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-{ Hey Sister ! (Oktavia)

Freya Silaïeva
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H E Y               S I S T E R            !                (      O K T A V I A         )T E N T E - D E S - S I L A Ï E V



Parfait. Tout aurait pu l’être. Sans doute dans une autre vie. Le nom des Silaïev aurait pu ne jamais exister. Freya se serait sans doute fait à cette idée. Échanger son dragon de mère contre un adorable petit elfe de maison. Cette pensée lui paraissait excellente. Mais s’imaginer que l’éveil de sa fratrie ne puisse se révéler… Jamais elle n’aurait pu se l’imaginer. Impensable. Indiscutable. Inimaginable. Elle ne pouvait pas. Elle avait été élevée et préparé à de nombreuses choses. Native de pôle négatif d’où jaillit l’énergie marsienne, Freya s’avérait être connu pour ses luttes et ses initiatives. Elle était destinée à conquérir par son extrême puissance tous ses objectifs en éliminant implacablement ses opposants. Seulement, on ne l’avait pas formé pour être l’élément perturbateur de la famille, la destructrice du noyau interne. Et pourtant. Un jour, elle le serait.

Vous aimez les défis ? Les évolutions dramatiques ? Le angsty et les familles déjantées ? Les liens tordus, l’ombre et la gloire ? Vous n’avez pas peur du sang ou de vous écorcher les genoux ? Vous être prêt à rire, pleurer et souffrir ? Freya était prête pour ça… Elle avait déjà connu une partie de cette liste. Et dans l’avenir, cette dernière n’allait faire que s’allonger. Elle pouvait déjà se voir. « La lettre que tu arraches. Détruis-moi. Le mot sur les lèvres de ta mère. Your Turn. Et ça tu savais que tu l’accepterais. Tu refusais d’être enchaîner à un destin qui ne sera jamais le tien. » Attacher à un homme qui ne serait pas pour elle. Peu importe ce qui lui en coûterait. Jamais ça n’arriverait. Si jeune. Si inconsciente. Si naïve. Elle savait que sans ses aînés, elle n’aurait jamais su ce qu’il lui fallait. Parce que l’adrénaline dans ses veines, lui permettrait de faire ce qu’il faut. Parce qu’elle aimerait la sensation quand elle briserait ses propres chaînes. Peu importe ce que ça lui coûterait. Elle provoquerait l’apocalypse s’il le fallait, mais jamais elle trébucherait. Dans son monde dangereux qui était le sien. Le monde qui l’encercle, tels des vautours. Népotisme.

Elle était née pour courir. Seulement, elle ne pouvait parler à la place de ses frères et sœurs. Dimitri avait subi son destin de Silaïev sans rien dire. Quant à Oktavia, elle n’avait pas soulevé le moindre cri. Et dans tout ça, Freya avait toujours eu peur d’être typique. Regardant les corps de sa fratrie devenir misérable. Toujours accrochée au visuel. Elle aurait voulu être invisible. Regardant de ses yeux leur calvaire. Ils étaient des enfants prodigues, mais aussi une partie d’elle-même. Ils avaient peut-être été élus, mais ne l’avaient pas forcément voulu. Freya ne voulait pas être « l’hypothétique », elle voulait être elle-même. Maîtresse de sa vie. Elle ferait tout pour être fière et originale. Elle ne voulait pas être le produit du système, une catastrophe. L’epoxy d’entre deux mondes. Un chef d’œuvre, qui serait à moitié-malade. Elle laisserait le corps de son âme être une partie d’elle-même. Mais jamais elle n’accepterait d’être noyée dans le désert de son monde.

A cette pensée, Freya serra dans ses mains Sigmund, son pingouin en peluche. Depuis la fin du dîner, elle errait dans la chambre de son aînée. Sur l’une des étagères, un joli coffret incrusté de métaux précieux témoignaient de la richesse de la famille et de la position sociale du maître de maison. Ce coffret, Freya en possédait une réplique exacte. Ces derniers contenaient les précieuses babioles de la famille Silaïeva. Soudain ses yeux opalescents de colère croisèrent ceux surpris de sa sœur : « Alooors, comment était ta soirée avec ton ami ? Dont je ne connais pas encore le nom d'ailleurs ! ». Bien sûr, tout cela avec son plus beau sourire de petite fille sage.


