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Version 7
La version sept est enfin arrivée ! Centrée sur l'épidémie, les problèmes politiques,
de nouveaux clans se forment, venez voir de quoi il en retourne.
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Le Ministre parle de l'épidémie en conférence de presse,
les Médicomages sortent leur premier rapport, les premières conclusions sur l'épidémie !
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fall in a desillusion, lucrezia

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désir noir

Le silence assombrissait le tumulte de ses pensées. Un regard perdu dans le vide. Un reflet mordoré jaillissait dans ses yeux. Miel s'éprenant des teintes automnales. En quête perpétuelle d'une nouvelle réflexion fascinante. Il était assis au fond de la bibliothèque. Des livres sur les potions éparpillés autour de lui. Ils étaient ouverts, fermés. Les pages froissées. Poussiéreuses. Il ne connaissait ni les origines, ni les effets, ni l'impact que l'épidémie pouvait avoir sur le long terme. Il avait compris qu'il cherchait ce qui ne pouvait être trouvé. En parlant avec Perséphone, il avait pris conscience de sa nécessité. Elle jouait à présent un rôle crucial pour Kamen. Ils n'avaient pas besoin de trouver un remède à l'épidémie. Ils avaient besoin de faire croire, pendant un instant, que Kamen avait retrouvé sa magie. Ils avaient cherché les potions qui permettaient d'ôter temporairement les pouvoirs d'un sorcier afin d'en inverser les effets. Il était en vie. Exténué. Épuisé. Il avait le charisme d'un aigle royal déployant ses ailes. Habillé dans son uniforme taillé sur mesure. Il comptait sur Perséphone et l'aide de Kamen pour réussir ce plan. Confiant. Il se redressa. Abandonna sa table à la recherche de tout autre livre. Politique magique. Le garçon n'en oubliait pas de faire ses devoirs. Il disparut dans le rayon approprié et prit deux livres.
Il se retourna et s'arrêta net. Il faillit bousculer une jeune femme. Il se recula afin de la laisser passer. « Je t'en prie. » Il l'invita poliment à se rendre où elle le souhaitait. Prise de contrôle. Elle le remercia par un sourire. Un regard jade emprunt de mystères. Il admira ses longs cheveux châtains aux reflets dorés lorsqu'elle le dépassa. Il l'abandonna et rejoignit sa table. Solitaire. Il y déposa les deux bouquins. Étala un parchemin. Plongea sa plume dans l'encrier et commença à rédiger. Une ombre s'écrasa sur son devoir quelques minutes plus tard. Il releva la tête et vit la jeune femme qu'il avait croisé. Arborant un blason rouge et or. Une Gryffondor. « Tu as pris celui que je cherchais tout à l'heure. » Un demi-sourire aux lèvres. Ses prunelles noires transpercèrent les siennes. « C'est malencontreux. » Rétorqua-t-il. « Politique magique, n'est-ce pas ? » Il était pourtant certain de ne pas l'avoir croisée aux cours de deuxième GISIS. « Première année. » Il l'invita à s'asseoir d'un mouvement de tête et lui tendit le livre. « Je m'appelle Grisha. » Un sourire. Elle prit le livre. « Qentrys. » Il ne s'y attarda pas plus longtemps. Poursuivant son devoir. Elle déposa ses affaires précautionneusement. Ils ne se mirent qu'à discuter quelques instants plus tard, alors qu'elle entrevit les nombreux livres de potion sur la table.

Ils sortirent de la bibliothèque côte à côte. S'avançant dans l'un des couloirs les plus fréquentés pendant les heures de cours. Ils parlaient à la fois potions, politique et anecdotes en tout genre. Imperturbable. Des jeux de regards. Des sourires qui se perdaient dans leur position. Ils s'arrêtèrent à hauteur d'une fenêtre où elle posa son sac. Il regarda une brise de vent faire danser les premières feuilles mortes jonchant la pelouse du parc de Poudlard. Peu soucieux de ce qu'il pouvait advenir. Ca faisait un mois qu'il n'avait plus eu si vive conversation. Ses recherches pour sortir Kamen de quarantaine l'avaient rendu fou. Si bien qu'il s'était violemment disputé avec Perséphone. Il s'installa sur le rebord avec nonchalance. Poursuivant une discussion intense sur les changements radicaux apportés par le ministère de la magie à Poudlard à cause de l'épidémie. Des questions fusaient. Les pistes de solution se faisaient moindre. Une ruée d'élèves arriva alors dans le couloir.
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Lucrezia Zabini
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fall in a desillusion
⚜️ qentrys goyle&lucrezia zabini. ⚜️

