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I'm guessing this is where it ends ✞ Eméread

S. Nead Sawbridge
Consumed by the shadows
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Élève de Poufsouffle
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✞ Janvier 2001 ✞
I'm guessing this is where it ends.

Quel jour béni qu’le dimanche. Allongé sur mon lit, j’mate le plafond d’mon baldaquin alors qu’les potes s’activent pour monter prendre leur p’tit dèj. J’lève deux doigts pour faire signe qu’j’serai là dans deux minutes mais j’bouge pas pour autant. C’tait quoi l’intéret d’se l’ver alors qu’on pouvait dormir toute la journée si on l’voulait ? J’soupire alors que j’passe mes bras sous mon oreiller pour soul’ver un peu mon crâne. Dans c’t’école, les gens sont toujours trop pressés. Trop pressés d’aller bouffer leur déjeuner, trop pressés d’apprendre à voler sur un balais, trop pressés d’émettre leur con d’avis sur c’te putain d’épidémie. La seule chose qui les pressent pas, c’est d’en trouver la foutue raison.

J’ricane tout seul, alors qu’le dortoir s’est vidé, en r’pensant à ces quelques s’maines dans l’cachot. Ça avait été si facile d’me pointer du doigt et d’m’envoyer au casse pipe. Ça leurs f’sait un bon con à accuser, c’tait évident. Puis, il avait bien fallu qu’ils s’rendent compte d’leur connerie, qu’ils admettent qu’ma magie, c’tait p’t’etre pas la meilleure, mais qu’elle était loin d’être pire qu’avant. P’t’etre même mieux, grâce aux cours d’Eileen. Heureusement qu’j’pouvais compter sur les potes pour m’sortir d’affaire. J’l’ai r’mercier avec un check et un sourire, Axel, mais il a compris qu’j’étais vraiment r’connaissant. ‘Fin, j’crois.

Perdu dans mes pensées, j’met du temps à sentir un truc pas normal contre mes doigts. J’fronces les sourcils, caressant la surface lisse du revers d’la main, cherchant à comprendre c’que c’est. Bien plus drôle que d’se contenter d’regarder. Puis, j’ouvre les yeux en grand, j’me souviens. Le dernier indice. D’puis quelques temps, j’reçois des p’tits mots et des lettres d’une personne que j’connais. Mais j’sais pas qui c’est. En général, ça m’donne un indice, une sorte d’indication sur un endroit où aller ou sur une chose à faire. Et quand j’suis trop con pour comprendre d’quoi ça parle, j’reçois un nouveau mot pour m’aider un peu, au bout d’un moment. Au début, j’ai hésité à suivre les indications. Après tout, c’était bizarre, nan ? Puis, J’avais pas toujours envie d’me décarcasser à comprendre c’que ça voulait dire. Mais j’arrivais pas à m’sortir ces énigmes d’la tête. J’les repassais en boucle entre mes doigts jusqu’à c’que l’encre se mette à baver. Alors bon, j’ai fini par m’lancer.

Puis, j’crois qu’j’ai trouvé ça franch’ment marrant. Parfois, les potes m’aidaient un peu, quand j’percutais pas un truc évident. J’leurs montrais pas toujours tout. L’plus frustrant dans c’t’histoire, c’était que j’savais pas qui m’envoyait ça. C’pouvait très bien être la plus canon des élèves (même si d’puis qu’Moïra était partie, j’voyais personne qui lui arrivait à la ch’ville), comme ma mère qu’avait décidé d’me faire une surprise pour m’remonter l’moral ou jsais pas quelle autre connerie. Ou une d’blague des copains. J’espérais qu’le manège durait depuis trop longtemps pour n’être qu’une fichue blague.

Souriant, j’place l’bout d’papier froissé d’vant mes yeux, éclairé par un rayon d’soleil de janvier. Celui là, j’l’avais trouvé tout seul comme un grand dans la serre d’l’école. J’m’étais à moitié fait bouffé par une plante et j’avais eu l’cul qui m’avait gratté pendant des jours, merci. Mais j’avais réussi. C’morceau là disait simplement « Trouve l’endroit des désirs brûlés et tous tes vœux seront exaucés. » et j’trouvais qu’il avait une sacré odeur de fin. C’pour ça qu’j’l’avais laissé trainer un moment. Même si ma curiosité m’démangeait sacrément, j’crois qu’au fond, j’serai bien déçu si c’morceau là était l’dernier.