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Oktavia Silaïeva
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hey sister
   
Tu avais tout fait pour trouver un moyen d’éviter que tes parents apprennent que tu comptais passer la soirée avec Maddox. Cela serait bien trop inadmissible si cela arrivait aux oreilles de ta génitrice, alors tu avais mentit, préférant prétendre que tu retrouvais un ami apprécié, sans aucune ambiguïté. Ignorant ce qui déplairait le moins à ta mère, le statut social du jeune homme ou le fait que tu décides  à fréquenter quelqu’un d’autre que ton fiancé. De toute manière, vous n’étiez pas liés pour l’instant, une simple espérance de vos parents respectifs, tant que votre vie n’était pas entrelacée tu ne devais rien à Thomas. Loin de là, alors tu voulais profiter un petit peu, surtout que le français ne t’attirait aucunement, contrairement au jeune anglais, que tu n’arrivais pas à sortir de ta tête peut importe ce que tu pouvais te dire ou bien faire. Alors, tu préférais le protéger, te demandant au final si Rowan n’avait pas un peu raison, même si tu ignorais si tu protégeais Maddox ou toi même en cachant la situation à tes parents. Tu ne voulais pas être au centre d’un scandale familial, tu te doutais que tu risquais de devoir le faire tôt ou tard, après tout tu ne voulais pas perdre le serdaigle. Incompréhension, cela serait la réaction de tes parents, toi qui avait toujours tout fait pour les besoins de ta famille, en sacrifiant certains de tes principes. Tu ne voulais pas accepter de te soumettre à un mariage ? Tes parents ne pourraient pas comprendre, ne te laisseraient pas le choix, surtout avec la récente rencontre avec les De La Rivière. Tout était en engagé pour que tu finisses dans un manoir auprès du jeune Thomas dans le sud de la France. Quelle ironie.

Tu passais donc une soirée tout à fait agréable avec le jeune anglais, malheureusement tu savais très bien que tu allais devoir rentrer assez rapidement. Il commençait à se faire tard, si jamais tes parents remarquaient que tu tardais trop tu subirais un interrogatoire interminable, alors autant que tu ne laisses pas trop le temps filer. Même si tu ne ressentait aucune envie de laisser Maddox, bien au contraire, tu voulais que cette soirée continue encore, mais il avait raison, il fallait que tu rentres, cela serait plus simple. Tu le laisses te raccompagner à quelques pas de la tente familiale, préférant éviter qu’il se retrouve devant si jamais l’un des tiens se décidait à en sortir. Tu levais les yeux vers l’anglais en souriant, tenant le pégase en peluche qu’il avait réussi à avoir avec un peu de difficulté pour toi. Chose qui t’avait bien amusée pendant la soirée, passer un peu de temps devant le stand de tir et devoir l’aider à se concentrer était l’un de ces petits moments qui rapprochent. Il fallait que tu rentres, alors tu t’approches de lui pour déposer un baiser sur sa joue et le laisser là après une soirée merveilleuse, plein d’étoiles dans les yeux tout en rougissant pour rejoindre la tente.

