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Les gobelins de Mumblemumps
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Version 7
La version sept est enfin arrivée ! Centrée sur l'épidémie, les problèmes politiques,
de nouveaux clans se forment, venez voir de quoi il en retourne.
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Le Ministre parle de l'épidémie en conférence de presse,
les Médicomages sortent leur premier rapport, les premières conclusions sur l'épidémie !
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Nous manquons d'Aurors à Poudlard et à Pré-au-Lard, de Professeurs et d'habitants de Pré-au-Lard
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I think it's your key | Ishan Patil

Ella Bjornsson
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Maison/Métier : Auror affectée à Poudlard
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Pseudo : Nekojune Âge : 24 Parchemins : 143 Gallions : 630 Date d'inscription : 11/03/2018

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15 mai 2001

Rien ne va plus comme tu l’entends depuis une certaine nuit. Une soirée qui ne te revient que par bribe, comme si ta mémoire avait décidé de bloquer certains passages. Tu as pourtant, semble-t-il, passer une nuit fort agréable avec un des enseignants de Poudlard. Non pas que tu te sois attachée, ce n’est pas ton genre, encore moins aussi rapidement. Tu ne prends jamais d’attache. Tu prends du bon temps, toujours avec un seul homme à la fois. Mais jamais tu ne te poses, jamais tu ne restes bien longtemps. Quand tu sens que les choses t’échappent, tu pars tout simplement. Mais cette fois, les choses t’ont échappé sans même que tu t’en rendes compte. Le réveil avait été des plus difficile. Perte de mémoire des deux parties, sans doute du à une forte concentration d’alcool dans le sang la veille. Tu lui avais tordu le bras alors qu’il avait touché ton tatouage. S’en était suivi une sorte de petit duel au cours duquel il avait fini par te maitriser. Il n’a as usé de force, n’a pas cherché à te blesser mais tu te débattais pourtant comme un beau diable. Tu t’es calmée uniquement lorsque sa jambe s’est glissé entre tes cuisses et qu’il t’as demandé pourquoi tu avais éprouvé le besoin de boire. Tu n’avais tout simplement pas pu lui répondre et il était parti, te laissant là avec une clé. Et puis quelques jours plus tard, tu as joué à un petit jeu dangereux, osant lui envoyer un hibou des plus évocateur. Mais depuis, tu ne l’as pas croisé, comme s’il t’évitait.

Une journée comme une autre à poursuivre des élèves dans les couloirs, à veiller à ce que rien ne se passe. Tu as pourtant pu t’arranger pour avoir ton après midi et ta soirée tranquille. Pour une fois, tu as besoin d’une pause. Mais quand on est une Bjornsson, un repos n’en est jamais vraiment un. Tu n’as pas trouvé d’autre moyen que de faire subir un à ton corps un entraînement encore plus ardu que d’habitude. Course à pieds, enchainement de coups, tractions, pompes… Tu as besoin de te vider la tête et ne t’arrêtes que lorsque tes muscles crient grâce, tu laissant légèrement tremblante. Pourtant, tu ne te reposes pas tout de suite. Tu te l’interdis. Et tu continues de forcer, puisant dans tes réserves pour retourner au pas de course jusqu’à tes appartements. Il faut bien que tu puisse dormir et te changer en étant affectée ici en permanence. Tu prends alors une douche brûlante. Pour la première fois, tu peines à te remettre d’un entrainement. Manque de concentration ? Ou sans doute as-tu trop forcé, ne supportant plus de laisser ton esprit se faire parasiter par des pensées peu catholiques. En ressortant, en sous-vêtements, c’est là que tu les vois. Les clés du professeur Patil trône sur la table qui te sert de bureau. Tu lâches alors un soupir et reste sur tes basiques. Un jeans foncé, un débardeur blanc, ta paire de bottes. Tu relèves tes cheveux en une queue haute et enfiles ta veste, plaçant ta baguette dans la poche prévue à cet effet dans la manche gauche. Tu te saisis du petit trousseau et sort de a pièce. Ta destination ? Les appartements de l’enseignant.

Tu marches beaucoup plus lentement que d’habitude. La fatigue ou une petite angoisse de revoir l’homme ? Il ne te fait pas peur, tu as prouvé que tu es capable de le maitriser. Non ce qui t’angoisse c’est qu’il fasse partie de ces hommes qui veulent se caser, que votre relation ne dure au final pas plus d’une nuit puisque tu refuses de partir sur quelque chose de plus sérieux. Ou qu’il tente de revenir sur les raisons de ton attrait pour la boisson. Tu n’es pas au point de boire régulièrement. Mais parfois, cela te permet d’oublier la douleur. Alors que tu toques à sa porte, tu sens que la tête commence à te tourner, t’obligeant à te retenir au montant de la porte. Tu as décidément beaucoup trop forcé et même si ton corps est habitué à être malmené, tu ne l’as jamais autant poussé. C’est bien ta veine, tu viens rendre une clé et au final tu es bien l’impression d’être victime d’épuisement...

