas du cercle de tes parents. Cela semblait plus simple, moins contraignant, moins ennuyant, même si tu t'étais parfaitement faite à cette vie. Le principe de toujours faire attention à ce que tu pouvais faire et dire restait encré au plus profond de toi. Tu souris en voyant la jeune Emérence se rapprocher de toi, elle n'avait pas oublié votre petit rendez-vous et tu en étais ravie. Même si tu aurais certainement trouvé une autre manière d'éviter ta mère si elle t'avait oublié. « J'ai soif. » Tu souris amusée par son arrivée auprès de toi, au moins elle était capable d'un peu de gaîté pour vous deux et cela te rassurait, ce petit côté te ressourçait un peu. Tu ignorais pour quelle raison, mais la présence de la jeune gryffondor avait tendance à te faire oublier tes petits problèmes de famille. Tu la suivais à l'intérieur du salon de thé, qui se trouvait bien trop remplit à ton goût, mais après tout cela semblait logique avec le nombre d'élèves enfermés à Pré-au-lard. Leurs familles venue les retrouver, certains préférant cet endroit à un bar, même si au final, ce n'était pas comparable. Voyant la jeune femme accélérer le pas pour se rapprocher d'une table tu fis de même. « C'est de la folie. » Tu ne pouvais qu'acquiescer d'un mouvement de tête, il y avait un brouhaha constant, trop de personnes dans une pièce aussi exiguë.

Une fois que vous étiez installées convenablement à la table que la jeune sorcière avait trouvé ce n'était pas surprenant qu'elle te pose des questions sur tes vacances. « Comment vas-tu ? Et ces vacances ? » Ne réfléchissant pas longtemps à ce que tu comptais, répondre, cela serait plus simple d'être rapide. Tu n'avais pas réellement envie de parler de tes parents, cette idée qu'ils vous aient rejoint te gênait, même si au moins pour une fois ton père avait fait un bon choix vis-à-vis de Mila. « Tout va bien. Etrangement plus reposantes que je le pensais, même si mes parents nous ont rejoints, mais il fallait s'y attendre avec les choix qu'ils ont fait récemment, on ne pouvait pas y échapper. » Tu semblais bien plus à l'aise, principalement à cause du fait qu'elle était au courant des fiançailles, comme la plupart des élèves au final. Tu t'en fichais pourtant, tout comme Thomas, même si tu doutais qu'elle en ait parlé à beaucoup de ses amis, contrairement à toi, enfin seulement ton cercle proche, le reste n'étant que des ragots de couloirs. Néanmoins, tu n'avais pas eu besoin d'en parler à Moïra, tu n'avais pas su comment réagir avec la française à cause de son frère. « Et toi ? Comment cela se passe ? » Tu souris, tu voulais qu'elle te parle afin d'éviter certaines questions ennuyantes, mais son été t'intéressait également. Tu regardais la carte des différents thés que proposaient la propriétaire des lieux, puis regardait un instant ton amie. « Et si tu choisissais pour nous deux ? Tu connais certainement mieux que moi les petites choses à éviter ici... » Tu t'amusais de ta petite phrase, lui faire confiance n'était pas forcément une bonne idée, tu priais pour qu'elle ne te force pas à prendre quelque chose où tu retrouverais du chocolat. Tu serais malheureusement ennuyée de devoir refuser son choix.

   
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La douceur des mots

“la douceur des mots fait passer la complexité de la conversation”  − Oktavia & Emérence


Emérence elle écoute et elle fait semblant de tout comprendre, même s’il y a des choses qui lui échappent. Elle sourit. Les deux filles étaient amies et Emérence n’avait jamais vraiment compris quelle était leur proximité. Elle connaissait certaines de ses histoires de famille, Mila notamment, et puis les rumeurs qui circulaient çà et là. Sinon, elle ne pouvait se vanter de connaître sa vie sur le bout des doigts. Emérence, elle réfléchit, il devait bien y avoir une raison pour qu’Oktavia ne précise pas. Elle devait être au courant de ce dont elle parlait. Et puis, ça lui revint. Les fiançailles. Elle était promise à Thomas, un serpentard. Emérence se méfiait des verts et argents, elle espérait simplement qu’il était un choix de qualité pour son amie, que tout irait bien. Mais elle savait que Moïra, sa sœur, était une amie d’Oktavia, il n’y avait certainement pas à craindre cette union. Ca faisait du sens, les parents débarquaient pour la coupe, mais au final, c’était surtout pour retrouver la petite famille, rencontrer le fiancé, discuter des arrangements. C’était triste, de revenir avec un but, pas simplement pour voir leurs enfants.

