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Certaine famille ne vaille pas la peine d'être unis.

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Faye Quispe
avec Shakira Isabel Mebarak Ripol. (rebloggy)
Belle et peut-être encore jeune femme qui travaille comme professeur de sécurité magique depuis maintenant près de quelque mois. Elle est né(e) à Huallata, Pérou en ce beau jour qu'était le onze aout mille neuf cent soixante cinq en tant que sang-mêlé (hybride) ; à présent elle vit à Pré au Lard. Lors de son passage à Castelobruxo, son niveau scolaire était Excellent.  Elle est plutôt imaginative, délicate, cultivé, intelligente, fougueuse, passionnée, intrépide, talentueuse mais aussi borné, impulsive, coléreuse, dur, obsessionnel. Lorsque les dinosaures vivaient encore, elle s'est procurée une baguette faite en bois de Swietenia (famille des acajous d'Amérique latine), mesurant trente quatre centimètre six, souple et contenant un cheveu de Vélane (en l'occurrence de sa mère). Avec cette baguette, il lui est possible de créer un patronus - le sien prend la forme d'un caméléon. La vision qu'elle a eu face au miroir du risèd : Sa mère. Mais la vie n'est jamais entièrement rose, la preuve avec les épouvantards. Son père, dans son cas.
We have more questions...


ϟ  Quel est votre opinion sur l'épidémie ? La magie est l’essence même d’un sorcier, il est l’essence de Faye. Depuis toujours elle communique avec ses sens magiques. Découvrant très tôt ses pouvoirs, à l’âge de trois ans, elle communia avec la nature. Laissant ses pouvoirs incontrôlé filtrer à travers les fleurs pour faire éclore les bourgeons. Partageant ses exploits avec le caméléon qu’elle avait trouvé au bord d’un ruisseau. Elle c’est toujours reposer sur sa magie, parfois même, ses sens pousse la magie à s’exprimer sans sa baguette, mais lorsqu’elle a celle-ci en main, elle est si connecté à elle qu’elle ne prononce quasiment plus aucune formule. La magie compose chaque particule de Faye, elle est la magie, et perdre ses pouvoirs serait mourrir à petit feu sans plus aucun contact avec le monde qui l’entour. Faye ressent sa magie, Faye aime sa magie et n’a quasiment jamais vécu sans, se retrouver dépourvu de tout pouvoir serait pour elle une mort lente et douloureuse.

ϟ Que pensez-vous du nouveau directeur de Poudlard ?  Il lui a donné sa chance d’enseigner, elle parmit tout les autres candidats, elle lui en est particulièrement reconnaissante. Mais comme la plus part, elle le trouve bien mystérieux, se demanda bien qui peut se cacher derrière ce masque. A-t-il choisit se poste parce qu’il n’avait rien d’autre ou voulait-il réellement aider l’école par son travail ? Il n’est pas très présent, on ne le voie pas souvent, et aux banquets du soir il est particulièrement silencieux.

ϟ Le partenariat magique entre les écoles est-il une bonne chose ? L’échange entre les écoles est une merveilleuse idée. Plus jeune, Faye avait un correspondant à Poudlard et en a de très bon souvenir. Elle regrette cependant que cet échange n’est possible qu’entre les trois grandes écoles européennes. Elle est certaine que beaucoup aurait apprit de Castelobruxo, particulièrement les passionnés de créatures magiques et de plantes, mais inversement, elle aurait aimé que les élèves de son ancienne école puisse venir étudier en Europe. Cela aurai été un bon moyen de rapprocher tout les sorciers du monde et pas seulement d’Europe. Ils sont l’avenir du monde magique, et les amitiés qu’ils soudent aujourd’hui seront les associations politique de demain.

ϟ Quel était votre camp lors de la Grande Bataille ?  Faye est devenu Auror pour chasser les mages noirs et Lord Voldemort à été le plus grande de tous. Bien entendu qu’elle a choisit le camp de l’Ordre du Phoenix, même si elle n’était pas là lors de la grande bataille. Les anglais oublient souvent que le combat n’a pas eu uniquement lieu sur leur sol. Mais à travers le monde, des sorciers aux idées conformistes se sont soulever pour défendre les idées du Seigneur des Ténèbres, et des Aurors comme Faye ont du les combattres. Et même au Pérou, en Amérique Latine, la magie est quelque peu différente, et la magie noire fait entièrement partie de la culture. Certain britanniques n’imagine pas ce que les sorciers d’Amérique du Sud ont du combattre pour vaincre les partisans de Lord Voldemort. Après la mort de celui-ci, la guerre à continué, le temps de trouver et emprisonner les derniers Guérillero restant. Une tache de longue haleine à laquelle à participer Faye. Après une année tourmenté, elle a décidé de se tourner vers l’enseignement pour former la nouvelle élite.
The best day of my life...


(MISE EN SITUATION : Aucun nombre de lignes imposé.)
Pour les professeurs :
J’arrivai devant le bureau du Directeur de Poudlard, prête à frapper alors qu’un sorcier en sortait, il semblait faire la tête. Venait-il lui aussi de passer l’entretien ? Il n’eut pas le temps de refermer la porte qu’une voix annonçait : "Entrer Miss Quispe." Je ne me fis pas prié plus longtemps. Refermant la porte derrière moi, j’avançais vers le bureau, il m’invita à m’asseoir après que je l’ai salué. Dans la politesse d’usage il me demanda si j’avais fais bon voyage depuis le Pérou. Lui répondant que oui, nous passions rapidement aux formalités. Il me demanda combien de temps j’avais exercé comme Auror. "Onze ans monsieur." "Pourquoi ce choix de carrière ?" "Comme vous le savez peut-être, en Amérique Latine, la magie noire est ancré dans les traditions des sorciers. Beaucoup la pratique impunément. Je viens moi-même d’une famille de mages noirs relativement connu au Pérou. Mon père pratiquait dans les « Hautes instances » comme ont les appelaient alors à l’époque. Mais ma mère elle, était bien plus pacifique. À dire vrai, j’ai passé une partie de mon enfance à me demander pourquoi elle avait épousé un tel homme. La réponse me fut donnée lorsque celle-ci découvrit une collection de bouteille de philtre d’amour. Mon père avait simplement cherché à avoir une femme au foyer et un moyen d’avoir un héritier. Mon frère à suivit ses traces, mais pas moi, ressemblant bien plus à ma mère. Mon père la tua sans aucun remord quand elle essaya de quitter la maison après sa découverte. Mon géniteur tenta alors de me convertir à mon tour aux pratiques ancestral de la famille. Refusant, je me suis réfugié dans la maison d’un de mes professeurs, y vivant sous la protection du gouvernement jusqu’à ma majorité. C’est la froideur, les pratiques de mon père et le meurtre de ma mère par celui-ci qui m’a poussé à vouloir combattre le fléau qui ronge mon pays. J’avais vu le mal dans le yeux, et je comptais bien tout faire pour l’empêcher de progresser plus encore." Le directeur resta quelques secondes sans voix face à de tel révélation personnel. Mais c’était une chose dont je n’avais pas honte, j’assumais mon histoire depuis bien longtemps maintenant, elle m’avait construite et fait de moi l’Auror médaillé de l’équivalent de l’ordre de Merlin première classe du Pérou. "Après une telle vie de lutte pourquoi vouloir devenir enseignante ?" Je laissais un instant de flottement le temps de trouver les bons mots "Pour transmettre. J’apporterai aux élèves de cette école des connaissances peu connues en Angleterre. Je pourrai leur permettre de tout savoir des forces du mal et comment les combattre. J’ai vu le mal profond dans les yeux. La guerre qui a fait rage ici avec Lord Voldemort à tendance à éclipser ce qu’il a put se passer en Amérique du Sud. Nos mages noirs, revendiquant les idées du Seigneur des Ténèbres se sont soulever pour créer un nouvel ordre contre lequel nous avons dû lutter. Utilisant des magies si anciennes que le monde les avaient oublié. Mes collègues et moi avons du composer avec ça, nous replonger dans les livres les plus sombres et les plus anciens possédé par le gouvernement et le collège Castelobruxo. Découvrant des formes de magie que l’ont pensait inexistante et qui pourtant menace de resurgir. La nouvelle génération doit être prête à les combattre, à lutter contre elle. Et je pense sincèrement que vos petits britanniques ne savent rien de tout ça. Je connais les mages noirs d’Angleterre, tout le monde les connais, mais quand le bruit de ce qu’il c’est réellement passé chez moi parviendra aux occidentaux, alors certains se plongerons dans la plus noire des magies et ils faudra bien les combattre. Pensez-vous que le sorcier sorti juste avant moi, avec ses airs de bureaucrate sera en mesure de leur apprendre à se défendre contre leur noirceur intérieur menaçant de ressurgir lorsqu’il toucheront du bout du doigt une magie plus puissante que tout ce qu’il ont pu imaginer ? Les Obscurials, Grindelwald et Voldemort deviendront alors de pauvre petit lutin comparer à ceux qui émergerons." J’avais exposé les fais, j’avais dis pourquoi je devais être sa nouvelle enseignante, moi parmi tout les autres, alors que je n’avais jamais enseigné. "Êtes vous sûre d’être faite pour l’enseignement Miss Quispe ?" "Absolument monsieur le directeur." "La rentré aura lieux le 1er Septembre. Une chambre est à votre disposition au château contigue à votre bureau, mais vous pouvez bien entendu vivre ailleurs." J’hochai la tête avec un grand sourire. J’étais donc embauché. Une fois de plus, mon franc parlé avait payé…bien que parfois il m’eut arrangé quelques détours par les hôpitaux magiques.
ϟ Ton pseudo : Slana. ϟ Ton âge : 19 ans. ϟ Ton avis sur mumblemumps : Ce DC en dit beaucoup. ϟ Le mot de la fin : Je vous aime    
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This is a real life - My life


