Lumos


Les gobelins de Mumblemumps
Le staff à votre service
Version 6
La version six est enfin arrivée ! Nouveau design, nouveau codage,
nouvel évènement, c'est l'anniversaire du forum et la rentrée, venez fêter avec nous !
Découvre tout ici
Joyeux anniversaire !
Mumblemumps vient de souffler sa première bougie. Venez la célébrer avec nous !
Plusieurs animations ont été mises en place pour festoyer comme il se doit !
Jette un oeil aux animations !
Besoin d'adultes !
Nous manquons d'Aurors à Poudlard et à Pré-au-Lard, de Professeurs et d'habitants de Pré-au-Lard
nous en attendons avec impatience !
Pour en savoir plus
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 

Don't judge the story by the chapter you walked in on - Lionel

Isaline R. Delatour
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : Deuxième année de médecine magique à Poufsouffle
Célébrité : Holland Roden
Pseudo : Marie / Littlejuice Âge : 21 Parchemins : 186 Gallions : 455 Date d'inscription : 03/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t2346-isaline-talk-to-yourself-like-y http://www.mumblemumps.com/t2358-isaline-talk-to-yourself-like-you-would-to-someone-you-love http://www.mumblemumps.com/t2359-isaline-hibou-ton-hibou-de-ficelle http://www.mumblemumps.com/t2388-journal-d-une-peluche

Don't judge the story by the chapter you walked in on
Lionel & Isaline


Elle est assise, à même le sol et ça n’a pas d’importance. Rien ne compte en cet instant que le calme des lieux. Elle est bien ici Isaline. Elle peut réfléchir, se vider l’esprit, ça dépend de son humeur et de comment elle se sent. Là, elle veut juste un peu de solitude. Après cet été passé loin de sa famille, elle a besoin de se retrouver. Parce que le constat est simple, ses parents ne lui ont pas manqué. Ce n’est sans doutes pas le genre de pensées correctes à avoir mais les faits sont là. Elle était bien à Pré-au-Lard, loin de leurs disputes incessantes. Elle était heureuse pour la première fois depuis longtemps. Ca la fait sourire de repenser à son été. Tout n’a pas été parfait, rien ne l’est, elle l’a appris avec le temps ça et pourtant, elle en revient toujours à penser qu’elle était proche cette perfection tant recherché par beaucoup de gens. Et la voilà maintenant de retour à Poudlard, une nouvelle année qui met fin à deux mois de solitude qu’elle a su apprécier à leur juste valeur. Elle est comme ça Isaline, son monde, sa bulle, c’est ce qu’il y a de plus important. Qu’importe ce qu’il se passe autour, le ciel pourrait s’écrouler qu’elle ne verrait rien, tant qu’elle est dans cette bulle protectrice qui fait d’elle qui elle est. Une jeune femme qui pourrait tout avoir pour elle si elle le désirait. Mais elle est différente, elle n’est pas comme ces femmes qui voient en la beauté une bénédiction. Pour elle c’est tout l’inverse, sa vie est gâchée par tout ceci et passer au dessus lui semble tout simplement impossible. Peut-être que le probleme, c’est elle. Peut-être qu’elle ne sait pas accepter à sa juste valeur ce qui lui est donné, offert. C’est peut-être ça effectivement le fond du problème : elle. Mais que peut-elle faire Isaline contre ça ? Rien. Elle est juste la victime, une des victime de la vie sans pouvoir aller à son encontre. C’est triste, c’est déplorable de voir les choses de cette manière, surtout à vingt ans mais comment faire autrement quand son propre père la qualifie de monstre. Et plus le temps passe, plus elle se dit qu’il a raison et qu’elle est bien ainsi. Mais ce qu’il ne semble pas comprenne son père, c’est qu’elle a une belle vie, aussi belle que puisse être celle d’une sorcière descendante de Vélane. Elle en rit Isaline de tout ceci. Oui, assise au milieu de la pièce aux miroirs, elle se met à rire. N’importe qui pourrait la prendre pour dingue de se mettre à rire ainsi, seule. Elle l’est sans doutes devenu avec le temps mais ça lui fait du bien de laisser la pression de la rentrée s’évacuer. Elle est bien ici, seule mais ça ne dure pas. Elle est dos à la porte mais ça ne l’empêche pas de sentir une présence. Puis des pas. Comme si c’était pas visible qu’elle cherche en cet instant une solitude que l’inconnu n’est visiblement pas prêt à lui offrir. Le soupir qu’elle pousse est presque imperceptible, il est juste pour elle. Un pas, deux pas. Plus il se rapproche et plus elle se crispe. Ses doigts se saisissent du bas de sa jupe alors qu’elle garde toujours les yeux clos. Un pas et puis plus rien. Il s’est arrêté, il est tout prêt d’elle, elle peut le sentir. Elle n’a pas besoin de se retourner, de le regarder pour savoir qui il est. Son parfum elle le connaît, elle l’a bien souvent senti quand il n’était que tous les deux à Beauxbâtons. Ca fait bien longtemps maintenant qu’elle n’avait pas ressenti cette sensation de bien-être parce qu’il est à côté d’elle. Mais elle n’oublie pas Isaline. Elle n’oublie pas qu’elle lui en veut et qu’il est sans doutes la dernière personne qu’elle désire voir ce soir. « Qu’est-ce que tu veux Lionel ? » Elle n’est pas énervée quand elle dit ça. Ton ton est juste neutre, peut-être un peu las mais c’est le reflet parfait de ce qu’elle ressent désormais à l’égard de Lionel. Oui elle est en colère mais là, c’est surtout son indifférence qui s’exprime et parle pour elle.
Mumblemumps ϟ Tous droits réservés.

