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I burn my wings to each drop of blood feat J. Ash

Émile de Beaume
Consumed by the shadows
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Élève de Poufsouffle
Maison/Métier : On m'a mis à Poufsouffle parce que j'aimais les autres. Les autres...sauf moi
Célébrité : Timothée Chalamet
Pseudo : BaBy DoLL/ Red Pink Âge : 24 Parchemins : 229 Gallions : 225 Date d'inscription : 03/02/2018

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I burn my wings to each drop of blood
M. Dayori & M. de Beaume

Nous sommes début avril. Il fait à peu près beau dans le château, presque chaud que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur du château.
Il est 21h 00 lorsque je rentre tout seul dans les dortoirs des élèves de sixième année. Une heure plus tôt, j'ai mangé dans la Grande Salle en compagnie des autres Poufsouffles, des gens que des personnes appelleront des amis. Mais, ce ne sont pas mes fidèles amis, aujourd'hui. Je ne me suis pas marré avec eux, je ne leur ai rien confié sur ma propre vie ; en clair, je n'ai rien dit ou fait qui pourrait laisser croire que je suis une personne fréquentable. J’ai seulement acquiescé quand il y avait une sorte d’obligation de dire “oui”. Je suis une personne fausse qu’il faut éviter ; du moins, je voudrais que l’on m’évite.
Il y a déjà bien des années que, depuis l’école française Beauxbâtons, les gens n’ont pas un réel sens dans ma vie, même durant des moments où il faut être un jeune homme sociable, comme ce jour-ci, où je suis un jeune homme qui se tait sauf lorsqu’on me demande de dire oui, contre mon habitude de dire non. Je refuse tout de même d’être une personne fausse et je ne sais pas pourquoi, je me ravise à le faire. Je suis faux parce que je cache mes vrais sentiments, mes véritables douleurs qui semblent faire de moi le jeune homme que je suis depuis longtemps, un jeune homme avec ses grandes peines et ses affreuses afflictions.

À l'instant même où je rentre dans les dortoirs des sixièmes années de la maison Poufsouffle, je fais un brusque mouvement involontaire dû à une grande émotion de dégoût et de tristesse. Une grande pensée envahit mon esprit, "une pensée noire" aurait dit un médecin psychiatre moldu. Une envie noire me contrôle, celle de l'envie du mal. Je ne cesse pas de me sentir médiocre, accidentelle, mortel. Cette haine contre moi-même vient de quelque part ; elle vient de mon cœur détruit. Je me vois aussitôt sale et abominable. D'où me vient cette haine ? Elle est puissante. Elle m'enroule l'esprit. Elle me prend même dans les tripes. Elle me rappelle à quel point je ne suis pas comme le jeune homme que je veux être depuis longtemps. Que signifie-t-elle ? Elle signifie que je ne suis pas un jeune Poufsouffle joyeux. Normalement, les Poufsouffles sont-ils toujours joyeux ? Je ne sais pas. Effet, je l'ignore complètement. Je n'ai pas très bien compris le système de répartition dans les différentes maisons de l'école de magie anglaise ; elle est différente de sa version française. En tout cas, je ne suis pas totalement un garçon heureux. Et le pire, c'est que je suis conscient de ne pas l'être.Comment je peux appréhender cette puissante répugnance envers moi-même ? Je ne cherche pas longtemps la réponse à cette question ; j'ai déjà la réponse dans ma tête et en même temps à l'intérieur de mon cœur. Je cours, je cherche mon lit, je le retrouve avec ses draps et sa couverture aux couleurs de l'équipe de quidditch nationale d'Angleterre. Depuis ma venue dans cette école, j'ai adopté la culture sportive locale et britannique et oublié celle de France qui me fait penser à l'école de magie française. Mais, cela ne m'empêche pas de recourir aux bonnes ou mauvaises habitudes (selon les choix) pour repousser un peu la haine désinvolte contre mes démons à moi.

