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One look at you, it's plain as day. (Piros & Opale)

O. Piros Fortescue
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Maison/Métier : ancien gryffondor, choixpeau flou qui n'avait pas l'étoffe d'un lion, il est désormais directeur d'un cirque, maître des cauchemars.
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One look at you, it's plain as day
piros & opale
You've got no place to hide and I'm feeling like a villain, got a hunger inside. One look in my eyes, and you're running because I'm coming going to eat you alive. Your heart hits like a drum. The chase has just begun.

Piros aime l’été. Il aime les moments où même la nuit, la température est agréable, l’air est doux et les animaux nocturnes s’éveillent. Même à Halloweentown, l’été n’est pas laissé de côté. Certes, la brume de la ville constante est toujours là, mais il y a ce côté festif, libre. On pourrait presque entendre l’effervescence des terrains de Quidditch. Halloweentown paraît moins… mort. Moins fantôme. Quand il se promène à travers les chemins, il voit d’autres sorciers. Ils viennent de Poudlard, et des quatre coins du monde. Des nouveaux spectateurs pour son cirque, même si la plupart sont là pour la fête foraine. Piros salue les passants, il paraît presque de bonne humeur. C’est rare. Il s’éloigne un peu des chemins pour retrouver le cirque. Son cirque. Quand il regarde en arrière, le maître des cauchemars se dit qu’il a accompli un beau parcours. Malgré toutes les difficultés, il a rebondit, à sa manière. Il repense encore au voyage qu’il faisait avec le cirque avant d’arriver à Halloweentown. Ils ont trouvé leur maison, leur foyer.

Les applaudissements ne s’arrêtent plus. Ils ont adoré le numéro de Mahra. Lui aussi, il en est tellement fier. Elle est belle la sorcière, sur ses chevaux ailés. Certains sont venus avec leurs enfants et ceux-ci s’émerveillent devant la beauté du numéro. Comment ne pas être surpris par l’image d’une femme qui danse sur des montures invisibles ? Piros aurait aimé être aussi innocent qu’eux. Mais l’innocence se perd. Elle salue et ses cheveux noirs glissent sur ses épaules. Piros la regarde derrière les rideaux, il n’applaudit pas, mais ses yeux disent tout. Quand elle passe près de lui en quittant la scène, il retient son souffle et l’ignore. Il ne veut rien lui montrer. Elle est son étincelle mais elle ne doit pas le savoir, sinon tout pourrait exploser.

Les gradins se vident peu à peu. Piros aime rester quand le public part. Il aime s’assoir sur les bancs, et se refaire le spectacle dans sa tête. Avant, il faisait partie du show. Mais depuis la fin de la guerre, il n’a plus fait un seul numéro. Parfois ça lui manque… et puis il se souvient. Il se rappelle des horreurs dont il est le seul responsable. Et ça le hante. Il ferme les yeux, profitant que la foule s’éclipse, pour déguster au maximum des derniers instants du spectacle. Une soirée ne se termine que lorsque les lumières du chapiteau s’éteignent. En secret, le spectacle continue, Piros se le rejoue dans ses pensées, mais personne ne le sait.

Quand il ouvre les yeux, plusieurs minutes se sont écoulées. Il ne reste que les fantômes présents pour nettoyer les gradins. Piros les salue et se lève, et c’est là qu’il la voie. Elle a la chevelure qui reflète une jolie couleur avec les projecteurs. Piros lui sourit, elle lui rappelle un mirage. Puis, il se rend compte qu’elle est bien réelle, et qu’elle devrait être partie depuis longtemps. Il s’approche, et il la reconnaît. Ce n’est pas la première fois qu’elle s’attarde après un spectacle. Il l’a remarqué plusieurs fois, mais n’a jamais essayé de l’aborder. Ce n’est pas la politique de la maison de foutre les gens dehors. Ici, tout le monde est accueilli, même si à première vue, le chapiteau peut faire peur, et les numéros sont effroyables. Mais les monstres ne sont pas toujours mauvais. « Vous avez apprécié le spectacle ? » Piros parle rarement avec les personnes du public. En fait, il parle rarement avec toutes personnes extérieures au cirque. Pour préserver son identité, mais surtout pour ne pas se faire du mal. Mais cette fois-ci, il a envie de l’aborder, de comprendre. Elle lui rappelle quelque chose, ou quelqu’un, mais il ignore quoi ou qui.