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R. Ishan Patil
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Maison/Métier : Ancien Serdaigle / Professeur de Médecine Magique
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Ishan & Ella
L'éclat de la lune transperçait les vitraux de la fenêtre et venait éclairer le parchemin que tu grattais de la pointe de ta plume. La nuit était tombée depuis quelques minutes maintenant, et tu profitais d'un instant de répit après le dîner pour corriger les devoirs des huitième année que tu allais retrouver demain, après une nuit certainement bien trop agitée.  Autant dire que tu n'étais pas très concentré, et c'était dû à certaines choses qui te tracassaient. Pour ne rien arranger, tu sursautais en entendant frapper quelques coups à la porte qui te sortait de tes pensées. Si tu t'écoutais, tu ne bougerais pas de ta chaise, laisserait croire en ton absence, juste parce que tu avais besoin d'être un peu seul avant d'attaquer la suite d'un cycle prenant et fatiguant. Mais tu ne pouvais t'empêcher de penser que si on venait te chercher jusqu'à dans ton intimité, c'était forcément pour te parler de quelque chose d'important. Alors c'était peut être pour ça que le pas traînant, tu te dirigeais déjà en direction de la porte de ton appartement, et à vrai dire, ce que tu découvrais en l'ouvrant était loin d'être ce que tu avais pensé. Instantanément, avant même qu'une foule d'interrogations ne puisse envahir ton esprit, ton visage se figea sous la surprise.  « Ella ? Qu'est ce que ... » Tu n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit d'autre, de lui demander ce que te valait sa visite, ou même de lui dire tout simplement que tu étais content de la voir. Parce que oui, malgré les circonstances, malgré la douleur qu'elle t'infligeait sans le vouloir, la voir te procurer une bouffée d'air frais revigorante. Mais rapidement, c'était l'inquiétude qui t'envahissait.

Son teint pâle et pur qui t'avait tant marqué était devenu presque gris. Elle avait tant de cernes que celles ci ressortaient comme des plis noirâtres, comme si elle s'était pris des coups de poings dans les deux yeux. Sa beauté était fatiguée, et tu devinais un épuisement anormal, comme si elle s'était donnée à fond, beaucoup trop, plus qu'elle en avait les capacités. Aussitôt, tu laissais tomber toutes les émotions qu'elle t'avait fait endurer pendant un mois, ces sentiments qui t'avaient torturé à tel point que tu n'avais trouvé d'autres solutions que de fuir cette femme, démarrant une partie de cache-cache dont tu retardais sans cesse la fin. D'un bras, tu attrapais un de ses poignets pendant que l'autre s'enroulait autour de sa taille, et, tout en l'aidant à marcher, tu la conduisais jusqu'à ton canapé en fermant la porte d'un coup de pied. Qui aurait cru que tu te comporterais de cette manière avec cette femme, après l'avoir tant évité ? Délicatement, tu l'installais dans l'assise, un peu maladroitement, quelques gestes timides. « Ne bouges pas surtout, je reviens ! » Aussitôt, tu disparaissais dans la salle de bain, avant de réapparaître un gobelet dans une main, te dirigeant vers l'armoire où tu rangeais ton nécessaire à thé. Une cuillère de sucre plongée dans le gobelet plus tard, tu te précipitais à nouveau vers la belle blonde qui n'était plus qu'une ombre en cet instant. « Bois ça, ça devrait faire effet dans quelques minutes. » Annonçais-tu en lui tendant le récipient d'eau sucrée. Tes copies attendront ...

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Ella Bjornsson
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15 mai 2001

Tu commences à te sentir mal. Tu te dis que tu n’aurais pas du forcer autant sur ton corps. Le moindre de tes muscles te semble bien plus lourd que d’habitude. Tu aurais peut-être due venir plus tard. Ou attendre demain d’être reposée. Maintenant, il est trop tard pour faire demi-tour. Tu es djà devant la porte de cet appartement, tu as déjà signalée ta présence. Et maintenant que tu es là, à te retenir au montant de cette porte, le trousseau de clés du professeur Patil dans la poche de ta veste. Tu as préféré les y placer en arrivant dans ce couloir, sentant déjà que quelque chose n’allait pas. Tu ne comprends toujours pas ce qui t’arrive. Tu as toujours de l’énergie à revendre et du haut de tes trente trois ans, il ne t’es encore jamais arrivé de flancher de la sorte. Serait-ce un signe de l’âge ? Non, tu te refuses à y croire. Tu ne peux pas subir ton âge alors que d’autres Aurors sont plus vieux que toi et continuent de s’entrainer aussi durement que toi. Tu te refuses aussi à penser que ce sont tes hormones qui te travaillent que ton horloge biologique tourne et te le fait sentir… Tu refuses de croire à tous ces contes de bonne femme, tu n’es pas prête de te poser, encore moins à être mère. Ce n’est pas du tout ton genre !

