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Version 7
La version sept est enfin arrivée ! Centrée sur l'épidémie, les problèmes politiques,
de nouveaux clans se forment, venez voir de quoi il en retourne.
Découvre tout ici
L'épidémie dévoilée !
Le Ministre parle de l'épidémie en conférence de presse,
les Médicomages sortent leur premier rapport, les premières conclusions sur l'épidémie !
Jette un oeil au nouvel épisode !
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Nous manquons d'Aurors à Poudlard et à Pré-au-Lard, de Professeurs et d'habitants de Pré-au-Lard
nous en attendons avec impatience !
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(lukasz&cassiopée) sweet like candy

Lukasz Wozniak
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Maison/Métier : Couturier à Gaichiffon, Pré-au-Lard
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sweet like candy

Lukasz travaillait généralement chaque week-end parce que c’était les jours les plus occupés de la semaine entre la visite de différents sorciers au village et des étudiants de Poudlard. Mais cette fois, Crystal avait décidé de lui donner son dimanche. C’était rare, mais il comptait bien en profiter pour se promener dans les allées animées de Pré-au-Lard. Le temps était plutôt bon pour un mois de mai, même si le ciel était légèrement menaçant. Lukasz était vêtu d’une chemise élégante et moderne, et ses manches étaient retroussées, dévoilant quelques tatouages discrets sur ses avant-bras. La première chose qu’il décida de faire, c’était d’aller dire bonjour à son amie Viktoria aux Trois Balais. Il en profita pour boire un verre et pour discuter. Ce fut un début d’après-midi très agréable. Puis, il alla voir un autre de ses amis : Ambroise. Lukasz connaissait Ambroise depuis qu’il avait emménagé à Pré-au-Lard. Ils auraient pu se croiser en France car ils étaient presque au même endroit au même moment, mais c’était à Pré-au-Lard qu’ils s’étaient rencontrés justement aux Trois Balais. Entre eux, le courant était passé presqu’en un éclair, et puis ils avaient pratiquement le même âge. Ambroise et lui passaient pas mal de temps ensemble, que ce soit à la boutique où travaillait l’un ou celle où travaillait l’autre. Aujourd’hui, comme Lukasz était de repos, il fit un saut à Honeydukes. Cet endroit était un vrai paradis pour les gourmands. A chaque fois qu’il y entrait, le Polonais était toujours très surpris de la différence d’ambiance entre Honeydukes et Gaichiffon. Ambroise était seul derrière la caisse quand Lukasz arriva. La boutique n’était pas remplie, il y avait quelques clients, mais ils ne se bousculaient pas dans les rayons. Les deux amis discutèrent pendant une bonne dizaine de minutes jusqu’au moment où ils entendirent des voix s’élever dans un rayon reculé de la boutique. Ambroise n’avait pas l’air inquiet, contrairement à Lukasz, qui n’écoutait le vendeur de confiseries plus que d’une oreille inattentive. « Laisse tomber, c’est des gamins… » Lança Ambroise à son pote pour le dissuader d’intervenir. Mais le couturier décida d’aller voir ce qu’il se passait quand même, au cas où la dispute dégénérait, et s’approcha assez discrètement de la scène. D’après ce qu’il comprenait, des élèves s’en prenaient à un autre, mais Lukasz ne savait pas quelle en était la raison. Au même moment, de l’autre côté, il vit une jeune fille blonde au visage familier observer la scène elle aussi. C’était une de ses clientes, Cassiopée, s’il avait bonne mémoire. Comment oublier un si joli prénom ? Elle était déjà venue quelques fois à la boutique et ils avaient un peu discuté. Avant qu’il n’agisse, il la vit alors intervenir pour séparer deux garçons. Il décida d’aller l’aider à peine deux secondes plus tard, de peur que l’un d’eux n’ait un geste déplacé envers elle. Est-ce qu’elle les connaissait ? C’était vraisemblablement des élèves de Poudlard. Ils étaient plusieurs à rabaisser un Poufsouffle, d’après l’écharpe qu’il portait autour du cou. Il lui semblait que Cassiopée était elle aussi à Poufsouffle. Ils reprochaient au garçon d’être gay. Là, ça dépassait toutes les bêtises qu’il avait pu entendre jusqu’à présent. Mais Cassiopée prit la parole et le défendit. Il la trouvait brave. Il ne dit rien, c’était juste des histoires de gamins, comme l’avait dit Ambroise, mais il était parfaitement d’accord avec elle.