South America




Si las flores frescas son la


C’est au début d’aout mille neuf cent soixante cinq au Pérou que cette histoire commence, du moins, la mienne. Je nais d’un père sorcier de sang pur, Hagop Krikor Quispe, descendent d’une longue lignée de mages noirs péruviens et de Azalée, une vélane pur d’origine française.  Dans les rares souvenirs que je possède encore de mon enfance, j’y revois le sourire de ma mère lorsqu’elle me regardait, et le regard éteint qu’elle pouvait avoir chaque fois qu’elle voyait mon père, pourtant, elle disait toujours très nettement à quel point elle l’aimait. Mais parfois, ses mots semblait si automatique, que même haute comme trois pommes j’en doutais en mon fort intérieur, ce qui me rendis pleine de doute concernant mon père, pleine d’une réserve dont mon esprit de toute petit fille n’avait pas conscience. Je ressentais la même chose pour mon frère, né deux ans avant moi. Il était si sombre, même lorsque je gambadais sur quatre pattes. Bien entendu, mes souvenirs de cette époque sont très flou, voir inexistant, mais certain évènements de ma vie ont permit à certain de ressurgir vivement en moi. Lorsque je m’approchai de lui, mon frère Juan Carlos, s’éloignait toujours de moi avec ardeur, me fuyant sans discrétion, se qui en grandissant me laissa pleine de questions, vers six ans, je dû demandé à ma mère pourquoi, car j’ai le souvenir de la voir me dire « cela vient de se que je t’ai transmis. », j’étais trop jeune pour en comprendre le sens et j’ai rapidement appris à vivre avec ça. Découvrant beaucoup plus tard la vérité.

Mais il serait bien plus intéressant de parler de moi pour commencer, vous ne pensez-pas ? Enfant, j’étais une grande curieuse pleine d’énergie, faisant courir ma mère dans tous les sens, et parfois, elle s’énervait et reprenait l’apparence original d’une vélane, mais elle se retenait le plus possible, sachant à quel point cela pouvait effrayer le bébé que j’étais alors. Je passais énormément de temps avec notre chatte Jhazmin, qui me donna l’amour des animaux. C’est sans doute avec elle que j’ai fais mes plus grosses bêtises de bébé. Mais comme tous, j’ai dû grandir. Vous ne serez peut-être pas étonné de savoir que j’ai développer ma magie très tôt, aux alentours de trois ans. J’étais dans le jardin, entrain de jouer avec les fleurs de ma mère, comme toujours, lorsque j’aperçu un bourgeon de fleur qui n’arrivait pas à éclore. Cela m’a rendu triste, très triste, trop triste pour mon coeur de petit fille. Du bout des doigts je l’ai caressé et elle s’est épanoui sous mes yeux. Habitué à voir mes parents faire de la magie, je ne fus pas particulièrement surprise, mais plutôt émerveillée devant tant de beauté. C’était devenu un rituel, souvent j’allais à la rencontre des fleurs et leur donnait un petit coup de pouce pour éclore sans même m’en rendre compte. J’ai commencé à aimer les plantes, et ma mère en tant que Vélane et de surcroit très proche de la nature commença à m’apprendre à m’en occuper. Nous avions toutes sortes de plantes tropicales magiques dans notre jardin. Certaines même avait le don de me terrifier. L’une d’elle étant carnivore, maman m’avait interdit de m’en approcher.

De ce jour où je découvris ma magie, à mon entrée à l’école de magie, je passais mon temps dans le jardin à m’occuper de nos plantes et nos animaux. Découvrant une communication unique avec eux, même si à cette âge je ne contrôlais pas encore bien ma magie, même pas du tout, il est déjà arrivé qu’une plante régissent beaucoup trop à mon contact et triple de volume en quelques secondes, et manque de chance, il eut fallut que ce soit la carnivore. J’avais une 8 ans et je revois encore ma mère agripper mes bras avec force pour essayer de me dégager de l’empreinte de la plante, jusqu’à ce qu’elle reprenne sont apparence et que folle de colère, la réduise en charpie. Hormis, cet incident, les plantes et moi nous entendions à merveille, et lorsque je ne passais pas mon temps dans le jardin, je le passais dans la foret d’à côté, jusqu’à ce que maman m’ordonne de rentrer car ce n’était pas du tout prudent, du moins c’est ce qu’elle estimait, mais à mes yeux, les plantes ont toujours été mes amies. Nous vivions dans le village de Huallata, dans la province de San Roman, un village devenu purement sorcier lorsque tout les non-maj le quittèrent. Situé à 4 383 m d'altitude au col éponyme, proche de la vallée sacrée, les légendes étaient devenu trop vivent pour eux devenant peu à peu réelles, ils ont fuit sans demander leur reste. Aujourd’hui, pour n’importe quel non-maj le village semble désespérément en ruine et envahi par la végétation. Pour les autres en revanche, c’est un havre de paix où vivent les sorciers entre eux, du moins, c’est se dont le village a l’air aux yeux des sorciers autres que ses habitants, la vérité est toute autre.
       
Aviez-vous remarqué que depuis un moment je n’avais fais mention, ni de mon père, ni de mon frère ? Pour tout dire, je ne les voyais que très rarement à cette époque. Bien trop occupé. Et pourtant, Juan n’était pas beaucoup plus vieux que moi, mais aux yeux de père il était bien plus précieux. Hagop Quispe dirigeais le village d’une main de fer, perpétuant des rituels ancestraux pour sa pérennité, apprenant à son jeune fils fraichement entré à l’école de Sorcellerie Castelobruxo les bases de la magie noire pendant que ma mère restait sagement à la maison à élevé ce qui aux yeux de mon père n’était qu’un futur sacrifice rituel, vous l’aurez comprit, il s’agissait de moi, mais à l’époque, elle et moi n’en savions rien, et lorsqu’à onze ans je reçu ma lettre pour le collège, je partie pour le Brésil avec mon frère sans me douter de se qu’il pourrait se passer pour ma mère au village.



À onze ans j’ai reçu ma lettre pour Castelobruxo, on dû me trouver une baguette magique. Il fut décidé de la commander à un fabricant local pour utiliser l’un de mes bois favoris. Pour l’intérieur, ma mère offrit un de ses cheveux comme elle l’avait fait pour mon frère. Une baguette souple de trente quatre centimètre six en bois de swietenia me fut offerte à la veille de la rentrée scolaire. J’intégrais l’école avec un engouement certain. J’avais hâte de savoir contrôler ma magie et faire des choses extraordinaire. J’aspirais à tout savoir sur les plantes magiques et les créatures magiques.

