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We Must Be Killers (Eilena)

Athéna V. Borgin
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Élève de Serdaigle
Maison/Métier : deuxième année en médecine magique
Célébrité : madelaine petsch
Pseudo : Prim Âge : 22 Parchemins : 505 Gallions : 849 Date d'inscription : 08/07/2017
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we must be killers
athéna & eileen
I am not the only traveler who has not repaid his debt. I've been searching for a trail to follow again. Take me back to the night we met. And then I can tell myself what the hell I'm supposed to do, and then I can tell myself not to ride along with you.

Elle avait toujours étudié. Dans la salle de cours destinée aux études supérieures, la jeune femme est assise entre une pile de livres et de nombreuses fioles. Ses cheveux bruns sont attachés dans un chignon alors qu’elle tourne les pages d’un traité sentant la poussière et le renfermé. Même si elle ne l’admettait pas souvent, elle aimait beaucoup sa nouvelle vie. Rien n’était facile quand elle devait passer sa vie entre l’école et le village, qu’elle était considérée comme une enfant dans l’un et comme une adulte en réhabilitation dans l’autre. L’important demeurait que son garçon allait bien. La simple idée qu’il soit heureux faisait le bonheur de la jeune mère ; ça la surprenait, cette émotion, elle ne l’avait jamais comprise jusqu’à temps d’avoir son propre enfant.

Athéna, cependant, ne savait pas ce qu’elle recherchait véritablement dans son étude de la médecine. Quand on lui posait la question, elle parlait de son désir de venir en aide aux autres et de pouvoir contribuer à leur bien-être, de pouvoir s’assurer que tout le monde soit en santé. C’était la réponse que l’on attendait d’elle, étudiante émérite qui avait cumulé les honneurs et qui ne se contentait jamais de rien de moins que de la perfection. Les barres, elle les avait mises hautes pour pouvoir s’envoler, pour ne pas rester toujours coincé dans son monde de tromperie et de spéculation, même si la boutique de ses parents comptait plus que tout pour elle. C’était un de ses oncles qui l’avait prise en charge en attendant que les propriétaires ressortent de prison. Athéna s’arrête soudainement d’écrire, pensant à son père. Même si ce dernier l’avait toujours sous-estimée, avait refusé de l’aimer comme elle aurait aimé être aimée, elle n’acceptait pas le fait qu’il soit incarcéré ; il était important dans sa vie, même si personne ne pouvait comprendre.  

La guerre les avait liés, plus que jamais auparavant, il avait pu la voir à sa juste valeur. Jamais ils n’avaient été plus unis que lors de ce combat. Athéna ne se souvenait pas de tout ; elle sait simplement avoir lancé de nombreux sortilèges, mais si un lui restait en tête, c’était celui qu’elle devait lancer envers le jeune Aodhan. C’était un geste que lui avait demandé son père afin de punir son ancien partenaire d’affaires, Kyran, un traître à son sang qui avait élevé des enfants incapables de choisir le bon camp. Aodhan, c’était la victime parfaite, un enfant ; le plus jeune de la fratrie, innocence, il aurait été parfait pour transmettre un message, pour détruire les esprits et venir à bout de l’espoir. Pourtant, la jeune femme, la déesse avait refusé les ordres ; Aodhan, elle l’avait torturé de nombreuses fois, elle connaissait ses cris par cœur, alors sa baguette s’était tourné vers Hazel, la plus grande, alors qu’elle avait affirmé à son père qu’il fallait tuer le premier enfant pour détruire les rêves des descendants, qu'il fallait montrer qu'ils ne laisseraient personne vivant. C'était horrible à quel point il avait été facile de faire du mal pour Athéna, quand faire ce mal lui avait permis de combler le vide dans son cœur, de s’assurer que son enfant soit en sécurité et aimé de ses grands-parents.

Le problème, c’était que le sort n’avait pas atteint Hazel, il avait touché Eileen, et il y avait eu une explosion de carmin. De la chair, du sang, tout le monde avait été aspergée, même la robe d'Athéna en avait été tâchée. C'était avec horreur qu'elle avait regardé le tout, même si rien n’en paraissait derrière son masque. C’était à ce moment qu’elle avait compris qu’elle devait prendre la fuite, qu’elle avait réellement causé des dommages. Dans les ombres, elle s’était dissimulée, fuyant les sorciers qui la poursuivaient, passant un an dans les rues afin de ne pas se faire attraper.