Quand la dispute fut terminée et que les élèves eurent quitté la boutique, le sorcier put à nouveau respirer. Au moins, à Gaichiffon, il n’avait jamais vu de bagarres, même le premier jour des soldes. Il espérait ne jamais en voir car il ne supporterait pas de voir sa boutique en pagaille. Enfin, c’était la boutique de Crystal, mais il la considérait un peu comme son bébé aussi, il y avait mis beaucoup du sien depuis son arrivée. « Tu devrais pas le prendre tant à cœur… » Lui dit Ambroise au moment où il revint en lui tapotant l’épaule. Lukasz ne comprenait pas trop ce qu’il voulait lui dire par-là, et il le comprendrait plus tard : Ambroise avait fait croire à Cassiopée que Lukasz était gay la dernière fois où ils s’étaient rencontré tous les trois, à Gaichiffon. Le regard du couturier se posa sur la jeune fille qui n’avait pas quitté la boutique. Il lui sourit quand elle leva les yeux vers lui. C’est à cet instant qu’Ambroise lui lâcha soudainement, fixant presque obsessionnellement la fenêtre en face de lui : « Tu peux pas garder la boutique pour moi une petite vingtaine de minutes ? » Avant que Lukasz ne puisse dire quoique ce soit, le vendeur retira son tablier et le refourgua à son ami sans même lui expliquer le fonctionnement de la boutique. « Je te revaudrai ça ! » Le Français quitta Honeydukes en toute confiance, ou plutôt en toute insouciance. Lukasz se retrouvait responsable de la boutique alors qu’il n’était même pas censé travailler aujourd’hui, qu’il n’était pas employé de celle-ci et si quelqu’un le découvrait, Ambroise allait avoir de sacrés problèmes. Il ne serait pas le seul d’ailleurs. Mais comme il n’allait pas laisser la boutique sans surveillance, il enfila immédiatement le tablier. Le Français s’était peut-être dit qu’un blond pouvait passer pour un autre sans réfléchir. Il soupira tout en espérant qu’Ambroise soit revenu avant qu’il ait à encaisser des clients ou que ses collègues, ou pire encore, ses responsables, se pointent. Il espérait que ce qu’Ambroise avait à faire à l’extérieur était vraiment important. Le regard de Lukasz se posa sur Cassiopée, qui approchait. Elle était peut-être la seule ici pour l’instant à savoir qu’il ne travaillait pas ici. « En quoi puis-je t’aider ? » Demanda Lukasz à la demoiselle face à lui. Puis, il rit doucement. Il ne s’y connaissait pas trop en confiseries, il aimait bien les bonbons, mais il ne connaissait déjà pas tous les noms anglais, il ne connaissait pas non plus toutes les sortes, il était vraiment hors de son élément. « Enfin… je pense que c’est plutôt toi qui peut m’aider. Tu veux bien rester avec moi… une vingtaine de minutes ? Le temps que mon idiot de pote revienne prendre sa place ? » Quelque chose lui disait que Cassiopée s’y connaissait bien plus que lui en sucreries, sauf s’il se trompait sur toute la ligne et qu’elle ne venait que faire un cadeau à quelqu’un. « T’as géré le conflit de tout à l’heure comme une reine. » S’il avait un chapeau, il lui aurait tiré son chapeau. Lukasz attrapa un pot en verre contenant des sucettes à côté de lui, qui était là pour attirer l’œil des clients en cas d’envie de dernière minute. Il lui tendit le pot pour qu’elle en prenne une et dit, avec un sourire : « C’est la maison qui offre. »

-- Lukasz & Cassiopée --
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Cassiopée E. Macmillan
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Sweet like candy
Les beaux jours arrivent. La neige avait disparu du paysage, même si les températures n’étaient pas assez hautes pour sortir les affaires d’été. Dire qu’il ne restait que quelques mois avant que je ne finisse l’école. Le temps passe vite. Trop vite ! Poudlard était devenu ma deuxième maison, mon refuge. Partir de là-bas créera un vide difficile à combler. Gérer les problèmes, veiller comme une maman poule sur les autres, l’ambiance chaleureuse dans lequel j’ai évolué...Ça me manquera à tous les coups. C’est la vie. Je n’étais plus une enfant et il fallait bien qu’un jour je vole de mes propres ailes. Mon père me le répéte souvent et je n’ai aucun doute sur le fait qu’il me fait entièrement confiance en ce qui concerne mes choix d’avenir. Ma mère, elle, est un peu plus inquiète. Ce qu’elle a vécu avant de rencontrer papa l’a profondément marquée et voudrait que ses enfants soient les plus heureux possible. Elle a réussi son pari, si ce n’est le kidnapping de ma sœur Sélénya et la guerre qui est venue mettre en péril notre tranquillité familiale. Tout est rentré dans l’ordre à présent, tout de moins, presque. J’ai encore un pied dans le passé et j’avance nonchalante vers l’avant. Mais j’avance. Je crois aux miracles. Un jour, l’un d’entre eux me relèvera complètement. Et je serai comme le Phénix qui renaît de ses cendres.

