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She said we were never feeling bored ✞ Hortead

S. Nead Sawbridge
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Célébrité : Frank Dillane
Pseudo : Blimey! Âge : 23 Parchemins : 77 Gallions : 108 Date d'inscription : 07/09/2017
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✞ Décembre 1999. ✞
She said we were never feeling bored.
Assis à une table, la tête sur l’dossier, j’regarde les mouches voler. Coincé ici depuis une heure d’jà, facile, je rêve à toutes ces choses qu’j’aurais pu faire plutôt qu’être coincé là. J’préférerais milles fois être dans l’parc, sous la pluie, à attraper froid, ou ailleurs. Les cours, d’jà, j’trouve ça infernal. L’cul vissé sur une chaise à d’voir écouter un grabataire vous raconter la guerre de quarante. Puis, y a tous ces cours pratiques où t’es censé faire danser ta baguette pour faire des merveilles. Les pires. J’sais pas pourquoi j’aime Poudlard, pourquoi j’me sens mieux ici à d'voir faire face à tous ces gens qu’font d’la magie comme ils respirent. Pour qu'j’m’acharne à traîner dans ces couloirs, à dormir dans les serres. Poudlard, c’chez moi, même si c’plus comme avant.

Alors qu’la mouche s’pose sur une poutre mal lavée, mon r’gard s’pose sur la personne surveillant la salle d’étude. Un nouveau prof, qu’j’aime pas trop. L’genre à vouloir faire croire qu’il a d’l’autorité alors qu’personne l’écoute. On a d’la chance d’l’avoir lui et pas les Carrow. C’pas que prendre des roustes soit pas formateur, mais c’fatiguant à force. Surtout que, qu’est-ce qu’on s’emmerde en étude. J’passe mes bras derrière ma tête et commence à m’balancer sur les pieds arrières d’ma chaise. L’parchemin d’vant moi est à peine rempli alors qu’j’dois rendre trente centimètres demain, sur les botrucs.

Trop sûr de moi, la tête trop dans l’vague, j’sens soudain ma chaise s’dérober. J’pousse à peine un cris, c’surtout le bruit du bois contre l’bureau derrière moi qui fait qu’les gens s’retournent en masse. L’prof, lui, lève même pas les yeux. Tant qu’ça crie pas partout, y f’ra genre il a rien vu, c’te gros nul. Mais ça m’arrange. J’fais signe aux autres d’se retourner alors que mon index et mon majeur s’redressent pour saluer un pote un peu trop hilare d’vant ma connerie. Abruti. Mais j’m’ennuie toujours, alors j’me r’tourne pour m’excuser pour commencer une conversation avec la fille derrière moi. Hortense. Toi. J’m’accoude à ta table sans même t’demander la permission alors que mon pied vient trouver refuge sur mon genoux. J’te regarde, en souriant. « D’solé, ma chaise à glissé. » J’te connais d’jà, on a pas mal d’cours ensembles. J’te parle souvent, au moins pour t’dire bonjour ; t’façons j’dis bonjour à tout l’monde. J’sais pas toujours quoi t’dire, mais t’es sympa, tu m’écoutes, et tu réponds parfois. Ça fait passer l’ennuie. « Tu bosses sur quoi ? » J’pointe ma grosse tête au dessus d’ton boulot pour voir c’que tu gribouilles. Même les d'voirs des autres c’est plus intéressant qu’les miens. J’chuchote pour la forme, le prof interviendra jamais t’façons.

Comme si j’étais chez moi, j’pose mon menton sur mon bras reposant toujours sur ta table. J’te fixe, parce que t’es c’qui s’rapproche le plus d’une distraction à c’moment précis. La mouche, j’l’ai perdu et il reste trop d’minutes à tuer. « T’t’y connais en botrucs ? » P’t’etre même que j’peux t’soutirer des informations. On est en salle d’études, au moins j’bosserai un peu, même si t’faire bosser pour moi c’pas tout à fait la même chose.
 
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N E V E R M I N D
Vous pouvez tromper tout le monde un certains temps; vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps; mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.

