Lumos


Les gobelins de Mumblemumps
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Version 7
La version sept est enfin arrivée ! Centrée sur l'épidémie, les problèmes politiques,
de nouveaux clans se forment, venez voir de quoi il en retourne.
Découvre tout ici
L'épidémie dévoilée !
Le Ministre parle de l'épidémie en conférence de presse,
les Médicomages sortent leur premier rapport, les premières conclusions sur l'épidémie !
Jette un oeil au nouvel épisode !
Besoin d'adultes !
Nous manquons d'Aurors à Poudlard et à Pré-au-Lard, de Professeurs et d'habitants de Pré-au-Lard
nous en attendons avec impatience !
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Phantom Thread ft Ailsa

Émile de Beaume
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Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : On m'a mis à Poufsouffle parce que j'aimais les autres. Les autres...sauf moi
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Pseudo : BaBy DoLL/ Red Pink Âge : 24 Parchemins : 222 Gallions : 221 Date d'inscription : 03/02/2018

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Mlle MacLean & M. de Beaume

We've both got a million bad habits to kick, not sleeping is one.We're biting our nails, you're biting my lip, I'm biting my tongue.Let 'em talk 'cause we're dancing in this world alone, world alone, we're all alone.

L'ambiance est sombre et chagrine dans l'hôpital Saint-Mangouste. Basses conversations dans les différentes salles d'attente et entre les médecins, silence dans les couloirs, murmure à l'intérieur des chambres et pas de la marche lente des hommes, de femmes et d'elfes font vivre, sans vivacité, l'hôpital lui-même.

Nous sommes au mois de mars. Ils disent que c'est le printemps, mais personne n'y croit. Il ne fait pas beau dehors. Il pleut de temps en temps et parfois, il neige comme la dernière nuit à Poudlard. Aujourd'hui, il fait gris. On dirait qu'il va pleuvoir une nouvelle fois. Le ciel est aussi grisâtre que l'ambiance de l'hôpital. Dehors ou dedans, certains doivent avoir envie de se suicider. Pourtant, il y a beaucoup de monde devant l'hôpital et à l'intérieur du bâtiment. C'est comme si tout le monde aimait la morosité, le souhait de ne plus vivre. Puis, les murs blancs difficilement propres de l'hôpital et le bâtiment vu de l'extérieur ; on dirait une prison. Une prison sans âme qui vit ou alors, moi, eux, nous sommes tous des fantômes. Un tas de fantômes qui continuent de hanter l'hôpital à l'intérieur autant qu'à l'extérieur. Vive Saint-Mangouste!

Ce n'est pas la première fois que je viens ici, sous mes airs d'enfant malade, mais j'appréhende, comme à chaque fois, ma venue dans cet endroit qui ne donne guère une impression de calme, de paix. Comme un enfant qui a peur du noir et des monstres dans les placards de sa chambre, ce lieu me donne la chair de poule. Il me rend même malade. Dans le monde moldus, on appelle cela la phobie de l'hôpital. Moi, j'appelle cela "la crainte d'une mort subite qui n'arrivera jamais". En clair, cet endroit, ils l'ont fait à une époque non pour faire plaisir aux gens comme moi, mais, bien pour traumatiser les plus sensibles... Comme moi.

Je marche en silence, presque en suintant mes baskets sur le parquet. Je venais de rentrer dans l'enceinte du bâtiment. À ce moment-là, un grognement résonne dans mes oreilles. Je ne peux savoir l'endroit d'où il vient ; je le pense indistinct au milieu d'autres résonances comme le bruit des pas nonchalants et du bâillement d'un médecin très flagada ; cela se voit qu'il n'est pas en bonne situation pour bien exercer son métier aujourd'hui. Outre ce médicomage ramollo, il y a aussi un homme qui ne cesse de mâcher quelque chose. Un chewing-gum, certainement. Mais, plus je me rapproche de lui, plus je me rends compte qu'il mâche, en réalité, une barre de chocolat aux céréales. Le bruit me déplaît. Il m'énerve même. Il s'accompagne même de la musique ennuyeuse que font les roues des lits des patients lorsqu'ils passent devant moi. Il y en a d'autres de bruits ; cependant je ne peux pas tous vous les citer. Ils sont un peu difficiles à décrire et je ne pense pas qu'ils sont importants. Négligeable pas comme ce grognement que j'ai entendu il y a quelques minutes. Celui-ci me perturbe. Mais, d'où vient-il ? Est-ce que je l'ai imaginé ? En tout cas, c'était un grognement bizarre.

Je ne me plains rien. Même pas d'être l'une des personnes qui attendent avec impatience leur tour devant la secrétaire, même si ces minutes sont longues à vivres. On dirait que ce sont des heures. Les minutes deviennent des heures. Puis vient mon tour.