J’arpentais les ruelles de Pré-au-Lard, seule à faire du lèche-vitrine. J’en avais déjà fait la veille avec ma petite soeur pour mon anniversaire, ce qui expliquerait pourquoi je ne m’étais pas lancée là-dedans aujourd’hui. Puis il a suffit que je passe devant boutique de confiseries Honeydukes, les yeux luisants d’envie de sucreries pour changer d’avis. Et là j’ai littéralement craqué. Ma gourmandise, vile tentatrice ! J’entra, frappée directement par une exquise de bonbon exquise qui est venue m’accueillir. Je scrutais de mon regard bleuté ce monde sucré, comme si je découvrais l’endroit pour la première fois. Je reconnu cependant l’un des vendeurs. Un type au faciès angélique et aux cheveux argentés du nom d’Ambroise si je me souviens bien.. Un beau garçon en somme, s’il n’était pas aussi étrange à être insistant à me posant toutes ces questions sur une certaine Hortense. Je ne sais pas ce qu’il lui voulait mais en tout cas je le trouvais pas très net. Lui aussi m’avait vu visiblement puisqu’il affichait un grand sourire et me saluait derrière sa caisse. Je lui répondais poliment parce que bon...Il ne n’avais pas l’air méchant non plus. Avoir un père Auror rendait méfiant j’ai l’impression, ce qui n’était pas plus mal pas vrai ?

En plus je n’en avais pas fini avec les mauvaises surprises. Parmi les clients présents dans la boutique, il y avait d’autres élèves. Au même moment, j’entendis la sonnette de la porte retentir parce que quelqu’un venait de rentrer, ou alors de sortir. Je l’ignorais, puisque mon attention était happée par un début d’altercation entre un Poufsouffle et d’autres gaillards qui le moquaient méchamment en sortant des atrocités plus grosses qu’eux sur sa prétendue orientation sexuelle. Indignée je m’interposa entre les deux garçons et me plaça devant celui qu’on agressait gratuitement “Et alors si c’est vrai ! En quoi ça vous dérange ?!” Ils étaient tous étonnés de me voir débarquer de nulle part comme ça, encore plus quand je ne fus pas la seule à le faire. Le visage du jeune homme qui était intervenu ne m’était pas inconnu. Il était vendeur à Gaichiffon où j’avais effectué récemment quelques commandes, dont la dernière était pour ma grande soeur. On avait sympathisé et dès que je venais sur Pré-au-Lard, j’avais pris l’habitude de passer lui dire bonjour. J’aimais sa compagnie puis il est mignon. Je ne me sentirais pas coupable de craquer (un petit peu) pour son joli minois....