   
Un retour imminent, elle ne voulait pas revenir à Poudlard, pourtant le choix n’était pas sien. Elle le savait que trop bien, le paternel ne lui laissant pas, surtout avec ses résultats décevants. Reprendre son année alors que la plupart de ses camarades entraient dans la première année de Gisis, elle ne s’en voulait pas. Ce n’était pas quelque chose qui l’intéressait après tout, comme si elle allait changer sa façon d’être simplement parce qu’elle n’avait pas eu ses aspics. Enfin, elle allait assister à ses cours de la journée, sans pour autant faire des efforts, être exécrable pour les professeurs. En même temps, elle n’allait pas changer quelque chose qui fonctionnait, lorsqu’elle voulait être tranquille et non ennuyée par les adultes. Surtout que ce n’était pas franchement une bonne idée pour elle de devoir refaire sa septième année, elle ne voulait pas, elle aurait préféré rester chez elle. Quitte à passer du temps chez sa tante afin d’éviter son paternel, puisque c’était l’une des rares choses positives de revenir à Poudlard. Eviter la fureur de Amadi Zabini. Lucrezia se retrouvait donc au fond de la classe pendant le cours de métamorphose, il était barbant d’ailleurs, après tout elle l’avait déjà vu, donc elle s’ennuyait, logique. C’était l’un des rares cours qu’elle appréciait et il devenait ennuyeux pour elle, cela s’avérait assez embêtant au final.

Sortant du cours de métamorphose sans avoir réellement pris de notes, elle ne comprends pas qu’ils lui demandent de reprendre des cours où elle a été reçue. Néanmoins, avec le fait que plus rien ne va à Poudlard, pourquoi était-elle étonnée par cette idée ? Elle connaissait les cours donnés en métamorphose et elle appréciait cela, alors elle n’avait aucune raison de le travailler réellement, elle suivrait les cours au moment voulu et cela serait tout. Alors, elle quitte les autres élèves de serpentard, principalement parce qu’elle n’avait pas envie de passer trop de temps avec eux, ce n’était pas son groupe d’amis loin de là. Posant les yeux sur les personnes dans le couloir, un sourire carnassier se déposer sur ses lèvres lorsqu’elle surprend Goyle auprès d’une jeune sorcière. Douce jalousie. Regardant autour d’elle une instant, s’assurant de l’absence de Blaise, sait-on jamais, éviter une crise pouvait être important parfois. Elle avance, s’approche du serdaigle conquérante, regardant ce qu’il se passe entre les deux jeunes gens, elle jure pour elle avant d’arriver à leurs côtés, se mettant entre eux. Au milieu le séparant de sa ravissante nouvelle amie. Foutaise, il ne parlait à personne si cela ne l’intéressait pas ou qu’il ait un quelconque avantage à en tirer. Elle passe son bras autour de celui de Qentrys sourire ravi aux lèvres, elle ne comptait pas le laisser seul avec cette fille. Prise de pouvoir, possessivité, il allait détester ce qu’elle allait faire, quoi que, pas complètement. S’approchant de l’aigle la vipère attrape ses lèvres entre les siennes lui prenant ce qu’elle voulait depuis une éternité, laissant toute sa frustration et passion s’exprimer. Puis s’écarte sans pour autant lâcher le bras du Goyle, chose qu’elle déteste voir, mais il faut qu’elle marque son territoire. « Bordel le professeur Williams et toujours aussi ennuyante que l’an dernier, je te jure un vrai moulin à parole. » Lucrezia sourit à ce qu’elle venait de dire, comme si le baiser qu’elle venait de donner à Qentrys n’était rien de plus banal qu’il soit, alors qu’elle était enfin ravie d’avoir ce qu’elle voulait de lui. Même si ce n’était pas lui qui lui avait donné. Un sourire amusé regardant la gryffondor qui semblait étonnée par la situation, Qentrys allait rugir sans aucun doute, mais la métisse s’amusait trop. « Qu’est-ce qu’il t’arrive ? » Le regard noir de Lucrezia se posait sur le jeune sorcière, elle n’appréciait pas que l’on joue avec ses jouets. Elle devait faire attention la lionne, le venin pouvait être mortel.
   
