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PIRENOR ♡ Carry me home, don't wanna talk about the things to come

Azenor Prewett
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Hogsmeade
Maison/Métier : ancienne serdaigle, désormais serveuse au salon de thé de madame piedodu après avoir été oubliettor sous couverture pour le maître des ténèbres.
Célébrité : dianna agron
Pseudo : HARLEEN. (Marion) Âge : 24 Parchemins : 6 Gallions : 48 Date d'inscription : 04/06/2018
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Et voilà, le cirque, c'est aujourd'hui. Azenor se fixe dans le miroir, les traits marqués par le manque de sommeil qui a rythmé sa nuit, et les cauchemars aussi, qui ont prit place dans l'esprit abîmé et torturé de la serveuse. Elle revoyait cette scène qui tournait encore et encore dans son esprit, toujours. Quand elle touchait ses cicatrices, et ses lèvres qu'elle avait fixé. Azenor a encore tout les souvenirs frais qui torturent son esprit, un peu plus, toujours plus. Son reflet ne lui plaît pas, elle se hait sur l'instant, elle se  hait depuis un moment . Depuis qu'elle a laissé partir l'amour. L'amour qui grouille encore dans le cœur, qui court encore dans les veines. Ses mains sur sa coiffeuse un peu bancale, elle attrape sa baguette magique qu'elle a toujours à proximité en cas d'attaque et dans un geste presque désespéré, elle la met sur sa tempe, main tremblante, les larmes aux yeux « O... » bliviate et elle lâche sa baguette, faible. Elle soupire encore, essuie les larmes qui viennent de perler le long de sa joue avant de sourire « rien ne doit éteindre la superbe ton sourire » lui avait un jour dit Piros, Piros qui avait toujours eu les mots pour la faire sourire quand elle avait du mal à le faire, quand les forces du mal occupaient un peu trop l'esprit de la blonde, il avait toujours les mots qu'il fallait pour la percuter. Et c'était ça qu'elle aimait chez lui, qu'elle avait aimé, cette facilité qu'il avait de lui faire comprendre les choses avec peu de paroles. Mais il y avait surtout les gestes, Azenor c'était toujours demander comment elle avait fait pour vivre sans lui avant. Et surtout, parfois, quand les remords prenaient place, elle se demandait comment elle avait fait pour le dénoncer lui, pour se sauver elle. Elle n'était pas entière sans lui, alors peut-être qu'elle aurait mieux fait de prendre sa place, ça aurait été moins douloureux, peut-être qu'elle serait morte à Azkaban, mais au moins, elle ne serait pas aussi torturé à l'heure d'aujourd'hui, peut-être qu'elle serait simplement en paix. Elle n'en sait rien, mais elle n'a plus le temps d'y penser, le temps file et ne revient pas, c'est ce qu'elle a apprit, le temps est perdu à jamais, il n'y a que les souvenirs qui alimentent la mémoire.

Vêtue d'un body agrémenté d'une jupe taille haute, Azenor enfile ses bottes et des chaussettes qui lui arrivent aux genoux pour finir par se regarder encore, un coup de baguette magique et voilà qu'elle arbore une coiffure assez sophistiquée. Elle vide sa tasse de thé d'une traite en grimaçant parce qu'il a eu le temps de refroidir après toutes ses heures à tergiverser sur la tenue à adopter pour ce rendez-vous. Peut-être qu'elle aurait dû s'habiller comme une charmeuse. Elle prétextera garder le secret, parce que c'est ce qu'elle sait faire, garder les secrets, cacher des choses. Elle a l'habitude de faire ça la blonde. C'est presque dans sa nature, depuis trop longtemps, elle garde des secrets et elle se hait pour ça. Mais c'est pour son bien après tout. Quand elle se met en route, elle salue sa voisine qui est dans le jardin d'un petit geste de la main avant de se mettre en route pour le cirque. Elle se pince les lèvres quand elle est devant, après trop de marche, mais ça lui a permis de se remettre les idées en place. De réfléchir un peu à ce qu'elle pourrait faire, ce qu'elle pourrait dire. Quand elle entre dans le cirque, elle pose ses yeux absolument partout et elle le voit, là, de dos. Elle souffle un peu, remet son esprit d'aplomb, ne réfléchit pas trop avant de s'avancer et de prononcer d'une voix mal assurée « J'espère que je ne suis pas en retard. » Et elle est comme une fusillée quand il la regarde, elle lui sourit mal habilement avant de se rapprocher de lui, le cœur qui bat trop vite, à une rapidité déconcertante. Ne pas laisser place à la folie. Ne pas laisser les désirs influencer le corps.
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O. Piros Fortescue
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Maison/Métier : ancien gryffondor, choixpeau flou qui n'avait pas l'étoffe d'un lion, il est désormais directeur d'un cirque, maître des cauchemars.
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Carry me home, don't wanna talk about the things to come
pirenor
Lover, hunter, friend and enemy, you will always be every one of these. Nothing's fair in love and war. In life, in love, this time I can't afford to lose for one, for all, I'll do what I have to do. You can't understand, it's all part of the plan.