Les perturbateurs quittèrent Honeydukes. Le Poufsouffle nous remercia pour notre aide et s’éclipsa également du magasin. J’ai levé les yeux vers Lukasz suite à la remarque d’Ambroise qui arrivait furtivement de dos. J’avais compris où il voulait en venir, enfin je crois. Alors j’ai souris. Son comparse lui annonça qu’il devait s’absenter, confiant la boutique de bonbons en ne demandant même pas son avis. Sympa...On était deux à le regarder partir sans dire un mot à se demander ce qu’il fabriquait à filer comme ça. Son ami n’avait pas l’air de le savoir aussi. Étrange. Lukasz se mit à sa place derrière après avoir mis un tablier autour de la taille. Je ressentais son malaise qu’il dissimulait sous son sourire. A sa place je le serais moi aussi. “Hm rien de spécial, j’avais simplement envie d’une petite douceur.” Entre les confiseries et les vêtements, il y’avait un autre monde. Du coup quand il a sollicité mon aide en restant plus que prévu, je n’ai pas refusé. “Bien sûr aucun problème ! Je suis gourmande, ça tombe bien. Mais ça tu l’avais sûrement compris. ” Lançais-je en plaisantant tout en me rapprochant du comptoir. Il en profita pour me complimenter sur mon intervention précédente, ce auquel je répondis “Merci à toi ! Je ne m’en serais pas aussi bien sortie si tu ne t’étais pas interposé non plus. Comme je suis une fille, on a tendance à ne pas me prendre trop au sérieux.” J’en riais mais ça n’avait pas de quoi me faire plaisir en réalité. Lukasz a dû le voir j’imagine puisqu’il m’offrit une sucette. Mon rire nerveux s’était changé en un plus sincère, un peu embrassé aussi. Je retombais en enfance en une fraction de secondes et accepta ce qu’on me tendit avec une risette jusqu’aux oreilles. Un autre merci s’échappa de mes lèvres. “Tu ne travailles pas aujourd’hui ?” Décidant de garder la sucette pour plus tard, je l’ai mise dans ma poche et je suis venue m’accouder en face de Lukasz. “Je t’admire tu sais. Pour le magnifique travail que tu fais et assumer ce que tu es peu importe ce que les gens pensent. J’espère qu’un jour ils comprendront qu’il n’y a aucune honte à avoir d’être homosexuel. Tu n’es pas d’accord ?” En disant ça, je voulais qu'il sache que je n'avais aucun préjugé le concernant. Le truc, c'est que j'étais complètement à côté de la plaque.
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Lukasz Wozniak
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« Et alors si c’est vrai ! En quoi ça vous dérange ?! » Avait répliqué Cassiopée en défendant l’élève de Poudlard comme elle le pouvait. Lukasz l’avait vue intervenir, elle n’avait pas hésité. Elle s’était placée entre la victime et les agresseurs alors qu’elle aurait pu elle-même se faire attaquer. C’était à ce moment-là que Lukasz avait décidé d’intervenir lui aussi. Comme ils étaient deux, ils faisaient plus de poids et les agresseurs avaient fini par laisser tomber. Ils ne s’étaient pas excusés, mais ils avaient laissé le pauvre Poufsouffle s’en tirer. Il les remercia, mais Lukasz trouvait qu’il était normal de défendre les autres contre ce genre d’injustices. Le pauvre Poufsouffle n’avait sûrement rien fait qui méritait un tel traitement. Lukasz connaissait bien les problèmes que l’on pouvait rencontrer à son âge, il avait lui-même eu des soucis à Durmstrang pour d’autres raisons dans sa jeunesse. Quand il y pensait, sa jeunesse, comme il l’appelait, n’était pas si loin. Il en avait vécu des choses en à peine quelques années, il était devenu couturier en partant de rien et il avait une fille. Ces querelles entre adolescents semblaient désormais tellement loin qu’il se demandait si vivre à proximité de Pré-au-Lard ne lui ferait pas retrouver par moment cette insouciance qu’il avait perdue en grandissant. Le couturier se retrouva très vite vendeur de confiseries sans même avoir les qualifications. De toute façon, quelles qualifications fallait-il pour l’être ? Il savait déjà manipuler une caisse, il le faisait à son travail aussi. Il ne lui manquait plus que la connaissance de la marchandise. La Poufsouffle face à lui serait son guide si besoin.   « Hm rien de spécial, j’avais simplement envie d’une petite douceur. » Il venait de lui demander s’il pouvait l’aider en quoique ce soit. Elle voulait une petite douceur, donc elle semblait se trouver au bon endroit. Il regarda dans ses mains si elle avait un produit, mais elle ne tenait rien. Elle avait peut-être été distraite par la querelle et n’avait encore rien choisi. Lukasz lui demanda si elle voulait bien rester avec lui en attendant qu’Ambroise revienne. « Bien sûr, aucun problème ! Je suis gourmande, ça tombe bien. Mais ça tu l’avais sûrement compris. » Lukasz était soulagé qu’elle accepte de rester. Puisqu’elle était une gourmande, il comptait sur elle pour être une experte en la matière. Mais d’un autre côté, il serait un peu jaloux si elle passait tout son temps à Honeydukes et pas à Gaichiffon. Lukasz aimait prendre soin de ses clientes et les fidéliser, même s’il ne jouait pas dans la même équipe qu’une boutique de confiseries. Le Polonais complimenta la demoiselle sur la façon dont elle avait géré le conflit plus tôt. Il avait été très impressionné. « Merci à toi ! Je ne m’en serais pas aussi bien sortie si tu ne t’étais pas interposé non plus. Comme je suis une fille, on a tendance à ne pas me prendre trop au sérieux. » C’était la malheureuse vérité de cette société, les femmes étaient moins prises au sérieux que les hommes. C’était triste comme réalité.   « A deux, on est toujours plus fort. Mais je suis sûr que tu t’en serais très bien sortie toute seule… Je ne pouvais pas prendre le risque de laisser une bagarre se déclencher dans la boutique. Regarde, je ne travaille même pas ici depuis cinq minutes et je suis déjà un meilleur employé qu’Ambroise. » Lâcha-t-il en plaisantant. Ce n’était pas totalement faux car celui qui était intervenu, ce n’était pas Ambroise, mais lui. Il secoua doucement la tête en rigolant. Ambroise n’était pas un mauvais garçon quand on le connaissait, il ne tenait tout simplement pas forcément à son travail. D’après ce qu’il avait entendu dire, Ambroise ne restait jamais très longtemps au même endroit.