Il est clair que je cherche encore à me scarifier, en pensant que ce soit la seule et bonne solution. Il est temps que je m'arrête, je le sais, il est temps que je m'aperçois que ce ne soit pas la bonne solution. Mais, je n'arrive pas ; cela fait trop longtemps que c'est devenu la pire de mes habitudes. Enfin, la pire. Ce sont vous les autres qui le disent, pas moi. C'est à cause de vous que j'ai parfois songé à interrompre ce geste qui me procure, toutefois, du réconfort. Vous ne comprenez pas ? Bien sûr, que vous ne me comprenez pas ; ce peu de bonheur me procure une sensation de bien-être. Il est clair que pour vous, je suis malade d'avoir un tel esprit contre moi. Il l'éveille en moi la foudre, l'amour du mal et la sensation de me sentir comme un ange lorsqu'une goutte de sang coule tout au long de mon bras gauche. C'est cela qui me rend compte de ce que je suis réellement : une âme dans un mauvais corps.

Lorsque je rentre dans les dortoirs, il fait noir. Je n'allume pas la lumière parce que cela n'en vaut pas la peine. On dit que les péchés sont mieux cachés des autres êtres humains ; seul Dieu peut les voir. Je me fiche de Dieu et des autres tant que j'y suis. Ce ne sont pas eux qui vont m'aider à retrouver mes lames de rasoir qui se cache à l'intérieur d'un petit coffre en bois marron foncé, de la même couleur que mes cheveux, toujours présent au même emplacement.
Il n'est pas à la bonne place, le coffre. Il est quelque part dans le dortoir, dans ma commode que sais-je ? Je veux savoir parce que j'ai besoin de mes lames de rasoir. J'en ai plus que besoin même. C'est un désir. Je désire mes lames de rasoir. Je fouille de fond en comble en dessous du lit, ensuite, je fouille de fond en comble dans les tiroirs de ma commode. Partout, dans les endroits de mon espace, je les cherche. Ce qui donne un énorme bazar à l'intérieur de mon espace. Je fouille, je fouille. Je retrouve le petit coffre. Aucune lame de rasoir à l'intérieur.
C'est lorsque je jette mes draps et ma couverture par terre que je retrouve une seule lame de rasoir. Elle est sur mon matelas et il y a encore quelques gouttes de sang sur le dessus qui a d'ailleurs tâché le matelas.
Je m'arrête de chercher et tout à coup, je sens une sensation de chaleur qui me prend paisiblement. J'ai ce que je désire et je peux l'acquérir de mes mains.

Je m'assois près d'elle. Je l'effleure de mes doigts. Émile, arrête de faire cela. Tu m'inquiètes, dirait ma propre mère. Mais, c'est plus fort que moi, maman. Maman, le monde n'est pas fait pour moi. Il ne veut pas de moi. Il me laisse sans destin, il ne m'aime pas. Je crois qu'il préférerait que je n'existe pas. Je crois que je suis à ma place nulle part sur cette planète terre.
Je retrousse mes manches. Je retrouve mes cicatrices et les blessures de la veille. Mon bras gauche a déjà très mal, mais je m'en fiche, je recommence parce que le mérite ; je suis moi-même. Un premier saignement. Un second saignement, puis un troisième. Et d'autre s'ensuivent pendant que mes larmes montent, mais je n'ose pas pleurer. Pas encore, je suis un homme. Je suis un homme qui voit subitement éclairer la pièce et dont les yeux aperçoivent une silhouette connue. Je tremble. Non pas de peur, mais de colère. Je suis remonté contre J. Ash Dayori, l'autre jeune présent à l'intérieur du dortoir.
Tu n'as rien à faire ici ! Tu dégages sinon..., je lui dis avant de m'interrompre. Sinon quoi ? Je te coupe avec cette même lame de rasoir. Non, je ne veux pas lui faire du mal. Toutefois, je le déteste. C'est une des causes pour recommencer ma mauvaise activité.
Tu dégages Dayori. Je ne veux pas te voir. Laisse-moi tranquille!.

« If being wrong's a crime I'm serving forever If being strong's your kind Then I need help here with this feather » ► Lorde (Swimming Party)
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