Made by Neon Demon


wicked, wicked to the core
The smoke is part of circus legend: once upon a time, we were burned to the ground. But we did not die. Instead we kept burning, kept moving, kept growing. The smoke surrounds us, even if we no longer burn.  

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One look at you, it's plain as day
piros & opale
Maybe I'll become a beautiful monster. A heartless creature. A Goddess of pain. Maybe then the emptiness of this bullet hole, they left in my chest, will finally make some sense.

L’été est enfin là. Le soleil rayonne dans le ciel. Pas un nuage en vue. Rien. Rien, sauf le ciel du ciel. Ce bleu si pur, si beau. Toi qui as horreur de rester sans rien faire, tu t’étonnes à t’allonger des heures dans l’herbe fraîche. Et regarder le ciel. Te prendre dans cette splendeur. Laisser les rayons du soleil le lécher la peau, la sentir chauffer, la sentir se gorger du bonheur de l’été. Et juste, pendant des heures, profiter du silence assourdissant. Tu t’éloignes un peu de camp, de l’euphorie générale dû à la coupe du monde. Te couper du monde le temps d’un instant. Encore allongée sur l’herbe, tu lèves le bras, protégeant tes yeux des rayons aveuglant du soleil. Entre tes deux, tu observes encore le ciel. Quand tu étais petite, les Sœurs de l’orphelinat te disaient que quand quelqu’un mourrait, il montait au ciel. Avec Dieu. Tu n’as jamais vraiment cru en Dieu. Ou alors, tu aimerais vraiment lui poser quelques questions. Pourquoi avoir fait en sorte qu’on t’abandonne ? Pourquoi avoir repris Judikaël et Elliot. Sont-ils avec Lui ? Là-haut, où tu ne les vois pas ? Ou tu ne les reverras jamais ? Sombres pensées. Tu te redresses vivement. Il faut vraiment que tu apprennes à arrêter à penser à eux. À passer à autre chose. C’est ce qu’aurait voulu Judi. Que tu continues sans lui s’il le fallait. Il te l’avait dit. Écrit plutôt. Il t’avait écrit que vivre pour vous deux. C’est ce que tu t’efforces à faire. Toujours plus. Sourire plus, rigoler toujours plus fort. Vivre toujours plus intensément.

Alors, un sourire aux lèvres, tu redescends la pente qui mène au camp. De loin, tu entends le vacarme des festivités. Le bruit t’appelle, il te dit que tu joindre à lui. Comme portée par cette douce musique, ton pas s’accélère, se fait légèrement sautillant. Ton sourire s’agrandit. Comme à chaque fois que tu te sens sombrer dans la tristesse et la déprime. Enfin, tu rejoins le camp. Alors, tu observes ces gens que tu ne connais pas, mais qui semblent si heureux d’être là. De toutes origines, de tout sang, de tout type. Ce melting pot aux couleurs de la joie et du bonheur. Ici, tout le monde s’en fiche de qui tu es, Opale. Il s’en fiche que tu sois une née-moldue, une semi-cracmolle. Ils veulent juste que tu mêles ta voix à la leur pour encourager ton équipe. Tu souris à quelques passants, avant de voir des amis plus loin. Tu cours le rejoindre. T’en surprends un dans le dos, tu rigoles à ta mauvaise blague qui a plutôt bien marcher. Ils te proposent d’aller au parc d’attraction, ils te proposent d’aller manger une barbe-à-papa, une pomme d’amour, des sucreries en tout genre. Tu les suis, tu les entraînes aussi dans de nouvelles aventures. Tous les jours, tu vis de nouvelles choses. Tu profites enfin de la vie comme il se doit.