« Tu ne travailles pas aujourd’hui ? » Demanda Cassiopée au couturier, après avoir rangé la sucette qu’il venait de lui offrir dans sa poche. Il secoua la tête à la négative. Il avait un jour de repos et il se demandait ce qu’il faisait là au lieu de profiter de son repos aux Trois Balais ou ailleurs. « Je t’admire tu sais. Pour le magnifique travail que tu fais et assumer ce que tu es peu importe ce que les gens pensent. J’espère qu’un jour ils comprendront qu’il n’y a aucune honte à avoir d’être homosexuel. Tu n’es pas d’accord ? » S’il y avait une chose qui faisait particulièrement plaisir à Lukasz, c’était de recevoir des compliments sur son travail. Il mettait toujours tellement de cœur à l’ouvrage qu’il ne se privait pas de prendre ces compliments très à cœur. Au début, le couturier n’était pas certain de comprendre ce que Cassiopée voulait dire par la suite, jusqu’à ce qu’elle prononce le mot qui serait censé le qualifier. Il demeura un instant interdit. Homosexuel ? Elle pensait qu’il était homosexuel ? Il y avait tellement longtemps qu’on ne lui avait pas fait le coup qu’il lâcha un rire. A tous les coups, c’était un tour d’Ambroise. Ce n’était pas la première fois qu’il lui jouait ce genre de blague. Il l’avait déjà fait avec les filles qu’il trouvait particulièrement jolies pour se les garder. Sacré Ambroise. « Je ne suis pas… Je ne suis pas homosexuel. Je sais que je fais un travail plutôt féminin, j’ai peut-être certaines attitudes qui ont pu te laisser penser que j’étais gay… mais non. » Lukasz prenait soin de son apparence à cause du milieu dans lequel il travaillait, un milieu principalement féminin, mais où certains hommes arrivaient à se faire une place. Il avait par exemple été formé par le créateur Novak Benovsky, célèbre pour ce qu’il faisait et marié à une belle femme, Arkadia. « Mais bien sûr, je pense aussi qu’il n’y a aucune honte à assumer d’être ce qu’on est… seulement, je ne peux pas assumer ce que je ne suis pas. » Ses paroles étaient censées rassurer Cassiopée. Il comprenait pourquoi elle avait défendu son camarade de Poufsouffle et il aurait fait la même chose. « Ne t’en fais pas, tu n’es pas la première à te tromper sur le sujet. » Ajouta-t-il avec un sourire compatissant. Lukasz fouilla dans sa poche et en sortit son portefeuille. Il en sortit la photo d’un bébé de deux ans. C’était une photo qui datait de l’année passée, aujourd’hui Agatha avait trois ans. « C’est ma fille. Elle s’appelle Agatha. Elle vit avec sa mère en France. Sa mère et moi, on n’est pas en couple, alors… c’est compliqué. » On voyait dans le regard de Lukasz tout l’amour qu’il avait pour sa fille, mais aussi une lueur de tristesse d’être aussi éloigné d’elle. Cassiopée ignorait tout des détails et Lukasz ne lui en parlerait pas, mais il y avait très peu de chance pour qu’il la retrouve un jour. Au moins, il pouvait espérer qu’elle soit heureuse où elle était. « Tu ne t’attendais pas à tout ça en venant acheter des bonbons, hein ? Alors, qu’est-ce qui te ferait plaisir ? » Les clients étaient rares, ils pouvaient se permettre de discuter sans déranger personne, c’était parfait.