La secrétaire se souvient de moi. Cela fait depuis ma première année scolaire à Poudlard que je viens ici. Elle me connaît depuis longtemps et elle sait quel docteur je vais voir. C'est un psychomage. Un psychomage qui me connait aussi puisqu'il me subit avec mes problèmes personnels. Cela veut dire que mes nombreuses crises, il les connaît toutes tout comme mes chagrins, mes peurs, mes hontes. Je sais que grâce à lui qu'il n'y a pas que moi qui me connaît par cœur.

Après avoir parlé avec la secrétaire médicale, je me rends au huitième étage dans le pôle psychomagie par un ascenseur. C'est à ce moment-là que j'entends une nouvelle fois un grognement. C'est ce même grognement que tout à l'heure. Long, dure à la fois. Je regarde autour de moi, à l'intérieur de l'ascenseur et je ne vois rien sauf un médecin qui me regarde l'air de dire : il est fou. C'est pour cette raison qu'il va voir un psychomage. Outre le médecin, il y a une dame aux cheveux longs et blancs, qui me regarde l'air interrogatif. Derrière elle, je reconnais une jeune femme blonde aux cheveux mi-longs avec de grands yeux. C'est Ailsa et je ne sais plus nom de famille. Peu importe, je n'aime pas cette fille malgré qu'on soit dans la même maison à Poudlard, la maison des plus sympathique et des plus loyaux. Je ne serai jamais sympathique avec Ailsa ou encore moins fidèle. Si j'avais la possibilité de la rendre normale après la Grande Bataille, je ne le ferai pas parce que je ne l'aime pas. Et c'est réciproque. Enfin, je crois.
-Si, c'est toi qui fais des grognements depuis tout à l'heure, ce n'est pas drôle. , lui dis-je, c'est même puérile ! Je croyais que l'on était adulte lorsque l'on passait aux études supérieures à Poudlard.
Sur cette remarque, l'ascenseur s'arrête au huitième. Je n'ai pas le temps d'entendre une remarque d'Ailsa pour moi puisque je fonce dans le couloir et me dirige dans le secteur des psychomages. Ici, je me retrouve devant une autre secrétaire auquel je dis mon nom et qui me dirige vers une salle d'attente devant elle. Je m'assois à un endroit contre le mur et j'attends que la voix du psychomage produit un son intense dans mon cœur, dans ma tête.

Cependant, je ne l'entends pas. J'entends un nouveau grognement. C'est le même, bien plus fort que les précédents. Je regarde de nouveau autour de moi - c'est à cet instant qu'Ailsa est assis à côté de moi- puis par terre et je vois de grands yeux me fixaient d'un air sérieux. C'était un elfe qui continuait à grogner étrangement dans ma présence.

Berty! C'est toi qui grognes comme ça ?!
Berty est un elfe pas très commode de l'hôpital, travaillant dans le secteur psychomagie.
Je ne suis pas content que tu sois encore ici ?! Comment cela se fait que tu sois là ? Tu n'as pas rendez-vous, normalement aujourd'hui le frenchie !
Mais, Berty ! J'ai un rendez-vous d'urgence ! Je lui ai envoyé un hibou !

Après cette réponse, Berty tente de regarder mon bras gauche nue, néanmoins, je l'empêche en le poussant violemment.

Berty ! Ce ne sont pas tes affaires !
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Ailsa MacLean
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Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : Poufsouffle, et certainement pas grâce à sa patience légendaire … Elle n'en a pas ! / Première année de Sécurité Magique
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Ailsa & Emile
Six mois déjà. Six moi que les cours ont repris, mais surtout, que tu aurais pu en avoir définitivement terminé avec Poudlard. Tu aimes cette école, plonges souvent dans une nostalgie, quand tu y penses, mais avec les derniers événements qu'elle a abrité, tu aurais bien eu envie changer d'air. La bataille contre Voldemort a fait des ravages chez certains, et laissé des cicatrices chez d'autres, comme chez toi. Comment oublier tout ce que tu as vécu durant toute une année d'horreur, où les élèves comme toi, les enfants de moldus, étaient les proies d'autres, totalement fêlés. Tout cela restera à jamais gravé dans ta mémoire, et c'est d'ailleurs un exploit que tu ai su revenir dans cet établissement pour encore deux années. Et puis, tes craintes de début d'année scolaire sont totalement retombées, tu as su faire tes preuves à plusieurs reprises, et tu es maintenant soulagée à l'idée d'avoir finalement tplace dans ce cursus. Tu rests tout de même parfois prise de regret, quand tu t'imagines en formation d'Auror, mais ces deux années supplémentaires ne seront que bénéfiques pour te préparer au mieux pour la suite. Aujourd'hui, tu as une autorisation de sortie de quelques heures, et autant dire que tu t'en passerais bien, même si tu commences à avoir l'habitude et que cette démarche vienne de toi. Et pour cause, le Professeur Franklin t'attend pour votre rendez vous trimestriel, un rendez vous qui ne t'enchante pas, autant qu'il t'intrigue comme à chaque fois. Ta perte de mémoire, voilà la raison de ces passages réguliers sur le divan du meilleur, parait-il, psychomage de Sainte Mangouste. Autant dire que tu en attends beaucoup de lui.