C’est enfin le soir. Le soleil commence à peine à se coucher. Assis par terre en cercle, tu continues à discuter avec tes amis. Tu les embêtes gentiment, ils te rendent bien la pareille. Tu regardes doucement le soleil descendre, profitant des dernières lueurs sur ton visage. Tu fermes les yeux, essayant d’inscrire à tout jamais ce moment de bonheur dans ta tête. C’est une chose que tu fais assez souvent. T’arrêter un instant, contempler le bonheur tout nouveau de ta vie. Admirer cette tâche lumineuse dans le noir de ta vie. Pouvoir sourire une nouvelle fois à tes démons, leur dire d’aller se faire foutre. Que tu ne seras plus jamais triste. Qu’ils ne t’auront plus. Jamais. Mais tu n’es pas assez forte. Il suffit que tu sois trop seule trop longtemps pour qu’ils t’envahissent à nouveau. Mais pour l’instant, tu les oublies.

Ce soir. Le ciel bleu laisse place à un noir étoilé. Quand tu étais petite, tu adorais regarder le ciel, chercher les constellations. La petite ourse, la grande ourse. Tu imaginais être astronautes. Et vivre sur la Lune. Tu avais la tête dans les étoiles. Mais les pieds sur Terre. Tes amis s’en vont rentrer dans leur tente, profiter d’un moment entre amis ou en famille. Tu n’avais pas envie de rentrer. Ce soir, il y avait un spectacle au cirque. Quand tu étais petite, les Sœurs vont emmenait une fois par an au cirque ou au zoo. Tu adorais ces sorties. C’étaient tes préférées. Avec du recul, tu te rends compte que ta passion pour les animaux date de bien avant ton entrée dans le monde magique. Tu adorais l’innocence et la douceur des animaux. Même deux d’animaux plus dangereux comme les requins ou moins gracieux, comme les éléphants. Les fauves te fascinaient. Ils te fascinent toujours. Tu te laissais envoûter par leur prestance, par leur félinité. Leur musculation qui se mouve à chaque pas qu’ils font. Tu aimais tous les animaux. Même ceux que tu pensais ne pas apprécier. Comme les serpents. Mais c’était avant de retrouver Lionel, ton ami d’enfance. Avant que tu apprennes qu’il est fourchelangue. Cette langue est une vraie prise de tête, mais c’est un bonheur de pouvoir parler à des serpents. Les autres ne comprennent pas. Tu t’en fiches. Toi, tu comprends Lionel. C’est le plus important.

Assise sur les gradins, tu suis des yeux cette femme qui danse sur des sombrals. Tu admires son aisance en selle. Tu retiens ton souffle à chaque acrobatie. Pourtant, tu l'as déjà vu ce numéro. Tu sais que c’est une pro, qu’elle connaît son enchaînement par cœur. Pourtant, tu restes toujours autant scotché à ses mouvements. Intérieurement, tu la jalouses. Tu aimerais faire pareil qu’elle. Les sombrals est une espèce tout à fait nouvelle pour toi. Tu ne les vois que très récemment. Depuis la mort d’Elliot. Dès fois, pendant le spectacle, tu acceptes de perdre quelques secondes du show pour fermer les yeux, et imaginer cette acrobate flotter ainsi dans les airs, sans aucun support. Comme cela doit être magique. Voir les sombrals te fait perdre de cette magie euphorisante. Mais quand tu rouvres les yeux, tu ne peux t’empêcher de te dire que c’est eux qui sont le plus à plaindre. De ne pas pouvoir voir ces créatures d’exception. Et tu te demandes qu’est-ce qui fait qu’elle les voit, elle. Qui a-t-elle bien pu voir mourir ? Et qui d’autre, sous ce chapiteau, peut les voir. Toutes ces personnes réunies sous un chapiteau, pour voir un spectacle. Un seul ? Non, il y a en réalité deux spectacles. Pour ceux qui ont vu la mort et ceux qui restent innocents.