   
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Hortense Delacroix
Consumed by the shadows
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Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : 6ème année
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Hortense & Nead
She said we were never feeling bored
Hortense regardait la pluie tomber par la fenêtre. Ce mois-ci, la lune serait pleine le 22 décembre. Elle gardait sur elle en permanence un calendrier indiquant les phases lunaires. La dernière était le 23 novembre. Elle avait donc un peu de répit entre les deux : un mois, comme à chaque fois. Les jours qui précédaient la pleine lune, elle était sur les nerfs. Les jours suivants, elle était épuisée. Aujourd’hui, elle se sentait tout simplement apaisée. Le calme ne durerait pas, mais il lui faisait le plus grand bien. Coincée dans la salle d’études avec d’autres élèves, elle était censée travailler. Elle n’attendait pas d’être en salle d’études pour travailler, alors il ne lui restait pas grand-chose à faire. Elle songeait alors à son prochain projet d’art, l’option qu’elle suivait. Animer un tableau n’était pas facile et avant de l’animer, il fallait déjà le réussir. Elle pensait dessiner un animal, mais elle ne savait pas encore lequel. Un petit animal serait probablement plus facile à animer. Un animal ou une créature. Face à elle, son parchemin était encore vierge. Hortense commença à esquisser un lapin, sans être convaincue par son choix, quand elle vit la chaise face à elle arriver sur son bureau. Elle sursauta si fort qu’elle en cassa son fusain en deux et fit une grande trace sur son parchemin. Son bureau avait évité au garçon de devant de tomber par terre, mais toute la classe se tournait vers eux. Hortense baissa les yeux un instant, elle sourit à une amie un peu plus loin quand leurs regards se croisèrent. Puis, son regard ne quitta plus la grosse trace noire qui jurait sur la page précédemment blanche. Il n’y avait plus qu’à recommencer. Elle sortit sa baguette pour effacer la trace quand l’élève de devant se retourna et vint s’accouder à sa table. « D’solé, ma chaise a glissé. » Dit Nead à Hortense pour s’excuser. Il envahissait déjà son espace personnel et elle n’aimait pas qu’il se le permette. Ils n’étaient pas amis. Il lui disait parfois bonjour et parfois elle lui répondait, mais ils n’étaient pas amis. Elle se sentait toujours nerveuse face à ce garçon. En fait, elle se sentait mal face à la plupart des garçons à quelques exceptions près. La louve en elle aussi était nerveuse et ce n’était pourtant pas la pleine lune. Le calme qu’elle ressentait n’avait donc pas duré bien longtemps. « Tu bosses sur quoi ? » Demanda-t-il tout en se penchant vers son parchemin sans attendre la réponse. Par réflexe, Hortense mit son bras devant pour qu’il ne voit rien. Sauf qu’il n’y avait vraiment rien à voir, alors doucement, elle le laissa regarder la trace sans intérêt. Quand elle leva les yeux, il était en train de la fixer. Elle n’aimait vraiment pas être fixée. Elle avait toujours la main crispée sur la baguette, face à son absence de dessin. Elle savait que Nead n’était pas méchant, mais elle ne le connaissait pas au fond. « T’t’y connais en botrucs ? » Une nouvelle question à laquelle il attendait une réponse. Hortense regarda alors son parchemin et se dit qu’elle pouvait peut-être transformer le trait en botruc. C’était peut-être une bonne idée. Au fond, que ce soit un animal ou une créature magique, la jeune femme pourrait tenter de l’animer au prochain cours si le dessin était assez réussi. « Tu ne t’y connais pas, toi ? » Demanda-t-elle au garçon en se demandant ce qu’il voulait savoir sur ces créatures. Il devait les connaître, à moins qu’il vienne d’une autre planète. Elle se demanda alors si c’était le genre de choses qu’ils étudiaient en cours de soins aux créatures magiques et elle était contente de simplement avoir choisi l’art. Les créatures magiques, elle pouvait les étudier toute seule dans les livres, comme celui écrit par Norbert Dragonneau. C’était lui qui avait créé le registre des loups-garous auquel elle était maintenant inscrite.