-- Lukasz & Cassiopée --
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Cassiopée E. Macmillan
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Sweet like candy
Si je m'attendais à jouer les héroïnes en rentrant dans cette boutique et à croiser Lukasz...! J'étais contente en tout cas qu'il soit là. Il m'a permis d'éviter que l'embrouille ne s'envenime. Je ne suis pas du genre à me laisser faire et je suis consciente que ça peut me retomber dessus ensuite mais je ne pouvais tout bonnement pas rester les bras croisés à ne rien faire ! "A deux, on est toujours plus fort." La réplique de Lukasz faisait très Poufsouffle. Il n'avait pas tort. Ni qu'il faisait sur l'instant un meilleur employé qu'Ambroise. J'aquieçais et je riais avec lui à sa plaisanterie même si je me disais qu'il était vraiment à plaindre. Travailler un jour de congé, le pauvre, déjà qu'il a beaucoup de boulot en temps normal dans sa boutique... ! En fait, je remarquais qu'on était pareils tous les deux sur ce point. A sa place, j'aurais fais sûrement la même chose. Après...Ambroise ne lui en avait pas laissé le choix non plus. Ce garçon cultive le mystère décidément ! J'étais bien tentée de me renseigner un plus sur lui histoire d'effacer mes appréhensions à son sujet. Ce sont des choses qui arrivent de se méfier. Le plus étrange, c'est que ça ne m'était pas arrivé avec Lukasz. Il m'a tout de suite inspiré...Je ne sais pas. De l'empathie et de la sympathie. Je crois que ce qu'il m'a désarçonné chez Ambroise, c'est son sourire qui me parait faux, sournois. Son insistance par rapport à Hortense en me posant toutes ces questions. Ils étaient si différents et pourtant le courant passait parfaitement entre les deux garçons. On dit souvent que les contraires s'attirent. C'est peut-être vrai, ou alors ils étaient plus similaire que je ne le pensais.

Je ne regrettais pas d'être restée lui filer un coup de main. Il méritait ces compliments que je lui avais fait, son talent est indiscutable et il a des doigts de fée. Ma sœur était si ravie de cette robe qu'il lui avait confectionnée ! J'étais contente de voir que ça lui faisait plaisir que son travail soit félicité. Puis quand je l'ai vu s’esclaffer par rapport à ma précédente réflexion sur l'homosexualité, mon sourire s'est instantanément envolé. "Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dis de drôle...?" demandais-je en le fixant. J'étais perplexe. L'aurais-je embarrassé ? C'est là qu'il me répondit qu'il n'était pas homosexuel. Je tomba de haut. La gêne empourpra mes joues d'une teinte écarlate, je resta la bouche entrouverte. Comment ai-je pu me tromper à ce point et être aussi naïve ?! Le malaise et la colère s'empara de moi, si bien que je me redressa et plaqua une main sur mon visage pour cacher mon embarras. Si son copain de vendeur de bonbons voulait jouer les farceurs avec moi, je ne l'avais pas trouvé drôle du tout. "Oh...Je...Je suis vraiment désolée pour le malentendu ! J'ai cru ce que Ambroise m'a dit et..." Par Merlin, que c'était gênant ! Il devait me prendre pour une idiote maintenant. Il tenta tant bien que mal de me rassurer en me disant que je n'étais pas la seule à m'être trompée à son sujet. De toute évidence, je me sentais bête d'avoir eu des préjugés là où il n'y en avait pas. En plus pour le peu que j'ai observé chez Lukasz, je n'avais rien remarqué de "féminin" dans ses gestes et attitudes. Il était soigneux, dans son apparence notamment. Ça se voyait à sa coiffure, ses vêtements. J'adorais son look et en particulier ses tatouages que je trouvais sublimes.