Le spectacle prend fin. À chaque fois bien trop tôt pour toi. Tu aimerais qu’il dure plus longtemps. Tu aimerais te perdre à l’infini dans les acrobaties, dans la course des sombrals. Pourtant, tu es dans les premières à te lever et à applaudir, un énorme sourire aux lèvres. Tu sautilles même légèrement sur place. Encore une fois, tu as adoré le spectacle. Tu siffles même, pour montrer ta joie face à ce spectacle. Tu es heureuse d’être ici ce soir. Comme tout le soir que tu passes au cirque.

Les gradins se vident. Tu observes ces gens sortir, vaquer à d’autres occupations. Certains rentrent tout simplement se coucher, d’autres vont finir leur soirée dans un bar ou chez des amis. Toi, tu ne sais pas quoi faire après. Tu n’as pas envie de rentrer dans ta tente. Tu n’as pas envie de sortir non plus. Encore une fois, tu ne sais pas quoi faire. Et encore une fois, tu te sens si seule. Tu sais que tu pourrais rejoindre des amis de Poudlard. Que tu pourrais aller à l’une de leur soirée. Rire avec eux, t’amuser avec eux. Mais tu n’en as pas le cœur. Ton cœur est encore rempli de la magie du spectacle. Tu retournes en enfance, quand tout te paraissait si simple et si beau. Quand tu ne connaissais pas encore la noirceur du monde et les ténèbres d’une vie. Il reste quelques fantômes sous le chapiteau, mais ils ne font pas attention à toi. Ils nettoient les gradins, les rendant propres et impeccables pour le prochain spectacle. Alors, tu te lèves à ton tour et te diriges vers la scène, au milieu. Tu laisses des traces de pas dans le sable retourner dans le sabot des chevaux ailés. Et tu t’imagines ton propre zoo. Un zoo du bonheur, avec des créatures magiques en tout genre. Mais ce ne sera pas de ces zoos où les animaux sont tristes et enfermés. Ils seront libres et tu montreras à tes clients qu’ils ne sont pas dangereux. Avant cela, tu aimerais parcourir le monde, à la recherche de nouvelles espèces. De nouvelles aventures. Mais ce ne sera pas de ces zoos où les animaux sont tristes et enfermés. Alors, tu t’imagines toi aussi, dansant sur le dos des chevaux, sous une pluie d’applaudissements. Ce serait vraiment magique. « Vous avez apprécié le spectacle ? » Tu sursautes. Tu n’étais pas seule, tout compte. Un homme était là, juste à côté de toi. Tu ne le connais pas. Pourtant, la surprise passée, tu lui souris. Timidement un instant, avant de franchement lui sourire. S’il est ici, c’est que lui aussi est rester après le spectacle. Peut-être que lui aussi est passionné de créatures en tout genre. Ou alors juste des sombrals. Qu’importe, un peu de compagnie de fait du bien. Même celle d’un étranger. « Seulement apprécier ? Je l’ai adoré, vous voulez dire ! » Et comme d’habitude, ton excitation prend le dessus. Ta voix se fait riante, tu sautilles presque à la fin de ta phrase. Avec ton grand sourire et tes yeux qui pétillent, on pourrait croire que tu es une enfant comme ça. On t’a souvent dit que tu ressemblais à une enfant avec cet air-là. Qu’on oublierait que tu es une adulte et que tu as dix-neuf ans. Qu’importe. Ca te fait doucement rire. « J’adore venir ici voir les sombrals, ils sont si majestueux. » Tu oublies ce qu’implique ta phrase. Tu avoues carrément voir les sombrals à un simple inconnu. Te rendant compte de ceci, tu hausses les épaules, essayant de changer de conversation. « Et vous, vous avez apprécié le spectacle ? Vous venez souvent au cirque ? ». Tu ne l’avais jamais vu avant, tu doutes qu’il soit un véritable habitué. Ou alors, tu as mal regardé. Pourquoi faire attention aux gens autour de toi quand un spectacle aussi divin se joue sous tes yeux ?





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