La porte qui s’ouvre te sort de tes pensées, tu manques de t’étaler sur le sol, perdant ton équilibre, déjà précaire. Tu lèves alors tes yeux bleus vers Ishan Patil. Il a visiblement l’air surpris de te voir sur le pas de sa porte. A moins que ce ne soit le visage que tu dois avoir qui le surprenne ? Au début, tu te laisses faire sans vraiment comprendre. Une main sur ta taille, une autre qui enserre doucement ton poignet. Ton cerveau semble se remettre en marche, tu te débats tandis que l’homme te guide vers un canapé. Non mais tu ne veux pas rester ! Tu n’es pas venue pour ça. Tu te débats, beaucoup plus faiblement qu’à ton habitude. Au point qu’il n’a visiblement aucun mal à te faire asseoir. Tu sens qu’il tente de t’installer le plus confortablement possible et tu le vois quitter la pièce, te demandant de ne pas bouger de là. Comme si tu avais la force de te relever… Dépitée, tu lâches un soupir, poses tes coudes sur tes cuisses et ta tête dans tes mains. Tu dois avoir l’air vraiment pitoyable pour qu’il se précipite de la sorte… L’enseignant revient finalement, tu l’entends presque t’ordonner de boire quelques choses. Tu relèves la tête en passant les mains dans tes cheveux pourtant attachés. Tu le vois alors te tendre un gobelet. De nouveau, ton regard se pose sur lui et tu prends doucement le récipient. Toujours suspicieuse, tu sens rapidement le contenu. Une odeur de sucre s’en dégage. Tu vides alors le gobelet d’une traite et le pose sur la table basse avant de te laisser aller contre le dossier et de fermer les yeux. Tu dois avoir l’air pitoyable pour qu’il te donne de l’eau sucrée.

Après quelques seconde, tu ouvres à nouveau les yeux et observes ce qui se trouve autour de toi. L’endroit à l’air beaucoup plus accueillant que ta chambre qui ne te sert pour ainsi dire qu’à dormir et te doucher. Tu y écris quelques courriers importants mais tu passes le plus clair de ton temps à l’extérieur. Et puis tu ne comptes pas t’éterniser ici alors à quoi bon faire un effort de décoration. Tu remarques alors des copies sur la table. Tu te mordilles la lèvre inférieure et sort les clés de ta poche pour les poser sur la table base. « Tu m’as l’air occupé. J’étais juste venue te rendre tes clés, désolée de ne pas l’avoir fait plus tôt » Et tu te relèves alors, sans doute trop vite pour que ton corps le supporte. La tête recommence à te tourner et par réflexe, tu te rattrapes au bras du professeur avant de te laisser retomber sur le sofa. Un nouveau soupir passe la barrière de tes lèvres. Tu détaches ta chevelure et passe la main dedans pour la remettre en place. Tu te sens mal. Tu n’es jamais apparue comme cela devant personne, pas même devant Eliael. « Je dois être pitoyable... » Ta voix se brise sur la fin de ta phrase. Ce soir, tu as l’impression de n’être plus que l’ombre de toi même...

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Ishan & Ella
Le mois dernier, la blonde avait bien su te prouver que derrière son visage angélique et sa petite taille, une masse de muscle se cacher derrière sa peau blanche, et elle savait très bien s'en servir. Pourtant, là, tu n'avais pas eu de mal à l'emmener vers ton canapé malgré ses gestes dissuasifs, et d'ailleurs, tu n'avais pas compris pourquoi le besoin de se débattre dans un tel moment. Enfin, la question ne se posait plus, puisque tu y étais parvenu et tu avais même eu le temps de lui apporter un verre d'eau sucrée avant qu'elle ne tente de s'échapper. Quoique, de toute façon, elle n'aurait certainement pas été bien loin. Bientôt, en l'observant, un sourire se dessinait sur ton visage, alors qu'elle sentait le contenu du verre, un peu méfiante. « C'est juste du sucre et de l'eau, rien de plus, je n'ai pas l'intention de t'empoisonner. » Ne pouvais-tu pas t'empêcher de lâcher en la regardant  boire le liquide d'un trait. Tu profitais ensuite du temps que prendrait le mélange à faire effet pour t'asseoir directement sur ta table basse, face à la blonde, quand tu sentais sous tes doigts de la main droite quelque chose qui semblait de très près être du papier. C'est alors que tu te rappelais du mot que tu avais reçu par hiboux, ce mot qui n'avait jamais quitté la table depuis ce soir là et que tu ne pouvais t'empêcher de lire encore et encore, te rendant de plus en plus mal à l'aise avec cette situation. Tu ne voulais pas qu'elle sache que ce simple mot te tourmentait, autant que la nuit que vous aviez passé un peu avant de le recevoir. Tu ne voulais pas lui avouer que tu ne faisais que penser à elle depuis un peu plus d'un mois, et ce mot, il te trahirait à coup sûr. Alors, d'un geste rapide, tu profitais que la jeune femme avait les yeux fermés pour t'emparer du papier et le fourrer dans la poche arrière de ton pantalon, quand le son de sa voix te faisait sursauter. La clé ? Quelle clé ?

Bordel. Tu n'avais pas vu qu'elle était revenue à la réalité, et cela avait bien failli te jouer un mauvais tour. Heureusement, elle n'avait rien remarqué, mais un autre problème semblait se présenter. Alors qu'elle se relevait, tu restais assis, les yeux plissés vers elle, cherchant à savoir de quelle clé parlait-elle avant de comprendre qu'il s'agissait de celle de ton appartement que tu lui avais laissé, quand tu la voyais vaciller à nouveau, ce qui te faisait quitter ta table en à peine un quart de seconde. Tu la rattrapais, mais sur ce coup là, elle était plus rapide que toi puisque tu sentais sa main agripper ton avant bras. « Oh là, c'est pas une bonne idée ça ! » Lâchais-tu alors que tu aidais une nouvelle fois la blonde à s'installer dans le canapé. « J'ai dis quelques minutes, un peu de patience, je ne voudrais pas avoir à t'emmener à Sainte-Mangouste en urgence ! » Elle n'avait vraiment pas l'air bien, et tu savais qu'elle ne ferait qu'empirer son état si elle forçait. Les mains en avant, comme pour anticiper une nouvelle tentative de sa part, tu cherchais le bord de la table, et, une fois assis à ton tour, tu posais non sans maladresse tes mains sur les cuisses de Ella, le regard à la fois inquiet et protecteur. Quand elle lâchait qu'elle était pitoyable, tu ne pouvais t'empêcher de ricaner tendrement.  « Je n'aurai pas dit ça non. Disons que tu m'as surtout l'air épuisée … Ne t'occupe pas de mes copies, elles peuvent bien attendre … Je pense que le plus important pour le moment c'est de veiller à ce que tu ailles mieux ... » Et tant pis si cela prendrait ta soirée entière … Que s'était-il passait pendant ce mois où tu avais passé ton temps à la fuir ? Elle avait l'air en bonne santé, pourtant, la dernière fois que tu étais resté assez longtemps avec elle pour t'en faire une idée. Pas vraiment sobre, mais rien d'aussi inquiétant qu'en ce moment même.

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Ella Bjornsson
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15 mai 2001

Tu n’es même plus assez en forme pour te débattre. Tu te sens ridicule, tu as la mauvaise impression d’être une enfant qu’on doit surveiller. Bon au moins, il ne t’a pas fait l’affront de te soulever complètement de terre. Là tu te serais sans doute encore plus débattue et la chute aurait pu faire assez mal quand on voit la taille de Ishan Patil comparé à la tienne. Tu es donc restée assise sur ce sofa. Tout semble aller de travers depuis que tu as commencé ton entrainement aujourd’hui. Tu te sens complètement épuisée, tu aurais peut-être due dormir avant de venir ici juste pour un trousseau de clé. Cela ne valait vraiment pas le coup de s’épuiser après tout. Mais si tu as autant puisé dans les réserves de ton corps, c’est surtout parce que tu avais besoin de te vider la tête. Tu ne sais juste pas ce qui te perturbe le plus : ce jeu de cache-cache qui semble exister entre vous ou le fait que tu ne te souviennes pas de toute la nuit que tu as passé avec lui. Enfin des bribes qui te sont revenues, n’importe quelle femme se dirait qu’elle peut y retourner. Oui, tu as envie d’y retourner, de voir à nouveau le loup et surtout de t’en souvenir. Mais tu n’es pas du genre à t’attacher et tu as peur que ce soit le cas du professeur. Tu n’es tout simplement pas prête, malgré tes trente trois automnes bien prononcés !

Tu ne peux t’empêcher de lui accorder un léger sourire lorsqu’il te dit qu’il ne cherche pas à t’empoisonner. Il aurait de toute façon eut bien des occasions de le faire le mois dernier. Pour le moment, il est plus simple de fermer les yeux dans tous les sens du terme. Fermer les yeux sur ce que tu ressens, fermer les yeux pour récupérer un peu. Lors que tes paupières dévoilent à nouveau tes iris, tu constates que le professeur est assis devant toi sur la table basse. D’un coup, il parait un peu moins grand. Tu n’es plus aussi alerte qu’avant, tu penses avoir entendu un bruit mais ne voit rien. Tu te dis alors que ton imagination te joue des tours tant tu es fatiguée. Cela ne te surprendrait même pas. Non pas que tu aies déjà été victime d’épuisement mais tu sais que ce genre de chose peut arriver. Alors que tu l’observes, il semble surpris d’entendre le son de ta voix. Tu aurais bien ris mais tu n’en as même pas le courage. Tu as voulu forcer, tu t’es levée. Tu ne t’attendais cependant pas à ce qu’il se lève également et te rattrape dans le même temps où tu t’agrippais à son bras pour éviter la chute. Il a raison, ce n’est pas du tout une bonne idée de te relever. Il sorti alors l’ultime de t’emmener à Sainte Mangouste. Tu hausses alors un sourcil. « Je n’ai jamais passé la porte d’un hopital, je ne vais pas commencer aujourd’hui ! » Tu retrouves de ton assurance. Toi à Sainte Mangouste ? Même pas en rêve !

Ton petit excès t’as à nouveau vidé de tes forces. Non mais là, quelque chose ne va vraiment pas, il y a un truc qui ne tourne pas rond chez toi ! Mais tu ne sais pas quoi. Tu ne cherches même pas à fait pour le coup, tu te sens juste pitoyable. Ishan tente pourtant de te rassurer. Tu as juste l’air épuisée.  Si seulement tu en avais juste l’air… Tu l’es réellement, tu à l’impression de ne plus tenir. Tu ne peux retenir un sourire à l’entendre te dire que le plus important est de veiller à ton rétablissement. Tu n’es quasiment jamais malade alors personne n’a jamais vraiment eu besoin de veiller sur toi. Faire attention à ce que tu ailles bien moralement d’accord mais jamais tu n’as eu besoin qu’on joue les gardes malades avec toi. Tu as encore moins eu besoin d’une protection, tu as toujours été forcée de te défendre toi-même. Il veille pourtant à ce que tu ne bouges pas. Ses mains sur tes cuisses te bloquent. Ce contact te semble étrange. Tu n’y es pas habituée dans la vie courante. Personne ne te prend dans ses bras, personne ne t’embrasse juste parce qu’il en a envie.  Tu l’observes alors, toujours assis sur sa table basse. Alors que le sofa est bien assez grand pour deux. Avec un léger rictus, tu plonges ton regard dans le sien. « Tu sais, tu peux t’asseoir sur le canapé. Ce n’est pas moi qui mord c’est toi ». Si tu avais conservé une part d’innocence enfantine, tu aurais pu lui tirer  la langue. Au lieu de cela, tu inspectes tes ongles et coules un nouveau regard vers le professeur. « Moi je griffes plutôt. Comment va ton dos d’ailleurs ? » Tu commences à jouer un jeu dangereux, pour le moment sans t’en rendre compte. Mais Merlin seul sait ce qui va se passer ensuite.

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Ishan & Ella
Tout ça pour une clé. Que, d'ailleurs, tu avais oublié. Comment avais-tu pu oublier qu'une femme avec qui tu n'avais passé qu'une seule nuit, et que tu ne connaissais pas, en fait, détenait la clé de ton appartement. Peut-être était-ce dû à la surcharge de travail sous laquelle tu croulais à l'approche des examens de fin d'année. Tu étais comme ça, toi. Peu importe le nombre de semaines qu'il restait encore, tu ne pouvais t'empêcher de penser que ces jeunes ne seraient jamais trop entraînés. Mais peut-être que c'était simplement dû à tout le reste, tout ce qui te tourmentait, ce à quoi tu pensais justement avant qu'on ne frappe à ta porte. Cette chasse avec la jeune femme, elle qui semblait te traquer alors que toi, tu te torturais l'esprit à inventer chaque jours une nouvelle manière de l'esquiver. Esquiver. C'était exactement ça, le terme. Depuis ce soir là, tu avais décidé d'esquiver toute approche, toute conversation, pour ne pas avoir à parler de ce que vous aviez fait, et ce que tu jugeais comme une trahison envers ta femme. Tu ne voulais pas parler de ce mot, tu ne voulais rien recommencer. Ou peut-être que si, justement. Une part de toi  voulait de nouveau caresser sa peau, sentir son odeur, parcourir son corps de ta langue, mais aussi de tendres baisers. Comme dans les films et dessins-animés, un petit diablotin te poussait à la tentation en hurlant que de toute façon, ta femme n'était plus là et que tu n'avais plus aucun compte à lui rendre. Que tu devais vivre ta vie. Mais sur ton autre épaule, un ange disait que la tentation était un pêché, et que quand il s'agissait de près ou de loin de Sara, tu n'avais pas le droit de pêcher. Autant dire que cela ne t'aidait pas, alors tu avais simplement décidé de tout nier en bloque, de faire comme si rien n'arrivait, comme si tu ne ressentais rien. Mais en fait, c'était encore plus compliqué, d'autant plus que là, tu ne pouvais plus fuir puisqu'elle était venue jusqu'à ton appartement. Quelque part, tu étais piégé.