Hortense commença à esquisser un botruc sur son parchemin en tentant de camoufler la trace de fusain. En même temps, elle pouvait éviter le regard de Nead tout en avançant dans son devoir. Sentant qu’il était toujours là, face à elle, Hortense décida de faire un tout petit effort et leva les yeux vers lui. Après tout, elle avait décidé d’être plus sociable cette année, de se faire de nouveaux amis. Nead méritait peut-être qu’elle apprenne à le connaître mieux. Et elle n’avait pas beaucoup d’amis garçons. De plus, elle allait le côtoyer toute l’année, voire même deux. « Tu ne devrais pas te balancer sur ta chaise, tu pourrais tomber et t’ouvrir le crâne. » Un conseil qu’il avait dû entendre toute sa vie et pourtant, il ne semblait pas l’écouter. Peut-être qu’il se fichait de se blesser ou qu’il était insouciant ou idiot ? Quand elle était petite, elle se souvenait avoir vu son grand-frère tomber une fois de cette façon. Elle, elle n’était pas du genre à se balancer sur sa chaise et à chercher à se faire remarquer, au contraire, Hortense était toujours presque invisible tant qu’elle était discrète. Quand elle termina son esquisse, on ne voyait déjà plus qu’il y avait eu une trace involontaire sur son parchemin. Elle avait encore du travail à faire pour le rendre plus réaliste, mais si on regardait, on pouvait deviner d’un coup d’œil qu’il s’agissait d’un botruc. « C’est ça, un botruc. Tu en as déjà vu, non ? » Si on regardait bien, il y en avait dans la forêt interdite. Et Nead avait une tête à aller s’y aventurer. Hortense continua à griffonner tout en se disant qu’elle ne rendrait probablement pas ce dessin pour son cours et qu’elle en ferait un autre. Un botruc, c’était tellement petit et facile à dessiner qu’elle n’aurait pas une bonne note si elle se contentait de ce gardien des arbres. Les botrucs, elle les aimait bien. Mais ils avaient tendance à la fuir car quand elle se rendait dans la forêt, c’était souvent transformée. En regardant son esquisse, elle se dit que peut-être, un botruc ne ressemblait pas à ce qu’elle avait dessiné. Elle n’avait pas tellement confiance en elle. Elle prit son parchemin et le déchira en quatre, puis sortit un autre parchemin vierge, ce qu’elle aurait dû faire depuis le début au lieu de s’angoisser pour une trace de fusain. « Tu me stresses, tu ne pourrais pas regarder ailleurs ? » Son ton n’était pas agressif, c’était une simple requête. Elle aurait aussi pu lui demander de se reculer, mais elle ne voulait pas qu’il le prenne mal non plus.
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MOONLIGHT NIGHT
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S. Nead Sawbridge
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✞ Décembre 1999. ✞
She said we were never feeling bored.
J’t’ai toujours trouvée un peu sauvage, p’t’etre un peu trop sage. Enfin toujours… D’puis que j’te connais. J’te vois cacher ta feuille et j’sais pas trop comment l’interpréter ; quand tes mains laissent le trait s’faire voir, j’hausse les épaules. Y a rien à y voir, si c’n’est un putain de trait charbon. J’sais pas pourquoi, j’trouve ça joli. D’la poussière qu’aspire la lumière, voilà à quoi ça m’fait penser. Noir de jais, la trace marque ta feuille et j’crois qu’tu te dis qu’c’est râté, qu’il faut effacer, qu’un coup d’baguette t’donneras l’occasion d’recommencer. J’sais pas pourquoi vous utilisez la magie pour tout effacer. Comme si les choses étaient pas arriver parc’qu’elles devaient arriver, comme si rien n’était grave. Moi, la trace, j’la trouve belle. Mais j’dis rien. J’crois qu’on m’prend assez pour un abruti comme ça.