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Une discussion mortelle. L'épidémie nourrissait la crainte que la magie disparaissait. Elle s'envolait à chaque lettre écrite. Elle disparaissait sous les traits mélodieux du papier où l'on inscrivait le nom d'un nouvel élève. L'ignorance le transperçait telle une flèche transformant son corps en lambeaux de chair. Il saignait. Hurlait. Priait. Insomniaque. Il faisait des cauchemars. Il peinait à discerner la réalité. L'oiseau devenait fou. Il criait, criait. Quelqu'un l'entendait-il seulement ? Il ignorait ses amis. Traînait dans des endroits où il ne se rappelait pas être allé. Il perdait pied. Un regard pouvait le ramener à la vie. Reprendre une bouffée d'oxygène qui lui brûlait la poitrine. Il savait qu'il était en vie. Une parole pouvait le sortir de sa démence. Une rencontre pouvait le changer. La lionne était ce détonateur. Elle ne semblait pas avoir peur. Une joute verbale sur l'origine de l'épidémie enflammait leurs esprits. Ca lui rappelait pourquoi il avait besoin de Kamen et Perséphone. Il n'était pas omniscient.

Une foule détala dans les couloirs. Quelques bousculades. Un brouhaha infernal. Il resta adossé à la fenêtre contre laquelle il était installé. Un pas assuré claquant sur les dalles froides du château. Lucrezia brisa la conversation en s'immisçant entre les griffes du lion et les serres de l'aigle. Une tempête noire dévastatrice. Elle l'embrassa. Le foudroyant sur son passage. Il n'eut pas même un mouvement de recul. Comment aurait-il pu alors qu'il la désirait depuis plus d'un an ? « Bordel, le professeur Williams est toujours aussi ennuyante que l’an dernier. Je te jure, un vrai moulin à parole. » Banalités. Elle s'accrocha alors à son bras comme une sirène à sa proie. Il ne lui fallut qu'une seconde pour s'en extirper en la repoussant froidement. Ils jouaient à ce jeu depuis bien trop longtemps pour qu'il se laisse si facilement déstabiliser. C'était une partie de chasse sanguinaire où ils étaient à la fois le chasseur et le chassé. La Gryffondor sembla mal à l'aise. « Qu’est-ce qu’il t’arrive ? » Impassible, il réprimandait la colère qui s'emparait de lui. Il salua Grisha d'un simple mouvement de tête. Il attrapa ensuite brusquement le poignet de Lucrezia, la forçant à le suivre dans la foule. La pression de sa main se faisait plus forte à chaque pas et ne s'arrêta pas. Il la poussa dans un couloir vide. Là où personne ne les surprendrait. Ce regard noir qui le caractérisait. Il serra le poing. Fit les cent pas devant elle. Silence. Il ne savait pas s'il tentait de se calmer ou relâchait violemment la pulsion colérique qui le faisait trembler. Il s'arrêta. Se retourna vers elle. « Mais c'est quoi ton problème putain ? » Il avait envie de lui crier à quel point il la détestait. De la torturer. De la faire pleurer. N'était-ce pas ce qu'elle voulait ? La douleur de leurs ébats. Il s'approcha d'elle. Lentement. Avec ce charisme qu'aucun serpent ne possédait. Un regard dissimulant quelques atrocités. «  Je te déteste. » Lui souffla-t-il chaudement au creux de l'oreille. Ses paroles plus tranchantes qu'un poignard. Il ne pouvait s'empêcher d'être attiré par elle. Mais il lui rappelait surtout qu'elle avait cédé la première.