Il tenait dans ses mains un parchemin usé, qui avait vaincu les tempêtes, survécu à la guerre, et traversé le temps. Ce n'était qu'un bout de papier froissé, et pourtant, c'était comme une ancre pour lui. Quelque chose qui le rattachait à son histoire, à ses souvenirs, et qui faisait vivre les fantômes de son passé dans sa mémoire. C'était sans doute la chose la plus précieuse qu'il possédait aujourd'hui. C'est pourquoi il la laissait dans son coffre dans la chambre forte, car ici, il savait que son trésor était en sécurité. Piros était adossé aux murs froids du terrain d’entraînement depuis quelques heures déjà, il avait lu et relu cette lettre que Judikaël lui avait adressé lorsqu’il avait été condamné à Azkaban. Les mots qu'il lisait étaient plein de sens, plein d'amour et de sincérité. Cette affection lui manquait. La tendresse de Judikaël, sa sagesse, son pardon. Il le voyait partout, car il avait besoin de le retrouver, de le revoir, mais il savait bien que c'était impossible, que tout était terminé depuis bientôt quatre ans. On fait tous des erreurs, personne n'était immaculé. Des centaines de sorciers croulaient en prison après qu'ils aient commis des crimes impardonnables. Piros pensait notamment à tous les mangemorts qui avaient combattus au côté du Mage Noir lors de la Grande Bataille. Il avait rejoint Voldemort, lui aussi, et le chagrin l'avait éloigné de toute civilisation. Il avait pris à cœur son métier de maître des cauchemars, et ne vivait plus qu'avec ses magnifiques créatures, les dragons, les occamys, les animaux du cirque. À leur côté, Piros oubliait presque sa culpabilité. À leur côté, il pouvait être lui-même. Il n'avait pas peur de se transformer en illusionniste, car les dragons étaient loin d'être en danger. Il avait essayé de faire son deuil en leur compagnie, mais cela n'avait pas marcher. Alors, il était revenu à Poudlard. Parfois, l'air sauvage de la liberté manquait au criminel, mais à Pré-au-Lard, il avait retrouvé la fougue de sa jeunesse. Aujourd'hui il commençait enfin à faire son deuil. Il ne se sentait plus aussi coupable, ou du moins, plus aussi malheureux. Il était désormais lucide. Judikaël était mort par sa faute, mais il ne fallait pas qu'il s'empêche de vivre. C'était évidemment plus facile à dire qu'à faire. Alors, même si il savait qu'il devait avancer, il revenait souvent dans ses souvenirs, même si parfois, il sentait qu’il lui en manquait. C'est pourquoi il s'était retrouvé dans la chambre forte, pour ouvrir son coffre.

Piros lut les derniers mots de son meilleur ami, et ses yeux brillèrent. Il plia le parchemin, puis déposa la lettre dans son coffre, en prenant soin de la cacher derrière quelques objets de pacotille. Il referma le coffre et déposa sa main au dessus, afin de le fermer.  Il expira longuement. Il avait à chaque fois l'impression d'abandonner Judikaël lorsqu'il faisait cela, et ça le rendait fou. Judikaël ne l'avait jamais abandonné, il avait toujours su voir le bon en lui. Il l'avait toujours poussé à devenir meilleur, même si c'était peine perdue. Un lâche reste un lâche. La magie noire, la rancoeur, le danger coulaient dans son sang. Le malheur hantait sa famille, et il devait s'y faire. Mais dans ce malheur, ses amis étaient ses rayons de soleil, jusqu’à ce qu’il les perde un à un. Depuis qu'il n'était plus là, il faisait tout noir. L’ancien Gryffondor se retourna, direction le chapiteau. Il avait désormais envie de se reposer, et de ne penser à rien, mais il avait un rendez-vous.

Piros quitta sa mine triste pour adopter son sourire charmeur et sa posture de Directeur. Il l’entendit entrer, celle qu’il attendait.Il leva la tête juste avant qu'elle passe devant lui, et il la reconnut aussitôt. Son cœur commença à battre plus fort, alors qu'il s'était pourtant habitué à la voir à Pré-au-Lard. Mais rien n'y faisait, la jeune femme lui faisait toujours le même effet. Blonde, élancée, svelte, le visage fin et la peau blanche. Azenor était la parfaite réplique de la femme de son rêve. La première fois qu'il s'en était rendu compte, Piros crut qu'il allait faire une crise cardiaque. Il avait eu du mal à comprendre comment ce phénomène était-il possible, et surtout pourquoi ? Est-ce que c'était un rêve prémonitoire ? « J'espère que je ne suis pas en retard. » Piros secoue la tête, incapable de prononcer un mot, elle lui faisait toujours cet effet là, depuis la première fois qu’ils s’étaient rencontré. Depuis, ils avaient échangé un café, une caresse, Piros ne peut pas oublier la douceur de la paume d’Azénor contre ses cicatrices. Le circassien secoue la tête, si ils sont ici aujourd’hui, c’est pour une raison professionnelle. « Il n’y a pas de mal, je ne suis pas réputée pour être à cheval sur les horaires : un café, un thé ? » propose-t-il avec un grand sourire. Il fait apparaître un plateau d’un coup de baguette magique, celui-ci reste en équilibre dans les airs et il attrape une tasse de café. « Avant de passer aux choses sérieuses… c’est-à-dire à une démonstration de vos talents, est-ce que vous pouvez me parler de votre carrière artistique ? » Piros se sent à son aise, et il veut qu’Azénor le soit aussi. Il se dirige vers les gradins, vides de spectateurs, le spectacle de la jolie blonde lui sera uniquement destinée aujourd’hui. Lui seul veut la voir et l’avoir tout à lui.





(c) chaotic evil


wicked, wicked to the core
The smoke is part of circus legend: once upon a time, we were burned to the ground. But we did not die. Instead we kept burning, kept moving, kept growing. The smoke surrounds us, even if we no longer burn.  

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Azenor Prewett
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Pseudo : HARLEEN. (Marion) Âge : 24 Parchemins : 6 Gallions : 48 Date d'inscription : 04/06/2018
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Carry me home, don't wanna talk about the things to come
pirenor
Lover, hunter, friend and enemy, you will always be every one of these. Nothing's fair in love and war. In life, in love, this time I can't afford to lose for one, for all, I'll do what I have to do. You can't understand, it's all part of the plan.

Azenor savait que ce n'était pas bien de faire tout cela, peut-être qu'un jour, ça lui retomberait dessus et ce jour là, elle pourrait s'infliger le sortilège de Doloris qu'elle aurait tout de même moins ma. Parce qu'elle s'est brisé le cœur en laissant Piros partir, en le forçant à partir et puis, ensuite, ce sera Piros qui lui brisera le cœur en lui balançant sa haine au visage, et elle le comprendrait, elle comprendrait qu'il la haïsse mais pourtant, elle, ses sentiments sont encore là, dans un coin du cœur, dans un coin de l'âme. Mais elle ne pouvait le dire à personne. Quand elle avait été embauchée au salon de Madame Piedodu, elle avait omis le fait qu'elle avait fait partie du monde des ténèbres, qu'elle avait joué un double jeu. Non, elle n'avait pas voulu dire, elle voulait juste oublier son passé, oublier les sentiments qui l'assaille quand elle pense à lui. A lui ses mains, ses lèvres, et puis ce moment qu'ils avaient passés dans son appartement, quand elle avait vu toutes ces cicatrices et elle avait imaginé tout ce qu'il avait vécu et elle était persuadée que c'était à cause d'elle, et malheureusement pour elle, les regrets étaient présents et ils l'assommaient. Mais pour oublier, elle se contentait de penser à ce rôle qu'elle allait devoir jouer, rôle qu'elle allait devoir maintenir, et ça n'allait pas changer du rôle qu'elle jouait en prétextant être quelqu'un d'honnête, ce qu'elle n'était certainement pas. Elle n'était pas honnête pour un sou et comment allait-elle faire si jamais il l'engageait ? Est-ce qu'elle allait réussir à le regarder en face ? Est-ce qu'elle allait réussir à le regarder sans avoir envie de lui dire la vérité ? Qu'elle était une garce sans cœur, qu'elle l'avait oublietter et que c'était à cause d'elle qu'il était à Azkaban ? Est-ce qu'elle allait réussir à faire tout cela sans craquer ? Oui. Elle pouvait même si elle ne croyait pas en elle. Elle savait qu'il croirait en elle lui, comme il l'avait toujours fait. Mais il allait certainement falloir qu'elle fasse de la comédie devant plus d'une personne et c'était cela qui lui faisait le plus peur, et si, les autres personnes qui travaillaient au cirque la découvrait ? Savait qui elle était ? Et si, elle se faisait avoir comme ça ? Elle ne voulait plus le perdre. Elle ne voulait plus qu'il s'en aille et qu'il ne soit qu'un mirage, il était l'étoile la plus brillante de ses nuits noires et elle ne voulait pas qu'il s'éteigne. Pas une nouvelle fois. Pas encore.

Le cirque,, elle avait toujours rêvé d'y aller quand elle y pensait, quand elle était petite, elle avait toujours aimé y aller avec ses parents, et puis à croire que Piros et elle étaient liés, il était devenu maître des cauchemars, directeur de cirque et elle, elle avait eu besoin de le retrouver. Alors peut-être que c'était ça le destin, remettre les gens sur le même chemin quand bien même le chemin est sinueux et pleins d'embûches. Et le cirque est toujours pareil que dans ses souvenirs, même si ce n'est pas le même, même si ce n'était pas Piros qui était le directeur du cirque dans lequel elle allait avec ses parents. Et aujourd'hui c'était elle qui allait faire le spectacle, mais elle avait peur de mal faire. Déjà qu'elle avait l'impression qu'elle était en retard. Quand elle le regarde, elle détaille encore ses cicatrices, et elle le fixe, la terre s'arrête de tourner encore « Il n’y a pas de mal, je ne suis pas réputée pour être à cheval sur les horaires : un café, un thé ? » Azenor sourit un peu quand il lui répond cela, un frisson parcourt l'échine quand la voix fait son chemin jusque le cœur. Elle joue avec ses doigts avant de répondre d'une petite voix « Vous savez quand on sert des thés, on ne peut pas ouvrir en retard, sinon les gens sont énervés. » Et elle haussait un peu les épaules en riant « Je veux bien un thé, merci. » Et elle attrapait une tasse qui venait de se remplir de la boisson chaude qu'elle tenait entre ses mains.   « Avant de passer aux choses sérieuses… c’est-à-dire à une démonstration de vos talents, est-ce que vous pouvez me parler de votre carrière artistique ? » C'est le moment où elle doit improviser et elle a peur de le faire. Et si elle se trompait ? La nausée vient de la prendre et elle déglutit, ne laissant rien paraître avant de le suivre sur les gradins, elle s'installait à ses côtés, sa tasse de thé toujours entre ses mains et elle ne le regardait pas vraiment. « Est-ce que tout d'abord, je peux vous demander de me tutoyer ? Ce serait bien mieux. » Et elle souriait en passant une main dans ses cheveux, buvant une gorgée de sa boisson chaude, cherchant les mensonges qu'elle pourrait dire. « Et bien vous... tu sais, j'ai vagabondé ici et là. Je ne peux pas dire que j'ai eu une grande carrière artistique, pas comme certaines personnes. Mais... j'ai été danseuse de charme dans un cabaret moldu, mais ça n'a pas duré longtemps, j'avais besoin de revenir ici. » avouait-elle. Elle a l'impression qu'elle a un panneau lumineux qui démontre qu'elle ment, mais elle sourit, un vrai sourire qui tente de faire passer la pilule. Puis elle se levait après avoir vidé sa tasse de thé et elle se levait « Trève de discussions non ? » Et elle se changeait en un coup de baguette magique pour arboré une tenue dorée avant de se mettre à se trémousser le temps de longues minutes, ses yeux plongés dans ceux de Piros, elle ne pensait plus à rien. Pas aux mensonges qu'elle allait devoir dire certainement. Elle tentait de calquer ses gestes sur ceux qu'elle avait vu, ceux qui étaient là dans ses souvenirs. Et quand elle s'arrête, elle reste dans sa tenue de charmeuse, celle qu'elle a imaginé, pensé pendant de longues nuits avant de se rapprocher de lui, reprenant sa place initiale, à côté de lui, croisant ses jambes et déposant ses mains sur ses genoux. « Je sais que vous... tu dois sûement avoir de meilleures danseuses qui viennent, mais au moins j'aurais essayé. » ironise t-elle en riant, son regard s'attardant encore sur le visage de Piros, il va la rendre folle. Réellement. Mais elle ne dit rien, ne fait rien, elle se contente de le regarder.  Simplement.




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