Tes parents ne semblaient pas être dans la grande pièce qui dominait la tente, étaient-ils de sortie ? Tu en doutais, néanmoins, tu ne le cherchais pas en rentrant dans ta chambre. Tu restes ébahie en voyant ta petite sœur tenir son pingouin à l’intérieur de ton espace, n’aurait-elle pas dû être couchée dans son lit ? Tu lâches d’ailleurs la peluche des mains en la voyant. « Alooors, comment était ta soirée avec ton ami ? Dont je ne connais pas encore le nom d'ailleurs ! » Tu rougis de nouveau chose qui n’était pas dans tes habitudes lorsque l’on te parlait d’un garçon décidément Maddox te changeait complètement. Mais ce n’était pas plus mal. Tu ramassais ta peluche puis te rapprochais de ton lit pour t’y asseoir sans lâcher ton pégase, tu souriais bêtement. « Parfaite. » Tu répondais à ta cadette tout en te laissant choir sur le lit, gardant un sourire ravi sur le visage, cette soirée était certainement l’un des instants les plus magiques qui étaient arrivés dans ta vie. « On a fait le train fantôme, je crois que Dimitri n’aurait pas supporté. » Freya comprendrait mieux que n’importe qui ce que tu sous-entendais, les frayeurs de votre aîné dans ce genre d’attraction étaient tellement drôle. Tu voulais éviter te parler de Maddox, premièrement parce que tu avais peur qu’elle le répète à quelqu’un, mais bon il fallait bien que tu lui annonces ce que vous aviez décidé avant la rentrée non ? « Tu me promets de rien dire à nos parents ? S’ils l’apprennent je doutes que je puisse repartir à Poudlard cette année... » Cela ne t’étonnerait pas que ta mère décide de te garder auprès d’elle jusqu’a ce que le mariage soit prononcé.    
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Freya Silaïeva
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Believer. Freya aurait dû l’être. Pourtant, elle avait perdu cette partie d’elle-même depuis quelques mois maintenant. Vous auriez voulu qu’elle croit en quoi ? Un être supérieur qui vivait bien loin de nous. Qui ne vous écoute pas forcément, et qui n’est peut-être pas réel. Ça n’arriverait pas. La magie existait, alors pourquoi pas lui ? Freya était un être sensible, mais fort à la fois. Elle craignait de ne pas trouver sa propre existence. Et dans sa tête, cela aurait été tellement plus facile de croire en une force supérieure, encourageante et sécurisante. Elle se dirait alors à elle-même : «  Je ne craindrais aucun mal, car tu es auprès de moi. », pourtant elle avait peur. Trop souvent d’ailleurs. Elle redoutait ses crises, mais c’est ce qui la maintenait à avoir foi en ses propres espérances et aptitudes. Freya croyait trop en sa propre force pour laisser sa destinée aux mains d’un être potentiellement inexistant. Sa destinée… Elle aurait pu croire en elle, si seulement cette dernière avait voulu être plus suave et délicate que ça. Pourtant, elle ne l’avait pas épargné. Et ça, la jeune Silaïeva ne pourrait l’oublier.

Elle pensait à son avenir  chaque minute de la journée. Une habitude qui était devenue récurrente depuis l’annonce des fiançailles d’Oktavia. Certains d’entre vous n’ont jamais ressenti ce type de stress, mais depuis Freya parlait davantage à sa conscience qu’à ses proches. Elle ne savait pas comment prendre la nouvelle, et cela se ressentait dans son attitude. Freya avait mis en sourdine la vivacité de son tempérament de guerrière. Sa spontanéité était à l’image de son état actuel : moindre. Pourtant, son inquiétude faisait écho à son envie de hurler. Qui était transcendante. Torrentueuse. Orageuse. Et explosive. L’attitude passive de son ainée sur sa situation, rendait flous les instincts de Freya. La non réactivité d’Oktavia inquiétait Freya sur les choses à venir. Elle devait se battre pour son futur. Pour un futur dont Freya était sûr qu’elle ne voulait pas. Elle ne pouvait pas vouloir abandonner sa vie, ses idéaux et ses valeurs pour un avenir dont elle ne connaissait rien. Pour un homme qu’elle n’aimait pas. Pour une famille qui n’était pas vraiment la sienne. Extérieurement, Oktavia avait tout ce que doit être une jeune fille bien élevée. Mais Freya était sûre qu’intérieurement, elle hurlait. Et pour se faire entendre, elle n’avait plus qu’à élever sa jolie voix suave.