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Lucrezia Zabini
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Les cours barbaient encore plus la métisse maintenant qu’elle devait reprendre sa septième année. Comme si cela servirait à quelque chose qu’elle soit obligée de reprendre des cours qu’elle a obtenu. Elle ne comprenait pas, certains disaient qu’ils n’y avaient rien à comprendre. Qu’elle devait juste se dédier un peu plus à ses études. Elle n’en avait pas envie, encore moins maintenant. Certains des professeurs essayaient de faire attention à elle, elle s’en fichait, elle n’avait pas envie de les entendre parler du fait qu’elle était tout à fait capable de réussir si elle y mettait du sien. Oui oui bien sûr, tout le monde peut toujours tous réussir avec ce genre de petites phrases. Le seul risque de Lucrezia était une engueulade et une punition de la part d’Amadi si elle ne réussissait pas son année. Alors, elle s’en fichait, commençant à s’y faire à force.

Par conséquent voir Qentrys en compagnie d’une sorcière qu’elle n’avait jamais croisé l’énervait. Surtout avec la façon dont elle le regardait. Lucrezia ne comprenait pas son besoin d’empêcher le serdaigle de faire ce qu’il voulait. Elle ne cherchait pas plus loin, il fallait qu’elle l’écarte de lui. Ni un ni deux, elle se retrouve entre et embrasse l’aigle afin de marquer un territoire soit disant conquit. Elle sait très bien qu’il est à elle, ou du moins le pense, il ne peut rien dire, ne provoquera pas de vague devant tout le monde, elle le sait que trop bien. Mais la sorcière semble gênée de la situation et s’enfuit, la vipère sourit, elle a réussi son coup à la perfection. Une petite victoire dont elle n’hésitera pas à parler encore et toujours au Goyle. Ce qui l’énervera, elle en est certaine. Ni une ni deux, une fois que la petite gryffonne est parti, les serres de l’aigle se resserrent sur le poignet de la vipère et l’emmène loin du passage des élèves. Elle se retrouve vite propulsée dans un couloir vide, loin des yeux indiscrets, elle sourit, elle aime le rendre fou de colère. Parce qu’ils sont pareils, incapables de rester bien loin l’un de l’autre. Possessifs comme jamais, ayant besoin d’avoir le contrôle. Lucrezia s’appuie contre un mur, regardant l’aigle faire les cents. Attendant sagement en jouant avec le pant de sa jupe qu’il ait fini de ruminé, qu’il passe enfin à l’acte face à elle. Qu’il réagisse au baiser qu’elle lui avait offert. « Mais c'est quoi ton problème putain ? » Un sourire se pose sur les lippes de la métisse, elle a réussi son coup, il ne sait pas réagir, il a besoin de hurler, de relâcher la pression. Elle s’amuse Lucrezia, s’éclate. Elle se fige avant de répondre, parce qu’elle sait qu’il peut être violent, ou non, tout dépend de ses envies. Elle adore le côté imprévisible de Qentrys. Même s’il peut arriver qu’il l’agace, jouer à ses côtés était une chose dont elle ne pouvait se passer. Il murmure, elle cesse sa respiration le temps de sentir le souffle chaud de l’aigle au creu de son cou. «  Je te déteste. » Elle se met à rire, la Zabini. Il raconte des conneries, il ne la déteste pas, elle le sait très bien. Il essaie juste de s’en persuader. « Tu ne me le feras jamais croire. » Elle le provoquait, parce que ce n’était pas dans sa nature d’acquiescer à quoi que ce soit. Lucrezia ne pouvait pas laisser le dernier mot, surtout qu’elle se moquait ouvertement de lui. La métisse pose ses mains sur les épaules de l’aigle, un sourire carnassier sur le visage, elle en veut plus que le baiser qu’elle lui a donné. Il ne se laissera plus faire à présent, elle le sait que trop bien. Chose qui l’énerve, elle ne peut pas s’empêcher d’être tactile avec Qentrys.

« En plus fallait que je te sauve des griffes de la lionne, sérieusement ce genre de filles aux yeux doux c’est pas pour toi. Il te faut quelqu’un avec du caractère pas un petit moineau qu’on peut écraser facilement. » Lucrezia était bien souvent mauvaise avec les files qui s’approchaient de Qentrys, Blaise et Néréo, aucune fille n’étaient assez bien pour ces sorciers. Etrangement les relations de son aîné, elle s’en fichait Anton, pouvait faire tout ce qu’il voulait lui. Chose qui pouvait en rendre fous certain, mais la serpent s’en fichait.
   
