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|| Fire meet Gasoline || Even

Invité
Consumed by the shadows
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Fire meet Gasoline
Eva Aleksandrova & Kamen Yordanov

« Hurt me. There's two of us We're certain with desire. The pleasure's pain and fire. Burn me. So come on I'll take you on, take you on. I ache for love ache for us. Why don't you come, don't you come a little closer. So come on now, strike the match, strike the match now. We're a perfect match, perfect somehow. We were meant for one another. Come a little closer. Flame that came from me. Fire meet gasoline. »

C'était le grand jour. Eva avait investi les murs de Poudlard depuis environ une semaine déjà cependant elle avait passé le plus clair de son temps entre son laboratoire où elle reprenait ses marques et les différentes entrevues avec les membres du personnel qui avaient souhaiter la rencontrer avant sa mise en fonction officielle. Tout ça évidemment sous la mine renfrogné d'Odinov qui n'avait toujours pas daigné arrêter de la toiser. Elle avait réussi à s'habituer plus tôt qu'elle ne l'avait pensé à sentir ses pas derrière les siens du matin au soir, elle avait même fini par faire abstraction de son air suffisant et de ses remarques grinçantes. Par miracle, ses envies meurtrières à son égard avaient diminué de moitié en quelques jours ce qu'elle avait cru impossible tant cet homme pouvait être un imbuvable.

Pourtant elle n'avait pas le choix que de s'en accommoder, comme de tout le reste d'ailleurs. Il avait raison lorsqu'il avait qualifié Poudlard de sa "nouvelle prison". Une prison à ciel ouvert avec de grands espaces qui donnaient l'impression d'être libre. Mais elle ne serait jamais vraiment libre. Son corps était dehors mais son cœur lui, elle l'avait laissé dans les geôles d'Azkaban.

On frappe sèchement à la porte de ses appartements. La sorcière jette brièvement un œil à l'horloge sur la cheminée. Pile à l'heure, comme toujours. Elle prend une grand inspiration avant d'ouvrir, il se tient dans l'encadrement de la porte, sa stature anormalement droite. Elle croise son regard sans rien dire avant de fermer la porte pour le laisser la verrouiller, n'était même pas maitresse des clés de ses propres appartements. Son parfum embaume le passage derrière lui, elle soupire en rabattant son capuchon sur son visage avant de commencer à avancer à ses côtés dans les couloirs du Château.

"Je vais avoir besoin de ma baguette à partir de maintenant." Son ton est quelque peu froid mais sans agressivité. Elle a bien compris qu'il ne servait à rien de le brusquer lorsqu'il pouvait s'agir d'obtenir quelque chose de lui, cet homme prenant un certain plaisir sadique à la contrarier le plus possible. "Nous verrons." Elle ne répond pas et continuer à avancer en contenant un certain agacement. Il n'a aucune confiance en elle et à juste titre certainement. Elle sait qu'il n'a aucune envie de lui rendre sa baguette, il n'a aucune envie de l'aider d'aucune façon possible d’ailleurs pourtant qu'il le veuille ou non il le faudra bien. La zone de quarantaine n'est plus très loin.

Lorsqu'ils descendent aux cachots l'ambiance change radicalement. Eva déglutit en silence. L'obscurité, l'enfermement. L'odeur d'humidité lui monte au nez comme de l'acide et tente de faire remonter dans sa tête les dessins de ses pires cauchemars. Elle inspire profondément plusieurs fois comme pour extérioriser les angoisses que ce lieu fait remonter en elle. La peau de ses avant bras là démangent et elle résiste de toutes ses forces à céder au stress que ses propres démons lui infligent.

Ils atteignent enfin l'entrée de la quarantaine, ils sont examinés puis fouillés avant d'entrer  dans un hall ou attendent déjà certains membres du personnel soignant et quelques Aurors. Lorsqu'elle entre dans la pièce certaine personnes cessent de discuter tandis que d'autres lui lancent des regards peu accueillants. Elle n'est pas la bienvenue ici et elle ne le sera jamais nul part mais qu'importe, elle est là parce qu'elle à une mission et c'est la seule chose importante pour elle.