_________________


She was born in a thunderstorm
Revenir en haut Aller en bas
Lionel Lemaire
Consumed by the shadows
avatar
Administrateur
Maison/Métier : première année en politique magique, rugit son appartenance à la maison des lions.
Célébrité : robbie wadge, le magnifique
Pseudo : Prim Âge : 21 Parchemins : 1294 Gallions : 421 Date d'inscription : 03/01/2017

Feuille de personnage
Liens:
Inventaire:
Épidémie:
100/100  (100/100)
Voir le profil de l'utilisateur

don't judge the story
isaline & lionel
And I told you to be patient and I told you to be fine. And I told you to be balanced and I told you to be kind. And in the morning I'll be with you, but it will be a different kind, I'll be holding all the tickets and you'll be owning all the fines. Tell my love to wreck it all, cut all the ropes and let me fall.

Il marche dans les couloirs et ça n’a aucune importance, ça n’a aucune importance parce que son amie ne peut plus marcher dans les couloirs, parce que son amie est prisonnière. Dans une cage, la colombe ne peut plus chanter, la colombe est soumise à des épreuves qu’elle ne devrait même pas traverser. Un oiseau aussi blanc, aussi pur, devrait être à l’abri des misères du monde, mais la Grande-Bretagne, elle ne connaissait pas les coutumes, elle ne connaissait rien d’autre que les batailles.

Son Histoire était la plus sombre de toutes, son Histoire était une horreur, parce que son Histoire reposait sur des idéaux de pureté, de pureté dont on confondait le nacre des perles à la noirceur du pétrole, comme si on cherchait encore le mauvais trésor, même parmi les sorciers. Le lion ne devrait pas la juger, mais il a envie de fermer le livre de cette Histoire, parce que cette Histoire retient de plus en plus les personnes qui lui sont chères.

Lionel a perdu toute la résolution de ses vacances. Profondément heureux, il avait cru pouvoir entamer dans la bonne humeur ses études supérieures. Il avait redoublé. Personne ne pouvait comprendre à quel point avoir sa place en GISIS était une joie sans nom pour lui. Il avait attendu deux ans simplement pour pouvoir avoir accès à ce cursus. Ses études en politique auraient dû lui promettre le monde, l’univers, mais maintenant, il erre dans des passages oubliés de l’Histoire, il se faufile un chemin entre les phrases du récit pour savoir comment combler chaque espace, comment contourner chaque point qui lui donnait l’impression de s’approcher de la fin du récit de son existence.

Dans un tournant, il tente de se remémorer le banquet. Tout ce dont il se rappelle, ce sont les Aurors qui l’avaient assommé quand il avait commencé à perdre les pédales et à parler une langue maudite de magie noire. Quand il tente de chercher plus loin dans ses souvenirs, il ne tombe que sur du noir, comme si les étrangers avaient réussi à briser le peu de candeur et de clarté qui lui restait. Encore une fois, les Britanniques avaient assombri ce qu’il avait de plus beau en lui prenant une des seules personnes qui comptaient encore pour lui.

Il devait voir les choses en face : il n’a jamais su protéger Adélaïde. Adélaïde était la fille parfaite qui était capable d’être douce comme les fleurs et aussi passionnée que les flammes. C’était une battante dont rien ne pouvait venir à bout, si ce n’était ses déclarations d’amour qui avaient eu le don de la faire rougir. Auparavant, elle disait qu’il était un bon poète. Aujourd’hui, Lionel aurait eu envie de lui dire que tout ce qu’il avait fait ne rimait à rien. Colombe était prisonnière des aurores, et c’était là qu’il aurait eu envie de lui dire qu’il aurait pu rester dans ses bras, même si c’était les ténèbres de la nuit, les vestiges de mages sombres, au moins, elle aurait été en sécurité jusqu’à ce que le jour ne se lève, et dans le creux de son cou, elle aurait pu inspirer, respirer pour toujours.