Pour elle, les vacances avaient été à la fois fatigantes, ennuyantes et palpitantes. Emérence s’amusait à passer de tente en tente, à rencontrer des amis. Elle remplissait ses journées de vide et de rien, et ça lui faisait du bien. Elle faisait comme si elle n’existait pas, dans la tente familiale. Elle partait tôt le matin, rentrait tard le soir, parlait peu à Basile, à Athénaïs et ça lui permettait d’éviter les conversations mouvementées. Elle les avait suivis uniquement parce qu’elle n’avait nul part autre où aller. « Comme si comme ça, j’en profite. Mais j’ai hâte que les cours reprennent. » Elle avait un air malicieux. Emérence, ce n’était pas les cours qui lui plaisaient, c’était l’éloignement. C’était l’école sa maison, ses amis ressemblaient davantage à une famille, bien qu’elle ne sut pas vraiment à qui elle pouvait réellement faire confiance. Dans tous les cas, ses vacances n’étaient pas non plus des plus passionnantes et elle préférait ne pas s’étaler, heureuse qu’Oktavia enchaine la conversation sur la carte du salon de thé. Emérence, elle était déjà venue plusieurs fois, elle avait déjà goûté quelques recettes, mais maintenant qu’elle avait trouvé chaussure à son pied, elle commandait toujours la même chose. C’était une valeur sûre. « Au risque de te décevoir, je ne connais pas grand chose. Je suis pas encore très bien habituée aux goûts anglais, je prends toujours un bon chocolat chaud. Ou parfois je le prends froid, l’été, c’est encore meilleur je crois. » La serveuse passa à côté d’elles. La française ne  savait pas ce qui pourrait lui plaire davantage. Elle savait que le thé aux myrtilles était excellent, du moins elle qui n’était pas très habituée au thé ne se régalait pas avec, mais elle connaissait plusieurs personnes qui ne juraient que par cette saveur. Elle indiqua alors deux thés à la myrtille à la jeune fille qui repartit presque aussitôt, il était temps qu’elle varie un peu. Elle était grande maintenant.

La chaise était assez inconfortable, et Emérence n’arrêtait pas de gesticuler dans tous les sens. Elle finit par poser ses coudes sur la petite table en bois, logea sa tête dans ses mains. « Tu as vu du monde depuis le début du mois de juillet ? Moi je passe mon temps avec des amis, mais ça doit être moins facile avec ta famille qui est là… » Elle trouvait ça dommage, qu’elle ne s’entende pas vraiment avec Mila. Emérence aurait tout donné pour avoir une sœur avec qui elle pouvait tout partager. Elle ne comprenait pas comment on pouvait être celle qui haïssait. Comment on pouvait rejeter les liens du sang. Après toutes les désillusions qu’Emérence avait vécues, on aurait pu croire qu’elle aurait compris que la famille, ça pouvait voler en éclats, que les liens du sang justement ne garantissaient pas une entente parfaite. Elle restait si crédule. « Au moins tu peux passer du temps avec Mila, non ? Mettre un peu de l’eau dans votre vin. » Elle se mêlait de ce qui ne la regardait pas, elle s’aventurait sur un terrain glissant.