Furtivement, je l'observais fouiller dans sa poche pour en sortir son porte-feuille. Il me montra une photo avec une petite fille que je pris d'abord pour sa sœur. Mon embarras précédent n'était plus et je scruta attendrie le cliché qu'il me tendit. "C’est ma fille. Elle s’appelle Agatha. Elle vit avec sa mère en France. Sa mère et moi, on n’est pas en couple, alors… c’est compliqué." Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Sa fille ? Grandement étonnée, je leva les yeux vers lui. Le regard qu'il avait me touchait. Je voyais tout cette affection qu'il lui portait et la tristesse d'un père désireux de revoir son enfant. "Je comprends ne t'en fais pas...J'imagine que ça doit être difficile à vivre. J'espère sincèrement que tu pourras bientôt retrouver ton petit bout de chou." Sensible comme je suis, je ressentais son mal être. J'étais consciente de la situation tendue dans laquelle il se trouvait mais il m'était impossible pour moi de me mettre à sa place en tant que parent. Je n'étais qu'une jeune fille de tout juste vingt-ans en phase de terminer ses études qui n'avait pas eu de franche réussite en matière d'homme. Avec un peu de chance, l'avenir me sera favorable. J'attrapa gentiment la main de Lukasz, glissant sa photo pour la lui rendre et je fis mon plus beau sourire. Celui qui signifiait un "je suis là pour toi." "Tu ne t’attendais pas à tout ça en venant acheter des bonbons, hein ?" Là c'est sûr, j'avais eu mon lot de surprises pour la journée voire les années à venir (j'exagère évidement. ) Je secoua la tête négativement en guise de réponse. "Non, pas du tout." "Alors, qu’est-ce qui te ferait plaisir ?" Je savais qu'il parlait de bonbon et allait savoir ce qu'il ma pris, j'ai lancé en taquinant : "Des câlins." Ce sont des bonbons enrobés de chocolat venant des Etats-Unis si je me souviens bien. Mais ça m'amusait de jouer sur la confusion pour en rire ensuite et détendre l'atmosphère. A part s'il voyait ce que c'était, ma plaisanterie tomberait à l'eau du coup. "Avec ça je vais prendre 500g de Dandelion and Burdock, des chocolate lime et des...Hm...Chewy peach s'il te plait." De quoi faire aussi plaisir à mon frère quand je le verrais. Il est aussi gourmand que moi.
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sweet like candy

Abandonné par Ambroise à la tête d’une boutique dont il ne connaissait pratiquement rien, le couturier faisait de son mieux pour prendre la situation avec le sourire. Tant qu’Ambroise revenait vite et qu’il ne lui arrivait pas d’ennuis, Lukasz laisserait passer ce mauvais coup. Et puis, il était avec Cassiopée au moins, alors qu’il aurait pu être vraiment seul. Ambroise lui devrait quand même des explications à son retour. « Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit de drôle… ? » S’exclama Cassiopée quand Lukasz rit à sa remarque sur l’homosexualité. Quand il lui dit qu’il ne l’était pas, contrairement à ce qu’elle pensait, la Poufsouffle s’empourpra. Elle était si gênée qu’elle aurait presque pu disparaître sur place. Bien sûr, il ne lui en voulait pas, ce n’était pas la première à croire un tel cliché sur le monde de la mode. Et s’il avait été homosexuel, il ne le lui aurait pas caché. « Oh… Je… Je suis vraiment désolée pour le malentendu ! J'ai cru ce que Ambroise m'a dit et… » Cassiopée confirma que c’était bel et bien un coup d’Ambroise. Lukasz secoua doucement la tête sans perdre son sourire. Il soupira, exaspéré par son pote. Maintenant, la jolie blonde connaissait la vérité. Il ne lui en voulait pas d’avoir cru son ami, Ambroise pouvait être très convainquant quand il le voulait. Le sorcier sortit de sa poche une photo de sa fille, pour preuve de son hétérosexualité, ou parce qu’il ne ratait pas une occasion de parler d’elle afin de ne pas oublier lui-même. Il expliqua rapidement la situation sans entrer dans les détails : elle s’appelait Agatha et elle vivait loin de lui. Cassiopée parut surprise qu’il ait une fille. Ce n’était pas la première non plus à s’étonner. Il était très jeune pour être papa d’une fille de trois ans, même si la photo datait de l’année passée et qu’elle en avait deux à l’instant du cliché. Il avait très envie de la revoir, Agatha. Elle lui manquait tellement. Il avait mal au cœur et sa douleur pouvait se lire clairement sur son visage. Il y avait tellement de choses qu’il ne pouvait pas expliquer de cette histoire. « Je comprends, ne t'en fais pas… »  Répondit la Poufsouffle pour le rassurer. Lukasz était encore dans ses pensées. Il ne savait pas si elle pouvait réellement comprendre ce qu’il vivait, elle ne connaissait rien de son histoire, mais elle semblait quand même compatir. Elle avait sûrement le cœur sur la main. « J'imagine que ça doit être difficile à vivre. J'espère sincèrement que tu pourras bientôt retrouver ton petit bout de chou. » Lukasz hocha la tête, avec un sourire fabriqué de toute pièce. Il ne pourrait pas la retrouver, mais Cassiopée n’avait pas besoin de le savoir. Elle n’avait pas à s’inquiéter pour lui, elle avait sans doute assez de problèmes de son côté. Il fut surpris au contact de la main de la demoiselle quand elle lui rendit la photo d’Agatha. Cette fois, il lui rendit son sourire beaucoup plus chaleureusement. Il la remercia silencieusement. Il était touché de sa compassion. Il était persuadé qu’elle oublierait vite cette histoire. Quand il lui dit qu’elle ne devait pas s’attendre à toutes ces révélations en venant acheter des bonbons, Cassiopée répondit : « Non, pas du tout. » Le Polonais sourit tout en rangeant la photo à l’endroit où elle se trouvait toujours et recommença à observer son environnement pour se familiariser un peu mieux avec ce qui l’entourait. Il demanda ensuite à Cassiopée ce qui lui ferait plaisir. Après tout, la Poufsouffle n’était de base pas venue pour lui tenir compagnie.