Sacrilège. Immondice méfait qu’Oktavia venait de faire. Elle venait de lâcher accidentellement sa peluche pégase à terre. Celui-ci percuta le sol violemment. Le choc fit crisser Freya des dents. Elle imaginait déjà la douleur de la pauvre bestiole. Aigüe. Dilacérante. Pongitive. Elle ne savait seulement pas comment la dosée. Elle aurait pu la comparer à la dislocation de l’article, voir à une brûlure, à une cuisson insupportable ; où elle imaginait des moments d’exacerbation qui causent de vives angoisses. Parfois ça aurait été une violente tension avec la sensation d’un fer rouge par instant. Une douleur spontanée. Cela aurait été insupportable si le sujet n’avait pas été une peluche. L’incident fut clos lorsqu’Oktavia le ramassa et le rapprocha soigneusement de son cœur. Est-ce que sa sœur venait de rougir ? Est-ce qu’elle souriait naïve et gracieuse comme ayant l’air de dire : « C’était la plus belle soirée de ma vie ! » ? Tout cela, elle le faisait. Sans crier gare, Freya abandonna Sigmund sur le rocking chair pour se jeter dans le berceau de sa sœur. Elle se planta devant elle, les yeux ébahis.  « Qui êtes-vous ? Et qu’avez-vous fait de la si mesurée Oktavia Silaïeva ? » La ferme. Voilà, la réponse que Freya se serait elle-même donner. Après tout, c’était elle la vierge effarouchée qui attendait le prince charmant. A l’évocation du son nom de Dimitri et du train fantôme, Freya éclata d’un rire franc et naïf. Un rire machiavangélique qui étincelait uniquement à l’énonciation des récits et des péripéties rocambolesques de son frère. « Est-ce que tu as fait semblant d’avoir peur pour lui tenir la main ? Ou est-ce que c’était LUI la jouvencelle en détresse ? » Un Dimitri numéro 2 ? Cela la ferait doucement rire. Un seul lui suffisait amplement. Ce qui étonna Oktavia, ce fut l’inquiétude dans le ton de sa voix lorsqu’elle évoqua leurs parents. Qu’est-ce qui la perturbait autant. Après tout, ce n’était qu’un garçon. Elle pouvait s’amuser avec autant de garçons qu’elle voulait si ce n’était qu’un passe-temps. Ce qui sonnait aux oreilles de Freya, c’est que cela avait de l’importance pour sa sœur. Sinon pourquoi en fait toute une histoire ? « Qu’est-ce que tu voudrais que je leur dise ? A l’un, je ne lui adresse pratiquement jamais la parole. Et à l’autre, si je lui demandais ne serait-ce que l’heure… Elle penserait que je complote quelqu’un chose avec Mila… Alors tu n’as pas à t’inquiéter à propos d’eux ! » Enfin rectification, il valait mieux pour la fratrie des Silaïev de toujours se méfiait de leurs géniteurs…


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Oktavia Silaïeva
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Tu revenais donc de ta soirée fantastique en compagnie de Maddox lorsque tu trouvais ta petite sœur dans l’espace qui t’avait été attribué. Tu étais surprise qu’elle soit là d’ailleurs, toi qui aurait pensé pouvoir être seule afin de penser à cette soirée que tu avais appréciée et ce choix qui vous aviez décidés tous les deux. Une fois que les cours reprendraient vous pourrez enfin vous retrouver seuls ensemble sans un risque d’être vu pas tes parents. Alors, tout serait plus simple ou presque, tu doutais bien que cela serait pris correctement par la plupart de tes amis, certains n’accepterait pas ce choix. Que ce soit parce que tu envoyais un signe vis à vis de tes fiançailles, mais aussi par rapport au fait que tu puisses sortir avec un né-moldu. Cela ne plairait pas à certains. Tant pis, une petite dispute afin de les remettre à leur place ne serait pas dérangeante après tout, tu pouvais faire ce que tu voulais, ce n’était pas comme si tu envisageais déjà de faire ta vie avec lui. Donc tu t’installais sur ton lit essayant de répondre doucement à ta sœur, sans qu’elle ne puisse tout comprendre. Enfin, elle comprendrait que trop bien, c’est qu’elle en avait dans la tête cette petite. « Qui êtes-vous ? Et qu’avez-vous fait de la si mesurée Oktavia Silaïeva ? » Tu tournes ta tête vers ta sœur qui ne t’étonnas pas, c’était du Freya tout craché, simplement parce que tu étais différente. Il était vrai que tu ne t’étais jamais intéressée à rien d’autres que tes livres, certes, tu  appréciais discuter avec certains jeunes sorciers, aucun n’avait réussi à te faire chavirer. Cependant, tu avais rencontré le serdaigle et tout s’embrouillait dans ta tête en sa présence. Tu riais à cette remarque sans y répondre, c’était purement rhétorique.