Te retrouver là, dans cet hôpital, ne te met pas vraiment à l'aise, comme à chaque fois. Tu n'es pas une grande fan de ces établissements froids, imprégnés de cette odeur de maladies et de morts qu'on tente en vain de nettoyer, désinfecter, mais qui est toujours présente sous une senteur d'illusion. En même temps, personne n'aime vraiment ce genre d'endroit, à moins d'être un minimum maso, ou d'y travailler, tout simplement, et encore. Tu n'es même pas sûr que le personnel lui-même soit épanoui dans un tel endroit, bordel. Enfin, en attendant tu n'as pas le choix, et puis avec un peu de chance tu viens pour une bonne nouvelle, un déblocage aura lieu, et des fragments de ta mémoire reviendront. Dans l’ascenseur, tu ne peux t'empêcher de tripoter  tes doigts nerveusement, de les tordre tellement fort que tu pourrais en briser un. Heureusement, tu n'es pas seule, sinon, certainement que tu ferais une crise de panique. Il y a un type, que tu reconnaîs être un médecin mais uniquement à sa foutue blouse blanche, qui ne lui va pas du tout en teint, au passage. Devant toi, cette maudite femme qui a manqué de taper un scandale à l'accueil du rez de chaussée. Comme quoi, les gens sont jamais contents, même dans un hôpital, faut qu'ils gueulent, putain.

Tu es persuadée qu'il n'y a qu'eux, quand tu entends une voix masculine qui ne t'est pas inconnu. C'est en te décalant légèrement vers la droite que tu reconnaîs un garçon de ta maison, ce mec qui ne cesse de te jeter des regards noirs sans que tu n'en comprennes la raison. Tu ne lui as jamais rien fait, putain. Et là non plus d'ailleurs, pourtant, il parvient tout de même à limite t'agresser en parlant d'une histoire de grognement, ou tu ne sais pas trop quoi. « Hein ? » Mais  tu n'as pas le temps de demander la moindre explication que la sonnette de l’ascenseur retentit et les portes s'ouvrent, libérant le garçon qui se faufile déjà loin dans le couloirs. « Non mais je rêve ... » Tu roules des yeux, mais tu t'en tapes, tu vas certainement pas lui courir après. Au lieu de ça, tu rejoints le secrétariat du docteur et te présentes. Tu n'as même plus besoin de donner ton nom, la secrétaire te reconnaît, t’accueille avec un grand sourire, et ça aussi, cette bonne humeur, fait que tu reviens toujours malgré tes craintes. Tu es certaine que si on te réservait un accueil digne d'un cimetière, aussi froid que les murs de cet établissement, tu ne prendrais même plus la peine de venir. A l'indication de la secrétaire qui est plus une formalité plutôt qu'un réel renseignement, tu t'engouffres dans la petite salle d'attente totalement vide, à l'exception du Poufsouffle de tout à l'heure. Tu soupires, mais ce n'est pas ça qui te fera faire marche arrière, bien au contraire, alors tu s'installes sur la rangée de chaise face à lui.

Quelques minutes passent, de longues minutes, où tu sens le stresse habituel s'emparer de toi, quand la voix du garçon te sort de tes pensées. « Tu vois que c'est pas moi ? Ça t'arrange pas beaucoup, de venir ici, je crois … Tu me dois des excuses ! » Lances tu en lui jetant un regard outré, mais ni lui, ni l'Elfe ne semble prêter attention à toi, alors tu roules des yeux une seconde fois, avant de t'écrier. « Hé ! T'es taré de le pousser comme ça ? Le respect des Elfes, ça te dit rien ? P'tit ingrat va ! Puis y'a quoi de si grave pour que tu le dégage comme ça ? T'as la Marque ou quoi ?» Ajoutes tu en choppant le poignet du garçon que l'Elfe vient lui-même d'agripper avant que ce p'tit con ne le pousse, pour t'apercevoir qu'il s'agit d'autre chose … Pendant quelques secondes, ton regard passe des quelques plaies fraîches, au visage du Poufsouffle, puis tu lui lances finalement un regard soupçonneux en haussant un sourcil. « Dis moi pas que t'es sérieux ? Commences tu avant de te rendre compte que tu parles un peu trop fort. Tu fais quand même pas ça ? » Ajoutes tu, presque dans un chuchotement en montrant d'un signe de tête les scarifications sur le bras du garçon.