Mais étrangement, tu vivais plutôt bien l'instant présent. Tu n'étais pas oppressé, comme tu pouvais l'être lorsque tu modifiais généralement ta route pour ne pas passer près d'elle. Tu n'étais pas en panique, tu n'étais pas gêné. Tu ne voulais pas t'enfuir, simplement. Ton instinct de protecteur avait pris le dessus, tu te concentrais sur son état de santé, au dépit du reste. Tu voulais qu'elle aille mieux, et c'était tout ce qui t'importait. Tu étais partagé entre la culpabilité de te dire que c'était de la faute de ta clé, que si elle ne s'était pas traînée jusqu'à ta porte pour te la rendre, elle n'aurait pas fait de malaise. Et d'un autre côté, tu étais soulagé, parce que ce malaise, elle aurait pu le faire seule dans un couloir, dans un coin du parc, ou chez elle, et personne pour prendre soin d'elle. Quelque part, la situation te semblait tellement ironique. Toi qui t'étais pris tant de mal à l'éviter, voilà que tu t'occupais de Ella Bjornsson comme si c'était une amie de toujours, comme si aucun malaise n'était entre vous. Mais puisque le naturel revenait toujours au galop, voilà qu'une remarque digne de la jeune femme te laissait bouche bée quelques secondes. Voilà que cette fameuse nuit revenait sur le tapis, d'une certaine manière. Tu ne savais pas pourquoi, mais tu étais convaincu qu'elle reviendrait toujours. Un sourcil haussé, tu passais rapidement de la surprise à l'amusement, alors qu'un sourire en coin se dessinait peu à peu sur ton visage. Mais avant que tu n'aies le temps de dire quoique ce soit, elle reprenait la parole, ce à quoi tu ne tardais de rétorquer. « Et comment va ton cou ? » Commençais-tu en jetant un œil à l'endroit que tu avais marqué de tes dents, tes prunelles brûlant de provocation et d'amusement. Tu reprenais sur un ton las. « La marque a disparu on dirait … Pas de chance, moi je garde un joli souvenir de tes ongles … Tu veux inspecter, peut-être ? » Lâchais-tu comme une bombe en ne décollant pas de la table.

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Ella Bjornsson
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15 mai 2001

Tu te sens idiote d’être venue juste pour une clé. Tu aurais dû dormir. Ou alors moins forcer pendant ton entrainement, cela aurait évité ce genre de situation gênante. Ishan semblait ne pas s’attendre à ce que tu reviennes avec sa clé. C’est vrai que tu aurais tout aussi bien pu utiliser la clé pour aller chez lui hein ? Ce qui n’est en fait pas du tout ton genre. Ce professeur te semble bien tête en l’air. Après tout, débarquer chez lui et l’y attendre aurait sans doute été un bon moyen aussi de lui rendre sa clé. Un autre moyen aussi de l’empêcher de te fuir. Tu n’es pas aveugle, tu as bien vu sa manière de changer de route quand tu approches de lui dans un couloir. Même pas pour lui parler ! Mais il t’évite quand même. Certes, tu es habituée aux filatures. Ce petit manège t’a rappelé tes années de gloire. Cette période de ta vie où tu n’avais pas besoin de faire tes preuves. Tu n’avais de compte à rendre à personne, pas besoin de te justifier sur tes méthodes. Tes missions en filature te manquent. Tu supportes de moins en moins de faire des rondes pour surveiller des gosses. C’est peut-être cela qui te fatigue le plus. Elle te semble bien loin la Ella Bjornsson qui partait en filature dans n’importe quel pays, accompagnée d’Eliael, celle qui matrisait n’importe quel homme en n’importe quelles circonstances. Mais il a fallut que la vérité éclate sur ton ancien amant. Tu es quasiment certaine que ta présence ici n’est pas due au hasard, que c’est une sorte de punition. Ou de mise à l’épreuve, tout dépend comment on voit les choses.

Tu ne peux retenir le naturel. Naturellement, tu as tendance à pousser les gens, à chercher la limite. Tu n’aimes pas quand les choses son trop calme, tu as besoin que les choses bougent. Tu aimes lancer des piques, surtout à Ishan en fait. Tu ne sais pourtant pas pourquoi tu te sens aussi à l’aise alors que cela fais un mois que tu n’as pas pu croiser sa route. Il a ce côté attentionné que personne n’a jamais eu besoin d’avoir avec toi. Il n’y a jamais eu besoin de te choyer. Tu t’es toujours débrouillée plus ou moins toute seule depuis ton plus jeune âge. Tes parents adoptifs ne t’ont pas appris à aimer. Tes parents biologique ? Ta mère est tout simplement partie et ton père est certainement la personne qui t’as laissé le plus de cicatrices et de fractures. Instinctivement, tu frottes tes mains l’un contre l’autre, à l’endroit même où se trouvent tes cicatrices. Elles donnent l’impression que tu as été charcutée, ne sont pas très belles à voir. Mais elles font partie de toi. Tu es d’ailleurs surprise que l’homme face à toi, qui a pourtant dû voir chaque parcelle de ton corps, ne t’ai pas encore interrogé à ce sujet. Ou peut-être ne s’en souvient-il tout simplement pas. Tu arrêtes de penser à ton passer lorsque le professeur Patil retourne ta pique contre toi. Tu hausses un sourcil et un léger sourire se dessine sur tes lèvres. Tu t’apprêtes à rétorquer lorsqu’il constate, avec un air visiblement déçu, que la marque de ton cou a disparu. Instinctivement, tu y portes les doigts. La vérité c’est que la trace n’a pas totalement disparue et que tu t’évertue chaque jour à la cacher à l’aide d’un sortilège. Mais tu ne vas pas vendre la mèche aussi facilement. Demain matin, tu procéderas de nouveau à ce petit tour. Tu ne t’attendais pourtant pas à ce qu’il t’annonce que tu as toi même laissé des traces dans son dos. D’habitude, tu n’y vas pas si fort, les marques disparaissent au bout d’une dizaine de jour. L’enseignant n’est pas le premier que tu griffes. Du coup, tu as des doutes sur la véracité de ses dires.

Devenant encore un peu plus joueuse, tu ne prends finalement au mot. Tu croises les jambes pour l’obliger à bouger ses mains de tes cuisses et te cales un peu mieux dans le divan, calant ton bras sur l’accoudoir et ton dos contre le dossier. Et alors, tu plonges ton regard dans le sien. « Que de la gueule, vu tes réactions tu montreras rien du tout ! » Nouvelle petite pique pour lui signaler que tu as compris son petit manège du mois écoulé, cette manière de te fuir sans raison. Alors que tu pensais te remettre, une nausée te saisie aux tripes. Tu tentes de ne rien montrer mais une légère grimace se dessine sur tes traits. Presque imperceptible. Mais toi tu le sais. Tu te sens nauséeuse sans savoir pourquoi. Et tu continueras de le cacher pendant toute la soirée s’il le faut.

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R. Ishan Patil
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Ishan & Ella
Aurais-tu pensé une seule seconde que cela finirait par arriver ? Que tu pouvais être aussi décontracté et amusé qu'en cet instant, avec cette jeune femme dans la même pièce que toi. Cette même jeune femme qui était responsable de tes mots depuis la nuit que vous aviez passé ensemble, depuis que tu t'efforçais de rejeter toute attirance que tu pouvais avoir à son égard. Tu ne pensais pas que cela arriverait, et pourtant, tu ne niais même pas que ce moment te faisait du bien. Toute trace de contrariété avait disparu de ton visage, tes traits étaient plus doux, ton regard enjoué, et un léger sourire mais d'où ressortait parfaitement une pointe de provocation dessinait tes lèvres. Autant dire que c'était autre chose que le moment où tu avais ouvert la porte de ton appartement sur une Ella mal en point, ce moment où l'inquiétude s'était emparée de toi en chassant d'un coup de pied l'agacement que tu avais pu avoir en attendant frapper. Tu ne dirais pas que tu te sentais léger, là, il en fallait beaucoup plus que ça pour que tu sois sur un nuage, loin de toute cette merde qui polluait ton existence, mais une sensation de bien-être flottait autour de toi, et cette femme en était pour quelque chose, ça ne faisait aucun doute. C'était elle qui t'avait procuré cette soudaine chaleur en toi, à l'instant où elle avait lâché cette remarque, qui était aussi un bon souvenir. Peut être de la voir sourire t'avait soulagé sur son état. Tu t'étais dis que l'humour prévoyait une bonne amélioration, et cela suffisait à te faire du bien.

Tu ne manquais d'ailleurs pas d'entrer dans son jeu, là où elle pensait certainement qu'elle te mettrait mal à l'aise. Tu ne pouvais t'empêcher de croire que c'était justement ce qu'elle voulait, et c'était cela qui t'avait pousser à répondre d'une provocation. Ce petit jeu te plaisait, à vrai dire, d'autant plus lorsque tu pouvais constater sa surprise. Ton sourire s'agrandissait en la voyant porter ses doigts à son cou, exactement là où tu l'avais mordu. Aujourd'hui, les marques rouges avaient disparu, laissant à nouveau place à la pâleur de sa peau.  Mais il n'en était pas le cas de celles qu'elle-même t'avait laissé sur l'étendu de ton dos. Certaines avaient disparu, certes, mais deux ou trois autres, là où l'ongle était entré plus profondément dans l'épiderme, étaient encore là, des cicatrices blanches qui ne resteront peut-être pas à vie, mais au moins pour un bon moment. Et pour pousser le jeu un peu plus loin, tu lui proposais sans hésitation aucune de les lui montrer. Tu devinais très bien qu'encore une fois, la surprise s'emparait d'elle, mais elle ne tardait pas à reprendre la situation en main. D'un mouvement de jambes, tes mains glissaient de ses cuisses pour rencontrer le vide,  et alors que tu l'observais, sourcils froncés, s'installer plus gracieusement, les mots qu'elle prononçait soudainement te faisait éclater de rire. « Tu crois ça ? » Il suffisait de quelques secondes pour que tu te levais, un haussement de sourcil à son adresse, et déjà tu faisais rouler ton t-shirt sur ton torse. « On va voir si j'ai que de la gueule, Miss Bjornsson ! » Le vêtement enlevé dans son intégralité, tu le jetais dans le canapé, et te tournais dos à la jeune femme, présentant les traces qui semblaient résister aux semaines passées.