« Est-ce que tu as fait semblant d’avoir peur pour lui tenir la main ? Ou est-ce que c’était LUI la jouvencelle en détresse ? » Tu te tournes, sans lâcher ton pégase, pour faire face à ta sœur, rougissant un peu. « Il y avait des épouvantard, je me suis faite avoir par une nuée de canaris… tu devines donc qu’il n’a pas pu être une jouvencelle en détresse… » Ce que tu sous-entendais était donc le fait qu’il ne pouvait que s’effrayer ne serait-ce qu’une seule fois. « Et ses peurs sont bien plus profondes que celles de Dimitri... » Tu ne voulais pas en dire plus, elle n’avait pas besoin de connaître plus de choses sur lui. Surtout que tu te sentirais mal à l’aise que le serdaigle apprenne que tu ais pu raconter cela à ta sœur. Même si tu pensais bien que Mila devait être au courant. « Qu’est-ce que tu voudrais que je leur dise ? A l’un, je ne lui adresse pratiquement jamais la parole. Et à l’autre, si je lui demandais ne serait-ce que l’heure… Elle penserait que je complote quelqu’un chose avec Mila… Alors tu n’as pas à t’inquiéter à propos d’eux ! » Tu souriais à ce que racontait Freya, mais elle n’avait pas tors, votre père ne vous parlait que très rarement et votre mère ? Tu n’en avais aucune idée, mais bon tu étais en train de te demander doucement si votre demi-sœur pouvait être une alliée intéressante dans ton histoire de fiançailles. Surtout qu’elle comprenait en quelque sorte et elle arrivait à voir des choses que tu occultais. « Mère n’est pas si exigeante... » Tu te mets à rire à cette idiotie qui venait de sortir de ta bouche. Tu te demandais ce qui te prenais de raconter ce genre de choses. C’était peut-être l’euphorie de la soirée. « T’as qu’a me poser des questions sur lui si tu veux en savoir plus, si tu gères bien tu pourras découvrir son identité toute seule. » Tu souriais bêtement de toute manière elle l’apprendrait à la rentrée, mais tu ne voulais pas qu’elle y arriver aussi facilement et puis quoi encore, ce n’était pas drôle sinon. Tu n’allais pas lâcher le nom de Maddox aussi vite, surtout qu’elle devait bien se douter qu’il pouvait être l’heureux élu. « Heureusement que tu ne t’essaies pas à la légimencie... »
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Freya Silaïeva
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Deux personnes peuvent-elles vraiment être destinées à être ensemble ? Faites l’une pour l’autre ? Des âmes-sœurs ? Ce serait bien si cela était vrai. Que l’on a tous quelqu’un qui nous attend quelque part et que l’on attend aussi… Je ne suis pas tellement sûr d’y croire. J’y crois peut-être à cette histoire censée arriver. Pourquoi ne pas y croire ? Franchement, qui ne veut pas plus de romance dans sa vie ? Peut-être que c’est à nous de faire en sorte que les choses se produisent. D’être destiné à quelqu’un ! C’est le meilleur moyen de savoir avec certitude. Si vous êtes faits l’un pour l’autre. Ou pas. Est-ce que Freya était destiné à quelqu’un ? Elle l’avait espéré pendant un temps… Etre destiné à une âme si belle que son cœur chavirerait d’émotions. Malheureusement, nous n’avons pas toujours réponse à tout ! Et cela pouvait faire des dégâts. A une époque quand quelqu’un était mal, on lui faisait seulement une signée comme une vidange pour une voiture. Aujourd’hui, on doit réexaminer à chaque fois ce que l’on croit être la vérité, et la redéfinir.