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Émile de Beaume
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Mlle MacLean & M. de Beaume

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À côté d'Ailsa, je frissonne et tremble comme si j'étais gelé et Ailsa attrape mon bras et me demande si c'est vraiment sérieux toutes ces cicatrices. À un moment, je compte lui répondre que ce n'est rien et que ce ne sont pas ces affaires, mais j'ouvre subitement la bouche pour ne rien sortir d'autre qu'un souffle lent et court.
Je redresse la tête quand l'elfe de l'hôpital, Berty, s'approche doucement pour voir les blessures, ensuite, je me lève et pendant quelques instants, je les regarde simplement de ma hauteur en silence. Je ne parle pas ouvertement, seulement dans ma tête. Je dis des choses insensés dans mon esprit, par exemple étrangler la jeune femme qui se trouve devant moi ou bien l'autre qui est l'elfe qui est la cause de ce présent souci.
Je ne veux pas en discuter avec Ailsa parce que nous ne sommes ni des amis ni des ennemis. Et même si nous le saurions, je ne parlerai pas de cela avec elle. Ailsa, c'est une fille à la réputation de se mêler de s'intéresser à tout et n'importe quoi au sujet de n'importe qui. Je n'ai pas envie d'être son nouveau sujet de discussion, sa nouvelle cible. Je n'ai pas envie qu'elle me parle, je n'ai pas envie de l'entendre. J'ai simplement envie de silence.
Logiquement, bien sûr, j'ai toutes les raisons de garder le silence face à cette situation. Je ne suis pas quelqu'un qui s'ouvre à l'autre. Les mots ne viennent pas d'une manière rapide. Ils viennent lentement où ils ne viennent pas du tout. Là, ils ne viennent pas du tout.


Le déroulement aurait été plus facile si l'elfe, Berty, avait respecté mon intimité et mon espace. Outre le fait que je n'aime pas Berty, il m'a semblé être le parfait imbécile dans cette situation. De surcroît, ce n'est pas la première fois que je me retrouve à le haïr. Il est un problème pour moi, depuis le jour où je l'ai rencontré lors de ma première venue dans cet hôpital que l'on appelle Saint-Mangouste.
Je ne suis pas certain de me souvenir bien de la rencontre entre cet elfe de l'hôpital et moi. Ma mémoire ne me donne pas la scène en long et en large. Mais, ce dont je m'en souviens, plus particulièrement, c'est que c'est lui qui à révéler au psychiatre mes scarifications. Comme avec la présence d'Ailsa, il m'a retiré la manche de mon gilet et à montrer mes cicatrices et mes plus récentes scarifications au docteur sans que je lui demande. Il l'avait deviné que mes mutilations ; apparemment, je ne cessai pas de remettre les manches de mon gilet noir en coton, je lui avais dit, une fois, que j'avais mal au bras parce que j'avais chuté dans les escaliers de l'école de magie anglaise. Mensonge. Lui, il avait compris la vérité. Moi, je n'avais pas compris que je ne mentais pas très bien ; en y pensant, mentir n'a jamais été mon fort. Donc, durant mon premier entretien avec ce psychomage anglais que je dois revoir aujourd'hui, je me suis rendu compte que l'elfe n'allait jamais devenir mon ami et encore moins mon confident. Il savait tout et répétait tout, apparemment pour mon bien. Moi, je ne comprenais pas. Je comprends toujours pourquoi il me ferait du bien même aujourd'hui.

- Eh, le frenchie tu vas rester debout et nous regarder longtemps de cette façon durant combien de temps ?, dit l'elfe de l'hôpital au bout d'une ou deux minutes.
C'est vrai, je suis toujours debout et je continue à les observer comme s'ils étaient deux malades de l'épidémie qui surgit au sein du monde magique. Ils doivent me prendre pour un taré tous les deux.
- Fuck !, je dis à son attention, en me retournant et en brandissant un doigt d'honneur. Je vais vers un autre siège, plus loin d'eux. Leurs voix et leurs présences ne me font pas du bien.
Je m'assois sur un nouveau siège de l'autre côté de la pièce. Ensuite, j'essaye de les ignorer, mais je n'arrive pas. Pour cause, j'ose parler une nouvelle fois la parole à la jeune femme de Poufsouffle.
- La blonde, ça te fait quoi de connaître un super truc sur moi ! J'espère que tu es bien contente de toi !, je dis avant de rajouter,- je te prie de le dire à personne sinon je te tue !