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Tué par la rage. Il perdait le contrôle. Lucrezia arborait un sourire provocateur sur ses lèvres mielleuses. Elle dégoupillait la grenade. L'attente d'une réaction explosive. Le décompte était lancé. Indéniablement attiré vers cette sirène au chant dévastateur. Il avait besoin d'un contact physique avec elle. Une marque douloureuse autour de son poignet. Une ecchymose sur sa hanche. La trace du baiser brûlant qu'ils avaient échangé après la bataille. Elle l'attirait dans l'obscurité. Là où les cris de leurs victimes devenaient une mélodie qu'ils se répétaient. Interdite à lui. Mais horriblement belle. Il la détestait. Il détestait être tenté. Ne pas se contrôler. Rompre une promesse faite à un frère. À celui qui lui avait sauvé la vie. Qentrys était tiraillé entre ses promesses et ses pulsions. L'animal qui hurlait en lui devenait sauvage. Colérique. Violent. Il serra le poing. Fit les cent pas devant elle. Il cherchait une issue à ses maux. Elle ravivait une blessure douloureuse, l'épave de quelques souvenirs que lui avait laissé la bataille de Poudlard. Une cicatrice. Il se remémorait alors sa silhouette élancée, l'ondulation de ses cheveux noirs. Sa peau brûlante contre la sienne alors qu'il goûtait au fruit défendu pour la première fois. Impassible. Il s'approcha d'elle pour lui offrir la chaleur de son souffle. Quelques mots horribles au creux de son oreille. Qentrys l'aimait et la détestait. Deux sentiments contradictoires qui s'accordaient. Un rire sifflant s'échappa de la vipère. Ils avaient pris goût à ce jeu malsain depuis plus d'un an. « Tu ne me le feras jamais croire. » Elle posa docilement ses mains sur ses épaules, figeant son regard dans le sien. Seule la loyauté de Qentrys envers la famille Zabini était incontestable. Il plongea son regard dans le sien et posa ses mains sur ses hanches. Signe de possession. « Qu'est-ce que tu veux ? » Il lui laissait la possibilité de le surprendre et de faire, une fois de plus, l'un de ces caprices. Il ne lui avait toujours pas offert son cadeau d'anniversaire, bien qu'il avait eu plusieurs idées.

« En plus fallait que je te sauve des griffes de la lionne, sérieusement ce genre de filles aux yeux doux c’est pas pour toi. Il te faut quelqu’un avec du caractère pas un petit moineau qu’on peut écraser facilement. » La digne descendante de Salazar ignora alors à cet instant avoir fait ressurgir violemment le passé. Un passé emprunt d'intensité et dévastateur. Un passé qui l'avait autrefois changé. Mila. Mila était la seule femme qu'il s'était autorisé à aimer. Il s'était perdu dans ses beaux yeux bruns et son doux sourire. Elle avait longtemps tempéré ce caractère noir et oppressant qui le dominait. Séparés par des idées et principes qui ne s'accordaient pas. Il avait tenté de la retrouver. Lui arrachant un dernier baiser bouleversant. Devenant des inconnus qui n'échangeaient pas plus qu'un regard dans la salle commune de Rowena. Il savait que ses sentiments pour elle ne disparaitraient pas. Jamais. Il les cachait si profondément en lui qu'il les oubliait. Conscient d'être prêt à se sacrifier pour elle. Un regard perdu dans l'immensité du vide. « Comme Mila. » Lui répondit-il sans réellement lui répondre. Deux mots flottant dans l'air. Évaporés. Un an. Ils étaient restés ensemble pendant un an, tandis que Blaise collectionnait les conquêtes et qu'il n'avait que sa Mila en tête.