C’est l’histoire déconvenue de deux personnes, faites d’agrégats d’éléments, ayant une telle connivence ; une telle attirance qu’elles lieraient leurs destinées humaines. Un parfum secret, à la tombée du soir, au détour d’un sentier. De l’autre côté du mur, une voix fredonnant la vie rêvée. L’union de deux êtres liés dans leurs dièdres, ne se ressemblent.  Mais de cœur à corps, de sang à sang, ils se rassemblent. Deux qui ne font qu’un. L’accord d’esprits défaits. L’entente d’esprits égarés. Une complétude, exagérément insolente, donnait une absence de manque. En bon ordre et sans sursauts, il n’y avait ni conflits ni chaos. L’addition de corps, l’alliage d’esprit. Un mélange immarcescible. Âme indivisible. Sans sortir d’elle-même, la lumière illuminait l’air, comme l’âme, sans sortir d’elle-même, animait le corps. Irréductible dans son essence, et maître de sa bivalence. Une histoire éternelle ? Avant que la Faucheuse ne s’en même… La mort leur fait payer leur innocence, les punit de leur décadence. C’est de cette façon qui Freya avait payé son attachement pour Zahari. Est-ce qu’elle le regrettait ? Jamais. Elle avait sans doute laissé passer sa chance d’avoir une vie amoureuse, mais Freya n’y croyait pas. Zahari avait été son âme-sœur amicale. Simplement. Dans ce monde, il y avait sans doute quelqu’un qui l’attendait ou qu’elle attendait. Une idée bien formelle et théorique ! A contrario de la soirée d’Oktavia, qui semblait avoir été aussi fantastique qu’utopiste…

La grande Oktavia Silaïeva qui dérogeait aux règles familiales. Une grande première pour notre monde ! La prochaine révolution était en marche, c’était une date a marqué au fer rouge. Freya aurait été outrée par le comportement de son aînée si seulement on l’avait placé dans un couvent. Mais à notre plus grand bonheur, ce n’était pas le cas. Aucune des Silaïeva n’était faite pour endosser le rôle de bonne sœur. Certes l’une était chaste, et l’autre encore bien obéissante. Seulement, elles étaient faites pour régner sur la vie. Leurs vies. La destinée les obligeait à se consacrer à l’élévation de leur vie, et non à la consacrer au service des autres. Le sourire de sa sœur le lui prouvait. Elle pouvait encore être heureuse, s’épanouir ; et Freya savait que sa famille ne l’y aiderait pas. Oktavia devait prendre sa vie en main, et c’est ce qu’elle semblait faire. Elle partait à l’aventure, et sans défenses… Depuis son retour, Oktavia semblait différente. Et elle l’était. Oktavia rougissait. Une faille. Un détail. Imprimé sur ses lèvres, Freya tapota le front de sa déesse : « Un accès de fièvre ? Je crois qu’il a brisé ton armure ! ». Oktavia évita les détails passifs de la scène de l’épouvantard, ainsi que les détails croustillants. Freya voulait en savoir plus, elle était avide de curiosité mais elle pouvait respecter le choix de son aîné. La plus jeune des Silaïeva était la première à éviter de parles des épouvantards, alors si ça moins elle en savait mieux elle se portait. Elle avait été traumatisée par la Baba Yaga dans son enfance, le traumatisme était encore présent alors elle préférait éviter ces conversations-là. Si le prince charmant de sa sœur avait réussi à la protéger de sa plus grande peur ; alors c’est que ce gars devait être un bon. Et pourquoi pas LE bon. En tout cas, Freya respectait ça… « S’il est capable de surmonter ses propres peurs pour toi, c’est qu’il te mérite ! Et crois-moi, ça m’arrache les entrailles que d’imaginer un homme t’enlever à moi ! » Jalouse ? Possessive ? Entièrement, surtout lorsqu’il s’agissait de sa sœur.