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Ailsa MacLean
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Ailsa & Emile
Ce n'est pas le genre de rendez-vous qui t'enthousiasme le plus. Comme tout le monde, tu hais les hôpitaux, et les souvenirs que  tu as dans celui-ci te laissent un goût amer. La raison pour laquelle tu es là n'a rien de bien joyeux, et rien de dramatique non plus, en soit. En fait, c'est surtout pour t'aider à comprendre, une habitude que t'as pris depuis ton accident, et que si tu la vois de plus en plus comme une corvée, il y a au moins l'avantage que ce que t'y attend soit de plus en plus positif. En fait, ce qui te gonfle le plus, c'est que tu ne peux pas oublier que t'as failli perdre la vie le jour de cette foutue bataille, et qu'à cause de ça, ta mémoire est un peu en panne pour le restant de tes jours.  C'est un peu le cas pour chaque personne, à vrai dire, tu ne le nies pas. Mais ce que tu aimes tant te répéter à toi-même, c'est que toi, contrairement aux autres, il n'y a rien de naturel dans le fait qu'un passage de ta vie ce soit volatilisé. Que si pour les autres la mémoire ne peut garder toute une vie entière en fin fond d'un tiroir, que certains souvenirs se perdent en en créant de nouveaux, de ton côté, c'est un putain de sort qui a provoqué ton amnésie.

Alors forcément, te faire agresser par un môme de ta maison qui semble avoir une haine envers toi que tu n'expliques pas, ça te gonfle, parce que putain, c'est pas le moment. Bon, c'est vrai que pour le coup, c'est un peu toi qui es maître de la suite, que t'aurais simplement pu n'accorder aucune importance à ce que tu as vu en découvrant le poignet du garçon, sauf que toi, t'es comme ça, t'es incapable de faire comme si tu ne voyais rien. Tu le tiens toujours entre tes doigts, fermement, et tu ne le lâches plus des yeux. T'attends une réponse. Une réponse qui visiblement, n'arrive pas. Tu jurerais pourtant l'avoir vu entrouvrir les lèvres, comme s'il s'apprêtait à parler, mais non, rien, nada. Le seul truc qui te fait sursauter, c'est quand il se lève d'un coup, se libérant de ton emprise par la même occasion. Tu lèves alors le regard vers lui, et tu le fixes encore. « T'as perdu ta langue ? »  Tu t'attends presque à ce qu'il pète un câble, mais non, il reste immobile, à vous regarder, l'elfe et toi, et ça t'agace.

Ce n'est qu'à la remarque de l'elfe de l’hôpital qu'il réagit enfin par une vulgarité, et si ça aurait pu te faire sortir de tes gonds, en réalité, ça ne t'étonne tellement pas que tu restes impassible, silencieuse. C'est lorsqu'il finit par s'adresser à toi que tu sors de ton mutisme, parce que tu n'aimes pas beaucoup le ton qu'il emploie. « Tu me prends pour qui ? J'suis pas une balance. Puis toute façon, tu veux que je le dises à qui ? Tu te prends pour le centre du monde ? Je suis sûr que la plupart de mes connaissances s'en foutent que tu te fasses ça hein, comme moi d'ailleurs. » T'affiches un air sérieux, les bras croisés sous ta poitrine , malgré le ton terriblement ironique que tu viens d'employer, et le sourire en coin que tu tentes tant bien que mal de retenir. Tu sais que tes paroles vont peut être le vexer, voir même le blesser. Et peut être que tu t'en voudras, ou peut être que non, tu n'en as aucune idée pour le moment, t'es juste juste capable de réagir comme la tête de lard que tu es, il n'avait qu'à pas te parler comme ça.


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Je regarde la poufsouffle bouche bée. Je ne sais plus quoi dire ni quoi répondre ; je reste sans voix.
Les mots, la voix, l'attitude ; je n'ai encore jamais entendu quelqu'un me parlait de cette manière. Elle avait prononcé ces derniers mots avec une certaine insolence. Comme si - et j'en suis certain, je suis un moins-que-rien. Elle a cet air de faire de moi une personne bien non-importante, une impression qu'elle ne m'aime pas. En clair, elle n'est pas prête à me dire "je t'aime" si l'humour peut se coller à la situation. Elle me déteste. Elle me déteste tellement qu'elle me donne l'impression d'être petit. Je suis aussi moindre que je le pensais auparavant, c'est cela qu'elle veut dire Ailsa ?