Sa culpabilité, elle l’avait enterrée dans la médecine, mais pas la médecine qui faisait du bien, la médecine du médicament et du repos, non, la médecine révolutionnaire. Athéna connaissait beaucoup de choses concernant la magie noire ; elle avait été élevée dans le domaine, et connaissait les cadavres, les ossements, elle n’avait pas peur d’ouvrir la porte du monde magique pour accéder à un savoir plus puissant, à un savoir encore inconnu, mais qui ferait du bien aux autres, qui prouverait que les sciences occultes n'étaient pas forcément mauvaises, à la manière de celles du Seigneur des Ténèbres. La médecine était la seule chose qui semblait pouvoir évoluer dans le monde sorcier, qui restait encore coincé dans ses politiques puristes datant d’un autre monde. Athéna ferait tout pour la faire avancer, car elle aussi voulait grandir et elle savait que pour cela, elle devait admettre son erreur à Eileen ; elle finirait probablement par lui pardonner puisqu’elles étaient des amies d’enfance. Elle lui parlerait de bébé Oryon, et Eileen finirait bien par comprendre, non ? Eileen, c'était comme sa soeur, c'était avec elle qu'elle avait joué à la poupée pendant que leurs parents discutaient de richesses, de moyens pour faire fleurir leur capital, pendant que les petites filles habillaient et coiffaient les poupées victoriennes, sans se douter qu’un jour, ce seraient elles qui auraient le visage, le cœur, les bras, les jambes, cassés, fissurés, détruits.

Détruits.

Athénaïs, comparativement à Qentrys et sa recherche de la nouvelle forme de magie noire, travaillait sur une nouvelle forme de médecine, que les sciences occultes pourraient bien assister, d’une certaine façon. Expérimentant, ne se laissant pas limiter, elle tentait présentement de travailler sur des prothèses humaines ; c’était barbare que d’utiliser encore du métal et des matériaux artificiels quand on était un sorcier, et que rien ne devrait être inaccessible. Sur la table de la demoiselle se dresse un ensemble d’éprouvettes, des potions et son rat qui ne cessait pas de tourner en rond. La jeune femme se redresse, soupire de satisfaction en regardant son dessin, sur lequel elle avait passé de nombreuses heures : une jambe humaine, qu’elle reconstruirait pour la rendre valide sur un autre corps. Avec des techniques de nécromancie, des sortilèges et des connaissances un peu plus poussées que celles dont elle ne disposait actuellement, elle arriverait à la rendre opérante sur un autre corps humain ; elle savait parfaitement que rien n’était impossible. Athéna était naïve, d’une certaine façon, de penser qu’une magie aussi grave pourrait avoir de bonnes conséquences, mais elle était têtue en même temps ; c’était ce qui faisait sa personnalité.

Elle entend la porte s’ouvrir. Levant la tête, elle lance un sourire éclatant à Eileen en l’invitant à s’asseoir à côté d’elle. « La rentrée se passe bien ? Comment trouves-tu la médecine magique ? » Elle était un peu plus jeune qu’elle. Après l’avoir écoutée, Athéna reprend la parole. « C’est fou de penser que je termine cette année. J’ai des projets aussi. Je compte bien développer la médecine magique le plus possible. » Athéna montre son dessin à sa camarade. Pas besoin de mots pour expliquer ce qu’elle avait en tête.



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► Octobre, 2000 | Pain is real, but so is hope.
We must be killers
Eileen & Athéna
« T'es sûre que ça va mon ange ? » Demande Kyran, le regard soucieux. « Oui Papa c'est bon ça va ! J'ai juste dû attrapé un rhume bêtement... » Réponds tu, un sourire candide collé aux lèvres. Le voilà qui semble soulagé. Il hésite, regarde un instant autour de lui afin de s'assurer qu'aucun élève n'est présent avant de te serrer dans ses bras. Il lui en a fallu du temps à ton père pour qu'il comprenne enfin que sa famille était toute la richesse dont il avait besoin. À se demander si les morts de Tigris et Aodhan n'étaient pas nécessaire. Non, bien sûr que non. Rien, absolument rien ne pouvait justifier ou excuser la perte de ces êtres qui t'étaient si cher. Il te lâche rapidement et part en direction de la grande salle. Tu ne t'es pas encore habituée à le voir traîner dans les couloirs. Pourtant, ça fait déjà un an et demi ! Tu dois bien l'avouer, tu es très heureuse qu'il enseigne une matière que tu n'étudies pas. Avoir Kyran en prof ? Quel cauchemar ! Non pas qu'il soit méchant, trop sévère ou quoi que ce soit. Mais... C'est ton père quoi !