Vint ensuite le sujet du dragon, celui qui retenait volontairement les gentilles princesses. Svetlana était un monstre, un démon sans poils. Mère n’est pas si exigeante... Freya s’esclaffa vulgairement à la bêtise de son aîné. La sorcière aurait aimé que sa génitrice soit plus souple, plus aimante, plus maternelle ; seulement elle était consciente que ça n’arriverait jamais. Autant adresser ses prières à une statue de verre. Face au visage austère de leur mère, même la statue perdrait tous ses repères. Occultant le sujet de sa mère, Oktavia poursuivit sur le terrain de son Monsieur le Prince Charmant. Et elle comptait bien faire souffrir encore sa sœur, puisqu’elle semblait déterminer à ne pas lui dévoiler l’identité de Mr. Parfait. « Tu ne veux rien me dire ? A moi, ta précieuse petite sœur ? » Ne pas jouer avec la fierté d’une Silaïeva. La preuve était : Freya plongeait la tête la première dans le défi de sa sœur. « Bien… Tu veux vraiment jouer avec moi ? Alors ça, c’est vraiment bas de ta part. » Oktavia pouvait se montrer bien déterminée, elle avait un petit côté dictateur et pas franchement marrant. Vous sentez la mauvaise foi de cette phrase ? Exactement ! Et en plus de cela, elle osait douter des capacités de sœur. « Cruelle diablesse ! » Un rire innocent illumina le visage déterminé de la jeune sorcière. Elle était prête à vaincre et à soulever des montagnes. Bon voyons, voyons ! Anton était déjà hors-jeu. Trop compliqué. Il y avait de dépravés dans l’entourage des Silaïeva pour qu’Oktavia tombe sur le mauvais lot. Mais Freya connaissait suffisamment sa sœur pour savoir qu’elle ne tomberait pas dans leur piège de beaux gosses. « Est-ce que c’est un beau brun ténébreux de la haute anglaise ? Ah non… Trop ennuyeux ! » En tout cas, il s’agissait forcément d’un canon. Freya se heurta à la remarque de sa sœur. Est-ce qu’elle était en train de suggérer que la Slave se plantait ? Apparemment ! Oktavia aurait-elle changé de bord sous la pression familiale ? « Attends ! Est-ce que Ton Monsieur Parfait pourrait ne pas être un ELLE ? » Freya se choquait elle-même. Ça pouvait être terrifiant de savoir que l’on s’était trompé. Mais il ne fallait pas avoir peur de changer d’avis. D’accepter que les choses soient différentes. Qu’elles ne seront plus comme avant. Que le changement pouvait avoir du bon, comme du moins bon. Il fallait accepter de voir les choses différemment. Plus on est prêt à accepter ce qui ait au lieu de ce que l’on croyait être, plus on a de chance de trouver sa place.

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Oktavia Silaïeva
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La chambre qui t’avais été attribuée par tes parents dans la tente de vos vacances forcées à Pré-au-lard semblait bercée d’illusions. Entre ta soirée avec Maddox, qui t’avait rendu sans aucun doute des plus heureuses et rêveuses, tu ne pensais pas encore aux conséquences, tu n’avais pas assez de recul pour l’instant. Tu préférais profiter du fait que tu avais passé une soirée merveilleuse et seulement penser à cela, ne pas t’inquiéter pour la suite pas pour l’instant. Même si ta jeune sœur semblait ressentir un besoin incessant d’en savoir plus, que tu lui racontes ce qui s’était passé. Tu ressentais une inquiétude de le faire, comme si votre mère pouvait débarquer à n’importe quel moment et entendre ce que tu racontais, là tout serait fini pour toi tu le savais. Tu finirais en compagnie de tes parents jusqu’à la fin des temps, tout du moins jusqu’au mariage avec Thomas qui serait certainement avancé. Tu ne pouvais pas prendre de risque alors tu décides d’envoyer des pistes à Freya, qu’elle cherche que tu n’ai rien à dire pour le né-moldu. « Un accès de fièvre ? Je crois qu’il a brisé ton armure ! » Qu’elle armure ? Tu tournes la tête un instant vers ta sœur afin d’essayer de comprendre où elle voulait en venir. Tout en réfléchissant à sa phrase, tu sens la chaleur de tes joues se raviver, c’était une première pour toi et Freya le savait. Certes, tu connaissais beaucoup de jeunes hommes ravissants et tout à fait convenables, mais aucun n’arrivaient à te mettre dans cet état, hormis l’anglais. Donc tu comprenais doucement ce qu’elle souhaitait te faire comprendre. « Il fallait bien que quelqu’un y arrive un jour... » Tu dis cela surtout pour toi, dans un murmure, pas pour réellement répondre à ta sœur. « S’il est capable de surmonter ses propres peurs pour toi, c’est qu’il te mérite ! Et crois-moi, ça m’arrache les entrailles que d’imaginer un homme t’enlever à moi ! » Tu te relèves un peur sur ton lit pour t’asseoir en tailleur, sans pour autant lâcher ta peluche. Tu ne comptais pas le faire d’un moment, comme si une partie de Maddox était avec toi de cette manière. « Personne ne m‘éloignera de toi Freya, même si l’une de nous deux se retrouvait reniée par nos parents, il est hors de question que tu sois loin de moi... » S’il y avait bien une chose de certaine, c’était bien le fait que tu sois incapable de vivre sans ta sœur et tes frères. Tu avais constamment besoin qu’ils te retrouvent.

