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la haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l'amitié ( pershelge )

Perséphone Rosier
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Élève de Serpentard
Maison/Métier : deuxième année de GISIS en sécurité magique, chez les Serpentard.
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la haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l'amitié

Perséphone
&
Helge

Ton monde s’écroule lentement autour de toi. Tu sens que tu ne contrôles plus rien. Tu es une poupée en chiffon emportée par le torrent de ta vie. Tu sens l’ouragan approcher. Tu sens que tout changes. Que tu changes aussi. Encore une fois. Tu ne sais plus qui tu es, tu ne sais plus quel est ton camp. Tu te perds dans ton rôle que tu joues depuis un an maintenant. Ton masque devient trop lourd à porter, il glisse, laisse entrevoir des fissure cachée derrière. Mais tu ne sais pas encore lequel de tes deux visages se cache derrière. Est-ce la nouvelle Perséphone ? Celle qui est fière. Celle qui a tout renié pour rejoindre ses parents. Celle qui se montre forte, celle qui ne veut plus être faible, celle qui a des excès de violence parfois, qui ne se contrôle plus ? Tu es devenue un véritable pantin aux mains de tes parents. Ils t’ont refaçonnée. Tels des artistes, ils ont taillé dans ta tête, ils ont peint tes abîmes et sculpté ta noirceur. Ils ont fait de toi ce qu’ils ont toujours rêvé. Et toi, tu t’es laissé faire. Tu as sagement accepté ton sort. Tu es descendue aux enfers, promise à une vie cruelle que tu ne voulais pas. Mais que tu te résignes à vivre pourtant. Douce enfant incapable de faire le bon choix. Toute ta vie a été rythmée par tes mauvais choix. À commencer par naître dans la mauvaise famille. Fallait-il vraiment que tu naisses dans une famille avec tant d’exigence envers toi ? Des fois, tu te surprends à imaginer une autre vie. Tu vivrais dans une campagne, là où il y n’aura personne. Juste toi et ta famille. Loin de complots, loin d’éthique et de soirée sans utilité. Tout le poids de tes responsabilités pèse lourd sur tes frêles épaules. Elles te font chanceler et tu sens le courroux de tes aïeux à chaque faux pas que tu fais. Tu tangues au bout du gouffre. Tu te sens aspirée par le vide sous tes pieds. Tu as qu’une envie : te laisser tomber. Redevenir celle que tu étais. Celle qui souriait vraiment. Celle qui n’avait pas à mettre de masque. Au diable ta famille et leurs idéaux moyenâgeux. Tu reverrais de crier cela. De le crier haut et fort. Que tu les emmerdes tous. Tous avec les manières de Grandes Gens et leur sourire forcé et leur bienveillance à trois mornilles. Mais, tu es un brave petit soldat, Perséphone. Tes parents ont trop bien réussi leurs coups. Tu n’oses plus te lever contre eux. Toi, l’insoumise. Toi qui rêvais de liberté et de grande aventure. Toi, bête féroce qu’on a réussi à apprivoiser et à mettre en cage. Quel gâchis. Tu te dégoûterais presque. Tu me dégoûtes, Perséphone. Les dernières paroles d’Oryon résonnent dans ton crâne. Assourdissante mélodie de voix qui tourne en boucle dans ta tête. Un dernier regard remplis de haine. Et il est parti. Te laissant seule. Lui qui était ta force. Lui qui cachait des fissures, qui cachait ton hystérie. Tu as dû apprendre à te battre seule dans la vie. C’était la chose la plus compliquée que tu aies dû faire. Vivre sans Oryon. Comme si ta vie avait commencé quand tu l’as rencontrée. Comme si tout tournait autour de lui. Toujours.

Tu te redresses vivement. Ne pas penser à Oryon. Ne pas souffrir davantage. Ne pas rouvrir les blessures. Ne pas faire tomber le masque. Respirer. Calmement. Te maîtriser. Tu regardes autour de toi. Allongée dans ton lit, tu es seule dans la grande tente familiale des Rosier. Quand bien même vous n’êtes que quatre et à un tournoi de quidditch, tes parents ont tenu à montrer au monde sorcier entier l’étendue écœurante de votre richesse. Aucun luxe ne manque dans cette tente. Vous pouvez aussi bien y vivre quand dans votre immense manoir où près de la moitié des salles sont inutilisées. Pauvre démonstration de luxe futile. Mais vous n’êtes pas les seuls. Tu as déjà visité des tentes encore plus luxueuses que la tienne. À en oublier que vous êtes à la coupe du monde de quidditch. Tu te laisses retombée dans ton lit. L’ennui te gagne. Tu te trouves plus aucun goût à la vie, à la routine que tu vis quotidiennement. Tu ne cesses de chercher ce frisson de vie, cette petite étincelle qui te fera vibrer. Tu ne la trouves malheureusement pas. Ce n’est pas faute d’avoir cherché. La compagnie de tes amis te suffit à t’occuper certains moments, mais tu te sens gagnée par la solitude et le confinement. Tu ne sais plus quoi faire. Les matchs sont des divertissements que tu apprécies fort, mais l’attente est longue entre deux matchs. Et tu perds le sens de la compétition. Tu ne sais plus quelle équipe supporter. Tu regardes les balles passer de joueurs en joueurs. Tu cries quand la victoire est là, tu râles quand tu perds. Mais le cœur n’est pas avec la compétition. Décidant de te sortir de ta léthargie, tu te lèves subitement et quittes ta tente.