Un livre dans les bras, tu marches dans la direction opposée."T'es sûre que ça va mon ange ?" Peut-être que dans d'autres circonstances, dans un autre lieu, chez vous, loin de tout, loin de poudlard et de ses problèmes tu lui aurais dit la vérité. Tu aurais probablement pleuré dans ses bras, dans ceux d'Hazel aussi. Tu aurais crié ton malheur, hurlé ta peur et ta souffrance. Tu leur aurais avoué la vérité, aussi glaçante soit elle. Tu n'en es pas encore certaine et tu ne veux affoler personne mais tu as l'impression que l'épidémie t'a touchée toi aussi. Ta baguette ne te répond plus aussi bien qu'avant. Pourtant, tu es une bonne élève douée en quasiment tout. De plus, elle n'est pas censée être caractérielle. Sans doute n'est-ce que ton petit paranoïaque qui resurgit. Alors voilà, tu préfères n'alarmer personne. C'est tout aussi bien ainsi.

Sur ta route, tu croises plusieurs de tes connaissances et amis. Si bien que tu prends du retard. Mais tu ne peux tout simplement pas t'empêcher de parler, tu as toujours des choses à dire, des idées à proposer. Voilà qu'en peu de temps, tu te retrouves avec une semaine bien chargée... Aider une troisième année de Gryffondor avec ses cours de métamorphose demain après-midi, participer à un pseudo tournois improvisé d'échec sorcier Jeudi et militer pour la S.A.L.E dans trois jours. Que celui qui ose dire de toi que tu n'es pas impliquée dans la vie de l'école soit châtié ! Pour le moment, tu avais quelque chose d'un peu plus urgent à faire. Il fallait que tu penses à toi et à tes études un peu aussi. Alors tu as décidé de t'isoler dans l'une des salles réservées aux GISIS afin de faire quelques recherches sur toi même, sur ton "rhume".

Perdue dans tes pensées, tu ouvres la première porte que tu trouves. Soudain, tu te figes. Elle est là, Athénaïs, cette fille dont tu étais si proche enfant et qui aujourd'hui te semble inconnue. Tant pis, tu te dis que ce n'est pas grave, que tu ne va pas gâcher ton temps libre d'étude pour elle, que tu n'as qu'à l'ignorer. Seulement la jeune Serdaigle ne semble pas être du même avis que toi puisqu'elle t'invite à t'asseoir près d'elle. Tu n'aimes pas son sourire, tu n'aimes plus son visage. Après ce qu'elle a fait à Dhan, tu n'arrives plus réellement à la regarder. Arriveras-tu à lui pardonner ? Seul le temps le sait. Intriguée, tu t'approches d'elle lui souriant en retour. Il est léger ton sourire, presque imperceptible. Il est là plus par politesse que par sincérité mais tant pis. Tu acquiesces à sa question avant de lui répondre calmement. « Pour le moment ça va... La médecine m'a toujours passionné alors je suppose que je suis là parce que ça me plait... » Si ton ton se fait sarcastique, ce n'est en rien contre elle pour le coup. Le sarcasme c'est un peu ta marque de fabrique, c'est comme ça que tu communiques et ce depuis aussi longtemps que tu t'en souviennes.

Athéna reprend la parole. Hazel aussi finira cette année, elle qui avait quitté l'école au moment de la bataille. Voilà qu'elle était de retour à la case départ. Du moins pendant deux ans. Tes sourcils se froncent en découvrant le dessin de ta camarade. Tu ne comprends ou du moins tu ne veux pas comprendre. Stupéfaite, tu la regardes. Ton timide sourire s'est effacé pour de bon. « Athénaïs... Qu'est-ce que... Mais... Enfin c'est quoi ce délire ?! T'es tombée sur la tête ? On t'a jeté un sort ? Réponds moi ! » Tu en étais limite à la secouer comme un prunier. Elle ne pensait sincèrement pas qu'elle pouvait faire ça ? C'était du délire, purement et simplement. Tu refusais d'y croire. Impossible.
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Athéna V. Borgin
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Il y a de ces sourires qui brillent comme des milliers de galaxies. Le regard devient alors une étoile qui scintille à la manière d’une lanterne pour guider l’œil de la personne aimée et lui éclairer le chemin qui mène jusqu’à notre âme. Alors, le système solaire est perturbé. Les bras se font ceintures d’astéroïde, entourent l’autre alors qu’on se promet de ne jamais se quitter, de toujours demeurer unis, même si un monde nous sépare, même si un jour viendra l'inéluctable fin du monde.

Athéna a poli son sourire pendant de nombreuses années. Elle a toujours de la misère à se pardonner ses erreurs même si elle savait que c’était impossible d’être parfaite. Seulement, elle rêvait, plus que tout, elle désirait tout simplement être à la hauteur ; elle ne cherchait pas des standards plus haut qu’elle ne pouvait atteindre, elle avait compris qu’il était parfois impossible de toucher le ciel quand elle demeurait une humaine qui avait le pied ferme à terre. Accrochée à sa réalité, à son monde, elle a parfaitement perçu qu’Eileen aurait bien préféré l’ignorer ; elle ne peut pas la blâmer, c’est évident, elle ne peut même pas lui dire que cela fait deux ans parce qu’elle portera les marques de cette bataille pour le restant de sa vie.