Il arrive dans une salle. Tournant la tête, il voit autour de lui des miroirs dans toutes les directions. Certains le déforment. Certains l’allongent. Certains le grossissent. Les mains dans les poches, il ne porte pas attention au décor alors qu’il descend les escaliers de pierre. Ses pas résonnent dans la salle, où, au milieu, une jeune femme est assise. Une longue chevelure rousse tombe dans son dos et ne laisse pas de doute sur le nom de sa propriétaire. Isaline était une de ses plus proches amies à Beauxbâtons. Douce, timide, elle était un peu comme lui ; c’était par le biais d’Adélaïde qu’il avait pu se rapprocher d’elle, découvrant en la rouquine une oreille attentive et une jeune femme avec le cœur sur la main.

C’était quand sa petite amie était partie à la guerre que tout avait commencé à partir en vrille. Lionel avait commencé à tourner en rond dans son institution française. Il lisait des journaux, il ne parvenait plus à rien faire, son esprit était en Angleterre. Ses études en avaient tellement souffert, même les animaux ne parvenaient plus à le rassurer. Par la suite, il avait commencé à se blâmer, quand il avait terminé, il avait blâmé le monde, surtout Isaline, une des plus grandes amies d’Adélaïde qui n’avait jamais réussi à empêcher la blonde de partir à la guerre.

Alors, il avait saisi l’occasion, en compagnie de Jude, il avait quitté la France, il avait vécu à Londres. Il avait trouvé son réconfort dans d’autres amis et dans plusieurs petites amies, mais aucune union n’avait jamais véritablement duré, parce que le lion n’en avait toujours que pour sa belle blonde. Certains auraient dit de son histoire que c’était la plus belle des histoires d’amour, mais ce n’était pas le cas ; une histoire d’amour n’est heureuse que lorsque l’autre personne est présente, une histoire d’amour où un des protagonistes est mort est une histoire à mourir et à faire mourir celui qui reste, celui qui est esseulé, et Lionel, c’était pour cela qu’il avait quitté la France, quitté les bras des demoiselles, il n’avait aucune raison de rester.

Isaline l’avait toujours fixé d’un mauvais œil, à chaque fois qu’il traînait avec une fille ; c’était comme si elle lisait clairement dans son jeu, qu’elle pouvait voir au-delà de cette facette de mauvais garçon qui se fiche de tout. Elle le connaissait mieux que quiconque. Lionel avait bien noté ses regards sombres, mais il n’avait rien trouvé à répondre, se contentant d’embrasser sa conquête du moment, imaginant avec une nostalgie mêlée de honte les lèvres de sa Devereaux.  

Il est trop tard pour reculer. La jeune femme se retourne vers lui et ne semble manifestement pas enchantée de le revoir. Il ne peut pas vraiment la blâmer ; sa vie est partie d’astres en désastre en moins de deux ans, et en bon lunatique, il a fait beaucoup trop de collisions en chemin. Le lion tente de se rapprocher, pour la première fois, le lion essaie d’apprivoiser non une victime de la vie, mais une combattante, une camarade, une amie avec laquelle il n’avait jamais véritablement voulu couper les ponts. Sans cette passerelle, il n’existait que deux solitudes, tout comme sans la reliure d’un livre, il n’existe que des feuilles éparses, sur lesquelles ne peuvent se consister une simple histoire. Si cette passerelle ne pouvait plus être Adélaïde, alors, ce serait Lionel qui la serait.

La jeune femme lui demande ce qu’il veut. Le ton est neutre, mais il sait que la demoiselle ne pourrait pas plus se ficher de lui. Il avait fait le con comme ce n’était pas possible. Lionel ne sourit pas vraiment. Sans prendre la peine de s’asseoir, il se contente de hausser les épaules. « Là, tout de suite, je veux retourner en France. » Il est anéanti depuis le banquet. Il se demande si Adélaïde est atteinte de l’épidémie, il se demande si sa cousine va aller bien en quarantaine. Il fixe son reflet dans le miroir d’en face. « Je veux retourner en France, comme c’était avant. » Il fait référence à la bonne époque, celle où il marchait avec sa main dans celle de la Devereaux, qu’il ne cessait de couvrir de baisers, sous les regards attendris de ses amies. Il s’ennuie de la fontaine de Flamel, des jardins de Beauxbâtons, des professeurs, des chevaux ailés. Mais tout cela ne veut pas sortir. Il y a une boule de chagrin au creux de son ventre.