Un poisson dans l’eau ne se serait pas mieux intégré que moi. J’y avais facilement trouvé ma place. Me faire des amis me sembla être un jeu d’enfant. Un petit groupe soudé se forma facilement. Je me sentais plus proche d’eux que de personne d’autre au monde. J’avais trouvé ma place dans le monde et m’épanouissais doucement. Je me révélais douée pratiquement en tout. Que ce soit en sort, en défense, en métamorphose ou encore en potion. Bien entendu j’excellais plus encore en botanique et soin aux créatures magiques. Rapidement je devenais la première de la classe.  

Je me souviens à l’époque mettre souvent demandé si je me plairai autant dans une autre école. J’ai bien pensé à plusieurs reprises que la chose serait parfaitement impossible, me sentant parfaitement à ma place à Castelobruxo. Chacune de mes amitiés étaient plus précieuses les unes que les autres. Les professeurs m’appréciaient et j’étais bonne, même très bonne élève. La seule ombre au tableau était l’éloignement de plus en plus croissant de Juan Carlos. Mon frère ne me parlait plus du tout et faisait littéralement comme si je n’existais pas lorsque que nous nous rencontrions dans les couloirs. Sa réaction provoquait l’interrogation générale de nos condisciples. On me demandait souvent pourquoi il se comportait de la sorte avec moi, mais je n’avais aucune réponse à leur donner. Lui et moi n’avions jamais été proche, mais nous atteignons maintenant des sommets. Il n’y avait maintenant plus que notre nom de famille pour connaitre notre lien de parenté. Hormis peut-être ses bagarres et duels de plus en plus fréquents à mesure que les années passaient. En effet, on me rapportais souvent qu’il c’était battu avec tel ou tel garçon. Bien souvent, ou plutôt tout le temps il s’agissait de garçon ayant démontré leur intérêt pour moi. Mon aura de Vélane se développant au même rythme que mon corps, je devenais le centre d’inter de plus en plus de garçon. Mais se n’est quand quatrième années que l’un deux attira particulièrement mon attention. Julien avait dans les yeux un éclat que les autres n’avaient pas. Un petit quelque chose qui fit qu’il fut le premier avec qui j’acceptais de sortir. J’étais complètement mordu de lui, passant le plus claire de mon temps avec lui. Nous sommes resté ensemble jusqu’à la moitié de l’année scolaire suivante. L’année des B.U.S.E. Je me voyais déjà finir ma scolarité avec lui et envisager un avenir, moi qui me voyais devenir botaniste.

Mes plants ont commencé à changer un soir où ma meilleure amie m’apprit qu’il avait été conduit à l’infirmerie dans un état grave. Je m’étais rendu précipitamment là bas pour découvrir son état. L’infirmière m’apprit que même avec toute la magie du monde, il ne pourrait jamais remarcher normalement. Le sors l’avait bien trop endommagé pour faire quelque chose. Je m’étais doucement approchée en retenant mes larmes, mais il prononça des mots qui m’avait avait alors achevé. « Je ne veux plus jamais te revoir. » Il à détourné la tête et je n’eu plus qu’à partir sans savoir pourquoi. C’est la directrice de l’école qui m’annonça la vérité. C’était mon frère qui s’en était prit à lui, engageant un duel qu’il était certain de remporter. Il venait d’être renvoyé sans espoir de passer ses A.S.P.I.C.S. Il devait quitter le château le soir même, mais certainement pas avant que nous nous soyons expliqué.




Je ne comprenais pas ce qui pouvait le pousser à être ainsi. Je pensais pourtant bien qu’il n’en avait rien à faire de moi, méprisant mon existence. Mais voilà qu’il s’en prenait à mon petit ami sans raison apparente. S’il se fiche de moi pourquoi s’en prendre à Julian ? Juste pour le plaisir de s’en prendre à moi ? Cela ne m’étonnerai même pas.  En grandissant, Juan était devenu perfide, mauvais, pervers même. C’est ce que j’avais noté dans son évolution. C’était comme s’il n’y avait rien de bon en lui. À l’école je faisais en sorte de ne pas le côtoyer. Et à la maison, je m’arrangeais pour passer le moins de temps possible en sa compagnie. Par chance, il s’y trouvait rarement. Ce qui nous contentait largement avec maman. Mais ce soir je voulais le confronter, lui exiger des explications. Je n’allais pas le laisser s’en tirer de cette façon. Pas question, pas cette fois. Aujourd’hui était venu l’heure de la confrontation. Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je n’aurai jamais envisagé une chose pareille.

Quand j’entrai dans son dortoir, il était seul, assis sur son lit un livre à la main alors que ses affaires se rangeaient d’elles-mêmes dans sa mâle. Il leva les yeux à mon entré, les laissant courir d’une manière dérangeante sur moi.
-  Tu cherches quelqu’un ? demanda-t-il d’une voix qui se voulait innocente.
- Ne joue pas les idiots, tu sais parfaitement ce qui m'amène.  
- Ah oui ? Je devrais savoir ? un sourire pervers se dessina sur ses lèvres.
- Arrête un peu de jouer au con. Pourquoi tu t’en es prit à lui ? Tu as vu dans quel état il est à présent ? Il ne s’en remettra pas. Il a perdu 70% de ses fonctions motrices.
- Tu m’as l’air bien en colère petite soeur. Une mouche t’as piqué ? Tu sais bien que je n’en ai strictement rien à faire de ton ex petit copain.
Je piquais un fard. Comment pouvait-il savoir que Julian m’avait quitté. L’avait-il simplement déduit ou cela cachait autre chose ?
- Comment sais-tu que...mais son sourire triomphant m’en donna la réponse. C’est ta faute, hein ? Pourquoi ? Tu l’as menacé ? Mais pourquoi ? Tu n’en a rien à foutre de moi, c’est seulement pour me faire souffrir ?
- C’est là que tu te trompes ma douce.
Il posa son livre sur le lit et se leva. S’approchant de moi.Instinctivement, sans même savoir pourquoi, je fis un pas en arrière.Il lâcha un petit rire moqueur tout en continuant à avancer, me plaquant bientôt contre la porte.
- Tu te trompes lourdement si tu penses que tu n’as aucun intérêt pour moi, car c’est bien le contraire.
Il posa une main sur mon visage, une autre sur mes hanches. J’essayais de me dégager, mais je ne pouvais pas lutter contre lui.
- Il n’y a que moi qui devrait avoir le droit de te toucher ainsi. Juste moi, et personne d’autre, tu ne crois pas ? et ses lèvres s'écrasaient sur les miennes.
Je poussais de toutes mes forces pour le repousser jusqu’à avoir assez d’espace pour ouvrir la porte du dortoir et m’enfuir.




Après cet épisode je m’étais réfugiée dans les toilettes des filles pendant de très longues heures à pleurer. Ça expliquait tout, sa façon d’être le plus éloigné e moi qu’il était possible. Et pourquoi il s’en était toujours prit à ceux manifestant de l'intérêt pour moi. Je lui plaisais, plus que ça même, il me désirait. Moi. Sa propre soeur. J’avais toujours soupçonné le fait qu’il ne soit pas tout à fait normal. J’en avais maintenant la confirmation. Par chance, il allait quitter l’école, et je n’aurai à craindre de le revoir ue l’été prochain. J’avais six mois pour m’y préparer, peut-être trouverais-je une solution. Du moins c’est ce que j’avais espéré. Mais on ne se défait pas d’une telle situation aussi facilement.

Les mois avaient alors passé et je m’étais consacrée à mes B.U.S.E oubliant presque mon frère mais certainement pas Julian. Il marchait à peine et avait perdu sa joie de vivre. Lorsque nos regards se croissaient je ne voyais plus que de la haine dans ses yeux ce qui me meurtrissait le coeur. Triste et perdu, je me plongeais corps et âme dans mes études, me réfugiant au milieu des plantes et des animaux du Parc de l’école. Une ombre était venu recouvrir mes belles années à Castelobruxo. La fin de l’année fini alors pas arriver, j’obtenu quasiments tous mes B.U.S.E, hormis la divination qui n’avait jamais représenter un vive intérêt pour moi. Je n’avais plus qu’à rentrer à la maison. Là où le cauchemar commença.

Je savais déjà que cet été allait être particulièrement différent. Les révélations que m’avait fait mon frère six mois plus tôt était de toute évidence toujours parfaitement d’actualité au vu de la lettre que j’avais trouvé dans ma chambre le jour de mon retour. Juan m’y exprimait des sentiments qui se voulaient sincère et fort. Ardent même utilisa-t-il pour paraphraser le personnage de roman que j’aimais le plus. Il se disait n’être absolument pas désolé pour ce qu’il ressentait envers moi. M’invitant même à le rejoindre ce soir là pour consommer cet amour. Un haut le coeur me parcourut et je me réfugiais dans les toilettes. J’étais écoeuré par ses mots. Comment pourrais-je affronter l’idée de vivre sous le même toit que lui pendant tout un été ? Je décidais de confier tout cela à ma mère, lui donnant la lettre comme appui, mais elle n’eut pas beaucoup de mal à me croire. Affirmants qu’elle avait des soupçons depuis quelques temps. Elle me promit de faire le nécessaire. Si j’avais su ce qu’il allait se passer ensuite, je m’en serai bien abstenu.




- Faye, fais ta valise, nous devons quitter cette maison le plus vite possible.
Je regardais ma mère sans comprendre. Pourquoi devrions-nous partir de chez nous ?
- Maman, qu’est-ce qu’il se passe ?
- J’ai.., j’ai trouvé une centaine de bouteilles vides et au milieu une dizaine de filtre d’amour extrêmement puissant. Tu comprends ma chérie ?
- Oui.
Une fois la surprise passé c’était parfaitement logique. Moi qui avait passé tant d’années à me demander pourquoi ma mère avait épousé mon père, tout prenait un sens. Du moins concernant ma mère, mais je n'expliquais encore pas pourquoi mon père avait fait cela. Pourquoi utiliser un filtre d’amour pour épouser ma mère. C’était-il épris d’elle alors qu’elle ne voulait pas de lui ? Je l’imaginais bien mal tomber amoureux, même d’une femme aussi belle que ma mère. La raison devait se trouver autre part mais je ne voyais pas où. Le regard de ma mère lui me laissa croire qu’elle savait. Quel terrible secret pouvait bien se cacher derrière tout ça.
- Nous allons aller nous cacher chez Mr. Ortega, ton professeur. Il est le seul qui pourra te protéger.
- Me protéger ?
- Dépêche toi Faye, tu n’imagines pas ce qu’ils comptent faire de toi.
- De moi ? Faire de moi ?
- On a pas le temps, prend le strict minimum.
Et sur ses mots elle quitta la pièce pour rejoindre sa chambre pour faire sa propre valise.Je me tournais vers mes affaires. Que devais-je prendre ? Pour combien de temps ? Pour toujours j’avais l’impression.

J’étais en train de fourrer un tas d’affaires dans mon sac quand j’entendis un bruit sourd. Comme celui d’un corps qui tombe sur le sol? Je suis à peine sortie de ma chambre que je trouve ma mère rampant sur le sol, le visage en sang. Elle porte un regard désespéré sur moi quand mon père rugi un “endoloris”, ma mère hurle de douleur. Je me rue sur lui mais il ne peine pas à se débarrasser de moi. Alors, j’essaye de rejoindre ma mère étendu sur le sol, le regard dans le vide. Sa véritable apparence refait doucement surface. Je caresse ses cheveux d’un geste doux l’apaiser.
- Elle est à moi, tu comprends ? À MOI ! ses yeux se portent sur moi avec une étrange  tendresse : bientôt elle sera prête, et elle sera parfaite. Juan ne peut rêver meilleur épouse.
Je n’ai plus de mots pour décrire ce que je ressens, ma mère dans mes bras. Elle reprend doucement conscience alors que mon père s’époumone toujours. Mère est à bout de force et pourtant elle se redresse, laissant sa véritable apparence reprendre le dessus pour être plus forte. Elle me pousse à me relever , me forçant à avancer alors que la baguette de mon père se lève :
- Avada..
- Sauve-toi ! hurle-t-elle.
- Kevadra !
Le sort la touche dans le dos et elle s’écroule. J’entend un long hurlement de douleur sans comprendre que c’est moi qui hurle. Je la sers dans mes bras, lui demandant d’ouvrir les yeux. “Ne soit pas morte.” sont les mots que je commence à répéter. Mes pleures me bouche la vu et je ne peux pas voir le sourire satisfait de mon père. Je ne peux qu’entendre ses mots :
- Ne sois pas sotte, ce n’est pas une grande perte.
Je relève la tête vers lui sentant le chagrin laissé place à la rage. Je laisse délicatement ma mère retomber sur le sol avant de me jeter sur lui. Je le frappe de toutes mes forces, sans grand succès, jusqu’à ce que je reçoive un coup si fort que je perds l’équilibre, trébuchant sur le corps de ma mère. “Sauve toi” avait été ses derniers mots. Je me relevais tant bien que mal pour courir jusqu’au escaliers. Mais avant que mon pieds ne touche la première marche, le sortilège Doloris me percute de plein fouet. J’eu à peine le temps de hurler que je dévalais les escaliers jusqu’en bas, et après un derniers soubresaut de douleurs de perdis connaissance.







Je me suis réveillée quelques heures plus tard ce jours là. J’étais couchée dans mon lit sous la bonne garde de mon frère. C’est avec un sourire qu’il accueille mon réveil. Il ne fit aucun commentaire sur la mort de maman, comme si ça lui était complètement égal. Je soupçonnais clairement que ce soit bel et bien le cas. Je fini par lui demander ce qu’ils comptaient faire de moi. Et aussi surprenant cela soit-il, il m’expliqua les grandes lignes. Mon père avait choisi ma mère uniquement parce qu’elle était une vélane. Il avait besoin d’elle pour avoir un héritier hybride. Il avait d’abord eu l’intention de sacrifier l’enfant pour utiliser son sang pour un rituel. Mais quand deux ans après avoir eu Juan, ma mère est tombé enceinte notre père eut une autre idée. Il avait décidé de nous marier selon les anciens rites magiques. Ainsi, à la manière de certains jumeaux, à la mort d’un époux, il fusionnerait avec celui restant. La magie serait partagé et les deux âmes n’en forment plus qu’une. Pour le meilleur et pour le pire comme on dit. Bien entendu j’étais celle qui devra mourir, ainsi mon frère deviendra plus fort, une véritable arme pour mon père. Il me semblait évident que je devais fuir le plus rapidement possible. Sauver ma vie et empêcher mon géniteur, ainsi que mon cinglé de frère. J’allais attendre la nuit pour m’enfuir par la fenêtre.

C’est ce que j’ai finalement réussi à faire, me réfugiant chez mon professeur de défense contre les forces du mals, comme l’avait suggéré ma mère. Il vivait à seulement quelques rues de nous, le rejoindre fut plus facile que je ne l’aurais cru.  Il me recueillis et avec l’aide du ministère assura ma protection jusqu’à ma majorité. Et bien que les autorités avaient cru en mon histoire, surveillant mon père et ses acolytes depuis maintenant plusieurs années, ils n'avaient rien pour le prouver, alors rien ne fit entreprit contre lui. J’ai dû retourner à l’école avec ce poids sur la conscience. J’en savais à la fois beaucoup sur les intentions de mon père, et d’une certaine manière, absolument rien. Je savais qu’il avait absolument besoin de moi pour cette fusion, mais je ne savais ni comment, ni pourquoi réellement. Mr Ortega cherchais, je cherchais aussi avec mes faibles moyens. Mais plus rien ne serait comme avant. Ma vie avait totalement changé, j’avais changé. Et je choisi alors de devenir Auror pour un jour être en mesure de stopper mon père.

Dire que les deux années qui suivirent fure heureuse  serait mentir ? Comment être heureuse après ça ? Je ne voyais pas. Déterminer à rendre la justice, je pris des cours particuliers avec le professeur Ortega, il est devenu mon mentor et mon nouveau père. Il m’apprit tout ce qu’il savait en deux ans. Lui qui avait été Auror, savait parfaitement combattre le mal. J’obtenus mes A.S.P.I.C avec un niveau bien supérieur à celui demandé et me faire intégrer la formation pour devenir Auror fut un jeu d’enfant. Pour l’occasion Ortega quitta son poste comme professeur à Castelobruxo et devenu Auror instructeur, poursuivant alors la formation qu’il avait entreprit avec moi.

Trois ans plus tard, je devenais officiellement Auror et servit sous les ordres de mon anciens professeur devenu mon coéquipier supérieur. Je travaillais pendant un an avec lui jusqu’à réaliser que je pouvais encore apprendre beaucoup plus ailleurs. J’entrepris un partenariat magique pour apprendre dans d’autres pays. Ma première destination, la France, le pays de ma mère.




L’idée était de parcourir le monde pour découvrir toutes les différents manières de pratiquer la magie, mais aussi mieux la comprendre. J’irai rencontrer les vélanes française pour rencontrer la famille de ma mère et percer les secret de ma nature d'hybride. Ensuite j’envisagerai une période sur le continent Africains, je voulais rencontrer les chamanes et passer par Uagadou pour apprendre à utiliser ma magie sans baguette. Le japon et l’angleterre me semblait d’ailleurs êtres des destinations toutes trouvées.


France

Je choisie de me rendre en France par bateau, quelques jours en compagnie de Moldu fort intéressant à étudier. Pendant cette traversée, rien ne fut plus palpitant que les aventures de Madame Dupont, une sexagénaire française toujours à la recherche de son caniche. Je parcourus le reste du voyage à pied, m’arrêtant dans des villages réputés sorciers. Pendant pas loin de trois mois je sillonnais les terres françaises à la recherche du moindre indices pouvant me mener sur le territoire des vélanes.  Je fini par les trouver en provence. Elles vivaient non loin des montagnes, dans une forêt à proximité d’un cours d’eau. Je m’étais toujours demandé si les Vélanes vivaient dans la nature ou parmi la population, l’une d’elle m’apprit qu’elles avaient toutes le choix et qu’elles rendaient souvent visite à leur amies de la ville et vice versa. Les plus proches de la nature restaient dans les bois, celles qui cherchaient à séduire parcouraient les villes.

C’est d’abord avec une certaine hostilité que je fus accueillis, elle n'appréciait pas que n’importe quel humain viennent faire irruption parmi elles. Mais il fut rapidement établis que j’avais du sang de vélane. Et je n’eut même pas à dire la fille de qui j’étais. “Azalée” résonna dans toutes les bouches. Le prénom de ma mère. Une ancienne caressa mon visage en disant que j’étais son portrait craché. Et elle me dit être Ortensia, la soeur d’Azalée, autrement dit, ma tante. Elle était devenu la patriarche de leur groupe à la mort de sa mère. Ma grand-mère, prénommé Myosotis. En seulement deux minutes, j’en avais appris plus sur ma mère qu’en vingt et un de vie. Ortensia affirma que j’étais la bienvenue parmi elles, me demandant des nouvelles de sa soeur, et je lui donnais avec la plus grande des douleurs. Le regard qui se dessina sur son visage fut plus proche de la harpie que de la femme. Ses ongles s'enfoncèrent doucement dans mon épaule, mais je ne dis rien, comprendre sa douleur. “Il a donc fini par la tué.” Ainsi, elle savait, elle avait toujours sut que mon père n’était pas l’homme qu’il prétendait être. J'acquiesçais à ses paroles, retenant moi-même mes larmes à cette pensé. Rapidement, je passais dans son habitation. Un grand chêne, qui semblait avoir été agrandie par magie. C’est pendant de très longues heures que j’expliquais la situation à ma tante, puis elle me parla de ma mère, sa jeunesse et comment elle était parti avec ce sorcier sans que personne n’y comprenne rien.

Je suis restée deux ans en France en compagnie de ma famille maternelle. Elles m’ont tout appris sur la magie des vélanes et comment en tirer profit. Plus aucuns hommes ne saurait me résister. Mais il y avait bien plus que cela. J’avais percés les secrets de leur magie, pouvant l’utiliser pour ce dont j’en avais besoin. Je promis de donner des nouvelles et de revenir les voirs un jours.


Africa

Je pris ensuite la route pour l’afrique. Avant de rejoindre l’école où j’avais envoyer un hiboux plusieurs auparavant j’aspirais à rencontrer les chamans d’afrique. Connaissant déjà particulièrement ceux d’amérique latine, je voulais voir leur différence. J’en rencontrais un dans une tribu de sorcier dans l’afrique centrale, non loin du Rwanda. Je fus très surprise, c’était un sorcier avec des croyances proches de celles des moldus. Il m’invita à me découvrir intérieurement et pendant plusieurs mois je restais assise dans sa hutte, les jambes croisés, les yeux fermés à écouter chaque sons que pouvait faire mon corps. J’appris à distinguer les battements de mon corps de ceux des autres, reconnaissant même la caractéristique de certains, j’arrivai à les saluer sans ouvrir les yeux, sachant parfaitement à qui je pouvais m’adresser rien qu’au battement de leur corps ou le bruit de leurs pas sur le sol. Ce chaman m’avait appris à me connaître mieux moi-même et faire plus attention au monde qui m’entour. Je pris la route de Uagadou, prenant la direction de la montagne de la lune. Je mis deux mois à l’atteindre, mais ses deux mois m’avaient appris à vivre seule dans un lieu inconnu, découvrant d’autre facette de moi que je n’aurai pas imaginer. Vivant de la chasse et de la magie, uniquement, ne croisant aucune civilisation, personne à qui parler. Arriver aux pieds de l’école fut une grande victoire, et lorsqu’un des professeur m'aperçut, il se jeta presque sur moi, me félicitant pour cette ascension. Déclarant mon esprit ouvert à l'apprentissage (comme si j’avais besoin de deux mois de marche intensives pour ça). Je fus rapidement présenté au corps enseignant, tous semblaient plus enchanté les uns que les autres de me rencontrer, à tel point que je fini par croire qu’ils avaient répété leur pitch depuis le jour où ils avaient reçu mon hibou. Le directeur se fit plus académique et m’accompagna jusqu’à une chambre spartiate mais qui après ses deux mois dans la nature me semblait un véritable paradis. Il fut décidé que j’avais une semaine pour me reposer, visiter l’école et faire connaissance, après je pourrais assister à tous les cours que je voudrai et terminer la journée avec le professeur de magie corporel pour trois heures d'entraînement.




- Fermez les yeux, écoutez le monde qui vous entour. Ne faites plus qu’un avec lui. Respirez.


Je me concentrais sur ses paroles, me concentrant suffisamment pour faire la différence entre son coeur et le mien. Ses pas et les bruits du château. L'entraînement avec le Chaman ressortait vivement.

- Concentrez vous sur l’oiseau qui chante.

L’oiseau qui chante ? Je le cherchais, me concentrant le plus possible pour isoler tous les autres son, jusqu’à entendre un faible gazouillis, cet oiseau devait sans aucun doute se trouver sur le toit d’une tour adjacente, soit suffisamment loin pour être difficilement perceptible.

- Vous l’entendez ?
- Oui.
- Bien concentrez vous bien sur lui, faites en sorte de n’entendre plus que lui et ma voix. Faites abstraction de tout le reste.

Le monde se vida autour de moi, et le chant de l’oiseau se fit de plus en plus fort.

- Maintenant, imaginez que cet oiseau est dans votre main. Oui, lever la main comme pour qu’il puisse se poser dedans.

Je levais la main, l'ouvrait en coupe pour recevoir l’oiseau, me concentrant sur son chant, l'imaginent doucement venir à moi et se poser sur ma main. Soudain, je sentis un chatouillement dans la main, j’ouvris brusquement les yeux pour découvrir une minuscule plume.

- Pour une première séance c’est vraiment très bien. Ce chaman à fait du très bon travail avec vous. Vous êtes tellement ouverte que vous finirez par tous nous engloutir.

Il rit doucement, bien que je n’eu pas saisi la plaisanterie, je lui accordai un sourire. Il déclara de cours terminé. Et pendant de longs mois je m'entrainais tous les soir à faire venir l’oiseau dans ma main par la simple pensée.

3 mois plus tards.

- Concentrez vous sur lui, uniquement sur son chant, oubliez ma voix, oubliez tout.


Je fermais les yeux, ne me concentrant que sur le chant de cet oiseau, l'imaginent voletant doucement vers moi. Exercice que je répétais chaque soirs depuis trois moi. Depuis quelque temps, il arrivait presque entier dans ma main, hier cependant, juste son bec était apparu. Mais j’étais déterminé à y arriver, et ce soir, j’étais si concentrée, je n’entendais plus que lui. Jusqu’à sentir de délicate petites pattes se poser dans ma main et un chant s'élever très proche de moi. J’ouvris les yeux pour le découvrir piaillant et sautillant dans ma main.

- Félicitation. Venez voir maintenant.


Je me levais, le rejoignant jusqu’à la fenêtre, regardant sur le toit en face pour y découvrir l’oiseau chanteur, alors que je le pensais dans ma main. Je regardais le petit oiseau. Il était différent de celui sur le toit, il ressemblait trait pour trait à celui que j’avais imaginé.

- Je viens seulement de comprendre. Ce n’était pas l’oiseau du toit que je faisais venir à moi, mais celui que je visualisais, c’est un sort d’apparition. De la métamorphose de base.
- Exactement. Et maintenant, il vous faut le faire disparaître.

Et ce fut l’exercice du mois suivant. Je faisais réapparaître mon oiseau avec facilité, pour le faire disparaître avec plus de difficulté. Jusqu’à y parvenir. Réalisant l’aller retour de l’oiseau sans difficulté, je passais au chat, puis au lion, et ma formation se termina ici pour la métamorphose. Cinq moi de concentration intensive pour faire apparaitre et disparaitre toute sorte de chose. Le professeur estimait que j’étais maintenant assez forte d’esprit et en telle harmonie avec corps qu’il m’apprit à utiliser des sort de base sans baguette et quand sept mois après mon arrivée, je repris la route, il me fit promettre de m'entraîner chaque soir, jusqu’à devenir plus forte. Mais que si un jour je me sentais de transplaner sans baguette, je devrai absolument venir le retrouver.





Japon

Je me rendis au japon en balais, décider à aller à Mahoutokoro pour apprendre leur finisse de vol. Je ne me voyais pas m’y rendre autrement. Comme pour Uagadou, j’avais fais parvenir un hibou il y a quelques mois en donnant une date approximative de mon arrivé. On m’annonça que j’étais vivement attendu, et que ma connaissance des plantes magiques était une vertus qu’ils espéraient me voir leur présenter. Castelobruxo était toujours autant réputé pour son apprentissage des plantes.

Lorsque j’arrivai là-bas, j’eu presque l’impression d’être propulsé dans un autre monde. Il eut d’abord la barrière de la langue, que je corrigeais rapidement par un sors de traduction. Puis nous venions directement au fait. J'échangeais quatre heures de vols chaque jours par quatre heure de cours de Botanique en assistanat de leur professeur. Je restais deux mois en leur compagnie à braver vent et tempête à balais. Un apprentissage acrobatique unique au monde. Et je les quittais en prenant la direction de Tokyo et du ministère de la magie où j’étais attendu pour travailler quatre mois en compagnie de leurs aurors. Ce temps là passa extrêmement vite, j’aidais dans la captures de mages noires s’étant spécialisé dans la torture de moldu. Trois mois après mon arrivée à Tokyo je réalisais que je n’apprendrais rien de plus en leur compagnie et envoyais un hibou au ministère anglais pour savoir ce qu’ils pourraient être en mesure de me proposer en demandant s’il serait possible de passer quelques temps par Poudlard, ne serait-ce que pour rencontrer les professeurs. Un jeune Auror, nommé Anthony Fawley me répondit en m’annonçant que sa coéquipière prenait un congés maternité, et que si cela m’intéressait, le ministère m’offrait un contrat d’un an dans leur service en accord avec le ministère du Pérou. J'acceptais bien évidemment et quittais le japon un mois après.

England

En angleterre, je m’installais dans un petit appartement douillet, devenant légèrement plus grand grâce à la magie et je pris mon service au ministère de la magie le lendemain de mon arrivé. Fawley était un jeune fort tout à fait sympathique, peut-être même un peu trop avec moi. Mais c’est grâce à lui que je trouvais rapidement mes marques dans le bureau des aurors. Nous travaillons sur des affaires sans vraiment de grandes importances. Deux mois après mon arrivée, un grand homme, très imposant, se présenta comme Kingsley Shacklebolt, il était notre supérieur et tenait à se présenter officiellement à la nouvelle recrue. S’excusant de ne pas l’avoir fait plutôt, apparemment il réglait une affaire importante ailleurs. Je fus frappée par sa sagesse, sa puissance, et ce petit quelque chose qu’il dégageait, pour faire simple, il m'impressionnais. Il dit avoir lu mon dossier et converser avec Mr Ortega, affirmant que j’étais un très bon élément et qu’il était heureux que je sois parmis eux. Le soir même, il devait procéder à une arrestation d’un groupe de sorcier et demanda à Fawley et moi-même d’en être. Après ça, Kingsley devenu plus ou moins mon mentor anglais, toujours ravie de m’apprendre de nouvelles choses sur le fonctionnement du ministère en angleterre, et toujours enthousiaste à en apprendre plus sur mon pays. Il fut le seule de tout mon voyage, hormis les Vélanes bien sur, à découvrir la vérité sur mon histoire. Et promis de jeter un oeil dans les livres posséder au ministère pour savoir s’il pouvait découvrir quelques choses sur ses histoires de rituels avec du sang hybride.

L’année passa très vite et fut forte en émotion. Je n’avais pas hâte de partir, j’avais plutôt envie de rester. J’avais tellement appris cette dernière année, complétant cet apprentissage commencé en France, mais le temps était venu pour moi de rentrer. Mais un mois avant mon départ Shacklebolt tenu à me faire visiter Poudlard, et j’eu la chance de rencontrer Albus Dumbledore. L’année venait de commencer à Poudlard et les élèves n’avaient à la bouche qu’une histoire de voiture volante. J’eu la chance de parler pendant de longues heures avec Dumbledore, qui semblait toujours avide de nouvelle connaissance, et je me sentis presque obligé de lui parler de mon histoire. Il me présenta son corps enseignant, et puis il fut venu le temps pour moi de rentrer. L’angleterre fut le pays le plus dur à quitter.


South America

Je rentre au Pérou après presque 5 ans de voyage, j’ai maintenant vingt six ans et me sens parfaitement prête à travailler et mettre une bonne fois pour toute mon père en prison. Il est temps après toutes ses années que la justice soit rendu. Le retour fut cependant difficile, j’hésitais à retourner quelques mois en angleterre comme on me l’avait proposé avant de partir, mais toutes les bonnes choses ont une fins et il faut l’accepter. Et puis, un détails se faufila dans ma vie qui rendit le retour bien plus agréable et plein de perspective. Je repris mon poste d’Auror aux côté d’Ortega qui m'accueillit à bras ouvert. Ma vie pouvait enfin commencer.




Je commençais à avoir une routine de travail, nous nous concentrions sur les “Hautes instances”, c’est ainsi que se faisait appeler le groupe de mon père. On nous avait attribué la lourdes tâches de trouver des preuves de leurs actions pour les mettres tous hors d’état de nuir. Ortega et moi travaillons d’arrache pied. Cherchant les vieux écrit pour trouver le lien avec mon sang. Les mois commençaient à passer et aucun résultat ne se dessinait. Nous tournions en rond, alors on commença à nous attribuer d’autres dossier. Un jour, nous fûmes appelés pour un règlement de compte entre sorcier. L’un d’eux avaient perdu la vie, le témoin, un joueur de l’équipe de Quidditch nous donna tous les détails de la scène et finit par me demander si j’accepterai de dîner avec lui le soir même. J’ai accepté. Il s'appelait Antonio.

L’alchimie à tout de suite été présente entre lui et moi. Je suis rapidement tombé amoureuse.Un ans après notre rencontre nous nous marions sous un bien triste augure. La rumeurs couraient que Lord Voldemort était de retour. Mais de là où nous étions, on ne s’en préoccupait pas encore réellement, bien que la nouvelle commença à créer des tensions un peu partout. Particulièrement du côté des “Hautes instances” qui commençaient à bouger. C’était comme si le messi était arrivé. Mais tout en les gardant à l’oeil je me mariai, tombais même enceinte quelque mois après pour donner naissance à un petit garçon que je nommais Azel, en hommage à ma mère.

Tout aurait pu très bien se passé. J’ai eu une année de tranquillité avec mon mari et mon bébé. Je retournais travailler, me penchant de plus en plus sur cette histoire de magie noire rituel sans encore rien trouvé. L'accès aux livres qui nous semblaient les plus pertinent nous étaient toujours interdit. La guerre menaçait partout dans le monde et les mages noirs étaient de plus en plus actif chez nous. Bien que la magie noire avait toujours semblé faire partie des traditions du pays, elle devenait de plus en plus virulente et mauvaise. Nous enquêtons sur beaucoup de meurtre se retrouvant sans coupable. Et le ministère m’étaient de plus en plus la pression. Ce qu’ils se passaient outre atlantique devenait suffisamment important pour impacter directement chez nous. Et j’étais loin de savoir à quel point la branche des mangemorts du Pérou, à laquelle mon père et mon frère appartenaient viendrait à nouveau perturber ma vie.




J’ouvrais la porte de la maison, tenant le gâteau en équilibre précaire d’une main. Je laissais les clés retomber dans le plat de l’entrée. Chantonnant jusqu’à la cuisine pour le mettre au frigo. Pas un bruit ne filtrait de la maison. Mes deux hommes étaient certainement parti faire une promenade. J’allais avoir le temps de faire à manger. Et c’est ce que je fis.

Une heure plus tard, le repas était prêt, après quelques touches de rangement dans le salon, je passais à la chambre de mon fils pour y mettre là aussi un peu d’ordre. Réalisant d’ailleurs que la lessive que j’avais faite ce matin était certainement sèche à l’heure qu’il était. J’allais récupérer mes draps sur l’étendage extérieur, revenant à l’intérieur pour rejoindre ma chambre.

Le reste est encore trouble dans ma tête aujourd’hui. Je sais que j’ai lâché mes draps en découvrant la mare de sang par terre, suivant les traces de pas qui se trouvaient dedans, je découvris prêt de notre grande baie vitrée le corps de mon mari, lacéré par une bête. Je tombais à genoux devant lui, mais aucune larme ne coula sur mon visage, à la place un cri strident s’échappa de mes lèvres. Quand soudain je réalisais une chose…mon bébé…je me levais précipitamment, me ruant dans la chambre de mon fils. Elle était vide bien sur, je venais d’y passer. La peur me saisit. Mon bébé n’était plus là, et a sa place, dans son berceau se trouvait une lettre cacheté que je n’avais pas remarqué plus tôt. Les mains tremblante, je m’en emparais, la décachetant vivement pour en lire chaque mot avec horreur.


« Ma douce et tendre Faye,

j’espère que le spectacle t’as plus, tailler en pièce ainsi ton époux fut pour moi un véritable plaisir dont je t'imposerai chaque détails à notre prochaine rencontre, qui je n’en doute pas aura prochainement lieu. Tu cherches sans doutes où ton fils puisse être maintenant, tu t’en doute surement, si j’avais pus, je l’aurai déjà dévoré, mais à la place je l’ai offert à notre père, il a semble-t-il de grand projet pour lui. Lui nous donnera ce que tu n’as jamais voulus nous donner.




À bientôt petite soeur,
avec amour, ton frère et époux légitime. »






Pendant de très longs mois j’ai cherché mon enfant, sans véritable espoir. Je savais, que n’importe l’endroit où il était, s’il était avec mon père, il ne survivrait pas. Les mois ont alors passé, encore et encore sans que je ne puisse rien y faire. Fouillant chaque recoin du pays qu’il m'était donné d’approcher. Mais rien. Je ne le l’ai jamais retrouvé. Jusqu’au jour où j’ai reçu ce coli. Celui qui retenait son corps sans vie.

“Trop faible pour survivre. Je finirai bien par t’avoir.”

Ses mots avaient été tracé de la fine écriture de mon géniteur. Je ne sais pas vraiment ce qu’il à pu se passer ensuite. J’ai passé quelques semaines à l'hôpital sous tranquillisant. LA folie avait semble-t-il imprégné mon corps.




Mon mari est mort. Mon fils est mort. Mais pas moi, mon père aurait dû commencer par moi. On oublie jamais ceux qu’on aime. Ils sont l’essence de notre vie, nous avançons pour eux, pour qu’ils soient fière de nous et lorsque nous les perdons, nous cherchons la justice pour eux.

Les mages noirs péruviens devenaient de plus en plus puissant, se plongeant dans des magies si noires que nous nous retrouvions bien vite dépassé. Nous sommes tous retourné à l’école, passant des heures et des heures dans les anciens livres pour comprendre et assimilé la leur. Chaque jours nous apprenions que de nouveaux rituels avaient été pratiqué et nous ne comprenons pas leur fondement. Les livres qui nous avaient été pendant si longtemps interdit devenait nos principaux supports. Jusqu’au jour où l’un de mes collègues trouva un texte, celui qui expliqua toutes les manigances de mon père. Ortega lisait les lignes pendant que j’essaye de lire par dessus son épaule. “C’est du pur folklore. Rien ne prouve que ça va marcher. Il est complétement fou.” Je lisais les lignes qui concernent l’histoire du sang hybride.  Il était destiné à un rituel sacrificiel en l’honneur d’un ancien dieux. Censé donné force et pouvoir, de la magie de conte de fée. Je peinais à croire que mon père puisse croire en ce genre de chose. Il était plus fou encore que je ne le croyais. Plus loin on pouvait lire que la fusion de deux hybrides du même sang pouvait donner un être surpuissant. C’est ce jour là que nous avons compris que nous allions gagner cette guerre contre eux. Ils étaient tous complètement fou. Ce genre de chose était impossible. La fusion en soit l’était, mais elle ne donnerait lieu qu’à un partage de conscience pas de pouvoir. Nous devions les arrêter au plus vite, ils sacrifiaient de plus en plus de gens, réalisent que ça ne marchait pas.

Après des mois à les rechercher, nous avons fini par trouver le groupe formé par mon père réfugier dans la forêt amazonienne. Les combats ont duré pendant près d’un mois, nous aurors nous relayons, alors que nos ennemis donnaient nos morts en pâture à des loups-garous. Le monde entier était sur le point de tomber. Lord Voldemort était plus puissant que jamais et dans chaque pays la guerre faisait des ravages.

Un jour, pendant un combat, je réalisais être en train de me battre contre mon propre père. La colère m’a alors assaillit et je me suis jetée dans la bataille à coeur perdu. Entendant les cris de mes collègues et d’Ortega me suppliant de revenir à couvert. Mais je savais parfaitement ce qu’il me restait à faire. Tous nos aurors tombaient les uns après les autres, et la seule personne que mon père ne voulait pas voir morte, c’était moi. Alors je pus traverser les fourrer pour le rejoindre. Il se battit, mais sans jamais utiliser de véritable sort dangereux contre moi, il cherchait à m’assommer, sans doute pour m’emmener. Mais j’avais une toute autre idée en tête, c’était sans aucun doute rompre l’un des serments réaliser en devenant Aurors, mais personne ne m’en blamerai. Pour la première et dernière fois j’utilisais un sortilège impardonnable. Mon géniteurs tomba sans vie au sol. Les mangemorts se resserrait autour de nous. Le peu d’entre nous qui restaient allaient mourir ici.

Ortega me rattrapa, m’ordonnant de fuir. Mais je n’avais pas l’intention de partir.  Des inféris commençaient à avancer vers nous, nous étions tous perdu. Il n’y avait pas de solution. Du moins nous n’en voyons pas une avant qu’il ne prenne par le bras  "Tu as été la fille que je n’ai jamais eu…non te dire cela serait te mentir alors que c’est ma dernière chance de te le dire. J’aurai aimé naître plus tard, ou que tu naisses plus tôt, tu as été le seul amour de ma vie."  et sur ses mots il m’a embrassé avant de me pousser à partir. Il prononça quelques mots en pointant sa baguette et je réalisais ce qu’il était en train de faire. Je le savais très faible, amoindri par les combats, s’il faisait réellement cela, il y laissera la vie. “Sauve-toi.”
Ses mots avait une résonance toute particulière en moi. Revivant à nouveau l’un des plus terrible jours de ma vie. Mais la tempête du feu s'échappait déjà de sa baguette.