Moindre est bien un petit mot. Ce n'est pas de cette manière que je ressens ce que l'étudiante de Poudlard vient de dire. Particulièrement, je pense que c'est une émotion plus forte que je ressens, donc c'est un mot plus fort que "moindre" que je dois employer.
Je réfléchis un instant. Est-ce que je ressens vraiment la sensation d'être moindre face à elle ? N'est-elle pas plus forte que le sentiment d'être moindre ? Suis-je vraiment moindre ? Ne suis-je pas plus ou moins que moindre ? Je réponds que je suis plus que moindre ; je suis bien plus qu'irrécupérable, je suis le reste et le débris de mes parents. Je suis quelqu'un à quoi on se sert et puisque l'on jette si on peut dire les choses d'une telle façon que je me sens troublé d'être ce que je suis en véritablement.
La première chose qui me venait à l'esprit en entendant les derniers mots de Mademoiselle MacLean, c'est qu'elle a raison. Je pense qu'elle a raison et cela fait mal de s'entendre penser de cette manière. Je me sens à nouveau mal et j'ai envie de frapper quelqu'un.

Soudainement, je serre les doigts de mes mains jusqu'à ce qu'elles virent au rouge et me demande ce que je vais faire le moment présent.
D'abord, ça commence à cogiter dans ma tête puis ça me rend quasiment dingue. Et c'est à ce moment-là que je me dis qu'il faut, je plaide en faveur de ma cause contre toute critique.
Cependant, que dois-je dire ? Est-ce si dur que ça de se défendre ? Sans compter que je pense qu'elle n'a pas tort, comment puis-je trouver de bons arguments pour ma défense ? Long silence dans ma tête

Ou peut-être devrais-je ne rien faire ? J'ai déjà entendu dire que le silence calme la tempête. Si je le désire, je me tais et j'attends avec une grande patience que je me sens mieux. Alors, j'attends une seule, petite minute. Mais, j'en ai marre. La colère gronde en moi. J'ai la rage. Si je pouvais abattre la foudre, comme Dieu le fait, je ferais de même si j'en avais la capacité. Mais, non, je ne peux pas faire cela. Cependant, je peux répondre avec ma voix et mes mots quelque chose d'efficace :
Tu sais, j'ai une famille et des amis qui s'inquiètent pour moi. J'ai même ce docteur et psychomage que l'on vient de voir tous les deux à qui je crée des soucis, de nombreux soucis.
Contrairement, à ce que tu le penses, je ne suis pas un jeune homme solitaire à l'intérieur d'un hôpital psychiatrique. Je vais à la même école que toi. Donc, je suis certain que l'un de tes amis se demandera pourquoi je me fais subir tout ça. Les êtres humains ne sont pas toutes des personnes bonnes dans le fond ? Je suis certain que Voldemort l'était lorsqu'il était encore en vie !


Je me tais après ces dernières phrases. Ce n'est pas parce que je n'ai rien d'autre à dire ni à faire. En réalité, j'ai envie de verser de lui cracher à la figure de mauvais mots. Je sais, cela fait très fillette et je ne suis pas une fillette. Je suis un adolescent qui a dix-sept ans et j'aurais dix-huit ans au mois de décembre. Je suis grand, je me dois de ne pas pleurer. Pourtant, quand je repense à ce qu'elle me dit, je me mets de renouveau en colère. Je me dis que dire des gros mots ne font pas de mal à personne, c'est la vérité. Mais, insulter, c'est tout autre chose.
Si j'insulte Ailsa, je mérite une belle baffe et cela fait très mal (je ne suis toujours pas une fillette!). Ce sera amplement mérité parce que je n'ai pas insulté les gens, particulièrement les filles. On m'a appris à être un garçon civil à l'école de magie française.
À la place, j'ose lui dire :
Excuse-toi!
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T'en as pas rien à foutre. Tu sais pas trop pourquoi tu lui as balancé ça en pleine tête, parce que c'est totalement faux. En vérité, ça te hérisse les poils de savoir que ce garçon est aussi mal en point que ça. Tu le connais pas, il t'aime pas, t'en diras pas autant mais n'empêche qu'il t'agace pas mal, et pourtant, ça te fait quelque chose de voir ces marques sur son poignet. Ce n'est pas parce que t'as pas d'affinité avec telle ou telle personne que tu souhaites sa mort, mais voilà, il t'a un peu poussé à bout à t'avoir parlé comme il l'a fait, et c'est sorti tout seul. En revanche, s'il y a bien quelque chose de vrai dans ce que t'as dis, c'est que t'es tout à fait capable de garder ça pour toi. C'est vrai, t'es pas une balance. T'es une commère, certes. Une putain de grande gueule même. Mais t'es encore capable de garder des secrets, et si ça lui tient tant à cœur de faire de cet instant un secret, bah tu le garderas très sagement pour toi. Ça lui fait quelque chose, ce que t'as dis. Tu le vois à son visage, à son regard. Tu ne sais pas trop si tu l'as vexé, ou juste énervé, et puis après tout, tu t'en fous un peu. Tu ne t'en veux pas le moins du monde. T'étais parti d'un bon sentiment, au début. T'avais pas l'intention de lui faire la morale, et encore moins de te moquer de lui, et il a fallu qu'il t'envoie chier, et pire, qu'il te juge alors qu'il ne connaît rien de toi.