Retirant son capuchon elle adopte cette inébranlable expression d'assurance, traversant la pièce sans mot dire à qui que ce soit jusqu'à la personne qui semble en charge de tout ce cirque. “Votre attention s'il vous plait. Comme vous le savez sûrement, les tests d'aujourd'hui consisterons à tester la réactivité aux potions des sujets infectés. Nous avons besoin de déterminer à quel stade la maladie à évolué sur chacun d'eux pour peut-être comprendre comment elle fonctionne. Je vous demande d'être prudents, personne de doit être blessé” Etrangement elle sent des regards sur elle ce qui lui arrache un léger sourire sarcastique. “Il est temps de commencer. Je vais vous attribuer à chacun un premier dossier, vous serez en charge de ce sujet à chaque nouvelle batterie de tests afin de pouvoir justifier d'un suivi constant et sérieux. Lorsque vous aurez le dossier, prenez quelques minutes pour l'examiner avant d'aller chercher le sujet dans sa cellule. Au fond du couloir se trouvent les laboratoires aménagés pour vous permettre de travailler, vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin et surtout soyez prudents, envers eux et envers vous même. Merci à tous”

Il se déplace alors et attrape une pile de dossiers qu'ils commence à distribuer à chacune des personnes présente. Il en dépose rapidement un entre ses mains en prenant presque soin d'éviter son regard ce qui la fait presque sourire. En silence elle se recule pour ouvrir le dossier et en lire brièvement les premières lignes avant de le refermer et de s'approcher d'Odinov, resté en retrait. “Vous n'avez pas le droit de m'accompagner jusque dans les laboratoires. J'ai besoin de ma baguette.” Il se contente de soupirer en restant les bras croisés sur sa poitrine. “J'ai raison et vous le savez très bien, cette épidémie rend certains sujets agressifs. Je voudrais donc être en possession de ma baguette s'il-vous-plait” ces derniers mots lui arrachent presque la gorge. L'air agacé il termine tout de même par sortir de la poche intérieur de sa cape la baguette en bois de prunelier  qu'il lui tend.

Voilà presque deux années qu'elle n'avait pas touché à cette baguette. Tant et si bien qu'elle fut intérieurement très émue de la tenir enfin entre ses main. Elle lève les yeux vers Odinov avant de se reculer et de prendre la direction du couloir le long duquel se tiennent les cellules. Elle le traverse silencieusement, en examinant les occupants à travers ces murs de verre qui les séparent d'elle. Elle s'arrête enfin devant le cachot n°3 ou se trouvent encore deux jeunes gens. Un blond athlétique et un brun ténébreux. La porte s'ouvre et elle fait un pas, tenant le dossier contre sa poitrine. “Yordanov.” prononce t-elle, son accent bulgare ressortant presque trop  dur lorsqu'elle parle dans sa langue. C'est le brun ténébreux qui se lève et la regarde de bas en haut de ces deux prunelles bleutés.

Elle reste imperturbable et lui faisant signe de la suivre elle s'éloigne en entendant la porte se refermer derrière eux. Au bout du couloir elle emprunte l'entrée du premier laboratoire, une pièce assez peu spacieuse, assez sombre, avec au centre, un siège de contention et un chariot chargé de fioles colorés et du matériel à injection. Elle s'approche des fioles pour en inspecter le contenu, se tenant dos à lui. “Alors, est-ce que tu sais au moins pourquoi tu es là ?”
(c) DΛNDELION
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Kamen Yordanov
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Fire meet Gasoline
Eva & Kamen
Oh simple thing where have you gone? I'm getting old and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in, I'm getting tired and I need somewhere to begin. And if you have a minute why don't we go talk about it somewhere only we know? This could be the end of everything, so why don't we go somewhere only we know?

   

Roulé en boule au fond de sa minuscule cellule, Kamen se balançait d’avant en arrière en essayant de se raccrocher à une fine lueur d’espoir. Plus les jours passaient et plus il se sentait défaillir ; il n'était plus très loin de la fin, il le sentait. Depuis combien de temps était-il ici ? Des jours ? Des semaines ? Des mois ? Peut-être plus. Il avait fini par perdre la notion du temps. Tout ce dont il se souvenait clairement, c'était la folie qui s'était emparée de lui. Au début, il avait tenu bon. Il était resté fort et courageux comme le Yordanov qu’il était. Rien ne l'effrayait, rien ne le touchait. Puis il devenait fou, comme les autres. Lui, il ne se plaignait pas, il ne disait pas qu’il n’avait rien à faire ici. Parce qu’il savait qu’il était malade, qu’il était touché par cette foutue épidémie. Il ne pouvait pas le nier, et ça le tuait à petits feux. Un sorcier sans pouvoir. Un Yordanov sans honneur.

Mais les sanglots restent silencieux, presque inexistants, comme ceux destinés aux funérailles. Mais Kamen ne pleure pas, il ne pleure presque jamais. Il n’a pas pleuré pour Zahari. Il n’a pas pleuré pour la trahison de Willa. Mais cette fois-ci, il craque. Il sait qu’Azarov et Zirwya sont dans le même cas que lui. Il sait comme l’infirmière est frustrée, inquiète, désespérée. Au début, Azarov et Kamen ne se supportaient pas, mais depuis quelques jours, ils ne se regardent même plus. Ils deviennent des fantômes, des âmes perdues, mais Kamen, lui, sait que son âme périra ici. Il ne voit aucune solution.