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Lucrezia Zabini
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Lucrezia était mauvaise, jalouse, possessive. Voir Qentrys discuter avec une fille lui faisant les yeux doux très peu pour elle. Elle ne supportait pas, elle ne le pouvait plus. Bien trop jalouse. Incapable de contrôler ses émotions, ses sentiments envers l’aigle. Elle le voulait pour elle, rien que pour elle. Etre la seule, l’unique prunelle de ses yeux. Jouer, crier, s’énerver, le repousser, l’embrasser. Elle voulait tellement de chose du Goyle, qu’il ne lui donnait pas. Caprices ? Possible, mais elle l’imaginait autrement. Il lui appartenait déjà, bien trop possessive avec lui. Elle ne tenait plus, elle le voulait, cela crevait des yeux, elle en crevait d’envie. Il ne lâchait pas pour Blaise, pour ce connard de Blaise ne s’empêchant pas d’aller ailleurs. Elle n’arrivait pas à se faire à l’idée que son cousin ne serait jamais à elle, alors elle devait se venger, quoi de mieux que Qentrys ? Au départ, c’était tout ce qu’elle voulait se venger de son cousin, à cause de leur relation bien trop sale, parce que sa jalousie la rongeait. Au final, elle s’est faite avoir par l’aigle, il avait réussi à ensorceler la vipère afin de la rendre sienne. Lucrezia ferait tout pour avoir le Goyle pour elle, ne serait-ce que le temps d’un instant, alors elle ne pouvait pas s’empêcher de gâcher sa vie. Lui montrer qu’elle était là, faire son intéressante.

Le mensonge du Goyle ne passait pas auprès d’elle, ils pouvait la haïr parfois, oui elle le concevait. Mais il ne pouvait pas se passer d’elle, tout comme elle. Tous deux incapables de rester bien trop longtemps loin de l’autre. Lucrezia appréciait tout à fait cela. Même si elle n’arrivait jamais à contrôler les relations de Qentrys, bien trop compliqué pour elle d’apprendre à gérer cette jalousie maladive qui la bouffait. Alors elle dépose ses main possessive sur les épaules de l’aigle, qui riposte en déposant les siennes sur les hanches de la vipère. Un contact bien trop proche pour qu’elle soit capable de ne pas craquer. « Qu'est-ce que tu veux ? » Lucrezia sourit. Elle est aux anges le temps d’un instant. Il lui laisse une chance d’avoir ce qu’elle souhaite. Elle réfléchit longtemps, peut-être un peu trop, laissant le jeune homme dans le silence. « Mon cadeau d’anniversaire... » Elle lui en voulait encore pour l’avoir oublié, de n’avoir rien fait de correct. Prétendre qu’il l’avait fait avec Blaise. Impossible, tout comme le démontrait la bague pendant sur son cou, offerte par son cousin. Symbole de leur relation secrète. Il lui avait donc menti, l’avait laissé dans cette attente depuis la fin des vacances qu’elle aurait peut-être quelque chose venant du Goyle. Perséphone ayant essayé de calmer la tempête, parce que la Zabini lui avait bien fait comprendre que le cadeau de Blaise ne pouvait pas être de Qentrys également.

Mais elle se décide de reparler de cette fille des gryffons, celle qui était presque au bras de son Goyle. Chose qui l’avait énervée, forcée et l’embrasser dès lors qu’elle les avait vus ensembles. Possessivité, jalousie. Lucrezia n’arrivait pas à se retenir, tant pis pour la colère que cela pourrait engendrer par la suite, que ce soit pour Qentrys ou même Blaise, elle s’en fichait des conséquences. Elle ne voulait pas que la rouge et or s’approche de lui un point c’est tout. Il avait réfléchi un moment avant de répondre. « Comme Mila. » Elle le repousse immédiatement, c’est fou à quel point il pouvait être con Qentrys parfois. Aussi stupide qu’un strangulot. Elle voit rouge, le regarde avec un regard bien plus noir que ceux qu’elle avait pu lui offrir. « C’est quoi ton problème par Merlin ? » Il avait tout gâché, d’un coup avec deux mots, elle savait que cette fille était spéciale pour lui. Chose qui avait tendance à la rendre folle. Lucrezia ne comprenait comment elle pouvait l’intéresser, elle n’avait jamais compris, surtout que maintenant Blaise semblait s’y intéresser à son tour, c’est comme comme ils arrivaient à lui faire perdre la tête. Heureusement que Néréo était loin de l’apprécier, il remontait un petit peu l’estime des hommes de sa vie sur ce point. « C’est fou comment tu peux être con ! » Elle s’énervait contre lui, elle ne contrôlait pas, ne le pouvait pas jalousie exacerbée. Elle s’éloigne un peu sans partir pour autant, prends de l’espace entre eux. Elle ne peut pas entendre ce genre de choses. C’est inacceptable.
   
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