La tempête du feu faisait rage derrière moi. Je courais de toute mes forces pour échapper au brasier. Je savais que celui-ci ne s'arrêtera que lorsqu’IL serait mort. Il avait été trop faible pour l’arrêté, et se sacrifiait pour sauver ma vie, alors je ne pouvais pas m’arrêter maintenant. Je devais avancer, malgré la douleur. Je courais, me prenant chaque brindilles, chaque racines sur mon chemin, trébuchant alors qu’une partie de la forêt amazonienne étaient en train de partir en fumée.

J’avais perdu la notion du temps, courant depuis bien trop longtemps pour m’en rendre compte. Jusqu’à ce que je tombe face contre terre, aux pieds d’un homme. Je relevais les yeux, je pouvais reconnaître Luis, le visage en sang et pourtant un sourire radieux fendait ses lèvres. Il ne savait pas, il n’avait pas compris que si je revenais seule, cela voulait dire que son père était mort. Et alors qu’il me tendait une main pour m’aider à me relever, j’allais lui annoncer la nouvelle quand lui même prononça ses mots : « Le Seigneur des ténèbres est mort. Harry Potter l’a tué. La guerre est fini. »






L’Amérique du sud est réputé pour sa façon de faire la fête, nous n’avons pas démenti notre réputation. La fête dura 30 jours et 30 nuits. Et pendant que tous le monde faisait la fête, nous autres aurors continuons la traque des derniers guérillero mangemorts encore en cavale. On finit par les mettre tous un par un en prison. Mon frère en faisait partie et c’est avec un plaisir certain que lorsque j’eu fermer à clés sa cellule je lui dis "Tu peux bien mourir ici, ça m'est égal, regarde bien mon visage, c’est la dernière fois que tu le vois. Adieux Juan." Et j’avais tourné les talons sans entendre ses derniers mots “ça ne sera jamais fini”.


England - Hogwarts

J’ai essayer de reprendre ma vie, dans mon pays, avec mes collègues, mais je ne voulais plus de cette vie. Je suis retourné quelques temps en afrique retrouver mon professeur de magie corporelle. Jusqu’à entendre dire que Poudlard sur le point de rouvrir recrutaient des professeurs pour ses nouvelles sections. L’une d’elle me sembla toute indiqué et je partie directement pour l’angleterre dans l’espoir de trouver un nouvel emploi dans un pays où je m’étais si bien sentie.

Et me voilà, professeur de Sécurité magique pour la plus grande école de magie du monde.  Je ne suis pas morte, non bien au contraire, je suis plus vivante et plus forte que jamais.


New country. New job. New life.


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je sens que ce personnage va me plaire
rebienvenue parmi nous ma jolie, shakira est un super choix, et j'ai hâte de lire ta fiche, de ce que je sais déjà, ce personnage va être haut en couleur j'adooooooore
bon courage pour l'écriture et tu connais le chemin si tu as des questions

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Rebienvenue parmi nous !!

Bonne chance pour ta fiche :)
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Rebienvenue ma belle avec ce DC qui nous envoie du rêve **

Je te réserve déjà au moins un lien avec James hein, futur collègue

Bon courage pour ton histoire que j'ai hâte de découvrir

Tout plein de bisouuuuuuus

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Andore:
 
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Maison/Métier : Officiellement, infirmière à l'école. Officieusement, médicomage envoyée à Poudlard pour travailler sur l'épidémie
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Pseudo : Blake Âge : 17 Parchemins : 1417 Gallions : 63 Date d'inscription : 19/10/2016

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Trop trop bien, prof de sécurité magique en plus, on aura forcément un lien avec Atos. Ce personnage promet, j'ai lu ta demande est j'adore complètement
Bon courage pour ta fiche ma jolie

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I found a place full of charms, a magic world in my baby's arms. Her soft embrace like satin and lace wondrous place — .
The last shadow puppet

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Willa Lundgren
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Modo
Maison/Métier : première année de GISIS, en sciences occultes.
Célébrité : aurora aksnes.
Pseudo : from the morgue Âge : 19 Parchemins : 982 Gallions : 298 Date d'inscription : 01/12/2016

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Re-bienvenue parmi nous

Un personnage qui promet

Bon courage pour ta fiche I love you

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A little piece of heaven.

Spoiler:
 
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Rebienvenue ! :D

Il nous faudra un lien, tu vas m'enseigner ;)

Courage pour la suite ! ♥
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Merci à tous :)
Je devrai finir son histoire demain soir ou dans la journée de Samedi
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Re bienvenuuuuue
La première partie est déjà au top, il me tarde de lire la suite !
Bon courage pour la suite ma belle
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Andreï Dimitrov
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Élève de Serpentard
Maison/Métier : Serpentard, 9ème année en Politique Magique
Célébrité : Stephen James
Pseudo : Loupiotre Âge : 30 Parchemins : 526 Gallions : 42 Date d'inscription : 17/11/2016

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Re-Bienvenue avec ce tout nouveau compte !

Hâte d'en lire davantage

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Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents. Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.


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Rebienvenue
Tu vas nous faire une danse durant les cours :P?
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Merci je devrai finirien aujourd'hui :)
Ahha pourquoi pas ! Je me disais même qu'elle pourrait ouvrir un clin de danse ^^
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Je pourrais avoir un petit délai ? J'ai tellement d'idée que j'ai encore un peu de mal à les structurés.
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Colombe A. Devereaux
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Maison/Métier : officiellement élève à Poudlard, en GISIS de pédagogie magique, mais en vérité, elle est cracmolle et s'est portée volontaire pour subir des tests au laboratoire du château.
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Pas de soucis, tu as un délai jusqu'au 8 janvier

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DOVE

and here is old Picasso and the dove and dreams as fragile as pottery with dove in white on clay dark brown as earth is brown from our old battle ground


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Merci :)
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La Sexy Shakira ! Comment résister à cette prof ! Je m'inscris tout de suite à son cours :)
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Sarah O. Taylor
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Personnel de Poudlard
Maison/Métier : Professeure de potions, anciennement Poufsouffle
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La voici enfin! What a Face Bien hâte de voir en rp ** Re-Bienvenue!
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O. Piros Fortescue
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Administrateur
Maison/Métier : ancien gryffondor, choixpeau flou qui n'avait pas l'étoffe d'un lion, il est désormais directeur d'un cirque, maître des cauchemars.
Célébrité : kit harington
Pseudo : elly Âge : 21 Parchemins : 2387 Gallions : 599 Date d'inscription : 14/11/2016

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Des nouvelles ?

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The smoke is part of circus legend: once upon a time, we were burned to the ground. But we did not die. Instead we kept burning, kept moving, kept growing. The smoke surrounds us, even if we no longer burn.  

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Visite :) je fini cet après midi. Désolé j'ai eu deux semaines de fou ^^
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Coucou !
Voilà j'ai pas mal avancé cet aprem mais je n'ai pas terminé, et je n'ai vraiment pas envie de bâclé son histoire pour dire de l'avoir finit. Alors je me demandais si je ne pourrais pas avoir un petit délais supplémentaire pour la finir comme il faut et vous donner une histoire parfaitement structuré ? Parce que sinon...eh bien autant que vous supprimiez le compte si je ne peu pas la finir correctement. Enfin voilà, je sais que j'abuse mais quand j'ai créée le compte je ne pensais vraiment pas que les fêtes seraient si prenante et avoir autant de mal à m'en remettre. Mais si vous m'accordez se délai, je vous promet qu'elle sera fini dans la semaine.

Bisous
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Colombe A. Devereaux
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On t'accorde un délai jusqu'à dimanche prochain sans soucis ma belle Courage pour avancer

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Merci beaucoup ! Ça avance bien :)
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Original comme avatar, j'aime beaucoup Bienvenue !
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Merci Alienor


J'ai presque fini ! Encore deux ou trois heures !
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Certaine famille ne vaille pas la peine d'être unis.
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