La brunette se contente donc de la petite grimace de sa camarade. Elle se lève un peu pour tasser sa chaise et laisser de la place à son ancienne amie. Quand elle entendit la petite pointe de sarcasme dans la voix de la demoiselle, elle laisse échapper un rire alors qu’elle secoue la tête. Enfin, elle retrouvait Eileen.

Pourtant, quand Eileen aperçoit le dessin, pour la première fois depuis cette guerre maudite, son regard retrouve l’expression de la peur, de la terreur, quelque chose de glacial qui contraste fortement avec sa chevelure enflammée. On aurait dit qu’elle ne comprenait pas ce qui se passait, que même si elle tentait de réfléchir rationnellement, elle ne pouvait pas trouve une raison qui expliquerait les gestes de sa camarade. Soit elle ne comprend pas, soit elle ne veut pas comprendre. Athéna fait comme si de rien n’était, conserve son masque, plus vulnérable que celui qu’elle n’avait porté sur le champ de bataille, mais qui devait maintenant faire partie d’elle, jusqu’à ce qu’elle obtienne son pardon, jusqu’à ce que les autres ne soient prêts à la voir comme elle était, et non ce qu’elle a été. Un jour, elle serait absoute, mais en attendant, elle devait demeurer forte.

En même temps, elle non plus ne comprenait pas vraiment.

Athéna jette un œil à son dessin. Plaçant ses lunettes de lecture sur le bout de son nez, elle le regarde, l’inspecte de nouveau, comme si elle tentait de trouver le problème. Elle relève la tête vers Eileen. « Je ne comprends pas le problème. » Non, effectivement, elle ne comprenait pas ; elle avait été élevée toute sa vie dans une famille renommée pour sa pratique de la magie noire et pour ses connaissances anthropologiques de la sorcellerie. Les Borgin étaient la référence par excellence pour tout ce qui concernait les sciences occultes, se cachant dans les embrumes de leur savoir depuis des générations. La différence entre le bien et le mal, personne ne l’avait appris à la dernière héritière ; c’était pour cela qu’elle avait été tant fascinée par les religions, qu’elle s’était tant tournée vers ces idées de divinités et de dieux pour s’expliquer tout ce qu’elle ne pouvait pas comprendre. Cependant, maintenant, elle ne voulait plus utiliser le mal pour faire le mal, elle voulait l’utiliser pour faire le bien.

C’était si facile de le formuler de cette manière.

Cependant, la ligne séparant le bien du mal, dans le cœur humain, est aussi une ceinture d’astéroïdes. Il est impossible de le scinder sans tout perturber, il est inutile de vouloir le bon pour retirer le mauvais. Les deux sont trop intrinsèquement liés. Eileen, à la manière du Soleil, ne pensait probablement pas plus loin que vouloir la chose moralement appropriée, comme l’enfant préférait le Soleil à la nuit, sans comprendre que le Soleil, lui aussi, source de bonté, de candeur, de plaisir, pouvait brûler, pouvait causer les plus grands dommages au monde, qu’un jour, ce serait lui qui exploserait, détonateur détonant qui détrônera tous les apocalypses.

« Je veux dire… » reprend Athéna, semblant chercher ses mots. « La personne à qui appartiendra cette jambe sera morte. Ce ne sera pas comme si elle l'utilisera de nouveau. C'est pour faire avancer la science, pour permettre à tous ceux qui en ont besoin de pouvoir marcher de nouveau, de pouvoir sentir de nouveau. » La brunette se retourne vers son amie, lui prend les deux mains, la regarde dans les yeux. « Tu pourrais marcher de nouveau. » Elle sait que même si Eileen affronte la situation avec autant de bravoure que la maison dont elle porte les couleurs, elle souffre de son état qui la handicape à certains moments. Athéna a eu de vagues échos concernant le jeu de piste, mais elle n’imagine pas la vie avec une prothèse, elle ne saisit pas comment on peut vivre sans sentir l’eau sur ses jambes quand on prend un bain, sans avoir la sensation du sol, sur un équilibre précaire. « Tu ne peux pas vivre éternellement comme cela. » Il y a de la compassion dans la voix de la jeune femme, elle veut aider, même si elle ne le fait pas de la bonne façon.

Il y a de ces sourires qui brillent comme des milliers de galaxies, mais Athéna, de par ses idées, cherchait à guider Eileen, d'une certaine manière, à devenir son étoile polaire.

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