Il y a un vide au creux de son cœur.

Made by Neon Demon

_________________
darkness is your candle.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Isaline R. Delatour
Consumed by the shadows
avatar
Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : Deuxième année de médecine magique à Poufsouffle
Célébrité : Holland Roden
Pseudo : Marie / Littlejuice Âge : 21 Parchemins : 186 Gallions : 455 Date d'inscription : 03/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mumblemumps.com/t2346-isaline-talk-to-yourself-like-y http://www.mumblemumps.com/t2358-isaline-talk-to-yourself-like-you-would-to-someone-you-love http://www.mumblemumps.com/t2359-isaline-hibou-ton-hibou-de-ficelle http://www.mumblemumps.com/t2388-journal-d-une-peluche

Don't judge the story by the chapter you walked in on
Lionel & Isaline


Elle est partie Adélaïde. Partie, disparue et elle ne sait pas où. Pendant le banquet, elle a bien entendu ce prénom qui a été prononcé et c’était loin d’être celui de sa meilleure amie. Colombe. Elle l’a gardé en tête, ancré dans son esprit ce prénom pour le ressortir plus tard. Ce soir là, elle avait pas la force de s’interroger, de se poser des questions sur ce que tout ceci signifiait. Elle avait juste mieux à faire. Mais chaque soir depuis cette annonce, elle repousse un peu plus l’évidence. Elle se réfugie ici, dans cette pièce remplie de miroir. La plupart du temps, elle ne les regarde même pas. Ils ne sont là qu’en décoration et comme ce soir, elle s’assoit à même le sol, les yeux clos pour seulement profiter du calme. Mais ça ne dure pas. Elle entend des pas, elle sent son parfum, elle soupire. Il est bien la dernière personne qu’elle souhaite voir ce soir. Lui, il se rapproche Elle, elle pose une question simple. Depuis qu’ils sont arrivés à Poudlard, plus rien est pareil entre eux. On ne peut même pas parlé de fossé mais bien de gouffre qui s’est ouvert entre eux pour les sépares. Elle se souvient très bien comment c’est arrivé. « Là, tout de suite, je veux retourner en France. » Elle rouvre les yeux en vitesse. Elle ne s’attendait pas à ça. Pour elle, c’est bien l’inverse. Elle est bien à Poudlard. Retourner en France, c’est presque impensable. Même pendant les vacances, elle était bien contente de devoir rester à Pré-au-Lard. On ne peut pas dire que ses relations avec sa  famille soient au beau fixe. Alors son regard, elle le porte sur le français qui se tient debout un peu en retrait. Son regard le sonde, elle essaye de voir s’il plaisante mais il n’en a pas l’air. « Je veux retourner en France, comme c’était avant. » Elle ne sait pas vraiment si c’est l’école qui lui manque ou la situation. Les relations étaient bien différentes. Isaline, elle était toujours aussi seule que maintenant. Mais elle avait Adélaïde, elle avait Lionel qui eux, n’avaient pas peur d’elle. Elle se souvient de cette époque, elle lui adresse d’ailleurs un sourire des plus nostalgique pour lui montrer qu’à elle aussi ça lui fait quelque chose de ne pas être en France. Et puis elle se détourne, et tapote légèrement la place à côté de la sienne pour qu’il s’assoit et qu’elle n’ait pas à lever la tête sans arrêt si elle désire lui parler. Elle est rancuniere Isaline, tres et par leur proximité, il n’aura aucun mal à le lire dans son regard, dans celui qu’elle vient porter sur lui. « Tu te souviens, c’était il y a 4 ans peut-être, quand la directrice cherchait qui avait lancé un sort à ses chevaux ? » Elle sourit la rousse quand elle le regarde. Se remémorer ces souvenirs, ça ne veut pas dire qu’elle lui pardonne, c’est juste le moment de calme avant la tempête qui pourrait arriver bien rapidement. « Il y a des moments, quand je pense à tout ça, j’ai juste envie de venir te voir et te mettre une claque pour te remettre les idées en place et te faire réaliser quel con tu es. » Des mots qu’elle prononce d’un naturel déconcertant en s’allongeant sur le sol, son regard rivé sur le plafond, là où se trouve aussi des miroirs.
Mumblemumps ϟ Tous droits réservés.

_________________


She was born in a thunderstorm
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Consumed by the shadows

Revenir en haut Aller en bas
 
Don't judge the story by the chapter you walked in on - Lionel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Maple story
» Love et Story
» Maple Story ^^
» Yuki de Anzu Story !
» World Wrestling Entertainment [ EWR Story ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mumblemumps :: Hogwarts :: fourth floor :: Salle de Risèd-
Sauter vers: