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Version 7
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I'm guessing this is where it ends ✞ Eméread

S. Nead Sawbridge
Consumed by the shadows
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Élève de Poufsouffle
Célébrité : Frank Dillane
Pseudo : Blimey! Âge : 24 Parchemins : 178 Gallions : 267 Date d'inscription : 07/09/2017
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✞ Janvier 2001 ✞
I'm guessing this is where it ends.

Quel jour béni qu’le dimanche. Allongé sur mon lit, j’mate le plafond d’mon baldaquin alors qu’les potes s’activent pour monter prendre leur p’tit dèj. J’lève deux doigts pour faire signe qu’j’serai là dans deux minutes mais j’bouge pas pour autant. C’tait quoi l’intéret d’se l’ver alors qu’on pouvait dormir toute la journée si on l’voulait ? J’soupire alors que j’passe mes bras sous mon oreiller pour soul’ver un peu mon crâne. Dans c’t’école, les gens sont toujours trop pressés. Trop pressés d’aller bouffer leur déjeuner, trop pressés d’apprendre à voler sur un balais, trop pressés d’émettre leur con d’avis sur c’te putain d’épidémie. La seule chose qui les pressent pas, c’est d’en trouver la foutue raison.

J’ricane tout seul, alors qu’le dortoir s’est vidé, en r’pensant à ces quelques s’maines dans l’cachot. Ça avait été si facile d’me pointer du doigt et d’m’envoyer au casse pipe. Ça leurs f’sait un bon con à accuser, c’tait évident. Puis, il avait bien fallu qu’ils s’rendent compte d’leur connerie, qu’ils admettent qu’ma magie, c’tait p’t’etre pas la meilleure, mais qu’elle était loin d’être pire qu’avant. P’t’etre même mieux, grâce aux cours d’Eileen. Heureusement qu’j’pouvais compter sur les potes pour m’sortir d’affaire. J’l’ai r’mercier avec un check et un sourire, Axel, mais il a compris qu’j’étais vraiment r’connaissant. ‘Fin, j’crois.

Perdu dans mes pensées, j’met du temps à sentir un truc pas normal contre mes doigts. J’fronces les sourcils, caressant la surface lisse du revers d’la main, cherchant à comprendre c’que c’est. Bien plus drôle que d’se contenter d’regarder. Puis, j’ouvre les yeux en grand, j’me souviens. Le dernier indice. D’puis quelques temps, j’reçois des p’tits mots et des lettres d’une personne que j’connais. Mais j’sais pas qui c’est. En général, ça m’donne un indice, une sorte d’indication sur un endroit où aller ou sur une chose à faire. Et quand j’suis trop con pour comprendre d’quoi ça parle, j’reçois un nouveau mot pour m’aider un peu, au bout d’un moment. Au début, j’ai hésité à suivre les indications. Après tout, c’était bizarre, nan ? Puis, J’avais pas toujours envie d’me décarcasser à comprendre c’que ça voulait dire. Mais j’arrivais pas à m’sortir ces énigmes d’la tête. J’les repassais en boucle entre mes doigts jusqu’à c’que l’encre se mette à baver. Alors bon, j’ai fini par m’lancer.

Puis, j’crois qu’j’ai trouvé ça franch’ment marrant. Parfois, les potes m’aidaient un peu, quand j’percutais pas un truc évident. J’leurs montrais pas toujours tout. L’plus frustrant dans c’t’histoire, c’était que j’savais pas qui m’envoyait ça. C’pouvait très bien être la plus canon des élèves (même si d’puis qu’Moïra était partie, j’voyais personne qui lui arrivait à la ch’ville), comme ma mère qu’avait décidé d’me faire une surprise pour m’remonter l’moral ou jsais pas quelle autre connerie. Ou une d’blague des copains. J’espérais qu’le manège durait depuis trop longtemps pour n’être qu’une fichue blague.

Souriant, j’place l’bout d’papier froissé d’vant mes yeux, éclairé par un rayon d’soleil de janvier. Celui là, j’l’avais trouvé tout seul comme un grand dans la serre d’l’école. J’m’étais à moitié fait bouffé par une plante et j’avais eu l’cul qui m’avait gratté pendant des jours, merci. Mais j’avais réussi. C’morceau là disait simplement « Trouve l’endroit des désirs brûlés et tous tes vœux seront exaucés. » et j’trouvais qu’il avait une sacré odeur de fin. C’pour ça qu’j’l’avais laissé trainer un moment. Même si ma curiosité m’démangeait sacrément, j’crois qu’au fond, j’serai bien déçu si c’morceau là était l’dernier.

J’laisse un bâillement r’tentir dans dans la pièce alors qu’ma main s’referme sur la note. J’me lève, mon poing étirant ma colonne vertébrale alors qu’ma main libre r’met mes dreads en place. Enfin, en quelque sorte. J’attrape un jogging gris en hâte qu’j’enfile par dessus un caleçon propre. Il m’tombe sur les hanches et ma mère m’dirait sûrement d’mettre autre chose. Mais j’m’en fou, ma génitrice est à des kilomètres d’ici. J’ferme mon sweat jaune en r’montant rapid’ment la fermeture éclair et j’traine mon corps pas encore tout à fait réveillé dans l’escalier. Certains s’baladent en uniforme même le week-end, moi j’considère qu’mon sweat possède la bonne couleur et qu’ça suffirait.