« Tu ne veux rien me dire ? A moi, ta précieuse petite sœur ? » Tu roules deux yeux, sa façon de jouer sur cette facette de votre relation est injuste, parce qu’elle sait souvent comment te faire craquer. Votre aîné te rappelant constamment que tu lui passais beaucoup trop de caprices. Tu renvoyais bien souvent Dimitri bouler, lui ne le faisait certainement pas assez. « Bien… Tu veux vraiment jouer avec moi ? Alors ça, c’est vraiment bas de ta part. » La curiosité et la fierté de Freya étaient piquées, chose qui te faisait sourire, elle suivait ton jeu aussi facilement qu’un niffleur de l’or. « Cruelle diablesse ! » Tu ne le prenais pas pour toi sachant parfaitement que ce n’est pas pensé, elle se sentait juste trahie en quelque sorte. Tu t’en fichais, il fallait qu’elle réfléchisse et toi tes idées pouvaient vagabonder sur ce qui c’était passé ce soir avec Maddox. « Est-ce que c’est un beau brun ténébreux de la haute anglaise ? Ah non… Trop ennuyeux ! » Tu hausses un sourcil, en entendant la première partie de sa phrase, elle était sur la bonne voie, chose qui t’étonna un instant. Elle ne pouvait pas savoir, pas immédiatement. Mais le fait qu’elle parle des grandes familles à sa façon te rassura, un sourire amusé se déposa à nouveau sur tes lèvres. Tu avais un français dans les pattes de la haute, pas besoin de te rajouter un anglais même si tu savais très bien que Thomas préférerait que tu vois un sorcier différent de l’anglais. « Attends ! Est-ce que Ton Monsieur Parfait pourrait ne pas être un ELLE ? » Tu regardes ta sœur surprises et outrée par cette question. Comment pouvait-elle imaginer ne serait qu’une seule seconde ce genre de choses ? Tu lâches un instant la peluche en regardant ta sœur d’un mauvais œil. Il était rare que tu sois mauvaise avec elle, ou même que tu penses que tu puisses parler de manière sèche avec. « Si tu penses ce genre de choses, je préférerai que tu sortes d’ici. » C’était assez catégorique, si Freya voulait rester avec toi, il fallait qu’elle se fasse pardonner pour cet affront choquant. Comme si les jeunes femmes pouvaient t’intéresser et puis même si cela l’était, tu ne lui aurais jamais dit de cette manière. Tu te laisses à nouveau tomber sur ton lit en regardant le haut de la tente. Tu soupires, elle t’avait déçu sur le coup ta cadette. Tu ne parlais pas, attendant sa réaction, une quelconque phrase, tu resterais muette jusque là.    
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Flare Guns
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TELL ME NOT TO CALL YOU THIS LATE

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-{ Hey Sister ! (Oktavia)
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