T'as un caractère de cochon quand tu veux, tu le sais. T'étais pas obligée de lui sortir ce genre de chose par simple pulsion, mais le mal est fait. Tu ne reviendras pas sur tes mots, du moins, pas aussi facilement. T'es pleine de ressource pour lui venir en aide, mais tu ne feras pas le premier pas, pas après ce que vous venez de vous échanger. Tu gardes les bras croisés sous ta poitrine en le fixant, mais c'est plus fort que toi, tu n'arrives pas garder un air sévère et sérieux. Tu souris presque, ça te démange. T'es certaine que ça se lit dans ton regard, mais peu importe. Au pire des cas, ça passera pour de la provocation, un soupçon de sournoiserie, et autant dire que ça te fait une belle jambe. En revanche, au bout de quelques secondes t'en viens quand même à t'inquiéter de ce mutisme. Tu te demandes même comment il fait, parce que toi, tu l'aurais bouffé à la seconde. Il a l'air tellement calme, là, debout devant toi, mais en réalité, tu devines qu'il enrage intérieurement. Ou alors si ce n'est pas le cas, c'est qu'il n'est pas normal …

Enfin, comme tu l'attendais, il déverse enfin sa colère. Du moins, c'est ce que t'avais imaginé. Ouais, dans ta tête, tu l'entendais déjà te traiter de tout les noms, mais en réalité, il semble plutôt se lancer dans un monologue sur le fait qu'il soit entouré. A vrai dire, t'en doutes pas vraiment, puisque le pique que tu lui as lancé n'avait rien de sérieux, c'était que du vent. Quoique tu oses tout de même te demander s'il s'infligerait vraiment autant de blessures s'il était si entouré qu'il ne le prétend. M'enfin, tu le laisses parler sans jamais chercher à le couper, jusqu'à cette dernière phrase qui te fait froncer les sourcils. « Qu'est ce que tu viens de dire là ? Voldemort, un bon fond ? T'es pas sérieux là j'espère ? » Il oublie toute la souffrance, tous les morts causés par sa faute, non ? T'arrives pas à croire que quelqu'un ait pu dire une telle chose. Tu secoues la tête en levant les yeux au ciel, tant cette remarque te dépasse. Ouais, t'es totalement estomaquée, et pourtant, t'as l'impression de toucher un peu plus le fond lorsque tu percutes ce qu'il ajoute en ignorant tes questions. T'as bien entendu, voilà qu'il te demande de t'excuser maintenant, et forcément, t'éclates de rire en essayant d'articuler quelques mots. « M'excuser ? Non mais tu rêves mon p'tit gars ! » T'auras tout entendu aujourd'hui. M'enfin, tu tentes tant bien que mal de reprendre ton calme, puis oubliant totalement tout ce qu'il a pu dire jusque maintenant, tu secoues à nouveau la tête en souriant presque amicalement, cette fois ci. « Bon allez, trêve de plaisanterie, viens t'asseoir, on va discuter un peu plus calmement. » Tu tapotes la chaise à côté de toi en disant cela. Ouais, ce gamin à besoin de parler, t'en mettrais ta main au feu.


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Émile de Beaume
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Mlle MacLean & M. de Beaume

We've both got a million bad habits to kick, not sleeping is one.We're biting our nails, you're biting my lip, I'm biting my tongue.Let 'em talk 'cause we're dancing in this world alone, world alone, we're all alone.