Le mot fourré dans ma poche, j’prends la peine d’passer brièvement par la salle de bain avant d’me battre avec les escaliers toujours aussi détraqués. Ceux-là, ils avaient toujours été chiants mais d’puis qu’tout partait en couille, c’était l’horreur. J’perds du temps à attendre sur la passerelle du troisième étage qu’les marches veuillent bien s’remettre à leur place, les mains enfoncées dans mes poches, à r’garder les tableaux bavasser. Ils râleraient presque plus qu’moi sur la situation, ceux-là. J’réponds à leur mauvaise humeur par un haussement d’épaule indifférent avant d’grimper ces fichus escaliers quatre à quatre, au cas où. Puis, j’arrive à destination.

Le couloir du septième étage. J’avais r’tourner l’problème dans tous les sens et l’seul truc qui m’était v’nu à l’esprit, c’était cette fichue salle sur demande. J’y avais d’jà mis les pieds, mais j’avais jamais essayé d’y rentrer en l’faisant exprès. Et puis, y avait les bruits qui couraient, ceux qui disaient qu’la salle était total’ment folle, maint’nant. Genre, encore plus qu’avant. J’m’arrête d’vant l’mur, visualisant l’endroit où la porte devrait apparaître. Enfin, il m’semble, à moins que ce ne soit un peu plus loin ? J’me passe la main sur l’visage alors qu’j’commence à douter et j’me dis qu’j’suis sacrément con et qu’si j’arrive à trouver c’te salle avant qu’un auror m’tombe d’ssus, j’aurais sacrément d’la veine.

Et puis, j’te vois. Avec tes ch’veux sur lesquels s’reflètent la lumière jaunie par la poussière et ta démarche particulière. J’aurais préféré qu’tu sois pas là, qu’tu m’vois pas ici. J’aurais préféré qu’personne m’voit pour pas avoir à m’justifier. Pour pas qu’ma gueule déçue, en cas de non accès à la salle, ait des spectateurs. Pour pas qu’tu puisses m’voir comme ça. Mais toi, t’as pas l’air d’vouloir m’ignorer, au contraire. Alors j’lève la main pour t’saluer et j’te glisse un « Salut Emérence ! » avec un sourire en coin. Faut dire qu’même si tu tombes mal, et même si j’te comprends souvent pas, j’t’aime bien. J’me dis qu’tu dois t’apprêter à descendre prendre ton p’tit dèj et qu’bientôt j’pourrais d’nouveau m’concentrer sur la salle à laquelle j’dois accéder. Et puis… J’réalise qu’jsuis con. Que t’façons, puisque t’es là, et moi aussi, autant qu’tu m’aides. Qu’ça m’donnait plus d’chance d’y arriver. « Hé, dis. T’sais qu’y’a une salle magique par là ? La salle détraquée qu’on l’appelle, maint’nant. T’sais comment on fait pour y entrer ? » J’passe ma main sous mon sweat pour m’caresser l’ventre en t’regardant. En fait, heureusement qu’t’es passée par ici, parc’que j’sais même pas comment on y entre, dans c’t’endroit des désirs brûlés.
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N E V E R M I N D

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Emérence P. Valdon
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Élève de Gryffondor
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♛ I'm guessing this is where it ends
When you reach the end of your rope, tie a knot in it and hang on.

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T'aimes les jeux. T'aimes les jeux et t'aimes jouer, et puis faire jouer les autres aussi. Tu t'ennuies entre tes quatre murs, là. T'as décidé d'être plus sérieuse cette année, et tu l'es, tu travailles bien plus que tu ne le faisais auparavant. T'avais pas mal de difficultés, certes, mais tu t'accrochais à ta corde et tu glissais pas, c'était déjà ça l'objectif, ne pas glisser, quitte à ne pas monter. Mais pendant les vacances de Noël, durant lesquelles pour ton plus grand bonheur, tu n'avais pas eu à rentrer chez ton horrible maternelle, t'avais eu le temps de faire tous les devoirs que tu voulais, et même un peu plus. Ainsi, t'avais passé les derniers jours à te tourner les pouces et à ne pas savoir que faire. Et puis, t'avais eu pas mal de temps pour penser, t'avais pensé à Nead, ton pauvre ami qui avait passé quelques temps dans les cachots. En soi, au départ, t'étais pas rassurée, tu t'étais dit que t'avais passé quelques temps à te rapprocher d'un mec que t'aimais bien et qui avait choppé un sale virus qu'il aurait très bien pu te refiler. Finalement, ils l'avaient relâché, alors tu t'étais dit qu'il était inoffensif, et pas trop dangereux. Tu pouvais pas en dire autant des autres par contre, ceux qui étaient sortis là, y a pas longtemps. Eux, tu les approches pas, tu les évites comme la peste ou le choléra. Bref, t'avais pensé à Nead et tu savais qu'il avait pas vécu des trucs bien chouettes récemment, alors comme t'avais un peu de temps, t'avais décidé de lui remonter un peu le moral.