Tu laisses tes pas te guider au grès des bruits et des personnes t’entourant. Tu reconnais dans la foule quelques personnes de Poudlard. Des amis, des anciens amis, des gens que tu ne connais pas encore. Tu te sens respirer là dehors. Tu te sens cacher par la foule, mais cela te convient tellement mieux qu’être explosé sous la lumière des projecteurs. Ici, maintenant, tu peux quitter ton masque le temps d’un instant. Tu regardes les gens ivres de victoire. Tu remarques le regard noir de ceux qui ont perdu. Tu vois la joie dans le regard des enfants et cette même lueur dans celle des parents. Tu flânes le long des tentes, saluant de la tête ou d’un signe de main les personnes que tu connais. Une certaine allégresse te gagne soudainement. Il y a des moments, comme maintenant, où tu te laisses juste emporter partes sentiments. Te laissant donc passer une euphorie à une soudaine dépression. D’une grande joie à une agressivité féroce. Cela te permet de te soulager en quelques sortes. De vider tout ce que tu portes en toi. Tu arrives à la fête foraine. Tu regardes les montagnes russes, te délectant des cris de peur des enfants montés dans les wagons. Tu marches le long des stands, petite fleur s’épanouissant dans la foule. Tu t’arrêtes quelques instant devant le stand de sucrerie, laissant ton regard caresser les couleurs chatoyantes des bonbons et sucette en tout genre. Continuant ton chemin, tu remarques alors devant toi une certaine silhouette. Silhouette que tu commences à bien connaître. Celle d’un jeune Norvégien. Celle d’un garçon dont on t’a déjà dit mille fois de te méfier. Celle d’Helge Petterson. Serpentard en même année que toi, voilà maintenant un an que vous vous côtoyez avec le Norvégien. Mais vous ne vous êtes rapproché que parce que vous avez un but commun : le club de duel. Convaincre Yassen Yordanov de rouvrir son fameux club, ici, à Poudlard. Face aux deux garçons, tu as dû t’affirmer plus que n’importe où ailleurs. Tu as dû maintenir ton rôle autant que tu le pouvais. Face aux deux hommes de Dumstrang, tu n’avais pas le droit à la faiblesse. Tu ne savais pas pourquoi tu voulais absolument voir ce club ouvrir. Tu ne sais même plus comment tu en as entendu parler. Mais c’est venu au moment opportun. Alors, comme une ombre, tu suis le jeune Petterson. Tu ne sais ni où il va, ni pourquoi tu fais cela, mais cette sensation de le suivre secrètement fait monter une certaine excitation en toi. Tu ne comptes ni le surprendre, ni lui faire peur. À tout moment, tu peux t’en aller et vaquer à d’autres occupation. Une fois suffisamment près de lui, tu te dis que ce jeu de petite espionne a assez duré. « Helge Petterson. Je ne te pensais pas sucrerie et pomme d’amour. ». Une simple pique. Un petit sourire. Pour entamer la conversation. Entre amis ? Tu l’espères bien. Avoir Helge Petterson comme ami n’est pas une chose à prendre à la légère. Tu connais la réputation de la famille. Les Petterson sont comme de la fumée. Impossible à attraper, impossible à contrôler. Pourtant, vous avez ce but commun qu’Helge semble si ardemment désirer. « Je ne te savais pas grand passionné de Quidditch non plus. Ta passion, ce n’est pas plutôt la bagarre ? ». Un fin sourire se dessine à nouveau sur tes lèvres. Vague allusion au club de duel. À voir contrat aussi. Si tu réussi à convaincre Yassen, tu réussiras à attraper un Petterson. Tu as toujours redouté cette histoire de fiançailles et tu ne sais pas comment cette histoire avec Helge peut se terminer, mais si cela peut t’apporter Helge Petterson en plus du club de combat, cela peut suffire à ta gloire. « En parlant de bagarre, Yassen n’est pas avec toi ? Un Petterson sans son Yordanov, ce serait comme une chocogrenouille sans carte. ». Badinage ordinaire. Vous vous trouvez au beau milieu d’une fête foraine. Quoi de mieux qu’une sucrerie ou un tour de montagne russe ?


camo©015

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Je me dis que ça peut pas être comme ça qu'il doit y avoir autre chose. Jusqu'ici j'ai pas trouvé des tas de raisons d'exister, mais j'ai besoin de croire en quelque chose de profond, de solide. J'ai besoin d'être porté par un espoir — .
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