J’laisse un bâillement r’tentir dans dans la pièce alors qu’ma main s’referme sur la note. J’me lève, mon poing étirant ma colonne vertébrale alors qu’ma main libre r’met mes dreads en place. Enfin, en quelque sorte. J’attrape un jogging gris en hâte qu’j’enfile par dessus un caleçon propre. Il m’tombe sur les hanches et ma mère m’dirait sûrement d’mettre autre chose. Mais j’m’en fou, ma génitrice est à des kilomètres d’ici. J’ferme mon sweat jaune en r’montant rapid’ment la fermeture éclair et j’traine mon corps pas encore tout à fait réveillé dans l’escalier. Certains s’baladent en uniforme même le week-end, moi j’considère qu’mon sweat possède la bonne couleur et qu’ça suffirait.

Le mot fourré dans ma poche, j’prends la peine d’passer brièvement par la salle de bain avant d’me battre avec les escaliers toujours aussi détraqués. Ceux-là, ils avaient toujours été chiants mais d’puis qu’tout partait en couille, c’était l’horreur. J’perds du temps à attendre sur la passerelle du troisième étage qu’les marches veuillent bien s’remettre à leur place, les mains enfoncées dans mes poches, à r’garder les tableaux bavasser. Ils râleraient presque plus qu’moi sur la situation, ceux-là. J’réponds à leur mauvaise humeur par un haussement d’épaule indifférent avant d’grimper ces fichus escaliers quatre à quatre, au cas où. Puis, j’arrive à destination.

Le couloir du septième étage. J’avais r’tourner l’problème dans tous les sens et l’seul truc qui m’était v’nu à l’esprit, c’était cette fichue salle sur demande. J’y avais d’jà mis les pieds, mais j’avais jamais essayé d’y rentrer en l’faisant exprès. Et puis, y avait les bruits qui couraient, ceux qui disaient qu’la salle était total’ment folle, maint’nant. Genre, encore plus qu’avant. J’m’arrête d’vant l’mur, visualisant l’endroit où la porte devrait apparaître. Enfin, il m’semble, à moins que ce ne soit un peu plus loin ? J’me passe la main sur l’visage alors qu’j’commence à douter et j’me dis qu’j’suis sacrément con et qu’si j’arrive à trouver c’te salle avant qu’un auror m’tombe d’ssus, j’aurais sacrément d’la veine.

Et puis, j’te vois. Avec tes ch’veux sur lesquels s’reflètent la lumière jaunie par la poussière et ta démarche particulière. J’aurais préféré qu’tu sois pas là, qu’tu m’vois pas ici. J’aurais préféré qu’personne m’voit pour pas avoir à m’justifier. Pour pas qu’ma gueule déçue, en cas de non accès à la salle, ait des spectateurs. Pour pas qu’tu puisses m’voir comme ça. Mais toi, t’as pas l’air d’vouloir m’ignorer, au contraire. Alors j’lève la main pour t’saluer et j’te glisse un « Salut Emérence ! » avec un sourire en coin. Faut dire qu’même si tu tombes mal, et même si j’te comprends souvent pas, j’t’aime bien. J’me dis qu’tu dois t’apprêter à descendre prendre ton p’tit dèj et qu’bientôt j’pourrais d’nouveau m’concentrer sur la salle à laquelle j’dois accéder. Et puis… J’réalise qu’jsuis con. Que t’façons, puisque t’es là, et moi aussi, autant qu’tu m’aides. Qu’ça m’donnait plus d’chance d’y arriver. « Hé, dis. T’sais qu’y’a une salle magique par là ? La salle détraquée qu’on l’appelle, maint’nant. T’sais comment on fait pour y entrer ? » J’passe ma main sous mon sweat pour m’caresser l’ventre en t’regardant. En fait, heureusement qu’t’es passée par ici, parc’que j’sais même pas comment on y entre, dans c’t’endroit des désirs brûlés.
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