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15 mai 2001

Si on t’avait dit qu’il rentrerait dans ton jeu, tu ne l’aurais pas cru. En arrivant ici, tu t’attendais à ce que l’homme soit gêné, qu’il ne sache pas forcément comment agir. Le genre de réaction typique quand on évite quelqu’un au quotidien. Tu te souviens également parfaitement de ses réactions lors de votre réveil après vitre drôle de nuit. Il ne semble plus être le même homme. Certes, il a tout de même prit le dessus avant de partir le mois dernier. Mais depuis, il a tendance à être fuyant. Là non, il te semble détendu, joueur. Il joue sur le même terrain que toi, sans la moindre crainte. Tu ne saurais pas dire pourquoi. Ce lieu est le sien mais son appartement à Pré-au-Lard également. Alors pourquoi Ishan te semble-t-il plus confiant ici que là bas ? Sans doute parce que ici, non loin de vous, se trouve d’autres enseignants. Non pas que le professeur risque quelque chose avec toi mais tu n’as pas forcément été la plus douce du monde la dernière fois. Mais la douceur et la tendresse… Les marques d’affection et de sympathie ne t’ont jamais étouffé. Tu n’as pas été éduquée comme cela. Bien sûr, on t’a appris la politesse. Mais on ne t’a pas appris à être une femme du monde comme on dit. On a eu tendance à vouloir te modeler comme un homme. Jouer de ses courbes comme une femme, se battre comme un homme. Voilà qui te défini parfaitement. Pourtant, en grandissant et en vieillissant, tu découvres des envies et des sentiments que tu n’avais jamais cherché à comprendre jusque là. Par exemple, tu ne penses pas qu’un jour tu trouveras la personne adéquate mais tu commences à te dire que te fixer avec quelqu’un ne te ferait peut-être pas de mal.

Tant d’émotions se bousculent dans ta tête. Tu ne t’attends pas à ce qu’il reparle de la morsure, par instinct tu y passes les doigts. Ce qu’il ne manque pas de remarquer, souriant de plus belle. Tu lui aurais bien mis une petite tape pour le taquiner de sa réaction mais tu ne penses pas qu’il garde un bon souvenir de tes talents de combattante. Après tout, tu lui as quand même retourner un bras parce qu’il avait posé les doigts sur ton dos… Alors que l’enseignant te propose de te montrer les traces que tu as pu laisser, tu ne peux t’empêcher de le provoquer, te disant que de toute manière il ne montrera rien. Ou alors il ne reste aucune trace. Son rire déclenche quelque chose en toi. Une sorte de bien-être. Tu te sens comme si tu étais à ta place. Tu ne t’es jamais sentis chez toi ici. Jusqu’à cet instant, jusqu’à ce son. Attentive, tu l’observes pourtant tomber le haut. Tu ne peux te retenir de hausser le sourcils avec un léger sourire en coin. Il a du cran finalement, rien à voir avec celui que tu as découvert au départ. Il semble prendre en assurance et ce n’est pas pour te déplaire. Tu ne retiens même pas ton propre corps, tu te laisses guider par ton instinct. Tu t’approches de l’homme, observant les marques que tu lui as laissé. Tu laisses glisser le bout de tes doigts sur la plus longue cicatrice. Marqué l’un par l’autre sans qu’aucun de vous ne le sache. Quelle ironie du sort. Tu te places alors face à Ishan et l’observes. Puis avec un léger rire, tu sors ta baguette magique. Tu sembles hésiter quelques secondes avant de la pointer sur ta gorge. Tu laisses finalement apparaître la marque qu’il t’a laissé. De légères trace qui ont blanchi. Vous n’aviez tout simplement pas fait attention, en vous réveillant sans aucun souvenir de la nuit de la veille. Même toi tu n’avais remarqué ce genre de chose qu’une fois revenue à ta chambre à Poudlard. « Je griffes peut-être fort mais tu ne mords pas en douceur non plus ». Ton regard se fait brûlant, provocateur. Lentement, tu t’approches un peu plus de lui. Tu es vraiment petite face à lui que si quelqu’un d’extérieur vous voyait, il trouverait la scène ridicule. Tu ranges ta baguette dans ta manche et enlèves ta veste avant de l’envoyer rejoindre le haut du professeur Patil, ta voix se fait naturellement plus suave. « ça demande réparation tu ne crois pas ? »

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