Mon regard revient vers la jeune femme. Pendant un long moment, je ne dis rien. Je la laisse parler, en écoutant attentivement ce qu'elle est en train de me dire. Elle vient de me déclarer qu'elle est choquée par mes pensées, qui accueille avec amabilité, Lord Voldemort dans mon coeur. Aujourd'hui, en cet instant, je me sens une nouvelle fois comme un incompris. En entendant les critiques d'Ailsa, j'ai cette impression de divorcer avec le monde de la magie. J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas, qui est interdit par la communauté sorcière. "Lord Voldemort avait un bon fond" avais-je dit il y a quelques minutes. Je pensais réellement ce que je venais de dire. Chaque mot, et même le ton sur lequel je l'avais dit. Donc, je ne mentais pas et je ne changeais pas toujours d'avis, malgré la critique de la jeune femme. Je ne fais pas la résolution de changer mes propos, même de m'excuser pour avoir autant choqué une personne. Cependant, je me sens mal à l'aise non, par la critique, mais, par le fait que je n'aie pas beaucoup d'arguments pour justifier une telle réponse. Enfin, des arguments que je pense compréhensibles et qui méritent d'être entendu par quelqu'un comme Ailsa McLean ou n'importe qui d'autre. Je réfléchis encore. Je suis peut-être allé derrière le but. Je me suis peut-être mal exprimé. Pourtant, je suis sérieux si je peux reprendre l'expression de la jeune femme. Je suis réellement sérieux parce que je crois vraiment que derrière autant de haine, se cache quelqu'un de bien. Peut-être que je suis fou ? Peut-être que j'ai raison ? Peut-être que je suis trop gentil ? En tout cas, je ne pense pas comme Ailsa McLean ou les autres qui pensent la même qu'elle au sujet de Lord Voldemort.
- Je ne pense pas que l'on devient méchant du jour au lendemain. Je pense qu'avec le recul, on devient méchant à cause d'un passé abominable. Je suis peut-être, avec excès de simplicité, je me laisse facilement tromper , mais je pense vraiment ce que j'ai dit au sujet de Lord Voldemort. Bien sûr, toutes les personnes qui vivent des moments difficiles ne deviennent pas Lord Voldemort ; une preuve est là, devant toi, je déclare tout timide.

Ailsa McLean ne veut pas s'excuser, malgré ma demande. Cela me dérange un peu parce qu'elle m'a fait du mal et il est important pour moi d'avoir des excuses. Je suis un être humain, après tout.
Je la regarde, une nouvelle fois, je pense, l'air étonné. Tellement, étonné que l'elfe de maison se demande à quoi je pense. Je le vois bien qu'il pense que je suis un Français un peu bête ; je ne suis pas comme les autres l'on peut voir dans une émission ; bien charmant et bien malin. Je suis plutôt le contraire de la caricature du français que l'on peut voir dans une émission. Un peu bizarre et pas trop mal ; en plus de cela, je n'ai pas trop confiance en moi. Les filles, ce n'est pas mon truc si l'on peut supposer que je ne sais pas y faire avec les filles. La preuve, je ne sais pas me défendre contre une fille qui nomme Ailsa, à ce moment-là dans cet hôpital. Pourtant, je le devrais. "Être le plus fort", voilà le commandement des garçons, enseigner souvent par leur géniteur paternel.
- J'insiste pour les excuses. Je ne désire pas que j'aille à mon rendez-vous sans entendre le moindre pardon de ta part. Au moins, j'entendrais une preuve d'humanité en toi. Ou sinon, nous sommes tous les deux des monstres. Moi, je pense que Lord Voldemort devait avoir un bon fond. Ensuite, je crache sur les elfes (façon de parler). Toi, tu ne sais pas t'excuser. C'est cela ton problème. , je déclare en essayant d'avoir une grande confiance dans ma personne.

C’est avec étonnement que je reçois sa proposition de se rasseoir à ses côtés. Je comprends qu’elle veut m’entendre parler. Je comprends aussi qu’elle veut entendre quels sont mes problèmes, mes inquiétudes, mes pleurs ainsi que beaucoup de choses que j’ai peut-être dans la tête.
Normalement, il est dur pour moi de m’exprimer sur ses sujets. Il est dur aussi de faire confiance à quelqu’un que l’on connaît très peu. Il sera difficile pour moi de parler à Ailsa. Cependant, une voix douce et convaincante me dit de parler parce que j’en ai besoin, au fond.
- J'impose une condition, tout de même. Non seulement à toi, mais aussi à ce stupide elfe, Berty, je dis en fixant le regard vers l'elfe de l'hôpital, je veux que personne ne dise quelque chose avant que je finisse de parler.
J'expose des conditions parce que je désire un peu d'autorité avec les autres. Je suis tout de même quelqu'un de patient, parce que je devine que la jeune femme et l'elfe de l'hôpital ne vont pas me faire de cadeau.
Ailsa me propose de m'asseoir à la chaise, à sa droite qui n'a pas d'occupant. Je respire un bon coup et je viens vers elle.
Je ne m'installe pas à la chaise qu'elle me montre de sa main. Je m'assois deux chaises plus loin. Je suis toujours en colère contre elle, contre l'elfe aussi. Je ne veux personne à côtés.
Toutefois, en voyant que je ne suis pas vraiment à leurs côtés, l'elfe s'installe près d'Ailsa et il la regarde avec beaucoup d'attention avant de se retourner, brièvement, vers moi.
- Je vais parler ne t'inquiète pas. Je ne serai pas silencieux, je lui dis avant de commencer, c'est difficile pour moi de parler parce que mes problèmes sont très complexes. Clairement, je me sens mal dans ma peau. Mais, aussi, je me sens mal entouré parce que j'ai du mal à accepter l'amour des autres. J'en veux toujours plus ou moins.
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