Mais finalement, tu la laisses vivre, c’t’erreur à la con. Tu la laisses s’exprimer, et moi ça m’fait sourire. Les ratures, des fois, c’plus beau qu’les réussites. (hortense) tu ne t’y connais pas, toi ? J’lève les sourcils, sans trop comprendre ta question. Un botruc, j’sais c’que c’est. C’t’espèce de bout d’bois mordeur. J’suis pas fan des bêtes à dents, pas d’pot pour moi, elles semblent toutes en avoir. L’problème, c’est qu’jsais pas quoi raconter sur ces troncs d’arbres ambulant en trente centimètres d’parchemin. (nead) j’sais c’que c’est, mais j’sais pas quoi dire à part qu’ça mord et qu’ça court vite pour une brindille. J’hausse les épaules à nouveau. J’pensais qu’tu pourrais m’aider, mais p’t’etre pas en fait. J’pourrais m’retourner et essayer d’écrire des trucs histoire d’pas devoir m’coucher à chais pas quelle heure, mais tu commences à t’affairer sur ton parchemin, tentant d’rattraper l’charbon mal placé. J’place ma tête sur ma main et j’te r’garde dessiner. Moi, la seule chose qu’j’sais tracer c’est des bonhommes batons alors ça m’fout toujours sur l’cul d’voir les gens faire ça. Tes traits prennent vie et j’me balance au rythme d’ta graphie. Les pieds d’ma chaise crissent un peu sur l’sol, mais j’y fais pas gaffe. (hortense) Tu ne devrais pas te balancer sur ta chaise, tu pourrais tomber et t’ouvrir le crâne. Tu m’troues l’cul un peu ; on dirait ma mère. J’sais qu’t’as pas tord, mais j’sais aussi qu’j’men fou d’avoir l’crâne ouvert. (nead) t’inquiètes, j’connais l’chemin d’l’infirmerie. J’étais p’t’etre une bille en sortilèges, mais c’te salle blanche à l’odeur désagréable, j’la retrouv’rai les yeux fermés. Et puis, un crâne ça s’répare, j’le sais, j’les ai vu réparer bien pire, les infirmiers. (nead) puis, paraît qu’j’ai la tête dure. j’esquisse un sourire, un r’gard en biais vers l’horloge. Les minutes s’égrainent trop lentement et pourtant, ton dessin, tu sembles l’avoir fini. Tu m’le montres, précisant c’que c’est et j’fronce les sourcils. (nead) bah ouais j’en ai d’jà vu, j’suis pas très attentif mais j’sais à quoi ça r’ssemble. Ça m’fatigue, des fois, qu’on m’prenne un peu pour un con. Mais bon, j’crois qu’c’était pas méchant alors j’m’en fous. Si j’devais m’formaliser à chaque fois, j’crois que j’me battrais tout l’temps. (nead) Ton dessin leurs r’ssemble bien d’ailleurs. J’crois même qu’tu les as rendu un peu plus beaux. C’qu’est vraiment pas facile, si vous voulez mon avis. J’te regarde déchirer ton dessin en quatre et j’comprends pas trop pourquoi tu fais ça. Il était joli, non ? Tu poses ton parchemin vierge sur ta table propre comme tu déposerais une relique sur un autel. Tes gestes ont quelqu’chose de précis et cérémonial et tout ça m’paraît surréaliste. (nead) tu m’as pas répondu. T’bosses sur quoi ? Sûrement qu’t’es en art, ou alors p’t’etre qu’c’est pour l’plaisir, jsais pas trop. Mais j’te regarde, attendant ta réponse. (hortense) Tu me stresses, tu ne pourrais pas regarder ailleurs ? J’me redresse, surpris d’ta remarque. J’fais que t’regarder, j’vois pas pourquoi ça s’rait stressant. J’te parle, j’te r’garde. C’ça la politesse, non ? Les pieds d’ma chaise claquent sur l’sol alors qu’j’m’assoie normalement. J’passe ma jambe par d’ssus l’assise et j’tourne clair’ment l’dos à la table. L’autre pignouf m’dira rien ; J’espère. J’repose mes coudes sur l’bord d’ton espace de travail. (nead) s’tu veux, mais c’est chelou, nan ? J’veux dire j’te parle, alors j’te regarde. Pourquoi ça t’stresse ? J’te fixe encore un peu, puis j’regarde ailleurs. J’suis pas doué avec les autres, j’comprends jamais rien. Mais j’suis pas con au moins d’pas comprendre quand on m’dit clairement les choses. Enfin, pas toujours. J’ramasse les bouts d’ton vieux parchemin et j’les dispose à moitié sur la table d’la voisine qui m’lance un regard sur lequel j’m’arrête pas vraiment. Si vraiment ça la gêne, elle m’dira un truc. Facilement, chacun retrouve sa place et j’me met du noir sur l’visage alors qu’j’me gratte la joue sans même m’en rendre compte. (nead) pourquoi t’l’as déchiré ? Il était cool, nan ? J’replace une dread mal placée et j’m’étale du fusain sur l’front, inconscient d’ma connerie. (nead) T’sais, moi tout c’que j’fais faire c’est des bonhommes bâtons et des maisons avec l’soleil à gauche. J’prend un bout d’fusain qui traîne et j’griffonne une fille triangle dans un coin d’ton dessin déchiré. J’rajoute un cœur et j’me marre en tournant l’parchemin vers toi. (nead) putain, r’garde, même mes cœurs sont graves dégueu. J’pourrais jamais envoyer d’mots doux avec ça. J’rigole un peu parce que t’façons j’suis pas du genre à envoyer un cœur à une fille, sauf pour déconner.
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