T'avais mis du temps à fabriquer tout le jeu de piste, il fallait que tout colle, et que t'aies de l'imagination. Tu pouvais pas l'envoyer deux fois au même endroit, il fallait aussi que tu trouves les énigmes, mais ça c'était pas bien compliqué, t'étais assez barjo pour inventer des devinettes assez farfelues. Tu lui avais fait parvenir son premier indice le jour de la rentrée, un sortilège le lui avait apporté pendant le petit déjeuner. Et y a quelques jours, tu savais qu'il avait trouvé le dernier, celui qui l'emmènerait jusqu'à la fin de ton petit jeu sympathique. T'étais surprise qu'il ait joué sans même se rendre compte de qui avait organisé tout ça, vous vous parliez pas beaucoup depuis la rentrée, des sourires, des bonjour à la volée, aucune de ses paroles ne t'avait montré qu'il avait grillé ta couverture. T'avais été plus discrète que tu ne t'en croyais capable. Ce dernier mot, il était censé le mener jusqu'à la salle détraquée, dans le couloir du septième étage. Ça t'arrangeait, t'avais pas fait ça par hasard, ça se trouvait juste à côté de ta salle commune. Pratique pour vérifier régulièrement s'il était passé récupérer son petit cadeau final. Puis toi, ça t'apportait quelques sensations, de rentrer plusieurs fois par semaine dans cette salle démente. Alors ce matin, comme tous les dimanches matin, pour te rendre jusqu'aux escaliers, t'avais emprunté le chemin qui passait devant l'emplacement de la salle invisible. Tu savais que t'irais pas tout de suite, tu préférais avoir le ventre plein pour partir à l'aventure, mais ça te faisait rire de passer par là, tu repensais à chaque fois à ce que t'avais planqué là-dedans. Tu savais pas trop s'il apprécierait d'avoir fait toutes ces étapes pour ne recevoir que ça à la fin, mais toi ça t'amusait, alors c'était déjà ça.

Y avait personne dans les couloirs, ils étaient déjà tous partis manger. Tu te rendais compte parfois que ce château abritait une belle bande de morfals. Sauf que devant la salle, y avait quelqu'un, et même que c'était pas un gryffondor. C'était rare de croiser des gens d'autres maisons par ici, sauf si on cherchait délibérément l'étrange endroit devant lequel tu tenais tant à passer. C'était un poufsouffle, tu t'en doutas grâce à son sweat jaune, avec des cheveux en bataille, tirés en arrière, longs comme quelqu'un qui souhaite se donner un genre ou simplement qui n'aime pas les entretenir. C'était pas n'importe quel poufsouffle, c'était Nead qui t'avais remarquée aussi et qui te saluait. Il te demandait de l'aide pour rentrer dans ladite salle. Ça te faisait marrer, tu savais pourquoi il était là, il avait enfin décrypté le message, ou peut-être qu'il avait simplement pas eu le courage de venir jusqu'ici durant ces derniers jours. Tu te retins d'éclater de rire et de tout lui avouer, et tu décidas de jouer le jeu jusqu'au bout. T'façon, il allait se finir dans quelques minutes, t'en étais persuadée. « Avant fallait que tu penses très fort à quelque chose dont t'avais besoin, et pouf ! elle apparaissait comme par magie. » Tu te permettais une petite pointe d'humour, bien sûr que c'était magique, même un moldu l'aurait compris. « Maintenant, c'est au petit bonheur la chance. T'as plus de probabilités qu'elle t'ouvre ses portes si tu restes là pendant quelques temps, à attendre qu'elle cesse ses caprices. » T'avais envie qu'il comprenne que t'étais la tête pensante de tous ces défis, mais d'un autre côté, tu voyais là un bon divertissement pour t'occuper en ce dimanche de janvier. C'était d'ailleurs comme ça que tu le passais bien souvent, assise en tailleur, par terre, avec tes cours, attendant que la porte daigne se montrer, puis tu te faufilais jusqu'à l'endroit où t'avais laissé le paquet, sous le portrait d'une horrible femme à l'acné proéminente que tu ne connaissais pas. Enfin, ça se passait comme ça quand la salle avait décidé d'être clémente, parfois, t'avais peur de pas finir en un seul morceau. « Qu'est-ce que tu lui veux, d'ailleurs, à cette salle ? » Tu te délectais de l'occasion qui se présentait de pouvoir le faire tourner en bourrique, et comme ça, tu réussirais peut-être à entendre les théories qu'il avait sur ce jeu. Et même à savoir si ça lui avait plu. Et tout ça en gardant ton statut de personne neutre, complètement innocente dans la confection de ce divertissement.

CODAGE PAR AMATIS




( One more Stay with me tonight. We can count the street lights. Stay with me alright. Let's bring it all back to life. Don't fade away )
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