Il y a les promesses de ses amis, Qentrys et Perséphone. Kamen a voulu y croire, il y croit parfois, quand le noir ne prend pas le dessus. Leur pacte les lie plus que tout, et Perséphone est une grande adepte des potions. C’est avec elle et seulement elle que Kamen a accepté de travailler. Il n’ouvre son laboratoire à personne habituellement, mais il l’a fait pour la fille Rosier. Il espère qu’elle saura parvenir à une solution, même si il est persuadé que son cas est perdu. Il ne pourrait pas en être autrement.

Quand Kamen repense à la révélation de l’épidémie, il se dit qu’il n’a été qu’un idiot finalement. Il le savait depuis si longtemps. Halloween dernier, déjà, quelque chose clochait. Sa baguette ne répondait pas, elle faisait caprice, il a pensé à en changer, mais il savait qu’il n’était pas le seul. C’est Zirwya qui vivait la même chose que lui. Même si elle était infirmière, elle aussi subissait l’épidémie. Ils se sont trouvés, ce sont épaulés, et elle a même accepté qu’il s’implique pour trouver un remède, pour faire avancer la recherche. L’empoisonneur qui avait l’habitude de tester des poisons sur lui-même est finalement devenu le cobaye des médicomages durant l’été. Tout ça pour ça. Ils étaient tous découragés. Et même si ses amis essayaient de lui rendre le moral, c’était peine perdue. Les symptômes étaient trop présents, trop grands. La maladie ne pourrait pas être reculée.

Chaque jour, lors des tests, Kamen sait qu’il n’y aura jamais d’amélioration pour lui. Mais il veille sur les autres. Sur Yassen, qui ne semble pas être au même stade que lui dans l’épidémie. Zoya, qui a de plus en plus de cernes sous les yeux. Même Andreï, le violeur de Durmstrang. Personne ne mérite ça.

La fièvre est beaucoup trop présente aujourd’hui. Il a terriblement froid et pourtant tout son corps est brûlant. Zirwya s’occupe de lui mouiller le visage, mais il la repousse d’un geste de la main. Il ne veut pas l’inquiéter, l’épuiser. Il prie pour que personne ne vienne lui rendre visite aujourd’hui. En même temps, qui de Lou, Perséphone ou Qentrys pourrait venir le voir ?

Et quand il pense qu’il va s’écrouler, il entend le bruit familier de la porte de verre qui s’ouvre. C’est son heure. Il délire, mais il entend quand même son nom. Il lève la tête, il est trempé de sueur, mais il soutient quand même le regard de la personne qui se tient face à lui. Une femme. Une femme blonde, qui empeste le jasmin. L’odeur est tenace et s’accroche à ses pensées comme un coquillage à un rocher. Kamen se lève et il sort du cachot. Elle le guide et sans réfléchir, il la suit, marche dans ses pas. Prêt à traverser le monde aveuglément, pour suivre cette odeur puissante et sucrée, pour la sentir encore et encore. Il pénètre à l’intérieur d’une nouvelle salle, elle ressemble aux laboratoires dans lesquels on les amène pour les tests. La femme enfile des gants. Kamen fixe ses mains, incapable de parler. Et derrière elle, il voit les fioles. Des dizaines de fioles avec dedans des potions susceptibles de le sauver ou de le tuer. Il repense alors à Zirwya, à Perséphone, à ses plans. Si il pouvait subtiliser une de ces fioles, il aurait de nouveau espoir. S’il pouvait avoir un peu de poisons…

« Alors, est-ce que tu sais au moins pourquoi tu es là ? » L’odeur lui reste en tête, l’obsède, et il ne répond pas tout de suite. La fière le reprend. Qui est cette femme ? Dans son délire, Kamen s’imagine qu’elle représente la mort et qu’elle est venue le chercher, enfin. Il s’approche du lit d’hôpital, prêt à s’installer dessus. Il s’imagine que c’est pour les tests qu’elle est là, après tout, il ne connait pas tout le personnel. « Pour mourir j’imagine, ou survivre. Ca ne dépend que de vous. » Le sacrasme, c’est tout ce qu’il lui reste au Yordanov. Il soupire, et se hisse sur le lit. Il a envie de demander du poison, un spécifique, un mélange dont lui seul a le secret. Il en a besoin. Mais il préfère attendre, patienter. La séance s’annonce longue. Et si cette odeur ne quitte plus son esprit, plus jamais, alors elle deviendra sa nouvelle addiction, son nouveau poison. « Allez-y Docteur… Si c’est bien ce que vous êtes ? » Une femme, un ange, un démon, la mort. Voilà ce que vous êtes.





Made by Neon Demon


destructive love
Ce baiser est mille fois mieux que tout ceux qu’il a pu recevoir et donner dans sa vie. C’est un baiser chaud, langoureux, qui vient du cœur. Un baiser beaucoup plus fort que n'importe quel poison.



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