« Des câlins. » Fut la réponse qu’elle lui donna. Lukasz regarda Cassiopée avec des yeux ronds. Il ne s’attendait pas à cette réponse. Si c’était vraiment ce qu’elle voulait, il voulait bien la prendre dans ses bras. C’était gratuit, après tout. Mais la jeune fille se mit à rire et il comprit qu’elle plaisantait. Il se dit alors que c’était sûrement le nom d’un bonbon dont il ne connaissait pas l’existence. Est-ce qu’on vendait des câlins à Honeydukes ? Le sorcier n’en avait absolument aucune idée. « Avec ça, je vais prendre 500 g de Dandelion and Burdock, des chocolate lime et des… Hm… Chewy peach, s'il te plait. » Tout ce que Lukasz avait retenu, c’était que Cassiopée voulait beaucoup de bonbons. Est-ce qu’ils étaient tous pour elle ? Cette pensée le fit sourire, même s’il ne la jugeait pas, elle n’avait pas l’air d’une si grande mangeuse de sucreries. « Très bien, mais je crois qu’il va falloir me répéter tout ça… et aussi me dire où ça se trouve, si ça ne te dérange pas, bien sûr. » Heureusement, il n’y avait pas beaucoup de monde dans la boutique. Le couturier fit le tour du comptoir pour retrouver la jolie blonde. Ils allèrent tous les deux vers des étagères où son regard tomba directement sur des chocolate lime. Lukasz se dit que c’était un coup de chance. Il en prit une boite pour la glisser dans le petit panier qu’il avait saisi sur son chemin pour la demoiselle. « Et ensuite ? » Demanda-t-il en plongeant son regard dans les yeux de la jeune fille. Lukasz la suivit jusqu’aux bonbons suivants. Avec son aide, le sorcier prépara la commande assez rapidement, plus vite que s’il avait dû chercher tout seul. « Merci pour ton aide. » Dit-il en retournant derrière le comptoir. Maintenant, il fallait se familiariser avec la caisse du magasin. Ambroise devait vraiment avoir confiance en son ami pour le laisser toucher à l’argent de la boutique. Une petite voix dans la tête du Polonais lui disait qu’il ne devrait pas y toucher, mais s’il ne le faisait pas, une file risquait de se former et Ambroise reviendrait avec des clients mécontents. Finalement, il réussit à s’en sortir. Il emballa tout très soigneusement dans un petit sac, fit payer la demoiselle et la transaction était terminée. Il aurait probablement à en faire d’autres avant le retour de son ami. Le couturier jeta un coup d’œil à l’heure. Il ne s’était pas encore écoulé vingt minutes depuis le départ d’Ambroise, mais quelque chose lui disait qu’il ne le reverrait pas de sitôt. Quelques instants plus tard, certaines personnes commencèrent à s’aligner derrière Cassiopée. Lukasz se pencha vers la jolie blonde et dit à voix basse : « Tu veux bien m’assister jusqu’au retour d’Ambroise ? Je t’inviterai à boire un verre aux Trois Balais après pour te dédommager de ton temps perdu. » Puisqu’elle avait déjà accepté de rester avec lui avant, elle ne verrait sans doute pas d’inconvénient à l’aiguiller un peu sur les bonbons que les clients pourraient éventuellement demander. Et puis, par la même occasion, il avait l’occasion de l’inviter à passer un peu plus de temps avec lui pour apprendre à se connaître.

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(lukasz&cassiopée) sweet like candy
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