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Emérence Valdon & Oktavia Silaïeva
Tu te retrouves là, avec la jolie Emérence, dans le salon de thé bien loin des tumultes de tes journées avec tes parents. Tu ressentais ce besoin de t’enfuir un peu de la tente, juste pour quelques heures, le temps d’oublier te petits tracas quotidiens passés avec eux. Entendre les reproches que ta mère pouvait faire à chacun de ses enfants vis-à-vis de sa tenue, de sa façon de se tenir, devenait angoissant pour toi. Il fallait que tu sortes que tu profites de ces moments rien que pour toi, ou presque loin d’une génitrice souhaitant que sa marmaille soit idéale. Vous supportiez tous ces choix sans rien dire, dans l’un des plus grands silences, simplement pour ne pas avoir une nouvelle remarque. Tu t’attachais de nouveau les cheveux, toi qui était habituée à les laisser tomber en cascades sur tes épaules, en présence de Svetlana, tu préférais une précision d’un chignon correctement maintenu, sans aucune mèche qui dépasse. « Comme si comme ça, j’en profite. Mais j’ai hâte que les cours reprennent. » Sauf que tu écoutes la jolie jeune fille avec qui tu te retrouves, de cette manière, elle te fait en quelque sorte oublier les petits tracas de ta vie de fille parfaite. Tu ne te plaindrait en aucun cas, ce n’était pas une chose convenable, tu étais bien loin d’être maltraitée ou quoi que ce soit d’autres. Tes parents te demandant simplement une tenue convenable en toute circonstance, ce n’était pas trop demandé. Mais tu devais avouer que tu avais également hâte que les cours reprennent, principalement pour être à nouveau éloignée de tes géniteurs. Donc tu comprenais que trop bien la jeune sorcière.

« Au risque de te décevoir, je ne connais pas grand chose. Je suis pas encore très bien habituée aux goûts anglais, je prends toujours un bon chocolat chaud. Ou parfois je le prends froid, l’été, c’est encore meilleur je crois. » Tu souris à l’idée, sauf que le chocolat n’était pas ta tasse de thé, loin de là, ce n’était pas un ingrédient que tu raffolais. Tu n’en mangeais pas, la plupart de tes amis en étaient étonnés, chose que tu ne comprenais pas, mais tant pis. Tes goûts étaient simples pourtant, il n’y avait qu’une seule chose que tu n’appréciais pas. « Je pense que la myrtille se marie parfaitement au thé, c’est un bon choix. » Tu ne peux pas te permettre de dire le contraire, tu aurais été gênée de devoir refuser une boisson chocolatée. Ce lieu semblait calme, malgré qu’il soit remplis, ce qui te te rassurait réellement. Faisant passer le stress constant que tes parents te créaient en leur présence, alors il fallait que tu profites. « Tu as vu du monde depuis le début du mois de juillet ? Moi je passe mon temps avec des amis, mais ça doit être moins facile avec ta famille qui est là… » Tu la regardes un instant, elle avait tout compris, avec tes parents c’était bien trop compliqué pour que tu passes beaucoup de temps avec tes amis. Tu arrivais à te défaire de l’emprise des tiens de temps en temps, mais pas toujours, alors, tu profitais dès que tu en avais l’occasion. « Au moins tu peux passer du temps avec Mila, non ? Mettre un peu de l’eau dans votre vin. » Tu la regardes surprise par cette question tu ne comprends pas pourquoi elle te pose cela d’ailleurs. Tu te fermes assez rapidement, cherchant une façon de lui répondre sans être violente ou même méchante, tu ne voulais pas qu’elle le prenne mal. « Mon père a eu la bonne idée d’accorder un caprice à ma chère demi-sœur. Ce qui fait que je ne l’ai pas vu de l’été et cela ne peut que nous faire du bien à toutes les deux étant donné que l’on partage le même dortoir. » Le ton que tu utilisais étaient froid et sans réelle émotion, comme si tu te fichais bien de ce que tu racontais. Parler de l’anglaise n’était pas une chose que tu appréciais, loin de là, surtout venant de personnes qui ne connaissaient rien de votre vie. Mila représentait bien trop de choses que tu ne pouvais pas contrôler, alors c’était un sujet assez tendu en général. La plupart de tes amis s’étonnaient cependant de voir cette rancoeur te consumer, lorsque ce sujet entrain en lice, ton caractère bien calme et doux s’envolait en fumée si l’on te parlait de Mila. « Alors non, on ne passe pas de temps ensemble et ce n’est pas plus mal... » Plus elle était loin de toi, plus s’était simple à gérer, le problème n’étant pas réellement présent.

   
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